Vouloir


C’est clair quand on veut quelque chose, ce n’est pas juste la volonté qu’il faut, mais aussi l’action
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Vouloir

 

Vouloir une chose, mais sans essayer, c’est comme vouloir nager sans se mouiller

Wilson Kanadi

33 vieilles photos terrifiantes


Il fut une époque que l’horreur n’était pas juste au cinéma. Des photos du passé qui peuvent donner la chair de poule
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33 vieilles photos terrifiantes

 

1. Des mannequins fondus et endommagés après un incendie au musée de cire de Madame Tussaud à Londres. [1930]

33 vieilles photos terrifiantes pratiquement inexplicables

2. Des patrons du Hell’s Café à Paris, qui a fermé ses portes au milieu du 20e siècle.

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3. Des candidates à un concours de beauté où les juges ne devaient pas les évaluer sur leurs looks.

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4. Un ancien costume d’Halloween terrifiant. [1910]

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5. Deux ingénieurs réparent un animatronique de Disney.

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6. Une femme subit un traitement antitaches de rousseur. [1930]

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7. Un masque à gaz Mickey Mouse, utilisé à l’époque pour rendre ces appareils plus attrayants pour les enfants. [1942]

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8. Myrtle Corbin est née en 1868 avec un bassin supplémentaire. Myrtle a passé ses premières années dans un numéro de cirque.

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9. Un premier exemple du «horsemanning», la version de 1920 du «planking».

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10. Deux parents posent avec leur fille morte au milieu. La photographie étant dispendieuse à l’époque, une photo était prise à votre naissance, votre mariage et votre décès. [Ère victorienne]

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11. Deux femmes portant des masques d’oiseaux ont une conversation.

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12. Une photo de famille très étrange.

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13. Une fille qui a grandi dans un camp de concentration dessine sa «maison» dans une résidence pour enfants perturbés. [1948]

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14. Des troupes américaines dans des armures corporelles Brewster. [1917]

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15. Katharina Detzel, une malade mentale qui a construit un homme fait de la paille de son lit. [1910]

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16. Deux clowns et le père Noël visitent une fille à l’hôpital. [1950]

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17. L’isolateur, un chapeau qui exclut tous les sons. L’oxygène était acheminé à l’aide d’un réservoir et les yeux avaient des fentes de sorte que vous ne pouviez voir qu’une seule ligne de texte à la fois. [1925]

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18. Des enfants à l’Halloween. [1900]

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19. Le père Noël n’était pas toujours de bonne humeur.

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20. Des participantes à un concours des plus beaux yeux en Floride. Elles portaient des masques afin que les juges ne voient que leurs yeux. [1930]

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21. Une infirmière et un nouveau-né posent dans leurs masques à gaz. [1940]

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22. Un soldat en état de choc lance un regard effrayant. [1916 – 1918]

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23. Un train à vapeur R’lyehian après l’explosion d’une chaudière.

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24. Le neurologue Duchenne de Boulogne électrocute le visage d’un homme pour étudier les muscles du visage en France. [1862]

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25. Une réunion du Club Mickey Mouse. [1930]

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26. Le costume d’Halloween de l’homme pauvre. [1940]

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27. Deux patrons à la fête Rothschild «Illuminati». [1972]

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28. Ella Harper souffrait d’un trouble affaiblissant les ligaments dans les genoux. Elle était connue comme la Fille Chameau. [1870-1921]

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29. Un homme Navajo habillé comme un esprit Nayenezgani.

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30. Le ventriloque Jules Vernon avec sa famille de marionnettes terrifiante. [1867 – 1937]

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31. Un poumon d’acier utilisé pour traiter les enfants avec la polio. [1930]

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32. Des garçons reviennent de leur initiation dans le Poro, une société secrète dans certaines parties de l’Afrique. [1936]

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33. Max Schreck assis entre les prises du film muet Nosferatu: A Symphony of Horror. [1922]

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Le Saviez-Vous ► Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire


Le sorbet date d’au moins 2000 ans, et c’était de la neige mélangé à du miel et des fruits en Chine, Chez les Arabes avait donné le nom de Chorbets, d’ou viens le de sorbet. Les Grecs et les Romains ont aussi fait leurs propres glaces, et c’est en Italie que débuta des nouveauté tel que la crème glacée et transporter en France, pour encore plus de nouveauté. Enfin les desserts glacés on traverser l’océan pour être aussi connu par l’Amérique
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Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

 

Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

Crédits : nolonely/stock.adobe.comLes sorbets ont vu le jour en Chine grâce à un savant mélange de jus de fruit, de neige et de salpêtre !

Rien de plus banal, maintenant, que de déguster à tout moment une glace ou un sorbet. Une appétence gourmande pour ces produits qui ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à des temps ancestraux. Jusqu’à l’apparition de la réfrigération, au XIXème siècle, nos ancêtres ont dû accompli de véritables exploits pour satisfaire ce besoin de fraîcheur…

De la neige comme première sorbetière ?

La première sorbetière a aujourd’hui plus de 2000 ans ! En Chine, on préparait des sorbets en mettant des jus de fruits ou du vin dans des tonneaux sur lesquels on faisait couler un mélange de neige et de salpêtre (qui abaisse le point de congélation de l’eau). A la même époque, dans le monde arabe, on fabriquait, de la même façon, des chorbets (ou sharbet), boissons aux fruits glacées : c’est de là que vient le mot sorbet. La neige des montagnes, compressée dans des sacs, était transportée à dos de chameau et stockée dans des maisons construites pour cela. Dans l’Antiquité, à la cour d’Alexandre le Grand, on préparait des boissons glacées en mélangeant des fruits écrasés avec du miel et de la neige.

Cette technique se perpétua chez les Grecs au cours des siècles suivants. Elle fut ensuite reprise par les Romains qui n’hésitèrent pas à faire transporter, depuis les Alpes ou l’Etna jusqu’à Rome, des tonnes de neige tassée et des blocs de glace protégés par de la paille et des fourrures. A l’arrivée, neige et glace étaient enfouies dans des puits pour être conservées. Néron, empereur romain, régalait aussi ses invités de fruits écrasés avec du miel et de la neige, pratiques que Sénèque trouvait fort coûteuses. Combien de temps ces sorbets et fruits glacés ont-ils été consommés ? Les historiens restent muets sur le sujet. Il semble que ces préparations glacées aient perduré en Orient mais pas en Occident. Au XIIIème siècle, le marchand vénitien Marco Polo (1254 – 1324) aurait pour sa part rapporté en Italie le principe de la sorbetière chinoise. Et c’est ainsi que les Italiens auraient, à leur tour, fabriqué des sorbets… avant la crème glacée !

Des sorbets à la crème glacée italienne

On ignore en revanche le nom du pâtissier qui, au XVème siècle, en Italie, eut un jour l’idée de rajouter de la crème, transformant ainsi les sorbets en crèmes glacées. Ce qui justifie pleinement la primauté des Italiens en matière de gelati ! La gourmande Catherine de Médicis, qui s’en délectait quant à elle à Florence depuis son enfance, les fait mettre à sa table française après ses noces avec le roi Henri II de France, en 1533. Les familles royales européennes s’en entichent mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que les crèmes glacées gagnent réellement du terrain. En effet, il faut de la glace vive – dépourvue de neige – venue de loin, pour les conserver et les stocks étaient rares et chers. La première glacière n’est créée à Paris qu’au XVIIème siècle : on y stocke la glace des étangs de la Bièvre, gelés pendant l’hiver. On en trouve aussi dans les châteaux comme Versailles ou Chantilly. Ce qui n’empêche en rien le développement de recettes de crèmes glacées. On doit la première trace écrite à Menon, dans sa Science du Maître d’hôtel confiseur (1750). Joseph Gilliers, le pâtissier du Roi Stanislas Leczinski (beau-père de Louis XV, gourmand et pour qui fut créé le Baba au rhum) publie aussi dans Le Cannaméliste Français (1751) plusieurs recettes de « neige », dont une d’artichaut (fonds blanchis, pistaches, orange confite, crème et sucre).

La folie des glaces au siècle des Lumières

Ces soufflés glacés au pain d’épice sont directement inspirés du célébrissime soufflé glacé Rothschild.

En 1689, le sicilien Francesco Procopio del Coltelli ouvre à Paris le premier café, Le Procope. Il y sert non seulement du café mais aussi plus de cent sorbets et glaces différents. Toute la bonne société parisienne s’y précipite, y compris les « dames de qualité », ce qui ne se faisait pas jusqu’alors. Et si elles n’osent quitter leur carrosse, un valet leur en apporte. En 1720, il invente les mousses glacées en ajoutant de la crème fouettée dans ses glaces : ces « glaces à la Chantilly » deviennent tout de suite à la mode. Au XVIIIème siècle, les glaciers se multiplient à Paris et la consommation s’étale désormais tout au long de l’année. Les glaces se servent dans des tasses ou en briques, moulées dans des fruits, des coquetiers, des verres.

Les « fromages glacés » apparaissent : en plus d’y avoir ajouté des jaunes d’œufs et supprimé la crème, ces derniers sont parfumés d’épices, de fruits, de chocolat, de café, de liqueurs.

Et comme le souligna à l’époque Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy, auteur de Histoire de la vie privée des Français (1782), « on trouva l’art de faire des fromages avec toutes les matières quelleconques qui s’employaient pour les glaces ; et alors la distinction cessa ».

On s’en fait livrer car les glaces de toutes sortes font désormais partie des desserts, différentes pour chaque type de repas ou de réception. Vers 1798, l’italien Tortoni crée un café à Paris très couru de tout le monde politique et intellectuel friand de ses biscuits et bombes glacés.

Les recettes d’entremets glacés ne cessent de se multiplier partout. Des cuisines de Carême sortent ensuite les premiers parfaits glacés et, vers 1820, le célébrissime soufflé glacé Rothschild. On invente aussi toutes sortes de moules : les plus branchés sont ceux en forme d’asperge avec une glace à la pistache, d’écrevisse (glace à la fraise) etc. La Révolution française ne tuera pas les glaces. Au contraire, elle les démocratise. Glacier devient alors une profession à part entière et les sorbetières envahissent les demeures françaises.

Quid des « Ice-Creams » aux Etats-Unis ?

En 1785, Thomas Jefferson, futur troisième Président des États-Unis (1801), est ambassadeur en France. Pris de passion pour ces glaces tellement à la mode, il rapporte avec lui des moules et une recette de glace à la vanille : six jaunes d’œuf, une demi-livre de sucre, deux bouteilles de crème et une gousse de vanille, cuits ensemble puis placés dans ce qui était alors appelée une « sarbottiere ». Pendant sa présidence, des desserts glacés sont alors systématiquement servis aux repas officiels de la Maison Blanche. En 1806, Frederic Tudor, homme d’affaire originaire de Boston surnommé Ice King (le roi de la glace), entreprend de collecter et de vendre la glace des lacs gelés. Et un peu plus tard, Nathaniel Jarvis Wyeth, entrepreneur ayant également participé au commerce de la glace, invente une une machine à découper la glace. En 1843, Nancy Johnson, de Philadelphie, imagine une sorbetière à manivelle qui est brevetée et commercialisée par William Young. La fabrication de glaces se développe vite : la première usine de crèmes glacées ouvre à Baltimore en 1851. Les Américains succombent aux Ice-creams et le célèbre Sundae voit le jour en 1892. Elles deviennent encore plus populaires avec l’apparition du cornet au début du XXème siècle, dont l’invention reste très controversée. Vient-il de Paris ou d’ailleurs ? Nul ne le sait. Quant à la barre glacée enrobée de chocolat, elle est lancée dans les années 1920.

Des glaces artisanales aux glaces industrielles

En France, au XIXème siècle, les glaces artisanales sont aussi devenues populaires mais surtout dans les classes sociales aisées : il faut de la glace vive, matière première chère, pour les fabriquer et les conserver. Ainsi, à l’époque, 40 glacières approvisionnent Paris : si l’on en manque pour cause d’hiver doux, on la fait venir de Norvège. En 1860, la première machine frigorifique est créée par l’ingénieur français Charles Tellier, la pasteurisation est découverte en 1865, et l’homogénéisation à haute pression par Auguste Gaulin, en 1899. Une série de découvertes et d’inventions qui ont participé à l’élaboration des glaces telles que nous les connaissons et consommons aujourd’hui. La première usine de crèmes glacées, inspirée du modèle américain, voit quant à elle le jour en 1924. Sorbets, glaces et desserts glacés se démocratisent. Les marques se multiplient alors et depuis, les artisans-glaciers ont pignon sur rue. Un savoir-faire qui se poursuit encore aujourd’hui avec des associations de parfums toujours plus étonnantes.

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Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu


Un trésor trouvé en Europe sur le Mont Blanc sans savoir a qui il appartient. Il serait probablement atterri lors d’un des crashs d’Air India. L’un il y a 50 ans et l’autre il y a 16 ans. Bref, un alpiniste a trouvé ce trésor, et a préférer l’amener à la police, en 2013, sauf qu’il n’a pas eu d’écho de l’enquête. S’ils ne trouvaient pas le propriétaire en 2 ans, une moitié de ce trésor devait lui revenir
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Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu

 

Christophe Da Silva

  Source: Le Dauphiné

 Un jeune alpiniste, qui avait découvert en 2013 une centaine de pierres précieuses dans le massif du Mont-Blanc, attend toujours de savoir si les gendarmes ont mis la main sur un éventuel propriétaire. La loi prévoit que le pactole, estimé entre 130.000 et 246.000 euros. pourrait bien lui revenir.

Petit rappel des faits. En septembre 2013, un jeune alpiniste avait découvert un trésor de pierres précieuses sur un glacier du Mont-Blanc, provenant probablement du crash d’un avion indien vieux d’un demi-siècle.

Le jeune Savoyard, qui a souhaité garder l’anonymat, a fait cette découverte cet été alors qu’il évoluait sur le glacier des Bossons, une énorme langue de glace qui s’écoule depuis le sommet du toit de l’Europe occidentale.

Émeraudes, saphirs et rubis

« Il aurait pu garder ça pour lui mais a préféré les amener à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), près de son lieu de résidence, le 9 septembre, a expliqué à l’AFP le chef d’escadron Sylvain Merly, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Albertville.

Les pierres précieuses, des émeraudes, saphirs et rubis, ont été placées sous scellés, puis leur valeur a été évaluée par un joaillier local: entre 130.000 et 246.000 euros.

Deux accidents d’avion

Ce trésor provient très vraisemblablement d’un avion indien qui s’était écrasé dans le massif il y a plus de cinquante ans, deux crashs ayant eu lieu à 16 ans d’intervalle.

Le Malabar Princess, un avion d’Air India, s’était écrasé le 3 novembre 1950 à 4.700 mètres d’altitude, faisant 48 morts. La rumeur avait alors couru qu’il contenait des lingots d’or, sans qu’on n’en retrouve cependant la moindre trace.

Qui a hérité du précieux magot?

Le 24 janvier 1966, c’était au tour du « Kangchenjunga », un Boeing 707 lui aussi de la compagnie Air India, qui effectuait la liaison Bombay-New York. Il s’était écrasé sur le même glacier avec 117 passagers à bord à environ 4.750 mètres d’altitude. Aucun passager n’avait survécu à l’accident.

Mais, cinq ans après la découverte de ce trésor, une question subsiste: qui a hérité du précieux magot? (continuez à lire sous la vidéo)

Aujourd’hui, le jeune Savoyard s’est fait entendre dans les colonnes du Dauphiné.

« Je ne pensais pas trouver un trésor », rembobine-t-il.

Il ajoute: Les gendarmes m’ont dit qu’ils me donneraient des nouvelles au fil de l’enquête… Je n’en ai jamais eu ».

50-50?

L’alpiniste s’inquiète également du fait qu’il n’a pas reçu une copie de sa déposition, ni d’inventaire précis des 49 sachets mis sous scellés. Ils dorment aujourd’hui dans le coffre d’une banque.

En 2013, le procureur avait indiqué que la moitié du butin reviendrait au jeune alpiniste si aucun propriétaire n’était retrouvé dans un délai de deux ans. L’autre moitié appartiendrait dès lors au propriétaire du glacier des Bossons, c’est-à-dire à la commune de Chamonix.

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Parasitose oculaire : un cas unique aux Etats-Unis


Un ver connu en Asie et en Afrique, qui contamine les yeux des animaux, a trouvé un hôte inhabituel au États-Unis, alors que ce vers est plutôt rare en Europe et en Amérique. Ce parasite au lieu d’aller chez des animaux aurait choisi l’oeil d’une femme, un cas qui serait unique au monde, du moins pour le moment
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Parasitose oculaire : un cas unique aux Etats-Unis

 

©CDC

Les parasitoses oculaires sont un fléau en Afrique et en Asie. Mais en Europe et aux Etats-Unis, elles restent rares. Le cas d’une jeune femme dans l’Oregon a donc suscité la surprise auprès des CDC d’Atlanta. Et pour cause, le ver incriminé n’avait jamais été observé chez un être humain nulle part dans le monde, mais seulement sur du bétail.

Une femme habitant dans l’Etat de l’Oregon aux Etats-Unis a commencé par se plaindre d’une irritation au niveau de l’œil gauche. Au bout d’une semaine, elle en a retiré un ver translucide. Une équipe médicale a finalement extrait un total de 14 vers de la conjonctive et de la surface de l’œil sur une période de quinze jours, à l’aide de pinces à épiler et de nettoyant oculaire. Ensuite seulement, les symptômes ont commencé à s’atténuer. Il s’agissait d’une sensation de corps étranger et d’une inflammation.

Plusieurs des vers prélevés chez cette patiente ont été envoyés aux CDC d’Atlanta pour analyse. Les médecins ont alors eu une surprise : il s’agissait d’une espèce de ver qui n’avait jamais infesté d’être humain auparavant dans le monde, Thelazia gulosa. Il concernait jusque là uniquement du bétail. Le parasite se transmet par le biais des mouches qui se nourrissent des larmes de ces animaux.

Expansion géographique de parasites ?

« Il semblerait que la patiente ait été contaminée alors qu’elle montait à cheval sur la zone côtière de l’Etat, où l’élevage est fréquent », suggèrent les médecins des CDC. « Ce cas souligne l’importance du travail de santé publique réalisée par le laboratoire de référence sur les maladies parasitaires des CDC en matière de diagnostic aux Etats-Unis et dans le monde », insistent-ils.

Il semble que d’autres parasites oculaires puissent à l’avenir s’étendre et infecter les humains. Ainsi, un autre ver, Thelazia callipaeda, originaire d’Asie, s’est déjà étendu à l’Europe, où il est transmis par le biais de mouches à fruits. Lesquelles sont présentes dans la région de New York, rendant possible en théorie, une contamination humaine.

  • Source : American Society of Tropical Medicine and Hygiene, 12 février 2018
  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Vincent Roche

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Les leçons d’un médecin devenu patient


C’est comme quand on apprend dans les livres, mais quand on vit, c’est une autre affaire. Un médecin qui devient patient voir comment les choses se passent sur le côté du malade. Il a eu le cancer et tout ce qu’il a dit à ses patients, il voit les choses autrement. Il incite les médecins à se renseigner sur les traitements, les effets secondaires et en parler avec les infirmières qui sont au front ainsi que d’autres spécialistes pour mieux entourer un patient
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Les leçons d’un médecin devenu patient

 

Le Dr Philip Gordon... (Photo Robert Skinner, La Presse)

Le Dr Philip Gordon

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Pendant 42 ans, le docteur Philip Gordon a traité et opéré des patients atteints du cancer. Il pensait trouver les bons mots pour les accompagner. Jusqu’à ce qu’il se retrouve « de l’autre côté de la clôture » et soit frappé à son tour par le cancer.

Dans un témoignage poignant publié aujourd’hui dans la revue Diseases of the Colon & Rectum, celui qui dirige la division de chirurgie colorectale à l’Hôpital général juif et à l’Université McGill dit réaliser à quel point il mesurait mal la souffrance de ses patients. Il incite maintenant ses collègues à mieux se documenter sur les effets secondaires des médicaments qu’ils prescrivent.

« J’ai parlé aux patients, mais en rétrospective, je comprends que je n’ai pas fait un très bon travail, écrit l’homme de 75 ans. Ce n’était pas par manque de compassion envers les patients, parce que j’étais compatissant. Ce n’était pas parce que je ne consacrais pas suffisamment de temps à chaque patient, parce que je consacrais le temps nécessaire. Ce n’était pas parce que j’étais mal à l’aise devant cette maladie, parce que je ne l’étais pas. C’était simplement parce que je n’étais pas dans la peau de ces patients, et la seule personne qui peut comprendre les effets secondaires, c’est celle qui les subit. »

Frappé en 2016 par un cancer du pancréas avec des métastases au foie, aux poumons et à la paroi abdominale, le Dr Gordon raconte avoir vu sa vie « changer en un clin d’oeil ». Il a subi plusieurs traitements de chimiothérapie, dont certains expérimentaux et très invasifs, jusqu’à en trouver un auquel ses tumeurs semblaient finalement répondre.

« Les chirurgiens sont habitués à se sentir en contrôle dans la plupart des situations, mais ce n’est plus vrai lorsqu’on est le patient », témoigne le Dr Philip Gordon.

« ON NE SAIT PAS TOUT »

Dans son article, le Dr Gordon parle de la fatigue « écrasante, totalement dévorante, presque indescriptible » qui l’a frappé et qui l’a obligé à aborder la vie un jour à la fois. Il raconte ses nausées, ses diarrhées, sa perte d’appétit et ce goût métallique « agaçant » qu’il avait sans cesse dans la bouche. Seule la perte de cheveux ne l’a pas trop affecté.

« Ma femme m’a dit que j’avais l’air très à la mode. Vous aimez ma coupe de cheveux ? C’est mon oncologue qui l’a faite ! », blague-t-il.

En entrevue à La Presse, le Dr Gordon explique avoir livré son témoignage comme un « rappel de l’importance de l’empathie ».

« Évidemment, on ne peut pas demander aux médecins d’attraper le cancer pour qu’ils comprennent leurs patients. Mais je les incite à mettre le temps, ce temps en extra, pour s’informer et mieux comprendre », dit-il.

Il invite par exemple les médecins à parler aux infirmières, qui « sont dans les tranchées et voient directement les réactions des patients aux médicaments ». Les diététistes et les pharmaciens sont aussi des sources précieuses, dit-il.

« On ne sait pas tout », rappelle le Dr Gordon, qui refuse toutefois de parler d’arrogance. « Je ne me suis jamais considéré comme quelqu’un d’arrogant, dit-il. C’est simplement qu’il faut parfois marcher un mile dans les souliers de quelqu’un pour le comprendre. »

Selon lui, des médecins qui comprennent réellement les effets secondaires de traitements comme la chimiothérapie seront mieux à même de bien conseiller leurs patients et de savoir quand le temps est venu de cesser un traitement.

« Vous savez pourquoi ils mettent des clous dans les cercueils ? C’est pour que les oncologues ne puissent pas donner de chimiothérapie », écrit-il dans l’article, reprenant une vieille blague.

« Les médecins devraient fournir l’espoir sans être irréalistes, dit-il. Et les mots sont importants. Les mots comptent. »

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Les serpents plantent des fleurs en avalant des souris


Il existe 3 500 serpents connu dans le monde, et les serpents sont carnivores et à leur manière des jardiniers. Ceux qui doutent que le serpent ne soit pas important dans l’écosystème, voilà une des grandes utilités de cette bête si détestée. Quand ils mangent des rongeurs, souvent des graines se retrouvent sur ou dans leurs proies. Avec les excréments, les graines ont tout pour germer et dans des endroits plus loin que leur point d’origine
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Les serpents plantent des fleurs en avalant des souris

 

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Les serpents sont un peu jardinier… Ils participeraient à la dissémination des graines dans la nature. En effet, ces carnivores se nourrissent de rongeurs qui parfois transportent des graines dans des poches, les abajoues. Les graines peuvent être libérées dans les excréments et germer.

Les animaux transportent souvent des graines qui s’accrochent à leurs poils ou leurs plumes. Certains les avalent et les relâchent dans leurs excréments. Ce processus permet aux plantes de coloniser de nouveaux milieux. Les rongeurs, granivores, participent à ce phénomène car certains transportent des graines dans leurs abajoues, des poches situées autour de la cavité buccale. C’est le cas par exemple des géomys ou « gaufres » (gopher en anglais) ou de la souris à abajoues. Mais parfois les rongeurs se font dévorer par des prédateurs, comme des serpents.

Dans un article paru dans Proceedings of the royal society B, des chercheurs américains ont étudié 50 serpents à sonnette d’un muséum. Ils appartenaient à trois espèces différentes vivant dans des déserts et qui consommaient des rongeurs de la famille des Hétéromidés, des animaux qui transportent des graines. 45 serpents avaient des restes de rongeurs et 971 graines ont été récupérées dans leurs tubes digestifs.

Les graines survivent dans le tube digestif des serpents à sonnette

Comme les serpents sont des carnivores stricts, ils ne digèrent pas la cellulose et d’autres molécules végétales. Les graines sont donc moins abîmées que si elles étaient passées dans le tube digestif d’un omnivore. Et comme les serpents avalent leur nourriture sans la mâcher, les graines ne sont pas broyées. Certaines pouvaient même germer dans le côlon ! Le milieu nutritif riche présent dans les excréments favorise aussi la germination de la graine, dans ou en dehors de l’animal.

D’après les auteurs, un serpent à sonnette peut manger une vingtaine de rongeurs pendant la saison active qui dure 25 à 30 semaines ; les serpents peuvent parcourir deux kilomètres en quelques jours, une distance bien plus importante que celle que parcourent des rongeurs. Comme la digestion du serpent est longue, les graines ont plus de chances d’être relâchées loin dans la nature. Chez les 3.500 espèces de serpents connues, de nombreuses pourraient consommer des proies qui transportent des graines, signale un communiqué de l’université Cornell.

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