Aimons ce que nous avons


On se plaint de tout et de rien, alors que dans le fond, on ne devrait pas, surtout quand on regarde ailleurs. On veut tellement de chose, probablement que nous sommes emporter vers une société de consommation, on croit avoir  en a besoin. Pourtant, en réalité, cela nous encombre tellement que nous ne voyons plus ce que nous avons et que souvent nous n’utilisons même pas
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Aimons ce que nous avons

 

Si nous n’avons pas ce que nous aimons, tâchons d’aimer ce que nous avons.

Douglas Reeman

Ce gars a passé près d’un an à coller 42 000 allumettes pour créer une sphère géante


Ce projet a pris à cet homme 10 mois, et 500 $ pour créer une sphère en allumette, construite avec 42 milles allumettes pour finir en boule de feu. Enfin, cela coute cher pour quelque chose éphémère
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Ce gars a passé près d’un an à coller 42 000 allumettes pour créer une sphère géante

 

Le Saviez-Vous ► Végétarien, végétalien, végan : quelles différences ?


Je savais qu’il y avait une différence entre être végétarien, végétalien, et végan, cependant la mode végan est beaucoup plus strict que je pensais. J’ai un penchant pour le végétarisme, mais avec des oeufs, produits laitiers et fruits de mer, car il est difficile de bien équilibrer son alimentation pour aller chercher les protéines nécessaires et la vitamine B 12 que l’on retrouver surtout dans la viande rouge
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Végétarien, végétalien, végan : quelles différences ?

 

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Végétariens, végétaliens et végans ne consomment pas de viande, pour des raisons propres à chacun : protéger la cause animale, améliorer sa santé ou encourager une agriculture plus durable. Mais qu’est-ce qui différencie un végétarien d’un végétalien ou d’un végan ?

De nombreuses raisons peuvent motiver un individu à devenir végétarien, végétalien ou vegan, qu’il s’agisse de sa religion (hindouisme…), du désir de perdre du poids ou de respecter la cause animale. Les végétariens, les végétaliens et les végans ont tous pour point commun de ne pas manger de viande. Mais il y a des différences entre eux :

  • les végétaliens ne consomment aucun produit d’origine animale, donc ni viande, ni lait, ni œufs, ni miel,
  • le véganisme ne se réduit pas à un régime (végétalien), c’est un mode de vie qui exclut tout produit issu de l’exploitation animale. Cela signifie qu’un végan n’achète pas de chaussures ou de canapé en cuir, ne porte pas de fourrure, n’utilise pas de cosmétiques testés sur des animaux, il ne va pas non plus au zoo ou au cirque voir des spectacles avec des animaux.

 

Pythagore est le premier à avoir défini le régime végétarien comme on le connaît. Toile de Pierre Paul Rubens. © Pierre Paul Rubens, Wikimedia Commons, Domaine Public

Pythagore est le premier à avoir défini le régime végétarien comme on le connaît. Toile de Pierre Paul Rubens. © Pierre Paul Rubens, Wikimedia Commons, Domaine Public

Différentes façons d’être végétarien

 

Il existe plusieurs variantes dans le végétarisme :

  • les ovo-lacto-végétariens ne mangent pas de viande mais consomment des œufs, du lait, des produits laitiers ; c’est la forme de végétarisme la plus courante en Europe,
  • les ovo-végétariens mangent des œufs mais pas de produits laitiers,
  • les lacto-végétariens consomment des produits laitiers mais pas d’œufs,
  • les pesco-végétariens acceptent de manger du poisson.

 

https://www.futura-sciences.com/

Une petite fille de 6 ans demande le retour de Pluton comme planète, la Nasa lui répond


Je trouve que les personnes de la NASA qui répondent aux enfants agissent avec beaucoup de délicatesse sans tomber dans réponses techniques, mais simplement avec des réponses qui font réfléchir les jeunes enfants
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Une petite fille de 6 ans demande le retour de Pluton comme planète, la Nasa lui répond

 

Cara Lucy O’Connor espère le retour de Pluton comme « vraie » planète - - - NASA/AFP

Cara Lucy O’Connor espère le retour de Pluton comme « vraie » planète –  /  NASA/AFP

Plus considérée comme une planète depuis 2006 à cause de sa petite taille, Pluton manque beaucoup à une petite irlandaise de 6 ans, qui a décidé de demander à la NASA de reconsidérer leur choix.

L’agence spéciale lui a répondu.

Cara Lucy O’Connor est une petite irlandaise de 6 ans, qui avec l’aide de sa maîtresse a réclamé à la station américaine le retour de Pluton en tant que « vraie » planète.

 « J’ai entendu une chanson qui disait à la fin « Ramenez Pluton », et j’aimerais vraiment que ça arrive », a-t-elle écrit dans une lettre citée par le Washington Post.

La fillette qui rêve un jour de devenir astronaute pour découvrir ses propres planètes et visiter toutes les principales, y compris Pluton, raconte dans sa lettre avoir vu et entendu des choses tristes à l’encontre de l’ex-planète.

« J’ai écouté quelques chansons sur Pluton, et dans l’une des vidéos, les personnes étaient habillés en différentes planètes et Pluton a été mis à la poubelle et a été effrayé par la Terre. »

De nombreuses réponses

 

Le directeur de la division scientifique des planètes à la NASA, James Green a répondu à Cara quelques jours plus tard.

« Je suis d’accord avec toi, Pluton est vraiment cool, mais pour moi, la question n’est pas vraiment de savoir si Pluton est une planète naine ou non. C’est un endroit fascinant que nous devons continuer à étudier. »

Voir l'image sur Twitter

Fin janvier, la lettre de Cara a été publiée dans le magazine spécialisé Astronomy Ireland ce qui a permis au scientifique membre de la mission New Horizons, Carly Howett d’avoir vent de ce courrier et de lui répondre également.

« Pluton est très importante, mais elle se moque probablement de savoir comment les gens stupides sur Terre l’appellent. »

ladepeche.f

On ne bullshit pas les ados!


Je suis d’accord avec l’auteur de ce billet que Donald Trump et NRA viennent de frapper un mur avec la porte-parole de la dernière tuerie en Floride. Quand j’ai vu aux nouvelles, cette adolescence Emma Gonzalez confrontée Donald Trump, (chapeau à cette jeune femme) je me suis dit qu’enfin les jeunes prennent les choses en main vue que les adultes ne font rien pour la sécurité des écoles. Elle parle crument avec force, et dénonce l’hypocrisie du gouvernement et  maintenant d’autres jeunes et adultes aux États-Unis s’unissent pour un contrôle des armes. L’argent ne pourra jamais acheter la mort de leur famille, de leurs amis
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On ne bullshit pas les ados!

RHONA WISE VIA GETTY IMAGES

Emma Gonzalez est devenue instantanément la porte-étendard du mouvement anti-armes aux États-Unis.

Donald Trump n’a jamais eu d’adversaire aussi dangereuse que Emma Gonzalez. Jamais.

Vous l’avez sans doute tous vue, cette ado au crâne rasé en train, entre larmes et tremblements, de vilipender Donald Trump. Elle s’appelle Emma Gonzalez et a échappé à la tuerie de Parkland en Floride qui a fait 17 victimes parmi les élèves de son High school. Elle est devenue instantanément la porte-étendard du mouvement anti-armes aux É.-U.. Depuis son intervention s’organise une journée de protestation qui rassemblera les citoyens dans tous les coins des É.-U. le 24 mars prochain.

Trump n’a jamais eu d’adversaire aussi dangereuse que Emma Gonzalez. Jamais.

L’intervention de Gonzalez est extrêmement inquiétante pour Trump et la National Rifle Association (NRA). Pourquoi? Tout simplement parce qu’elle vise non pas les armes à feu directement, mais avant tout la malhonnêteté cryptique et l’hypocrisie des politiciens à la solde de l’industrie américaine des armes à feu. Gonzalez confronte Trump :

« Si le président me dit en face que c’était une terrible tragédie et qu’on ne peut rien y faire, je lui demanderai combien il a touché de la NRA. Je le sais : 30 millions de dollars !»

Et elle ajoute:

« Ils disent que nous, les élèves, nous ne savons pas de quoi nous parlons, que nous sommes trop jeunes pour comprendre comment le gouvernement fonctionne. Nous répondons : connerie !»

Et voilà, elle venait de démasquer Trump et tous les politiciens à la solde de ce puissant lobby en répétant avec cette voix de l’indignation sincère qui n’appartient qu’aux adolescents ce que tout le monde se tue à dire depuis longtemps. Et elle affirme qu’eux, les adolescents, ne se laisseront pas berner davantage.

Cela rappelle une campagne antitabac orchestrée par et pour des élèves du secondaire de la Floride en 1998. Cette campagne connue sous le nom de The Truth a eu un retentissement énorme. Le groupe financé par un fonds spécial de 23 M$ du gouvernement de la Floride avait imaginé, entre autres tactiques, une campagne de publicité dans laquelle on pouvait voir des dirigeants de compagnie de tabac témoigner devant le Congrès et jurer la main sur le coeur que leur produit était inoffensif. Et à chacun de ces énoncés on entendait un immense rire de dérision qui signifiait:

«Eh les cons, ça ne passe pas. Vous n’allez pas nous avoir. On sait que vous mentez comme vous respirez. Et ça nous fait chier».

Toute leur campagne était fondée sur un constat : les adolescents ne tolèrent pas l’hypocrisie, la fourberie des adultes contre lesquels ils en ont en partant et dont ils veulent se démarquer. Cela les hérisse. Résultat: après 6 mois, 92% des élèves visés par la campagne de publicité l’avaient effectivement vu et s’en rappelaient, et après 12 mois le taux de tabagisme chez les ados du premier et deuxième cycle de High school chutait de 19,4% et de 9% respectivement. Alors que le taux de tabagisme se situait autour de 23% chez les élèves du secondaire aux É.-U. en 1998, il est maintenant de 6%. Difficile d’affirmer que ces résultats ne tiennent qu’à cette campagne, mais elle y a certainement largement contribué. Et l’action de ces adolescents n’a pas été que la saveur du mois. Elle se manifeste encore à travers une puissante organisation nationale de mobilisation des élèves contre la tabac: Finish It.

Les semaines qui viennent seront dures pour Donald Trump et la NRA: les adolescents ne lâcheront pas. Heureusement que nous les avons, non

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le régime alimentaire que vous suivez pourrait-il être le bon?


Les régimes alimentaires, on ne sait plus qui dit vrai, qui dit faux. Manger moins gras ou plus gras selon une étude, saler ou moins saler …. Il est clair que manger sainement est un atout, et manger des produits industrialisés est un très mauvais choix. Reste maintenant les régimes alimentaires pour maigrir ont un effet yo-yo, alors vaut mieux adapter un mode d’alimentation sain et combiné a l’exercice physique
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Le régime alimentaire que vous suivez pourrait-il être le bon?

 

GETTY IMAGES/WESTEND61

Quand il s’agit d’interpréter des preuves en matière de nutrition, il ne suffit pas de lire simplement les gros titres, car le « diable est toujours dans les détails ».

On a vu dans le monde une abondance d’« experts » fournir des conseils nutritionnels qui semblent indiscutables et fondés sur des preuves. Beaucoup d’entre nous ont suivi toutes les recommandations : diminuer les matières grasses, puis les augmenter; couper le sel, car il est néfaste, puis l’augmenter parce qu’il n’est plus un problème; un jour, les œufs sont bons pour la santé, le lendemain, ils ne le sont plus; le beurre est très mauvais, la margarine est bonne, non, le beurre est bon à nouveau; favoriser un régime avec glucides élevés, puis couper les glucides, et ainsi de suite.

Cette confusion a conduit à la fois les professionnels de la santé et les membres du grand public à faire des recommandations ou même à apporter des changements à leur propre alimentation, un mouvement de yoyo planétaire. Avec tant d’instabilité en matière de conseils nutritionnels, la profession médicale a fini par paraître indécise et parfois carrément loufoque.

Donc, nous y revoilà!

Il y a quelques semaines, une vaste et longue étude de cohorte sur la nutrition (dix-huit pays, cinq continents, 135 000 personnes, sur 7,4 ans) a été publiée dans The Lancet. Les titres extraits étaient riches d’hyperboles :

 « Les régimes à faible teneur en matières grasses pourraient vous tuer » ou encore « Une vaste étude sur les régimes montre que les glucides et non les graisses posent problème ».

Quand il s’agit d’interpréter des preuves en matière de nutrition, il ne suffit pas de lire simplement les gros titres, car le « diable est toujours dans les détails ».

Tout d’abord, une étude de cohorte de cet ordre ne peut pas déterminer la cause et l’effet, mais seulement suggérer ce qui pourrait arriver lorsque les populations consomment des quantités variables de macronutriments, c’est-à-dire des glucides, des lipides et des protéines. Les personnes soumises à l’étude ont ingéré un large éventail de macronutriments (de 45 à 75 % des calories provenant des glucides, de 10 à 20 % des protéines et de 10 à 35 % des lipides). Les chercheurs ont ensuite examiné l’association entre le pourcentage d’apport en macronutriments et les principales maladies cardiovasculaires et la mortalité en général.

On a constaté que malgré les gammes variées de macronutriments, il n’y avait aucune association entre le pourcentage de macronutriments ingérés sur 7,4 ans et le risque de développer une maladie cardiovasculaire – une cause majeure de maladie et de décès.

On a toutefois fait une association avec le taux global de mortalité. Cependant, même dans ce cas, une augmentation du nombre de décès n’a été associée qu’aux personnes ayant ingéré des glucides au pourcentage le plus élevé (environ 75 %) ou aux personnes ayant ingéré des protéines ou des matières grasses au pourcentage le plus faible (environ 10 %) parmi les gammes à l’étude.

Il est important de noter que l’augmentation du risque de décès n’était que de l’ordre de 1 à 2 % plus élevé chez les personnes se situant dans ces « extrêmes ». Même dans le cas de valeurs aberrantes, 98 à 99 % des participants n’ont pas été affectés. En d’autres termes, cette étude semble suggérer que la composition de macronutriments dans un régime donné n’est pas un facteur important pour déterminer si un régime est sain ou non.

Dans les pays développés, les hydrates de carbone comptent pour 53 %, les protéines, 12 pour cent et les matières grasses, 34 pour cent.

Quand on se penche sur la consommation de macronutriments à l’échelle planétaire, elle se compose en moyenne de glucides à 63 pour cent des calories, de protéines à 11 pour cent et de matières grasses à 26 pour cent. Dans les pays développés, les hydrates de carbone comptent pour 53 %, les protéines, 12 pour cent et les matières grasses, 34 pour cent. Donc, si cette étude du TheLancet est juste, la grande majorité d’entre nous ingèrent une « saine » composition de macronutriments.

Maintenant, mettons cette étude de cohorte en contexte, à côté d’essais par contrôle aléatoire de différents régimes – la forme la plus élevée de preuve. Beaucoup pourraient être surpris d’apprendre que seuls trois grands essais portant sur des résultats cliniques importants ont déjà été réalisés en nutrition : l’étude de Lyon de 1994 sur les maladies cardiovasculaires (Lyon Diet Heart Study) (principalement les hommes atteints de maladies cardiovasculaires), l’étude PREDIMED de 2013 (hommes et femmes sans maladie cardiovasculaire) et l’étude de 2006 de la Women’s Health Initiative (femmes sans maladie cardiovasculaire).

Les deux premiers essais ont porté sur des versions d’un régime de type méditerranéen et ont montré que les maladies cardiovasculaires mortelles et non mortelles étaient réduites d’environ 8 % sur deux ans et d’environ 1 % sur quatre ans, respectivement. La Women’s Health Initiative a constaté qu’un régime pauvre en matières grasses n’avait aucune incidence sur les maladies cardiovasculaires ou sur les résultats médicaux sur une période de huit ans.

En d’autres termes, les meilleures preuves disponibles – bien qu’elles soient de toute évidence restreintes – semblent soutenir un régime de type méditerranéen qui contient des glucides en quantité légèrement plus faible et des matières grasses en plus grande quantité que ce qui a été évalué dans l’étude du TheLancet.

Si l’on considère toutes ces études dans leur ensemble, tant qu’une personne ne mange pas d’un macronutriment à outrance, elle devrait être sur la bonne voie.

Donc, à toutes ces personnes qui tentent de nous convaincre de suivre un régime à faible ou à haute teneur en glucides, faible ou riche en matières grasses, aucune preuve solide n’étaye l’un par rapport à l’autre.

Deux mises en garde importantes s’imposent toutefois.

Premièrement, il y a évidemment des personnes qui ne mangent pas sainement, mais le plus gros problème avec la nourriture n’est pas tellement le type, mais la quantité ingérée. Deuxièmement, les preuves sur les régimes alimentaires sont également assez évidentes lorsqu’il s’agit d’un apport excessif d’aliments surtraités et contenant des sucres raffinés. Ceux-ci semblent toujours être de mauvais choix alimentaires.

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas d’ambivalence, cette fois. Si l’on s’appuie sur les preuves, beaucoup d’entre nous ont une bonne alimentation au chapitre des macronutriments.

http://quebec.huffingtonpost.ca/j

Des rats mutants immunisés contre les pesticides se propagent en Angleterre


Les raticides qui ont été efficaces longtemps semblent perdre leur efficacité. Les rats deviennent de plus résistant aux produits chimiques que l’humain utilise. Se servir de la nature comme biocides seraient peut-être une meilleure solution pour diminuer la population de rat
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Des rats mutants immunisés contre les pesticides se propagent en Angleterre

 

Crédits : Wikimedia Commons

par  Clara Lalanne

 

Une récente étude publiée dans la revue Think Wildlife sonne l’alerte sur l’apparition de « super-rats » dans certaines zones du sud de l’Angleterre. Cette espèce de rongeurs mutants préoccupe de plus en plus les scientifiques britanniques pour sa capacité à résister à des pesticides très communs.

La raison de l’apparition de cette résistance ? Les pesticides eux-mêmes. C’est ce qu’explique l’université de Reading, commissionnée par le groupe de Campagne pour une utilisation responsable du rodenticide (CRRU), dont certains chercheurs ont étudié les populations de nuisibles dans le sud du Royaume-Uni. Ils ont ainsi détecté chez de nombreux rats une mutation génétique appelée L120Q, qui leur permet de devenir résistants à la grande majorité des raticides anticoagulants. Cette forme de résistance sévère est apparue à cause de l’usage massif des raticides sur les populations de rongeurs – notamment par les fermiers.

Ces produits dévastateurs bloquent la coagulation du sang et tuent en quelques jours les rongeurs concernés. Ceux dits de « seconde génération » sont pour leur part redoutablement efficaces, tuant en une seule dose seulement. Toutefois, cette mutation L120Q a permis aux animaux de s’adapter, et de commencer à former une population résistante à ces produits. Ce qui préoccupe donc les scientifiques est que les produits éradiquent un jour tous les rats non-mutants, et qu’il ne reste plus que des créatures dotées de cette résistance hors du commun.

Le plus inquiétant dans cette histoire reste que cette mutation n’a pas encore été testée partout dans le pays, et que leur présence pourrait être encore plus étendue qu’on le croit aujourd’hui. Pour Alan Buckle, le président de la Campagne CRRU, des mesures strictes doivent donc être prises à l’avenir.

« Un plan d’action efficace – impliquant certes un travail et un coût supplémentaire – est d’employer des professionnels spécialistes du traitement anti-parasitaire, suffisamment qualifiés pour étudier la situation », déclare t-il.

L’université de Reading propose aussi d’analyser gratuitement la résistance des rats trouvés dans les fermes de la région, pour mieux comprendre le phénomène et développer des plans de contrôle adaptés. Les chercheurs ont également plaidé pour un meilleur règlement autour des produits dits « biocides », et pour la création de solutions alternatives à ces anticoagulants. Ils rappellent aussi qu’utiliser soi-même des raticides non-adaptés ou trop puissants pour lutter contre la prolifération ne fait en général qu’empirer les choses… et risque de créer des mutants encore plus résistants.

Source : Think Wildlife

http://www.ulyces.co/