Ne plus revenir


Pas facile, pourtant, parfois, c’est un mal nécessaire. Quand on tourne en rond, le dialogue devient stérile, rien ne sert à continuer qu’on est tort ou raison. Il est temps d’aller de l’avant.
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Ne plus revenir

 

 

 

Parfois, il faut savoir se retirer du jeu. Ne pas faire de scandale.Ne pas crier, hurler, pleurer. Ne rien dire, et puis partir. Partir oui, mais peut-être ne pas revenir. Arrêter de revenir, justement.

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Pourquoi tous les jours contiennent la syllabe « di » ?


Probablement beaucoup le savent la relation du Lundi au Samedi à un rapport avec les planètes de notre système solaire et le Dimanche, chez les chrétiens est dédié à Dieu et le di viens du latin
Nuage

 

Pourquoi tous les jours contiennent la syllabe « di » ?

 

 

On peut remarquer que chaque jour de la semaine possède la syllabe di ajoutée à la racine du jour.

Les jours font référence à une planète de notre système solaire, soit : Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, mercredi pour Mercure, jeudi pour Jupiter, vendredi pour Vénus, samedi pour Saturne et dimanche qui est le jour du Seigneur ou dans d’autres termes : Dies Dominicus.

Dies veut dire jour en latin donc cela veut dire jour de la Lune pour Lundi, jour de Mars pour Mardi, etc…

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La manie de Trump de déchirer ses documents, un cauchemar pour les archivistes


Donald Trump enfreint une loi qui ordonne que tout document consulté par le président des États-Unis soit archivé aux Archives nationales. Les archivistes sont obligés de chercher, ramasser et recoller les morceaux déchirés par Donald Trump, quand c’est de gros morceaux ce n’est pas si pire, mais quand c’est de la grosseur des confettis, c’est un vrai casse-tête. Parmi les documents déchirés, il y a quand même des papiers importants. Généralement, si on enfreint une loi, on doit en subir les conséquences alors pourquoi pas lui ?
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La manie de Trump de déchirer ses documents, un cauchemar pour les archivistes

 

La manie de Donald Trump de déchirer les documents... (ARCHIVES AFP)

 

La manie de Donald Trump de déchirer les documents qu’il vient de lire, «parfois juste en deux, mais d’autres en morceaux si petits qu’ils ressemblaient à des confettis», a largement compliqué la tâche des archivistes dès son arrivée à la Maison-Blanche, en janvier 2017.

Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a l’habitude de déchirer les documents qu’il vient de lire, forçant les archivistes de la Maison-Blanche à recoller des morceaux parfois aussi petits que des confettis, selon le site d’information Politico.

«C’est la chose la plus folle que j’ai jamais vue. Il déchirait les papiers en tous petits bouts», a raconté Solomon Lartey, un ancien employé de la Maison-Blanche chargé de l’archivage des documents pendant les cinq premiers mois de la présidence Trump.

Une loi ordonne que tout document consulté par le président américain – lettres, courriels, breffage – soit conservé et envoyé aux Archives nationales. L’article de Politico ne suggère pas que le septuagénaire procède ainsi pour faire disparaître des documents, mais plutôt qu’il s’agit d’une vieille habitude chez l’homme d’affaires, un «système d’archivage» à sa manière.

Mais la manie de Donald Trump de déchirer les documents qu’il vient de lire, «parfois juste en deux, mais d’autres en morceaux si petits qu’ils ressemblaient à des confettis», a largement compliqué la tâche des archivistes dès son arrivée à la Maison-Blanche, en janvier 2017.

Selon Solomon Lartey, licencié en mars, des employés de la Maison-Blanche devaient récupérer les bouts de documents dans le Bureau ovale ainsi qu’à la résidence privée du président, à l’étage, pour les livrer aux archivistes, «comme un puzzle» à reconstituer. Tout le bureau chargé des registres devait alors scotcher les documents, a-t-il expliqué à Politico.

Parmi les documents qu’il a reconstitués: des articles de journaux annotés par Donald Trump, des invitations et des lettres d’élus.

C’est la première fois en vingt ans de service que Reginald Young, un autre ancien employé du département des archives à la Maison-Blanche, congédié en avril, dit avoir vu une telle pratique.

«J’ai regardé mon directeur et lui ai dit « Vous êtes sérieux? » On gagne plus de 60 000 dollars par an, on devrait faire des choses beaucoup plus importantes que ça», a-t-il raconté à Politico. «J’avais l’impression de faire le travail le plus ingrat qu’on aurait pu me demander à moins de devoir vider les poubelles».

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Découverte d’une nouvelle espèce de tortue au Mexique


Une nouvelle espèce de tortue a été découverte à Puerto Vallarta au Mexique. Il a fallu du temps pour attirer les chercheurs à l’identifier, maintenant, c’est chose faite. Malheureusement, les chercheurs croient qu’elles sont déjà en danger de disparition.
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Découverte d’une nouvelle espèce de tortue au Mexique

 

Surnommée « petit casque de Vallarta » en raison de... (ULISES RUIZ, AFP)

Surnommée « petit casque de Vallarta » en raison de la similitude de sa carapace avec un casque, la tortue « Kinosternon vogti » ne dépasse pas 10 centimètres de longueur et tient dans la paume d’une main.

ULISES RUIZ, AFP

 

PUERTO VALLARTA
Agence France-Presse

Cela fait des années que des habitants alertaient les scientifiques de son existence, mais ce n’est qu’en mai que cette petite tortue vivant à l’ouest du Mexique a été reconnue comme une espèce nouvelle.

La tortue Kinosternon Vogti.

ULISES RUIZ, AFP

La « Kinosternon vogti » possède une tache jaune sur le bout de son nez et est plus agile que ses congénères. Elle vit dans les ruisseaux ou rivières près de la ville balnéaire de Puerto Vallarta, dans l’État de Jalisco, sur la côte pacifique mexicaine.

Selon les chercheurs, « il s’agit d’une espèce endémique, unique à ce site », indique à l’AFP Fabio German Cupul, professeur à l’Université de Guadalajara.

Ses pas sont plus rapides que ceux des autres tortues et elle aime se mettre à l’ombre d’un arbre pour s’abriter du soleil.

Surnommée « petit casque de Vallarta » en raison de la similitude de sa carapace avec un casque, elle ne dépasse pas 10 centimètres de longueur et tient dans la paume d’une main.

« Elle est plus large que haute, contrairement à toutes les autres espèces qui existent », souligne Cupul.

Elle appartient au genre Kinosternon, dont il existe 12 autres espèces au Mexique.

La nouvelle espèce a été nommée scientifiquement « Kinosternon Vogti » en l’honneur de l’herpétologue américain Richard Vogt, qui travaille depuis plus de 40 ans sur les tortues des États-Unis, du Mexique et d’Amérique centrale.

Seuls neuf spécimens ont pu être étudiés, dont quatre d’entre eux vivants (trois mâles et une femelle) et cinq découverts morts. Le peu de spécimens trouvés encore en vie fait de cette tortue une espèce « à haut risque d’extinction », a averti M. Cupul.

Un mâle et une femelle ont depuis intégré un élevage dans l’État de Tabasco (est), tandis que deux autres mâles ont rejoint un enclos dans une ferme à crocodiles de Puerto Vallarta.

Les villageois ont signalé la présence de ce reptile il y a une vingtaine d’années, mais les scientifiques pensaient qu’il s’agissait d’un spécimen juvénile d’autres espèces déjà connues dans la région.

Il a fallu attendre ces cinq dernières années pour que des scientifiques finissent par s’y intéresser. Les résultats de leurs travaux ont été publiés en mai dans la revue scientifique Chelonian Conservation and Biology, spécialisée dans l’étude des tortues.

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Les virus géants, inventeurs de leurs gènes?


Les virus géants sont partout sur notre planête autant sur terre que dans les mers. Ils peuvent Selon les formes, ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.
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Les virus géants, inventeurs de leurs gènes?

 

Les pandoravirus, l'une des quatre familles connue des... (Photo Jay Directo, archives Agence France-Presse)

Les pandoravirus, l’une des quatre familles connue des virus géants, sont aussi grands que certaines bactéries. En forme d’amphore, ils ont un génome complexe et ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.

PHOTO JAY DIRECTO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Paris

Décidément, les virus géants sont partout! Des chercheurs français ont annoncé avoir découvert trois nouveaux pandoravirus en différents endroits du globe, notamment au pied d’un chêne à Marseille.

Cela leur a permis de mener une analyse comparative des génomes des six pandoravirus désormais connus et d’avancer une hypothèse «révolutionnaire»: ces virus géants, visibles au microscope optique, «inventeraient leurs propres gènes».

Cette déduction audacieuse, publiée dans la revue Nature Communications, ne devrait pas manquer de faire débat, reconnaissent les deux microbiologistes Chantal Abergel et Jean-Michel Claverie.

Depuis plusieurs années, ce couple marié se livre à la chasse aux virus géants dont l’existence a été mise en évidence pour la première fois en 2003 avec la découverte de «Mimivirus».

Les deux chercheurs travaillent au laboratoire Information génomique et structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) à Marseille.

Le binôme a découvert en 2013 la famille des pandoravirus, les plus grands virus connus.

«Nous ne cherchons que les virus capables d’infecter des amibes, leur cellule hôte, car c’est sans risque pour les humains», précise à l’AFP Chantal Abergel, directrice du laboratoire. «On travaille évidemment dans des conditions de sécurité maximum».

Les pandoravirus, l’une des quatre familles connue des virus géants, sont aussi grands que certaines bactéries. En forme d’amphore, ils ont un génome complexe et ils possèdent 1500 à 2000 gènes environ.

L’équipe décrit dans Nature Communications trois nouveaux membres de la famille, trouvés à Marseille, dans une mangrove près de l’aéroport de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) et près de Melbourne (Australie).

Celui de Marseille a été découvert au pied d’un chêne d’une résidence dans le 9earrondissement de la ville. Ce qui lui a valu le nom de Pandoravirus quercus (nom scientifique de cet arbre).

«Les virus géants sont vraiment partout sur la planète, notamment dans les océans, et ce sont réellement des acteurs de l’écologie», souligne Chantal Abergel.

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Arrêtons de stigmatiser les bébés qui pleurent (et leurs parents)


Que ce soit au Japon ou ailleurs, les pleurs de bébés sont souvent mal perçu par l’entourage surtout en public. Regards désapprobateurs, jugements et autres … Au Japon, le gouvernement veut rétablir le droit au bébé de pleurer, qui est leur seul mode de communication.
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Arrêtons de stigmatiser les bébés qui pleurent (et leurs parents)

Deux bébés en pleine compétition de pleurs à Tokyo  | Kazuhiro Nogi / AFP

Deux bébés en pleine compétition de pleurs à Tokyo | Kazuhiro Nogi / AFP

Repéré par Aurélie Rodrigues

Ils faut les laisser gazouiller et babiller en paix.

Repéré sur Quartz

Au Japon, les pleurs de bébé sont considérés comme un gage de bonne santé. Pourtant, ce pays fait partie des moins tolérants envers les gazouillis et autres babillages de nouveau-né. En cause: un taux de natalité en baisse continue depuis 37 ans. La population japonaise serait tout simplement moins habituée à la présence de bébés.

Un groupe de treize hommes politiques se sont ligués pour éliminer toute stigmatisation à l’égard des bébés qui pleurent. Ce 4 juin, ces élus ont publiquement annoncé leur soutien au projet «We Love Babies»qui fait campagne depuis 2016 pour permettre aux bébés de pleurer librement dans l’espace public. À l’aide de stickers portant la mention «Il n’y a pas de mal à pleurer» collés sur leurs vêtements, ils veulent faire changer les mentalités.

Quartz explique que cet engagement accompagne une nouvelle direction politique du Premier ministre Shinzo Abe où la famille retrouverait une place centrale dans la société japonaise.

Des bébés mal aimés

Cette intolérance envers les chérubins et leurs «areuh» peut aller très loin: des projets de construction de crèches ont été stoppés par des riverains qui craignaient une trop grande «pollution sonore» occasionnée par les plus petits. Plus alarmant encore: un homme de 43 ans a menacé un homme et sa fille de six ans avec une hachette. D’après la police, le quarantenaire ne supportait plus le «tapage» causé par la garderie voisinne et les enfants.

En octobre 2017, la compagnie aérienne All Nippon Airways, avait même mené une étude pour essayer de trouver une solution qui empêcherait les bébés de pleurer pendant le décollage et l’atterrissage. Toutefois, on vous rassure, comme le souligne Quartz, dans la plupart des cas les pleurs de bébés ne s’accompagnent que d’un simple regard désapprobateur.

Un bébé ne doit pas pleurer?

«La société japonaise a encore tendance à mettre mal à l’aise les parents de bébés qui pleurent», explique Eikei Suzuki, gouverneur de la préfecture de Mie.

Selon Quartz, il est courant pour les parents japonais d’éviter d’amener leurs enfants dans les espaces publics bondés par peur d’être réprimandés. Cette stigmatisation empêche même certaines femmes de prendre les transports en commun aux heures de pointe. Pire, un communiqué de All Nippon Airways conseille tout bonnement aux parents «d’éviter les voyages en avion» en raison du bruit que pourrait engendrer leurs progénitures.

Pourtant, ces pleurs sont un moyen de communication pour les bébés: ils peuvent signifier la faim, la douleur, l’ennui, la peur, l’inconfort. Au lieu de vouloir à tout prix les stopper, pourquoi ne pas essayer de les comprendre? L’université de Californie a d’ailleurs lancé une application mobile, ChatterBaby, pour traduire les pleurs des bébés.

http://www.slate.fr/