Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion


Il y a des blagues qu’on ne devrait jamais faire encore moins dans un lieu public ou pire dans un transport tel qu’un avion. Il y a des gens qui n’ont pas vraiment de jugeote.
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Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion

 

© epa.

La plaisanterie d’un passager d’un avion indonésien a mené mardi aux blessures d’une dizaine de personnes, sur l’île de Borneo, en Asie.

Un passager de l’avion indonésien a crié qu’il avait une bombe dans ses bagages, créant un mouvement de panique parmi les autres voyageurs qui ont tenté de quitter le plus rapidement possible l’appareil, qui se trouvait à l’aéroport de Pontianak.

Dix personnes ont été blessées dans l’incident, car plusieurs passagers sont tombés de l’avion, se blessant grièvement. Un contrôle a ensuite été effectué dans l’appareil, qui n’a révélé aucune présence d’explosif. Le plaisantin risque un an de prison.

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Un nouveau squelette découvert à Pompéi


Pauvre homme, avec une infection à la jambe, il n’avait aucun espoir de fuir l’éruption du mont Vesuve à Pompéi. Un squelette a été retrouver avec une partie du corps sous une grosse pierre.
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Un nouveau squelette découvert à Pompéi

 

L'anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec... (Ciro Fusco, ANSA via AP))

L’anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec un pinceau.

CIRO FUSCO, ANSA VIA AP)

 

Les responsables du site archéologique de Pompéi ont découvert le squelette d’un homme écrasé par une énorme pierre en essayant de fuir l’explosion du mont Vésuve en 79 après J.-C.

Les autorités ont publié mardi une photo montrant le squelette dépassant sous un grand bloc de pierre « violemment projeté par le nuage volcanique ».

Le thorax de la victime, qui avait plus de 30 ans, a été écrasé. Les archéologues n’ont pas trouvé la tête. Les responsables ont dit que l’homme souffrait d’une infection du tibia, ce qui peut avoir causé des difficultés de marche et ralenti sa fuite.

Le directeur général du site archéologique, Massimo Osanna, a estimé qu‘il s’agit d’une « trouvaille exceptionnelle » qui contribue à une meilleure « compréhension de l’histoire et de la civilisation de l’époque ».

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Attention, prière de ne pas rôtir de la guimauve sur le volcan d’Hawaï


Sur Twitter, une personne a demandé une question tellement stupide. Est-ce qu’il était sérieux ou simplement pour niaiser. Même sans avoir jamais vu un volcan en éruption comme présentement à Hawaï, c’est inimaginable d’aller cuire des guimauves sur la larve
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Attention, prière de ne pas rôtir de la guimauve sur le volcan d’Hawaï

© afp.Attention, prière de ne pas rôtir de la guimauve sur le volcan d’Hawaï

 

Cela ne viendrait pas forcément à l’idée de chacun, mais deux précautions valent mieux qu’une et le gouvernement américain a cru bon de le rappeler: faire rôtir de la guimauve sur la lave volcanique n’est pas une bonne idée.

Faire cuire des « marshmallows » sur de grands feux de camp fait partie des activités estivales préférées des Américains, et un internaute a demandé – à moitié sérieusement – à l’agence des services fédéraux géologiques (USGS) sur Twitter:

 « Est-ce qu’on peut en toute sécurité faire rôtir de la guimauve sur des fentes volcaniques? Si on a un bâton suffisamment long, bien sûr. Ou est ce que le résultat serait empoisonné ? »

« Hum… Nous allons devoir répondre que non, on ne peut pas le faire. (…) Si les fentes diffusent du dioxyde ou du sulfure d’hydrogène (les guimauves) auraient mauvais goût. Et si on ajoute de l’acide sulfurique au sucre, le résultat est assez spectaculaire », a répondu l’USGS, préférant prévenir que guérir.

Le volcan Kilauea de l’île d’Hawaï est en éruption depuis début mai et déverse lentement de la lave sur l’île et dans l’océan Pacifique, bloquant des routes et forçant l’évacuation d’environ 2.000 personnes. Selon Janet Snyder, porte-parole du comté de Hawaï jointe par l’AFP, déjà 71 maisons ont été détruites.

L’éruption dégage aussi des panaches de fumée et des vapeurs toxiques et irritantes. Ces émanations potentiellement dangereuses ont atteint les îles Marshall et le territoire américain de Guam, ont averti les autorités.

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Un ordinateur surpasse les dermatologues pour repérer les cancers


L’intelligence artificielle a de bons côtés surtout en médecine pour détecter des maladies, tels que les cancers de peau qui serait plus fiable qu’un dermatologue.
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Un ordinateur surpasse les dermatologues pour repérer les cancers

 

Une équipe germano-franco-américaine a entraîné ce système d'intelligence... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Une équipe germano-franco-américaine a entraîné ce système d’intelligence artificielle à distinguer des lésions de la peau et grains de beauté selon qu’ils étaient bénins ou alarmants, en lui montrant plus de 100 000 images.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

 

Agence France-Presse
PARIS

Un ordinateur a réussi à être meilleur que les dermatologues pour repérer les cancers de la peau sur une série de photos, a annoncé mardi une équipe de chercheurs.

Une équipe germano-franco-américaine a entraîné ce système d’intelligence artificielle à distinguer des lésions de la peau et grains de beauté selon qu’ils étaient bénins ou alarmants, en lui montrant plus de 100 000 images.

Puis les performances de la machine (un réseau neuronal convolutif, dans le jargon des sciences de l’information) ont été comparées à celles de 58 médecins spécialistes, venus de 17 pays.

« La plupart des dermatologues ont fait moins bien », écrivent les chercheurs dans la revue Annals of Oncology.

Avec une simple photo de 100 cas jugés compliqués, les médecins ont correctement identifié 87 % en moyenne des mélanomes qui leur étaient présentés.

Quand ils obtenaient des images en plus gros plan, et des renseignements plus détaillés (âge et sexe du patient, position de la lésion cutanée), ce taux montait à 89 %.

Mais la machine a fait mieux, avec 95 % de mélanomes détectés à partir de la première série de photos.

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Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?


Des restes d’un bébé qu’une partie de l’avant-bras avec sa main momifié avec des taches vertes dans un cimetière médiéval en Hongrie. Il avait une pièce de monnaie en cuivre dans sa main pour payer l’entrée au ciel ou d’un voyage en enfer pour se baptiser. Mais pourquoi des taches vertes, pourquoi sa main est ainsi momifiée et d’autres ossements retrouver avec une pièce en cuivre ne le sont pas ?
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Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?

 

Crédits : János Balázs/Université de Szeged

par Brice Louvet

Une équipe d’archéologues explique dans la revue Popular Mechanics avoir résolu le mystère d’une main momifiée et teintée de vert attachée à un corps non momifié de bébé mort il y a probablement 800 ans.

En 2005, des archéologues tombèrent sur les restes d’une excavation d’un cimetière médiéval à Nyárlőrinc, en Hongrie ; ils virent alors quelque chose d’étrange : la petite main d’un nourrisson, momifiée et teintée d’une curieuse nuance de vert. Le biologiste János Balázs, de l’Université de Szeged, et ses collègues expliquent aujourd’hui ce processus de momification rarement rapporté dans la littérature scientifique. La coupable était une pièce de cuivre qui avait été placée dans la main du bébé, peut-être pour faciliter son voyage vers l’au-delà.

Les bijoux en cuivre et autres ornements peuvent en effet provoquer une décoloration du squelette lorsque le métal oxydé s’infiltre dans les os. Une analyse chimique des os a récemment confirmé des niveaux de cuivre anormalement élevés (près de 500 fois la concentration normale). Les chercheurs ont ensuite appris que d’autres objets de la même fouille étaient conservés dans un autre musée voisin. Ils trouvèrent alors dans l’une des boîtes un pot en céramique ressemblant à ceux que l’on utilisait couramment pour ce qu’on appelle des « enterrements de pot » et une pièce de cuivre corrodée qui s’adapte parfaitement à la petite main du nourrisson.

Crédits : Balázs et coll. /Sciences archéologiques et anthropologiques

Et ainsi un triste conte émerge :

« Selon les références ethnographiques, les nouveau-nés morts sans être baptisés étaient enroulés dans une sorte de textile et enterrés dans une marmite (par exemple une cruche de lait) ou une petite boîte en bois dans des cimetières abandonnés généralement situés près des ruines des églises médiévales », peut-on lire dans un article publié en 2016. « Occasionnellement, des pièces de faible valeur étaient placées à côté du corps comme des offrandes : les pièces étaient destinées à faciliter l’entrée de l’âme au ciel ou encore à payer les frais de voyage aux enfers ou à saint Jean-Baptiste pour baptiser le défunt au ciel ».

Par ailleurs, le cuivre, bien connu pour ses propriétés antimicrobiennes, est probablement également à l’origine de la momification du bras de l’enfant (le reste du corps n’était pas momifié). Un doute subsiste néanmoins : les chercheurs expliquent en effet avoir également découvert les restes d’un autre enfant dans ce cimetière où la plupart des ossements sont datés à entre 1200 et 1600 environ. Ce dernier a également été enterré avec une pièce de cuivre, mais aucune momification n’a eu lieu.

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Le Saviez-Vous ► Quelles sont ces hormones qui rythment notre journée?


Les hormones sont très importantes pour le corps. Il se présente à toutes les étapes de la journée que ce soit pour le réveil, la faim, l’énergie, la fatigue … Quand une hormone ne fonctionne pas très bien, ou qu’on ne respecte pas notre horloge biologique, le corps en ressent
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Quelles sont ces hormones qui rythment notre journée?

 

© getty.

Morgane Goffin

Ah, les fameuses hormones! On leur en met souvent un paquet sur le dos lors de l’adolescence ou de la ménopause mais on oublie bien souvent que ce sont elles qui nous guident chaque jour. Le réveil, la sensation de faim, les pics d’énergie ou les envies de sieste, tout cela est induit par nos hormones. Alors, qui fait quoi et à quel moment de la journée?

Comment fonctionnent les hormones?

Les hormones sont des substances chimiques produites par le système endocrinien qui, à travers la circulation sanguine, assurent une fonction de communication dans notre organisme. Ces petites messagères influencent, de jour comme de nuit, de nombreux processus corporels mais aussi comportementaux. C’est dire si elles ont un rôle important! Elles interviennent, par exemple, dans la régulation de la croissance, du niveau d’énergie, du sommeil ou de notre activité physique.

Ces hormones suivent un rythme bien précis, basé sur une journée de 24 heures et sur l’alternance des saisons. De par la cadence actuelle de la société, cette petite horloge biologique est souvent contrariée. Savoir ce qui guide nos activités journalières peut aider à harmoniser la vie de tous les jours et le rythme biologique.

Le réveil

Deux hormones contribuent à mettre le corps en mouvement le matin: il s’agit du cortisol et de la ghréline. La première, qui atteint son pic entre 6h et 8h, puise dans le stock de sucre contenu dans le sang pour activer le niveau d’énergie. La seconde provoque une sensation de faim car le corps ne peut pas tenir longtemps sans réserves. Sans ces deux-là, difficile de soulever les paupières! Le petit déjeuner augmente le taux de sucre et, pour que celui-ci reste constant, l’hormone qu’on appelle l’insuline entre en action en favorisant son absorption par les muscles, les tissus adipeux (contenant les cellules graisseuses) et le foie.

Le début de la journée

De 9h à 11h, le corps est au top de sa forme physique et intellectuelle. C’est le moment de s’atteler aux tâches les plus compliquées avec un maximum de concentration. On dit merci aux hormones thyroïdiennes qui augmentent la consommation d’énergie de l’organisme.

Une heure plus tard, vers 12h, la ghréline fait de nouveau son effet. C’est l’heure de manger: le corps se relâche et l’activité diminue.

L’heure de la sieste

On l’a tous expérimenté, après la pause de midi, l’organisme prend un sacré coup de mou. En fait, on ferait bien une petite sieste et celle-ci serait tout indiquée! En cause: la diminution du cortisol, cette hormone qui agit au réveil. C’est le moment de se livrer à des activités moins gourmandes en énergie.

Un nouveau pic d’énergie

À partir de 16h, la vitalité revient grâce à l’insuline qui module le taux de sucre. La température du corps est plus élevée et la mémoire à court terme est optimale. C’est l’occasion d’abattre encore quelques tâches avant la fin de la journée. Et puis, jusqu’à 20h, c’est aussi le moment parfait pour faire du sport. Pendant celui-ci, on libère de l’endorphine qui procure une sensation de bien-être.

L’heure intime

Entre 17h et 19h agit un phénomène moins connu mais pourtant très intéressant. Les taux de testostérone, responsable de la libido, et de la sérotonine, hormone de l’émotivité, augmentent pour initier des moments de passion.

L’heure du coucher

À partir de 20h, les premiers signes de fatigue se font sentir. La mélatonine, qui prépare notre endormissement, grimpe tout doucement. Étant dépendante de l’absence de lumière, son action est diminuée en été, lorsque le soleil se couche tard. C’est aussi pour cette raison, qu’il est difficile de s’endormir en journée.

Pendant la nuit, la leptine, hormone de la satiété, et la vasopressine, hormone antidiurétique, veillent sur notre sommeil. La première régule notre faim tandis que la seconde nous évite d’aller aux toilettes. C’est aussi le moment où notre corps se repose et permet à notre énergie de se rétablir pour le lendemain.

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Pourquoi le climatoscepticisme est-il plus fort aux États-Unis qu’ailleurs ?


Ce n’est pas surprenant que les États-Unis affichent le plus haut taux de climatoseptiques. Il y en a ailleurs, et ces pays sont dépendants de l’énergie fossile et ont donc plus à perdre. Ce qui démontre bien que c’est l’argent qui prime et non l’environnement
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Pourquoi le climatoscepticisme est-il plus fort aux États-Unis qu’ailleurs ?

 

Aux États-Unis, l’actuel président lui-même est un climatosceptique ! Crédits : Flickr

par Yohan Demeure

On associe souvent l’image d’une personne climatosceptique avec des idées politiques de droite ou encore le fait d’être adepte des théories du complot. De nombreuses études ont été menées sur le sujet principalement aux États-Unis, mais retrouve-t-on le même phénomène ailleurs ?

Publiée en décembre 2017 dans la revue Nature Climate Change, une étude australienne a analysé des études portant sur le changement climatique dans 25 pays différents. Ces recherches permettent d’appuyer encore davantage l’idée qu’aux États-Unis plus qu’ailleurs, le déni des théories sur le réchauffement planétaire est encore plus marqué.

Il semble également que le lien entre climatoscepticisme et idéologie politique est plus profond aux États-Unis.

Les chercheurs estiment « qu’il existe une culture politique aux États-Unis qui offre un appui particulièrement fort aux citoyens désireux de mesurer la science du climat à travers leur vision du monde ».

Qu’en est-il des vingt-quatre autres pays d’où ont été tirés les autres textes analysés ? Il y a bien dans ces pays un lien entre les idéologies de droite (conservatisme) et un rejet des théories sur le climat, mais à la différence des États-Unis, ce lien n’est pas aussi puissant et le dialogue entre les différentes formations politiques est davantage possible sur les questions liées au changement climatique.

L’étude donne cependant un exemple de cas où la gauche et la droite de certains pays (dont les États-Unis) se sont associées à savoir dans les années 1970 lorsque les chlorofluorocarbones (CFC) responsables des dommages à la couche d’ozone ont fait l’objet réglementations. Malgré le désaccord de l’industrie chimique et sa volonté d’intervenir au minimum dans les affaires quotidiennes, la droite avait alors tenu bon.

En revanche, une corrélation plus puissante entre climatoscepticisme et rejet des théories sur le climat existe peut-être ailleurs. Ce qui est certain, c’est que cette idéologie concernerait davantage les pays encore très dépendants de la consommation d’énergies fossiles tels que les États-Unis, le Canada, l’Australie ou encore le Brésil et qui auraient donc le plus à perdre en admettant la réalité du changement climatique.

Sources : ZME ScienceAgence Science-Presse

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Et si d’autres formes de vie se trouvaient dans un univers parallèle?


Comment prouver qu’il y a des formes extraterrestre qui existent quelque part dans ce grand univers. Pour ma part, il y a sûrement des mondes ailleurs dans ce vaste univers. Il y a bien des théories, dont une que de plus en plus de scientifiques trouvent plausibles, qu’il y aura des univers parallèles … C’est peut-être possible, mais il reste à le prouver, ce qui sera sans doute difficile.
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Et si d’autres formes de vie se trouvaient dans un univers parallèle?

 

Repéré par Aurélie Rodrigues — 29 mai 2018 à 18h57 — mis à jour le 29 mai 2018 à 18h57

Cette théorie vient s’ajouter aux nombreuses hypothèses concernant l’existence d’une forme de vie extraterrestre.

 

Repéré sur NBC News

«Sommes nous seuls dans l’univers?». Une question existentielle que nous sommes nombreux et nombreuses à se poser. Mais il est possible que ce ne soit pas la bonne. Un article universitaire publié le mois dernier soulève une nouvelle théorie: et si d’autres formes de vie se trouvaient dans un univers parallèle?

Depuis de nombreuses années, certains physiciens théoriciens soutiennent l’existence d’univers parallèles ou de mondes multiples. Introduit en 1957 par Hugh Everett, la théorie du multivers suggère que ces autres mondes possèdent leurs propres lois physiques et leur propre réalité. Le Big Bang ne serait donc pas un événement unique: Andrei Linge et Vitaly Vanchurin, tous deux physiciens à l’université de Stanford, estimentle nombre d’univers parallèles à plus de dix-mille billions (c’est beaucoup).

Ce qui augmenterait considérablement la possibilité de l’émergence de formes de vie dans l’un de ces univers.

La cosmologie n’en finit pas de se remettre en question

NBC rappelle que même s’il existe une infinité de mondes parallèles, ça ne veut pas dire pour autant que la vie y serait répandue. La manière dont s’est constitué le nôtre est un très heureux hasard et notre existence ne tient qu’à un fil, ou plutôt à quelques atomes. Une autre composition de notre cosmos et toute forme de vie serait alors impossible (imaginez un univers uniquement composé d’hydrogène).

Si l’existence d’une forme de vie extraterrestre, tout comme celle d’univers parallèles, n’ont toujours pas été prouvées, cette théorie des multivers semble convenir à de nombreux scientifiques qui peuvent ainsi expliquer pourquoi notre univers repose sur des constantes permettant l’apparition de la vie: un tirage gagnant à la grande loterie des multivers.

Et comme le fait remarquer le Dr Eleanor Arroway –interprétée par Jodie Foster dans le film Contact (1997)–

«si notre cosmos était le seul à abriter la vie, ce serait un sacré gaspillage d’univers».

http://www.slate.fr/