Risquer


À chaque jour, on prend des risques souvent s’en apercevoir. Ainsi, va la vie. Le risque permet pourtant d’avancer et de vivre
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Risquer

 

 

 

Aimer, c’est risquer le rejet. Vivre, c’est risquer de mourir. Espérer, c’est risquer le désespoir. Essayer, c’est risquer l’échec. Risquer est une nécessité. Seul celui qui ose risquer est vraiment libre

Paulo Coelho

15 Dessins Terrifiants D’élèves…


Des dessins étranges dessinés par des enfants rapportés par des parents ou des professeurs. Bien que les enfants captent toutes sortes de stimuli de ce qui les entourent que ce soit des émission de télé, des personnes qui racontent des choses, et encore bien des choses, leur cerveau gère toutes ses informations qui naissent l’imagination enfantine. Parfois, il serait intéressant que l’enfant raconte son dessin, car certains sont vraiment mystérieux voir inquiétant
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15 Dessins Terrifiants D’élèves…

 

1. « Ces gens vivent chez moi… » C’est très réconfortant

2. Dessin d’une fillette de 6 ans: »Voilà ce qui va t’arriver ».

3. « Que feras-tu à 100 ans? Je vais sauter de ma tombe!

4. « Papa et moi dansons sur la tombe de maman ».

5. Un très joli portrait

6. « Maman sera très fière de moi si je mets Timy au lit. »

7.  » La colline des cannibales »

8. Des figures de ténèbres entourées d’un langage incompréhensible…

9. « Chère Valerie, sors de ma vie »

10. Rien d’inquiétant, c’est seulement Hulk qui tue les Kardashian

11. Pour les enfants. c’est important de se faire des amis.

12. Comment vois tu l’avenir?

13. Cette petite fille s’est dessinée offrant son petit frère à un étrange alien enveloppé de lumière.

14. Une enfant s’est dessinée elle-même et son amie (imaginaire, j’espère)

15. Comment ça se passe la-haut en enfer?

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Le Saviez-Vous ► À quoi peuvent bien servir les mouches ?


Les mouches que l’on chasse de la main, ou muni d’une tapette à mouche, sont probablement vu par la plupart d’entre nous des insectes nuisibles. Pourtant, leurs présences sont importantes que ce soit dans les enquêtes criminelles, pour guérir des plaies, pour la pollinisation ne sont que quelques exemples de leur utilité
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À quoi peuvent bien servir les mouches ?

 

Crédits : tuhinkhamaru740/Pixabay

Chercher une réponse à cette question c’est se retrouver confronté à un nombre important d’articles pour lutter contre ces bestioles. Effectivement, les mouches agacent et nous souhaitons bien souvent en venir à bout à coup de tapette, de papiers tue-mouches, de mains agiles ou encore, d’insecticides. Mais, finalement, auraient-elles un autre objectif que celui de nous irriter ? Figurez-vous qu’elles sont plus utiles que nous l’imaginions…

Saviez-vous que les diptères (mouches, moucherons et autres taons) ne représentent pas moins de 15 à 20 % des espèces présentes sur notre planète ? Un chiffre d’autant plus stupéfiant que nous, mammifères, ne correspondons qu’à à peine un et demi pour cent des espèces terrestres. Alors, si les mouches ont une réelle utilité dans ce monde, leur nombre aurait de quoi nous satisfaire.

Les mouches, ces pollinisateurs méconnus

La disparition des abeilles que nous observons ces dernières années est éminemment inquiétante. La recherche d’autres pollinisateurs devient alors une préoccupation de taille. Et vous serez peut-être surpris par ces résultats, car les mouches apparaissent comme l’un des principaux pollinisateurs, notamment en hautes altitudes et dans la zone arctique.

Une aide médicale insoupçonnée

Et ce n’est pas tout ! Il existe des mouches qui ne se nourrissent que de tissus nécrosés, dont quelques mouches vertes. Ces dernières étaient utilisées dans certaines civilisations pour éviter la gangrène. Une méthode qui a été redécouverte pendant la Seconde Guerre mondiale. Les larves de mouches, lucilia sericata, se révèlent être de belles solutions pour nettoyer une plaie.

Toujours dans le domaine médical, les drosophiles (lesdites « mouches du vinaigre ») sont particulièrement utiles aux généticiens. Elles sont utilisées comme cobayes et ont d’ailleurs permis la confection du viagra.

 Quant aux dolicopodidae, elles servent d’indicateurs de la qualité d’un milieu naturel grâce à leur fuite des endroits pollués.

Par ailleurs, les calliphora viscina sont celles qui permettent aux enquêteurs de police d’estimer le moment du décès d’un individu grâce à la ponte d’œufs et de larves qui subvient dans les 48 heures après la mort.

Des détecteurs de truffes

Enfin, elles sont également profitables aux amateurs de truffes. Les mouches dites truffières, sont sollicitées dans le Périgord pour dégoter des truffes. Il s’agit de mouches qui déposent leurs larves dans ces tubercules alors, il suffit de les traquer pour mettre la main sur ces champignons.

Maintenant vous le savez, les mouches ne sont pas que ces insectes sournois aux pattes velues qui s’amusent à nous tourner autour, elles servent aussi de multiples causes, et pas des moindres ! Indices pour la police criminelle, repères pour la qualité environnementale, cicatrisantes, cobayes, truffières, elles sont aussi pollinisatrices ! Que de vertus pour un insecte que l’on cherchait à exterminer à tout prix…

Sources : Arte.tv ; çaminteresse.com ; swissinfo

http://lesavaistu.fr/

Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien


De l’art rupestre datant d’au moins 2000 ans dans le désert en Arabie Saoudite. Des sculptures d’animaux rarement utilisés à cette époque. On ne sait pas trop pourquoi et surtout comment ils ont fait étant donné que c’est sur des montagnes
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Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien

 

L'une d'elles en particulier se démarque: un chameau... (FAYEZ NURELDINE, AFP)

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau (à gauche) face à ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite), des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

FAYEZ NURELDINE, AFP

 

Agence France-Presse
AL JOUF

Au milieu d’un désert écrasé par le soleil, Hussein Al-Khalifa, un responsable du patrimoine en Arabie saoudite, pointe fièrement du doigt des silhouettes de chameaux sculptées dans la roche: une découverte sans précédent qui reste entourée de mystères.

On voit bien ce qui serait un âne,... (Fayez Nureldine, AFP) - image 1.0

 

On voit bien ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite) face au reste de la tête d’un chameau (à gauche).

FAYEZ NURELDINE, AFP

Elles sont une douzaine de sculptures, certaines endommagées par l’érosion ou des actes de vandalisme, qui dateraient d’environ 2000 ans. Elles ont été découvertes il y a quelques années dans une propriété privée du désert d’Al-Jouf, dans le nord du royaume.

Ciselées sur trois éperons rocheux, ces sculptures reflètent un niveau de compétence jamais vu dans d’autres formes d’art rupestre du désert saoudien.

M. Khalifa, membre d’une mission archéologique franco-saoudienne, raconte avoir accidentellement découvert les sculptures, lorsqu’un ami lui a parlé d’une « montagne en forme de chameau ».

« En me rendant sur la zone, j’ai en fait découvert que des chameaux étaient sculptés dans les affleurements de la montagne. C’est vraiment unique », dit-il.

Le chameau, appelé « vaisseau du désert » et apprécié pour sa viande, son lait et sa capacité de résistance, est un sujet récurrent sur les sites archéologiques saoudiens.

Mais ceux d’Al-Jouf sont différents.

Certaines de ces sculptures sont perchées très haut sur les montagnes, laissant penser que des cordes ou des échafaudages ont été utilisés.

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau face à ce qui semble être un âne, une mule ou un cheval, des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

Routes de la Mésopotamie

« Les sculptures en trois dimensions témoignent d’une grande maîtrise au niveau du réalisme et de la taille », explique Maria Guagnin, de l’Institut Max Planck des Sciences de l’Histoire humaine basé en Allemagne.

« Cela pourrait changer notre compréhension de la dynamique des populations préhistoriques et de leurs traits culturels », dit-elle à l’AFP.

Mais le mystère reste entier sur les sculpteurs et les outils utilisés.

M. Khalifa relève une proximité avec les Nabatéens, des Arabes nomades connus pour avoir fondé la ville de Petra, dans l’actuelle Jordanie, sculptée dans des falaises de grès.

« Il s’agit d’une découverte scientifique importante qui nous rappelle l’importante histoire préislamique de l’Arabie saoudite », estime l’archéologue Guillaume Charloux, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France.

« Je ne peux qu’espérer que cela amènera les gens à découvrir la variété et la richesse du passé saoudien », ajoute M. Charloux, qui dirige la mission avec M. Khalifa.

Les sculptures d’Al-Jouf ont des styles différents, ce qui suggère qu’elles ont été réalisées par plusieurs artistes.

Il est possible, estiment des archéologues, que le site ait été un lieu de vénération, un lieu de repos sur une route de caravanes ou une frontière délimitant deux régions.

« Mon hypothèse aujourd’hui est que les sculpteurs étaient des habitants de la région et que le site était un lieu emblématique sur les routes empruntées par les caravanes vers la Mésopotamie », avance M. Charloux.

« Questions sans réponse »

Le désert saoudien est riche en sites historiques, dont certains n’ont été mis au jour que récemment, grâce à l’utilisation des nouvelles technologies.

Mais pour trouver des réponses à toutes les questions concernant les sculptures de chameaux, un important travail de terrain est encore nécessaire.

Plusieurs des sculptures érodées sont difficiles à dater, les archéologues estimant toutefois qu’elles auraient été achevées au cours des premiers siècles avant J-C.

« Si elles datent d’avant la domestication du chameau, elles représentent des spécimens sauvages qui ont peut-être été chassés, et une chasse réussie peut avoir été vitale pour la survie des populations locales », indique Mme Guagnin.

Pour l’instant, les autorités saoudiennes surveillent le site pour empêcher les chasseurs de trésors d’y accéder, et cherchent à l’acquérir auprès de son propriétaire privé.

Mais d’autres mystères demeurent, comme celui entourant l’un des éperons rocheux qui, vu d’un certain angle, ressemble à un visage humain.

« Il y a tant de questions sans réponses », reconnaît M. Khalifa.

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Pendant que l’Europe grelotte, l’Arctique a trop chaud


Si vous avez des contacts avec des gens de l’Europe, comme les Français, ceux-ci parlent de grand froid ces jours-ci. Étrangement, il fait plus chaud dans mon coin de pays, c’est plus chaud qu’en France. Mais pire encore, l’Arctique elle, c’est plus chaud qu’en Europe. Les changements climatiques font un monde à l’envers
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Pendant que l’Europe grelotte, l’Arctique a trop chaud

 

«Des températures positives près du pôle Nord en... (Photo Brian Battaile archives USGS via AP)

«Des températures positives près du pôle Nord en hiver ont été relevées quatre fois entre 1980 et 2010 (…) Elles ont à présent été relevées au cours de quatre des cinq derniers hivers», explique à l’AFP Robert Graham, climatologue à l’Institut polaire norvégien.

PHOTO BRIAN BATTAILE ARCHIVES USGS VIA AP

 

MARLOWE HOOD, LAURE FILLON
Agence France-Presse
Paris

Alors que l’Europe grelotte sous une vague de froid tardive, le pôle Nord a connu un pic de chaleur avec des températures 30 degrés au-dessus des normales saisonnières, un phénomène exceptionnel qui s’inscrit sur fond de réchauffement de l’Arctique.

Le thermomètre a affiché jusqu’à -35 °C dans certaines régions du centre de la Russie dimanche, -12 °C en Pologne ou encore -10 °C dans l’est de la France. Pendant ce temps, le pôle Nord, plongé dans l’obscurité permanente de la nuit polaire, enregistrait des températures positives grâce à des vagues d’air doux.

Il s’est produit «une situation de blocage anticyclonique sur le nord de la Scandinavie (…) avec une remontée d’air doux de l’Islande vers le pôle Nord d’un côté et de l’autre côté de l’anticyclone, des descentes d’air froid de l’Oural et de la Russie occidentale vers l’Europe de l’Ouest», a expliqué mardi à l’AFP Etienne Kapikian, prévisionniste chez Météo-France. «Le pic de douceur sur le pôle Nord et la vague de froid sur l’Europe sont directement liés», poursuit-il.

Résultat, «on estime qu’il a fait à peu près zéro degré Celsius au niveau du pôle Nord», a indiqué M. Kapikian, selon les estimations obtenues par modélisation, car aucune station météorologique n’est implantée dans cette zone.

Pour avoir une mesure plus précise, il faut aller à l’extrême nord du Groenland, où «on a relevé dimanche 6,2 °C», ajoute Etienne Kapikian. «C’est une valeur exceptionnelle, à peu près 30 °C au-dessus des normales de saison, voire 35 °C pour cette mesure très précise», poursuit-il.

Réduction de la banquise

S’agit-il d’un épisode exceptionnel ? Oui, mais pas tant que ça, répondent les scientifiques.

«Des températures positives près du pôle Nord en hiver ont été relevées quatre fois entre 1980 et 2010 (…) Elles ont à présent été relevées au cours de quatre des cinq derniers hivers», explique à l’AFP Robert Graham, climatologue à l’Institut polaire norvégien.

«On a un hiver exceptionnel sur l’Arctique, l’hiver précédent l’avait déjà été et on ne prend pas trop de risque en disant que le suivant le sera. (…) La tendance de fond est très claire (…) c’est le réchauffement de l’Arctique», renchérit Etienne Kapikian.

Ce phénomène est-il pour autant attribuable au dérèglement global du climat ? «Il est difficile de dire qu’un événement est lié au réchauffement climatique. Mais cette tendance que nous voyons, un Arctique chaud, un continent froid, peut être liée au changement climatique», répond Marlene Kretschmer, climatologue à l’Institut de Potsdam pour la recherche sur le changement climatique.

Ces épisodes de hausse des températures ne sont pas une bonne nouvelle pour la banquise, dont la surface n’a jamais été aussi réduite pour la saison depuis le début des mesures il y a plus de 50 ans.

Autour de l’archipel norvégien de Svalbard, à l’est du Groenland, la surface de glace mesurée lundi était de 205 727 km2, soit moins de la moitié de la superficie moyenne sur la période 1981-2010, selon des données norvégiennes.

De façon plus globale, les climatologues estiment probable de voir l’océan Arctique libre de glace d’ici à 2050 pendant l’été.

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Les psychopathes néerlandais sont différents des psychopathes américains


La base pour désigner un psychopathe a pour modèle des pathologies américaines. Le hic, c’est que cela se trouve à négliger les cultures différentes qui peuvent entrer en ligne de compte. Une étude fait à comparer les psychopathes au Pays-Bas et aux États-Unis, et il semble intéressant de remarquer selon eux, que les pathologies ne sont pas nécessairement les mêmes
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Les psychopathes néerlandais sont différents des psychopathes américains

 

Jack Nicholson dans le film Shining de Stanley Kubrick, 1980 | via Allociné

Jack Nicholson dans le film Shining de Stanley Kubrick, 1980 | via Allociné

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur Quartz

Les pathologies diffèrent selon les époques et les cultures: le psychopathe américain n’est pas un prototype valable partout dans le monde.

En matière de psychopathie, les profils sont variés, liés à divers traits caractéristiques qui font l’objet d’évaluations séparées. Il semblerait qu’ils diffèrent également en fonction des pays.

Dans une étude publiée par le Journal of Abnormal Psychology, des chercheurs ont analysé les profils de 7.450 délinquants aux États-Unis et aux Pays-bas afin de déterminer les principales caractéristiques de la psychopathie. Un nombre significatif des personnes concernées répondait aux critères de psychopathologie clinique établis par la liste révisée d’évaluation de la psychopathie (PC-R) de Robert Hare.

De l’absence d’empathie à l’irresponsabilité, il y a un continent

Or si les échantillons américains marquaient de fortes similitudes, permettant de dégager des critères cardinaux tels que l’insensibilité et le manque d’empathie, les cas néerlandais présentaient d’autres traits majeurs: les psychopathes des Pays-Bas présentent avant tout comme symptômes l’irresponsabilité et un mode de vie parasitaire. De même, quand le critère d’«expériences émotionnelles superficielles» est l’une des caractéristiques les plus périphériques chez eux, il est au contraire beaucoup plus central chez les Américains.

La PC-R établit vingt critères, chacun étant noté de 0 à 2, selon les signes présentés par le sujet. Selon Hare, cela permet d’évaluer le degré de psychopathie d’un individu: un score de 30 désignerait une personne comme psychopathe, quand les personnes sans passif criminel sont généralement autour de 5. Selon CBC, de nombreux délinquants non psychopathes obtiendraient un score de 22.

Les résultats de l’étude indiquent à cet égard que la mesure fournie par la PC-R, dont la méthode a déjà été remise en cause, pourrait varier en fonction des pays, ou que des différences interculturelles pourraient intervenir «dans la structure phénotypique de la psychopathie» –«ou les deux», précisent les chercheurs:

«Les analyses de réseau peuvent aider à élucider les caractéristiques principales des constructions psychopathologiques, y compris la psychopathie, de même que fournir un nouvel outil pour évaluer l’invariance de mesure entre les cultures.»

Différences culturelles, différences pathologiques

Alors que les troubles de la personnalité sont appréhendés différemment selon le temps et l’espace, l’étude souligne les biais culturels qui peuvent infléchir l’identification de certaines pathologies.

Dans le New York Times Magazine, Ethan Watters soulevait la question d’une «américanisation de la maladie mentale». Partant d’un point de vue anthropologique au regard duquel il est possible d’identifier un «répertoire de symptôme» différant selon les cultures, il pointait les récents efforts de la science occidentale d’imposer un modèle interprétatif universel qui recouvrirait la souffrance psychique de par le monde, écartant les mythes préscientifiques au nom de la science. Mais ceci, notait-il, pourrait bien n’être que l’exportation de notre propre «répertoire de symptômes»:

«Autrement dit, nous avons modifié non seulement les traitements, mais aussi l’expression de la maladie mentale dans d’autres cultures.»

Prendre la mesure des dissonances existant entre différentes aires géographiques réintègrerait à cet égard la complexité de phénomènes dont l’étude est loin de faire consensus, comme la psychopathie, qui demeure largement débattue.

http://www.slate.fr

Personnes âgées : restez positifs pour lutter contre la démence !


C’est dans ma vision des choses, l’attitude positive a des bienfaits mêmes pour les personnes âgées et cela se voit en IRM. Bon ce n’est pas assuré à 100 %, pourtant, la vie face à la vieillissement est plus beaucoup aisé en le prenant le bon côté des choses. C’est difficile oui, mais possible
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Personnes âgées : restez positifs pour lutter contre la démence !

 

Ruslan Guzov/shutterstock.com

Selon des chercheurs américains, la « positive attitude » des personnes âgée senvers leur vieillissement les protègerait du risque de démence. Un argument pour lutter contre la discrimination liée au grand âge et protéger au mieux la population contre le déclin cognitif.

Mieux vaut voir le bon côté des choses lorsque l’on vieillit, au lieu d’en avoir honte et de critiquer cette avancée dans la vie. Facile à dire ? Il n’empêche, les bénéfices d’une attitude positive sur le grand âge ne sont pas anodins.

Selon des scientifiques de la Yale School of Public Health (Etats-Unis), « les personnes âgées les plus positives sont aussi celles qui souffrent le moins de démence », notent les scientifiques.

Un risque de démence divisé par deux ?

Cet effet protecteur a été prouvé par IRM auprès de 4 765 personnes âgées de 72 ans en moyenne. Aucune d’entre elles n’était atteinte de démence au début de l’étude. Et 26% étaient porteuses du principal marqueur génétique de la démence APOE ε4.

Au terme des 4 ans de suivi, « les personnes porteuses de ce marqueur APOE ε4 et ayant une attitude positive sur leur âge avaient 2,7% de risque de développer une démence», contre 6,1% chez les personnes également porteuses du marqueur mais ayant un regard critique sur leur âge.

« Dans le domaine de la santé publique, ces résultats nourrissent l’intérêt de lutter contre l’âgisme dans les sociétés où la vieillesse est dénigrée », précise le Pr Becca Levy, auteur de l’étude.

A noter : la démence de la personne âgée se repère en premier lieu par des troubles de la mémoire et une difficulté à réaliser les tâches du quotidien.

  • Source : PLOS ONE,
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Dominique Salomon

https://destinationsante.com