Une chatte fonce dans les flammes et les pompiers la prennent en charge quand elle en ressort.


 

Une chatte prénommée Scarlett vivait avec ses cinq chatons dans un garage abandonné qui était utilisé illégalement par des dealers à Brooklyn quand un incendie s’est déclaré. Scarlett s’est précipité dans le garage 5 fois pour sortir ses chatons un à un au risque de sa propre vie. Pour sa bravoure, elle a été bruler à multiples endroits et des grosses cloques sur ses yeux. Quand tous ses bébés étaient en sécurité, elle s’est évanouie. Les chats ont tous été prise en charge par les pompiers qui les ont menés dans une clinique vétérinaire. Un des chatons n’a pas survécu et les autres ainsi que la maman ont tous trouvé une famille d’accueil. Scarlett a vécu 12 ans après le drame. Elle est décédée en octobre 2008 des suites de diverses maladies.
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Une chatte fonce dans les flammes et les pompiers la prennent en charge quand elle en ressort.

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Le Saviez-Vous ► Tour du monde des records les plus bizarres


Il y a des gens qui veulent à tout prix fracasser des records. Certains parmi eux choisissent des défis étranges que ce soit avec des bougies, des pièges à souris, des  bonnets de bain etc.
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Tour du monde des records les plus bizarres

 

Dinesh Shivnath Upadhyaya et son curieux record de 17 bougies allumées en bouche © Capture d’écran.

Mary Jeanne

Seriez-vous tenté par battre un de ces curieux records?

Le plus de bougies allumées dans la bouche

Dinesh Shivnath Upadhyaya a une grande bouche. Cet indien y a introduit 17 bougies allumées. Il a enchainé avec le record du nombre le plus important de myrtilles fourrées dans la bouche (70!) et a terminé son marathon de records par être déclaré le plus rapide à peler et à manger 3 oranges (1min et 7,94sec). On vous avait dit « bizarre »…

Le plus de chaussettes triées en 1 min avec un pied

Oui, ce record existe bel et bien et est détenu par un japonais! Yui Okada a trié 11 paires de chaussettes avant de les ramasser et de les ranger dans un panier. Et tout ça en 1 minute et avec un seul pied s’il vous plait!

Le plus de bonnets de bain enfilés en 1 min

L’allemand André Ortolf a enfilé 26 bonnets de bain en 60 secondes. Qui veut battre ce record?

Le plus de pièges à souris sur la langue

58 pièges à souris sur la langue en 1 minute…c’est le douloureux record obtenu par le canadien Sweet Pepper Klopek. Aïe!

Le plus de volants de badminton attrapés avec des baguettes

Deux japonais se partagent la première marche de ce drôle de record, Cherry Yoshitake (« Mr Cherry ») et Haruka Kuroda. Ils ont attrapé chacun 23 volants de badminton à l’aide de baguettes en 60 secondes. Mention spéciale pour Mr Cherry qui détient un nombre de records bizarres assez impressionnant. Il compte à son actif le record du plus de billes déplacées avec des baguettes, de la course la plus rapide à 4 pattes et en arrière et enfin du plus grand nombre de noix éclatées avec ses fesses.

La pile de casiers à bouteilles la plus lourde en équilibre sur le menton

C’est le chinois Sun Chaoyang qui détient ce record impressionnant. Le 13 janvier 2016, il a tenu une pile de casiers de bouteilles de 44,2 kilos sur son menton battant ainsi le précédent record établi à 42,40 kilos (voir vidéo ci-dessous). Il détient aussi le record du plus de vélos en équilibre sur le menton!

https://www.7sur7.be/

Smartphones ont leur propre voie piétonne


Cela fait un bout de temps qu’on entend parler des voies réservées pour les piétons trop concentrés sur leur mobile. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. C’est même un manque de responsabilité de la part des piétons.  En Chine, ils ont aménager un couloir juste pour eux. Cela n’attire pas autant qu’il espérait parce qu’ils ne daignent pas lever leur tête de leur écran pour prendre cette voie.
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Smartphones ont leur propre voie piétonne

 

Repéré par Aurélie Rodrigues

Plus besoin de choisir entre marcher et envoyer des SMS.

 

.Repéré sur BBC, Newsweek

 

La Chine vient de trouver une solution pour celles et ceux qui n’arrivent pas à couper le cordon avec leur smartphone: une voie piétonne réservée aux phubbers –ces personnes absorbées par leur appareil et qui ignorent complètement ce qui se passe autour d’eux.

C’est pourquoi la ville de Xi’an a mis en place une voie réservée aux utilisateurs et utilisatrices de smartphones le long de Yanta Road, une rue commerciale qui traverse la ville. Le but est d’éviter les collisions intempestives avec les autres. Toutefois, toute utilisation d’un téléphone portable sera prohibée sur le reste du trottoir.

Marcher ou envoyer des SMS, il ne faut plus choisir

La BBC rappelle que cette ville n’est pas la première à lancer une telle initiative. En 2014, Chongqing, au sud-ouest de la Chine avait elle aussi mis en place une voie pour les accros aux mobiles.

«Il y a beaucoup de personnes âgées et d’enfants dans les rues. Les personnes avec le nez penché sur leur smartphone peuvent provoquer des incidents superflus», a expliqué Nong Cheng, responsable marketing pour Meixin, une entreprise en charge de l’aménagement de l’espace public pour la ville de Chongqing.

En 2015, la ville d’Anvers, en Belgique, avait elle aussi aussi expérimenté une «voie pour les textos».

«Tout le monde envoie des SMS en marchant. Le problème c’est que l’attention est largement concentrée sur l’écran et pas sur ce qui se passe autour. À chaque fois que vous traversez une rue les yeux rivés sur votre smartphone, vous vous mettez en danger», souligne le porte-parole d’un magasin de téléphonie mobile à l’origine de ce projet.

Pourtant, d’après Nong Cheng, ces voies ne rencontrent pas le succès escompté: les personnes utilisant leur smartphone n’emprunteraient pas le couloir qui leur est réservé. Pourquoi? Elles sont tellement captivées par leur appareil qu’elles ne le remarquent même pas.

Aucune ville en France n’a, pour l’instant, mis en place ce type de dispositif mais si vous faites partie de celles et ceux qui n’arrivent vraiment pas à décrocher, vous pouvez télécharger l’application «Écrire en marchant». Ainsi, vous pourrez vous livrer à votre activité préférée sans risquer une collision avec les autres passants… et les poteaux électriques.

http://www.slate.fr/

L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi


Impressionnant ! En 4 jours, l’intelligence artificielle grâce à un logiciel de reconnaissance faciale a ou retrouvé près de 3 000 enfants porter disparus en Inde C’est un autre moyen très efficace d’utiliser cette technologie pour une bonne cause.
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L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi

 

heso59

Une IA de reconnaissance faciale a permis de retrouver la trace de 3 000 enfants disparus à Delhi.

(CCM) La police de Delhi a testé avec succès un logiciel de reconnaissance faciale de dernière génération. Son but : retrouver la trace d’enfants disparus, un fléau dans cette mégalopole indienne. En quelques jours, l’IA a permis d’identifier plus de 3 000 enfants.

Dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants, 50 000 disparitions d’enfants sont reportées chaque année. Pour combattre ce fléau, le ministère de l’Intérieur indien a conçu TrackChild, une base de données qui traite les photos des enfants disparus. A l’origine du projet, l’organisation de l’enfance Bachpan Bachao Andolan a lancé le développement du logiciel. Elle a également décidé de lancer un premier essai grandeur nature avec la police de Delhi. Sur une période de 4 jours en avril, le logiciel a identifié 2 930 enfants, la plupart étant hébergés dans des orphelinats de la ville.

Après un tel succès, la Commission nationale pour la protection des droits de l’enfant souhaite élargir ce dispositif de recherche d’enfants disparus à base d’intelligence artificielle et de reconnaissance faciale. La Bachpan Bachao Andolan a également pris l’initiative d’ouvrir aux citoyens indiens la consultation de la base de données TrackChild. Ce test mené à Delhi n’est pas sans rappeler celui de la police de Zhengzhou, qui avait équipé ses agents de lunettes connectées.

Photo : © Shanti Hesse – Shutterstock.comhttps://www.commentcamarche.net/

Un garçon aux «os invisibles» survit grâce à un traitement inédit canadien


Il y a quelques années, le Manitoba commençait ses recherches sur une maladie orpheline hypophosphatasie, qui en langage commun des os invisible, car ils sont presque translucides. C’est aussi au Manitoba qui a plus d’ hypophosphatasie a comparer aux autres pays à cause de la colonisation européenne plus spécifiquement des colons allemands. Un Français a pu être choisi pour essayer le nouveau traitement qui lui a permis de marcher et de grandir comme presqu’un ado normal.
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Un garçon aux «os invisibles» survit grâce à un traitement inédit canadien

 

Un garçon aux «os invisibles» survit grâce à un traitement inédit canadien

AFP

Une maladie orpheline, des os invisibles et une chance de survie quasi-nulle pour Julien Ferrer à sa naissance. Pourtant, 15 ans plus tard, ce Français est plein de vie, grâce à un traitement inédit testé au Canada, à 7 000 km de chez lui.

Julien est né en 2002 à Perpignan, dans le sud de la France.

«C’était un petit bébé, il n’était pas hors-norme, mais il ne grandissait pas bien, mangeait peu et pleurait beaucoup», se rappelle sa mère, Mélanie Ferrer.

Une première série de radiographies montre que les os du nourrisson sont «translucides». Les médecins sont dubitatifs. Désemparés, John et Mélanie Ferrer rencontrent des spécialistes. La nouvelle arrive quelques jours plus tard:

«On a reçu un courrier qui nous expliquait que notre bébé de cinq mois avait une maladie génétique qui s’appelait l’hypophosphatasie. Point», raconte la mère.

Il est alors l’un des 8 cas recensés en France.

Le couple cherche des informations sur le web, «la pire chose à faire», car, dit-elle à l’AFP, «on découvre que si la maladie se déclare avant les 18 mois de l’enfant, généralement il ne survit pas».

Mais le petit Julien survit malgré les handicaps liés à cette maladie orpheline qui entrave le développement osseux.

Les parents remuent ciel et terre, aménagent le quotidien de leur fils, lui permettent de socialiser avec des enfants de son âge, de se déplacer dans un fauteuil adapté.

Ils contactent des personnes atteintes d’hypophosphatasie (HPP) pour créer une association soutenant la recherche sur cette maladie. Deviennent experts en collecte de fonds. Participent même à l’organisation du premier symposium international sur l’HPP, en 2008.

C’est un tournant: des chercheurs canadiens leur annoncent lors de ce symposium le lancement d’une étude clinique. John Ferrer se souvient d’être resté «bouche bée». Un coup de fil après des semaines d’attente apprend au couple que Julien figure sur la liste des cas prioritaires de l’étude.

Elle sera menée à Winnipeg, dans la province du Manitoba (centre du Canada) et la famille Ferrer a 15 jours pour s’organiser. Elle s’envole quelques jours avant Noël 2009.

C’est au Manitoba que les cas d’hypophosphatasie sont les plus fréquents, tous pays confondus, en raison de la colonisation européenne, relève le Dr Cheryl Greenberg, une généticienne émérite de l’université du Manitoba qui dirige l’étude expérimentale.

Les communautés religieuses mennonites, majoritairement fondées par des colons allemands au début du XXe siècle, possèdent «plus fréquemment le gêne» défectueux de cette maladie: une personne sur 25 000 le porte, contre une sur 100 000 en moyenne dans le monde, explique-t-elle à l’AFP à l’Hôpital pour enfants de Winnipeg.

Julien Ferrer y reçoit le 25 janvier 2010 sa première piqûre. Le traitement expérimental fournit à l’organisme malade les enzymes qui n’étaient pas sécrétées naturellement et dont l’absence empêchait une bonne croissance.

«À Pâques, il marchait», se rappelle sa maman, les yeux encore écarquillés par ce souvenir des premiers pas. Son fils avait 7 ans.

Pour les Ferrer commence une nouvelle vie à Winnipeg, rythmée par les séances de traitement à l’hôpital.

Dans la ville, ils explorent les quartiers francophones et prennent leurs marques.

Quand la première phase d’expérimentation s’achève, six mois plus tard, les Ferrer regagnent la France avec l’obligation de revenir chaque trimestre à Winnipeg pour le traitement et le suivi de Julien.

Ils décident en 2012 d’émigrer au Canada, comme le font environ 8.000 Français chaque année. En raison du traitement de leur fils et de l’accès aux médecins ainsi facilité, mais aussi parce que « le Canada a une certaine avancée sur l’intégration des personnes en situation de handicap, que la France n’a pas encore » explique Mélanie Ferrer.

«Il a fallu refaire notre vie, repartir de zéro. On avait 33 ans», se rappelle cette femme qui, comme son époux, a conservé son accent catalan de Perpignan.

Tous deux travaillent à l’université de langue française de Winnipeg et ont élu résidence dans un pavillon typique des banlieues nord-américaines.

Leur combat contre l’HPP a porté ses fruits: à 15 ans, Julien va au collège normalement et rêve d’un avenir dans le théâtre ou les jeux vidéos.

«J’aime créer des trucs, des histoires ou des personnages», explique l’adolescent, qui reçoit trois injections de médicament par semaine.

Un traitement à vie.

«Il avait une forme grave d’HPP», souligne Cheryl Greenberg. «Mais il a très bien réagi au traitement, à tel point que ses os semblent maintenant quasi normaux.»

Le médicament expérimental a été autorisé à la vente au Canada fin 2017 et est pris en charge par la sécurité sociale en France depuis janvier.

Pour les parents, la guérison de Julien est «un miracle».

Cartésienne, le Dr Greenberg nuance: «Ce qui est miraculeux avec l’hypophosphatasie, c’est d’avoir réussi à transformer des cas mortels en cas guérissables. Cela arrive très rarement».

http://fr.canoe.ca/

L’Australie invente le café au brocoli pour qu’on mange des légumes au petit déj’


Ceux qui ont testé le café au brocoli en Australie, n’ont pas eu l’air d’apprécier. Ils veulent ajouter cette poudre ailleurs comme dans les smoothies, soupes ou muffins ce qui me semble mieux que dans le café. Pourquoi cette initiative. Pour aider ceux qui ne mangent pas assez de légumes. Franchement, rien ne vaut un légume dans sa forme naturelle.
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L’Australie invente le café au brocoli pour qu’on mange des légumes au petit déj’

 

Crédits : CSIRO

par  Nicolas Prouillac

Vous avez du mal à manger des légumes verts ? Pour vous aider à surmonter vos difficultés, des chercheurs australiens ont peut-être trouvé une solution que personne ne se battait pour chercher.

L’Organisation du Commonwealth pour la recherche scientifique et industrielle (CSIRO) a annoncé sur son site ce mercredi 6 juin avoir mis au point un café à base de brocoli en poudre censé faire passer la pilule verte.

Ça ne donne pas envie ? Et peut-être à raison, puisqu’un panel de consommateurs ayant testé l’invention dans un café de Melbourne n’a pas semblé emballé. Mais qu’importe, le brocoli en poudre est une solution d’avenir selon ses créateurs, qui espèrent en ajouter à des muffins, des smoothies et des soupes pour forcer la main aux phobiques du légume vert. Deux cuillères à café de poudre de brocoli seraient l’équivalent d’une portion de fruits ou légumes sur les cinq recommandées par jour en France.

« La recherche montre que l’Australien moyen ne mange pas encore la quantité quotidienne recommandée de légumes, et des options comme la poudre de brocoli peuvent aider à résoudre le problème », estime John Lloyd, de la Hort Innovation, qui a participé à la création de l’aliment.

C’est peut-être aussi une bonne solution pour ceux qui cherchent à arrêter le café. 

Source : CSIRO

http://www.ulyces.co/

Voici «Norman», l’intelligence artificielle psychopathe


Des scientifiques ont voulu montrer certains dangers de l’intelligence artificielle. Quand les données sont biaisées cela donne comme résultat. À l’aide de Norman un psychopathe entraîné à voir la mort partout et un autre entraîner de façon traditionnelle. Les réponses entre le deux intelligences artificielles sont carrément contraire
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Voici «Norman», l’intelligence artificielle psychopathe

 

Le prénom de «Norman» est un hommage au... (IMAGE TIRÉE DU SITE NORMAN-AI.MIT.EDU)

Le prénom de «Norman» est un hommage au personnage du tueur psychopathe dans le film Psycho (1960) d’Alfred Hitchcock.

IMAGE TIRÉE DU SITE NORMAN-AI.MIT.EDU

Agence France-Presse
San Francisco

 

Il voit la mort partout: Norman, «la première intelligence artificielle psychopathe», a été mis au point par des chercheurs aux États-Unis pour expliquer au grand public comment sont confectionnés les algorithmes et le sensibiliser aux dangers possibles de l’IA.

«Quand les gens disent que les algorithmes d’intelligence artificielle sont biaisés ou injustes, le coupable est souvent non pas l’algorithme lui-même mais les données biaisées qui ont été utilisées (pour le mettre au point). Cette idée est bien connue des scientifiques mais beaucoup moins du grand public», ont expliqué lundi Pinar Yanardag, Manuel Cebrian et Iyad Rahwan, du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).

D’où l’idée de créer Norman, prénom choisi d’après le personnage du tueur psychopathe Norman Bates dans le film Psycho (1960) d’Alfred Hitchcock.

Concrètement, Norman a été «nourri» uniquement avec de courtes légendes décrivant des images «de personnes en train de mourir» trouvées sur la plateforme internet Reddit, expliquent les trois chercheurs, qui ont créé un site internet dédié.

Les chercheurs lui ont ensuite soumis des images de taches d’encre, comme dans le test psychologique de Rorschach, pour savoir ce que Norman voyait et pour comparer ses réponses à celles d’une autre IA, entraînée de façon traditionnelle.

Et les résultats sont pour le moins effrayants: quand l’IA traditionnelle voit «deux personnes deboEt quand Norman distingue «un homme tué par balles devant sa femme qui hurle», l’autre IA décèle «une personne en train de tenir un parapluie».ut l’une près de l’autre», Norman voit dans la même tache d’encre «un homme qui saute d’une fenêtre». Le site internet montre ainsi dix exemples de taches d’encre accompagnées des réponses des deux systèmes, avec toujours une réponse macabre provenant de Norman. Le site propose aux internautes de faire eux aussi le test des taches d’encre et d’envoyer leurs réponses «pour aider Norman à se réparer».

Plus qu’une expérience réellement scientifique, Norman illustre «les dangers de l’intelligence artificielle quand elle tourne mal parce que des données biaisées ont été utilisées» pour l’entraîner, disent les chercheurs, qui «espèrent susciter une prise de conscience du public et un débat sur ces sujets».

http://www.lapresse.ca