Construire un avenir


Quand on a enfin compris qu’il ne sert rien de s’acharner sur le passé, mais s’en servir ce qui peut encore servir, c’est à ce moment qu’on peut avancer et voir la vie autrement, et cela, à n’importe quel âge
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Construire un avenir

 

 

Ce qui est fait est fait. Ce qui est arrivé est arrivé
On ne peut changer le passé. On ne peut que l’accepter
Aussi douloureux soit-il
Mais on peut construire son avenir, en regardant devant soi, avec comme bagage et expérience, les leçons apprises du passé !

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Ce « super-poisson » peut rester plusieurs années sous terre et survivre !


Un poisson très particulier, le poisson pulmoné se comporte dans l’eau comme n’importe quel poisson, mais lors des sècheresses, il est capable de creuser un trou dans la boue et de survivre des mois voir des années.  Il sera comme dans une espèce d’enveloppe qui se dessèchera à la tombée des pluies. Pour se nourrir, il digèrera lentement les muscles de sa queue.
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Ce « super-poisson » peut rester plusieurs années sous terre et survivre !

 

par Yohan Demeure

Le « dipneuste » est un poisson bien particulier. Ce dernier est sûrement le poisson pouvant survivre aux conditions les plus sévères, à savoir le manque d’eau. En effet, grâce à l’évolution d’un de ces organes, le dipneuste est capable de capter de l’oxygène directement depuis l’air !

Il y a des poissons pouvant vivre dans de l’eau piégée par de l’acide sulfurique, de l’eau située à des profondeurs incroyables. Cependant, même les poissons les plus forts en termes d’adaptation ont besoin d’un élément essentiel : l’eau. En revanche, ce n’est pas le cas du dipneuste ou Ceratodontimorpha.

Également appelé « poisson pulmoné », le dipneuste peut dire merci à l’évolution, car sa vessie natatoire s’est adaptée en poumon, lui permettant de prendre de l’oxygène directement depuis l’air. Ainsi, ce poisson peut vivre complètement hors de l’eau durant des mois, voire des années !

Lorsque les eaux sont hautes, le dipneuste adopte l’attitude de n’importe quel autre poisson, à savoir chasser de plus petits poissons ainsi que des crustacés au fond des lacs et autres rivières. En revanche, lorsque la saison sèche arrive et que toute la population marine agonise au soleil, le dipneuste creuse tranquillement un trou en prenant de la boue par la bouche, et en la faisant ressortir par ses branchies. Une fois arrivé à une profondeur acceptable, le poisson s’installe en secrétant une bave qui recouvrira tout son corps à l’exception de sa bouche.

Crédits : Wikipédia

Bien confortable dans sa grotte de boue, le dipneuste n’aura toutefois pas beaucoup de nourriture à chasser dans ce terrier de fortune. C’est pour cette raison qu’il digérera lentement le muscle de sa propre queue pour survivre. Ses capacités de survie et d’adaptation en font une espèce qui est loin d’être en danger, et il est possible de le trouver en Amérique du Sud, en Afrique ou encore en Australie.

http://sciencepost.fr/

Des babouins s’échappent d’un institut de recherche


Trois babouins ont connu un très petit moment de liberté après avoir fui un établissement de recherche pour les maladies tel que le Sida, la malaria et le virus Ebola. Même s’ils avaient réussi leur escapade sans se faire prendre, ou auraient-ils pu aller dans un environnement qui n’est pas adapté pour eux ? Dommage !!
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Des babouins s’échappent d’un institut de recherche

 

AFP/GIANLUIGI GUERCIACes deux babouins ont été pris en photo sur le bord d’une route en Afrique du Sud.

Un, deux, trois… fuyez: des babouins se sont échappés samedi d’un centre de recherche au Texas (sud des États-Unis), signe de leur intelligence mais aussi, selon une association, de leur désir de «fuir les laboratoires».

Les trois bêtes font partie des 1 100 babouins de l’Institut de recherche biomédicale du Texas, situé à San Antonio, qui utilise ces primates pour étudier des maladies comme le sida, la malaria et le virus Ebola.

Elles se trouvaient dans un enclos entouré par des murs lorsqu’elles ont utilisé l’un des tonneaux placés là en tant qu’«outil d’enrichissement» pour s’échapper, a indiqué l’institut.

L’un après l’autre, les babouins sont montés sur le tonneau et ont sauté.

Un quatrième a escaladé le mur mais s’est ravisé et a rebroussé chemin. Les trois autres ont pris la poudre d’escampette.

Deux ont été rattrapés dans des arbres non loin de là. Le troisième a réussi à atteindre une route principale, où une conductrice a filmé une vidéo avec son téléphone portable montrant du personnel de l’institut courant derrière le babouin.

 

Les babouins ont été capturés une trentaine de minutes après leur fuite, a déclaré l’établissement, assurant que les animaux n’avaient à aucun moment représenté de danger pour les humains parce qu’ils ne font partie d’aucune étude active.

«Les animaux eux-mêmes n’étaient pas malades», a affirmé John Bernal, vétérinaire de l’établissement, à la télévision locale KSAT.

Mais l’association de défense des animaux PETA a vivement critiqué l’institut, affirmant qu’il avait enregistré plusieurs fugues et décès accidentels d’animaux ces dernières années.

«Texas Biomed met en danger tout le monde – son personnel, le public ainsi que les primates qu’il retient prisonniers – en emprisonnant des animaux dont le seul désir est de fuir le cauchemar des laboratoires», a dit PETA dans un communiqué.

http://journalmetro.com/

Des scientifiques veulent remplacer les pesticides par des microbes


En fait, ce n’est pas de nouveaux microbes que l’industrie Indigo Agriculture veut ajouter aux plantes, mais plutôt remettre des microbes disparus par l’usage déraisonnable des pesticides. Il semble qu’après l’avoir essayé sur du coton le rendement a augmenter de 14 %. Ils espèrent pouvoir balayer Monsanto et compagnie pour une agriculture bio
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Des scientifiques veulent remplacer les pesticides par des microbes

 

 

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Des pesticides sur un champ de patates | Pesticidewise via Youtube License by

Repéré par Aurélie Rodrigues—

Ils pourraient révolutionner le secteur agricole mondial

 

Indigo Agriculture, une entreprise spécialisée dans les biosciences, pourrait bien être en train de révolutionner l’agriculture mondiale. Les agronomes de cette start-up ont trouvé le moyen d’utiliser des microbes pour remplacer les pesticides.

Les créateurs d’Indigo Agriculture se sont inspirés des recherches sur le microbiote humain pour déterminer l’importance des micro-organismes dans la santé des plantes. Le but est de réintroduire des microbes disparus dans les plantes à cause de l’usage excessif de pesticides.

Bloomberg explique que la méthode employée par les agronomes consiste à prendre des échantillons de plantes saines et non traitées et de créer une empreinte de leur microbiote grâce au séquençage génétique. Ils analysent ensuite les données recueillies et déterminent quels microbes sont en plus grand nombre sur les plantes en bonne santé. Au Texas, la méthode Indigo a permis d’augmenter le rendement de 14% des champs de coton.

Les recherches de l’entreprise se portent sur la capacité de résistance des microbes aux engrais azotés et aux vermines. Ainsi, à long terme, Indigo Agriculture cherche à limiter ou même éliminer l’utilisation des pesticides et engrais synthétiques grâce à ses supermicrobes.

Exit Monsanto et Dow Chemical, hello Indigo

D’après Bloomberg, la tendance est au bio: les consommateurs rejettent de plus en plus les pesticides et les OGM. Selon un sondage publié en 2017 par l’ONG environnementale WWF, 70% des Français ont changé d’habitudes de consommation pour se diriger vers des produits plus responsables, ou envisagent de le faire.

D’autre part, la méfiance envers les géants de l’agrochimie comme Monsanto –souvent qualifiéed’entreprise «la plus détestée au monde»– ne fait qu’accroître, notamment à cause du scandale de «l’agent orange» et du glyphosate, l’agent actif dans bon nombre de pesticides classés comme un cancérogènes probablespour l’homme par l’OMS.

David Perry, le directeur général de l’entreprise Indigo, souhaite remodeler complètement la structure du secteur agricole actuel: non seulement pour concurrencer les géants de l’agrochimie comme Monsanto et Dow Chemical mais aussi les distributeurs agricoles comme Cargill et Archer Daniels Midland. L’entreprise s’ouvre donc potentiellement à un marché de plusieurs milliards de dollars.

Depuis 2016, Indigo Agriculture propose du coton avec une meilleure résistance à la sécheresse –une menace grandissante due au réchauffement climatique. Consciente du risque pour les agriculteurs qui tenteraient l’aventure Indigo, l’entreprise du Massachusetts propose d’acheter directement les récoltes aux producteurs –et se charge ensuite de la revente.

Malgré tout, le succès d’Indigo Agriculture dépendra des recherches qui démontreront si les microbes peuvent vraiment remplacer les pesticides. Pour Michael Dean, directeur des investissements à AgFunder, le plus grand défi sera de réussir à convaincre les agriculteurs de couper le cordon avec Monsanto et les autres entreprises d’agrochimie.

http://www.slate.fr/

Une mystérieuse bactérie se propage rapidement et inquiète la communauté scientifique


Une bactérie mangeuse de chair qu’on appelé l’ulcère de Buruli fait des ravages en Australie. Les scientifiques ne savent pas comment la prévenir et pire comment elle se propage, ils ne sont qu’aux théories. Il n’y a pas juste l’humain qui peut avoir cette maladie, mais aussi les opossums, chiens, chats, koala
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Une mystérieuse bactérie se propage rapidement et inquiète la communauté scientifique

 

Une mystérieuse bactérie se propage rapidement et inquiète la communauté scientifique

Une femme atteinte de l’Ulcère de Buruli. Photo d’archive. AFP

Une mystérieuse bactérie mangeuse de chair se répand à une vitesse inquiétante en Australie, au point où le nombre de cas aurait explosé en 2017.

La bactérie cause une maladie appelée ulcère de Buruli, presque considérée épidémique en Australie, rapporte le site de vulgarisation scientifique Live Science.

Ces dernières années, l’Australie a vu une augmentation rapide des cas d’ulcère de Buruli.

L’ulcère de Buruli est une infection qui provoque des ulcères sur la peau et peut la détruire ainsi que les tissus mous. La bactérie peut parfois s’attaquer aux os.

En 2016, il y a eu 186 cas d’infection signalés en Australie, contre 74 en 2013, soit une augmentation de 150%, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les autorités de la santé prévoient l’apparition de 286 cas pour 2018, selon un nouveau rapport de chercheurs de Victoria, en Australie.

Rendant la chose encore plus inquiétante, les experts ne savent pas comment prévenir l’infection, ni comment elle se propage précisément.

«Nous sommes confrontés à une épidémie qui s’aggrave rapidement sans savoir comment la prévenir», ont écrit les chercheurs dans le rapport publié hier, dans The Medical Journal of Australia. «Nous avons donc besoin d’une réponse urgente» pour lutter contre la maladie, ont-ils dit.

L’ulcère de Buruli n’apparaît pas seulement en Australie; l’infection a été signalée dans 33 pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et du Pacifique, selon l’OMS.

En 2016, il y a eu 2 206 cas dans le monde, l’Australie et le Nigéria enregistrant le plus grand nombre de cas. Et bien que des cas aient été signalés en Australie dès 1948, le pays a connu une hausse des cas depuis 2013.

Tuberculose et lèpre

L’ulcère de Buruli est causé par une bactérie appelée Mycobacterium ulcerans, qui appartient à la même famille de microbes responsables de la tuberculose et de la lèpre.

La bactérie produit une toxine qui détruit les tissus, conduisant à de gros ulcères, souvent sur les bras ou les jambes, selon l’OMS.

Sans traitement précoce, les patients peuvent développer des incapacités à long terme, comme un mouvement articulaire limité, ou nécessiter une chirurgie plastique.

Bien que l’on ne sache pas exactement comment la maladie se propage, les chercheurs ont quelques théories – par exemple, la maladie peut passer aux humains d’insectes trouvés dans l’eau, selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis.

Les animaux en Australie – y compris les opossums, les chiens, les chats et les koalas – ont également été trouvés à développer un ulcère de Buruli, mais il est encore incertain s’ils jouent un rôle dans la propagation de la maladie, selon le rapport.

Des données récentes suggèrent que l’infection ne se propage pas d’une personne à l’autre.

http://fr.canoe.ca/

Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait


Si vous pensiez que les mantes religieuses ne mangeaient que des insectes, vous n’avez pas tout à faite raison, car elles se nourrissent aussi des cerveaux de petits oiseaux. C’est la nature qui veut cela. Le problème par exemple, les Américains achètent en grand nombre des mantes religieuses et les relâchent dans le jardin comme antiparasitaire naturel. Sauf que cette méthode met en danger des espèces d’oiseaux comme le colibri et provoque un déséquilibre de l’écosystème
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Les mantes religieuses mangent des cerveaux d’oiseaux et c’est plus préoccupant qu’on ne le pensait

 

OM VAUGHAN VIA L’UNIVERSITÉ DE BÂLE

Par Marius François

Une petite faim? Le plat du jour est un cerveau de colibri sur son lit d’araignée.

SCIENCES – La nature fait rêver mais peut aussi tourner au cauchemar. On savait que certaines mantes religieuses tuaient des oiseaux pour manger leur cerveau mais la situation semble plus répandue et plus alarmante qu’on ne pouvait l’imaginer.

L’Université de Bâle en Suisse a sorti un rapport intitulé « Les mantes religieuses chassent les oiseaux partout dans le monde » révélant l’ampleur du phénomène. Bien que ces animaux se nourrissent principalement d’araignées et d’insectes en tout genre, il arrive qu’elles s’attaquent à de petits oiseaux. Ce comportement a été observé dans 13 pays différents, sur tous les continents (hors-Antarctique) selon les chercheurs. Les victimes sont nombreuses et variées avec 24 espèces différentes d’oiseaux touchées.

Live Science explique que les scientifiques ont compilé de nombreux documents et observé des enregistrements de mantes religieuses chassant des oiseaux. Ils ont réussi à recenser 147 cas, le premier datant de 1864, la majorité d’entre eux répertoriés entre 2000 et 2015. L’oiseau le plus observé dans le rôle de la victime dans ces documents est le colibri à gorge rubis aux États-Unis.

Le site Newsweek a complété ces découvertes par l’interview de deux scientifiques qui n’ont pas participé à l’étude. Ces derniers ont détaillé les méthodes de l’insecte pour s’attaquer à des proies aussi importantes.

Les mantes religieuses « percutent le crâne [de l’oiseau] pour se nourrir de tissus cérébraux » raconte le biologiste William Brown, de l’Université de New York.

L’écologiste Dietrich Mebs ajoute: « Elles tiennent juste leur proie et elles les mangent pendant qu’elles sont encore vivantes, lentement, lentement, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. » Bon appétit!

Si vous ne saviez pas que les mantes religieuses mangeaient des oiseaux, cette nouvelle doit vous surprendre mais la principale nouveauté réside surtout dans l’impact négatif que peut avoir cette pratique sur les écosystèmes.

Le travail des chercheurs fait le lien entre le développement de ces pratiques et l’achat massif de mantes religieuses par les Américains qui les lâchent dans leur jardin pour lutter contre les insectes. L’inconvénient, c’est que l’espèce tue aussi les papillons et les oiseaux.

« Notre étude montre les menaces que les mantes religieuses posent à certaines populations d’oiseaux », explique Martin Nyffeler, l’auteur principal de l’étude. « Ainsi, une grande prudence est conseillée lors de la libération de mantes religieuses pour la lutte antiparasitaire. »

 

https://www.huffingtonpost.fr/