Deux possibilités


Nous avons le choix, même si parfois on a l’impression que c’est la fatalité
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Deux possibilités

 

Il y a un moment où un homme se trouve devant deux possibilités: soit il se lève, fait entendre sa voix et se bat, soit il se résigne à se faire marcher dessus toute sa vie.

Malorie Blackman

Un Homme Photographie Sa Mère Nonagénaire


Tony Luciani, illustrateur et peintre d’origine canadienne, il a vécu en Italie et voyager en Europe pour parfaire son style, puis il s’est adonné à la photographie et sa muse est sa mère, une femme de 90 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer. Alors que les personnes âgées finissent souvent par être mis au dernier plan, considéré souvent comme un fardeau, lui met sa mère au premier plan pour aller chercher l’essence même de cette femme qui lui a donné la vie. Il a su capter la beauté de la vieillesse
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Un Homme Photographie Sa Mère Nonagénaire

 

 

image: Tony Luciani

Lorsque la femme a commencé à manifester les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, son fils a fait le choix courageux de l’emmener avec lui, et de vivre avec dans son studio-atelier: une église transformée en maison.

image: Tony Luciani

A partir de cette cohabitation (entamée en 2014), un projet photographique naît spontanément : Tony commence à photographier sa mère, à la saisir dans ses activités quotidiennes, en réalisant la fascination qui émane du personnage, il commence à mettre en place des décors de plus en plus élaborés et évocateurs.

image: Tony Luciani

Cette nouvelle activité semblait également être d’un grand bénéfice pour la femme: s’habiller, se maquiller et poser pour son fils lui redonnait une nouvelle vitalité; c’était comme si jouer ce rôle la faisait redevenir enfant.

image: Tony Luciani

L’harmonie entre la mère et le fils et l’atmosphère joyeuse dans laquelle les images ont été prises sont clairement évidentes sur toutes les photos, comme il est évident est l’amour que le fils ressent pour sa mère semble ressortir sur chaque photo.

image: Tony Luciani

Le photographe réussit à révéler la profondeur de l’âme de cette femme âgée avec une grande délicatesse, en montrant les traits les plus simples mais aussi des nuances judicieuses et dramatiques.

image: Tony Luciani

image: Tony Luciani

Après un certain temps, Tony a également encouragé Elia à se prendre elle-même des photos après lui avoir donné un appareil photo. Ses photos ont ensuite été sélectionnés dans divers concours et publiés dans Inspire Magazine.

image: Tony Luciani

Le jour de son anniversaire, Tony demanda à sa mère:

« Te souviens-tu du jour de ta naissance? Et elle répondit doucement: »Oui. Je crois que c’est le jour de ta naissance… Il était 4 heures du matin ».

image: Tony Luciani

Les personnes âgées finissent souvent par jouer un rôle marginal dans la vie des enfants, car elles sont considérées plus comme un fardeau qu’une ressource. Nous ne pouvons donc qu’exprimer notre profonde admiration pour ce fils, qui a compris la valeur du lien entre lui et sa mère et qui n’ a pas voulu laisser à quelqu’un d’autre le privilège de passer du temps avec elle.

Un duo artistique que tout le monde devrait connaître!

image: Tony Luciani

Pour découvrir tout le travail de Tony Luciani, veuillez visiter sa page ynotphoto. com, son site personnel tonyluciani. ca ou sa page Facebook.

via: slrlounge.com

http://www.regardecettevideo.fr

Le Saviez-Vous ► Un Polonais est sorti de 19 ans de coma


C’est un cas très rare qui à été édité en juin 2007 et modifié en novembre 2009. Un homme qui tombe dans le coma pendant 19 ans au temps du communisme en Pologne et se réveille 19 ans après alors que son pays fait partie de l’Union européenne et l’OTAN. En plus, il avait 4 enfants et pendant ces années il est maintenant grand-père de 11 petits enfants. Ce sera toute une rééducation et reprendre le temps perdu
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Un Polonais est sorti de 19 ans de coma

 

Un cheminot polonais est sorti d’une période de 19 ans de coma. Il s’est réveillé dans un monde transformé…

Lorsqu’il est tombé dans le coma à la suite d’un accident, c’était à l’époque communiste. Depuis, la Pologne est entrée dans l’Union européenne et l’Otan.

19 ans… 19 ans de coma, et il se réveille… C’est l’histoire rarissime d’un cheminot polonais. Tout commence à l’été 1988. Jan Grzebski, cheminot à l’époque, a un accident : il est heurté par un wagon. Blessé à la tête, il continue tout de même à travailler. Puis progressivement, il cesse de parler et de bouger. Il a développé une tumeur au cerveau. Le verdict est impitoyable : les médecins ne lui donnent qu’un mois à vivre, deux au maximum. Jan Grzebski tombe dans le coma.

Pour sa femme, hors de question de le laisser, Gertruda s’occupe alors de lui. Il y a deux ans, même s’il était toujours inconscient, il a commencé à prononcer des mots et à avoir des petites réactions. Et en avril, les progrès continuent, il parle tout d’abord doucement puis de plus en plus fort. A l’époque de son accident, il était père de quatre enfants. Aujourd’hui, il a onze petits-enfants. A savoir aussi que Jan Grzebski est tombé dans le coma à l’époque communiste, au temps des magasins vides et de toutes les pénuries. Entre-temps, la Pologne est entrée dans l’Union européenne et l’Otan.

http://www.europe1.fr/

Les animaux à sang chaud s’adaptent mieux que les autres aux changements climatiques


Avec les changements climatiques, on peut s’attendre à une disparition d’amphibien ainsi que des reptiles, alors que les animaux à sang chaud auront plus de chance de survivre. Les animaux et les oiseaux peuvent migrer plus vite que ceux sang froid et donc s’adapter à de nouveaux territoires
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Les animaux à sang chaud s’adaptent mieux que les autres aux changements climatiques

 

Mammifère et oiseau

Les mammifères et les oiseaux s’adaptent mieux aux changements climatiques que les animaux à sang froid.

© VADIM TRUNOV/SOLENT NEWS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs suisses ont retracé l’histoire de plusieurs espèces animales afin de savoir lesquelles s’adaptent le mieux aux changements climatiques.

Dans le futur, le monde sera-t-il peuplé davantage de mammifères et d’oiseaux ou de reptiles et d’amphibiens ? C’est la question que ce sont posés plusieurs scientifiques de l’Université de Lausanne et d’après leurs résultats, les animaux endothermes aussi appelés animaux à sang chaud seraient plus enclins à faire face efficacement au changement climatique que les ectothermes que sont les reptiles et les amphibiens.

11.465 espèces animales scrutées sur des millions d’années

Les scientifiques ont scruté 270 millions d’années d’histoire terrestre afin de découvrir où les ancêtres de ces groupes d’animaux vivaient et sous quelles températures. Grâce à des données sur la distribution actuelle, les relations phylogénétiques et l’étude de fossiles de pas moins de 11.465 espèces, ils ont pu retracer les changements historiques de niches écologiques et la répartition géographique de plusieurs espèces de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens et de squamates (ordre de reptiles).

Dans un article paru le 29 janvier 2018 dans la revue Nature Ecology & Evolution, les chercheurs révèlent que les changements de niches écologiques chez les animaux endothermes sont plus rapides que chez les autres : les animaux à sang chaud s’adaptent plus rapidement aux changements de température en trouvant de nouveaux lieux de vie. A l’inverse, les espèces ectothermes – incapables de produire leur propre chaleur corporelle – ne peuvent pas évoluer dans certaines régions où les conditions sont extrêmes.

« Ces espèces démontrent une baisse de leur activité lorsque la température diminue ce qui réduit leur temps passé à chercher de la nourriture et à se reproduire », notent les chercheurs dans l’étude.

Des endothermes qui s’adaptent et se dispersent

Une contrainte que ne connaissent pas les mammifères et les oiseaux. Ces animaux supportent mieux les variations de température et ont une certaine capacité de dispersion qui leur permet d’échapper ponctuellement aux habitats inadéquats, notamment en migrant. Ainsi, les endothermes devraient s’adapter bien plus rapidement au changement climatique contrairement aux reptiles et aux amphibiens limités par leur physiologie si particulière.

« Nous avons remarqué que les oiseaux et les mammifères sont meilleurs pour étendre leur habitat, ce qui signifie qu’ils s’adaptent plus facilement » que les ectothermes, explique dans un communiqué Jonathan Rolland, auteur principal de l’étude.

Des animaux peu présents dans les régions froides

Le climat tropical qui régnait sur la Terre il y a encore 40 millions d’années était idéal pour toutes les espèces animales. La baisse des températures qui suivit n’empêcha pas les mammifères et les oiseaux de se diriger vers les pôles, dans les régions les plus froides, contrairement aux reptiles et aux amphibiens. D’ailleurs, encore aujourd’hui très peu de ces animaux sont présents dans les zones les plus froides du globe comme par exemple l’Antarctique.

 Comme il y a plusieurs millions d’années, le changement climatique qui s’opère aujourd’hui « aura un impact important sur les taux d’extinction et donc sur l’allure de notre monde dans le futur », suppose Jonathan Rolland. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Une nouvelle espèce de mouche nommée en l’honneur d’Arnold Schwarzenegger


Une nouvelle mouche découverte au Brésil, elle serait la plus petite espèce de mouche connu jusqu’à maintenant. Elle a aussi la particularité d’avoir une partie du thorax très musclée, ce qui a fait penser à un biologiste de l’associé à Arnold, Schwarzenegger
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Une nouvelle espèce de mouche nommée en l’honneur d’Arnold Schwarzenegger

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Arnold Schwarzenegger et Megapropodiphora arnoldi

L’acteur Arnold Schwarzenegger et la mouche Megapropodiphora arnoldi.

© WIKIMEDIA COMMONS ET TYLER HAYDEN

Par Anne-Sophie Tassart

Un entomologiste américain a souhaité rendre hommage à l’homme politique et acteur Arnold Schwarzenegger en nommant une espèce de mouche en son honneur

L’entomologiste américain Brian Brown l’assure : les espèces de diptères de la famille Phoridae « possèdent une kyrielle de modifications sur certaines parties de leur corps ».

La nouvelle découverte du biologiste du Natural History Museum of Los Angeles County confirme ses propos. Dans une publication parue le 24 janvier 2018 dans la revue Biodiversity Data Journal, Brian Brown décrit pour la première fois l’espèce Megapropodiphora arnoldi nommée en l’honneur de l’acteur et homme politique Arnold Schwarzenegger en raison de la largeur de ses pattes antérieures.

Des pattes antérieures « bombées » comme les biceps du Terminator

Cette mouche a une allure bien particulière avec « sa tête, son mésothorax et son scutellum (ndlr : partie du thorax) relativement énormes », comme la décrit le spécialiste.

Mais ce qui a attiré son attention ce sont surtout les pattes antérieures de l’animal : celles-ci sont incroyablement larges, rappelant ainsi la musculature du Terminator. Une physionomie d’autant plus impressionnante que ses autres pattes et ses ailes sont quant à elles atrophiées.

« Dès que j’ai vu ses pattes musclées, j’ai su que je devais appeler cette espèce d’après Arnold », explique le scientifique américain dans un communiqué.

Et d’ajouter : « Il n’est pas seulement une icône culturelle majeure et un important personnage de la sphère politique : son autobiographie m’a donné l’espoir que je pouvais améliorer mon corps lorsque j’étais un adolescent chétif ».

La plus petite espèce de mouche au monde

Cette nouvelle espèce de diptères, découverte dans la zone brésilienne de la forêt amazonienne, n’est pas seulement remarquable de par ses pattes antérieures. Elle est à ce jour la plus petite espèce de mouche connue avec ses 0,395 millimètre de long. Pour le moment, son mode de vie est encore peu connu mais Brian Brown suppose que cette espèce est un parasite. Ses puissantes pattes antérieures permettraient à Megapropodiphora arnoldi de s’accrocher à son hôte. Il ne s’agit là que d’une supposition. De prochaines études devraient permettre de confirmer ou non cette hypothèse.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les sèche-mains seraient des véritables nids à microbes


Ce n’est pas la première fois que l’on parle des sèche-mains qui sont débordant de bactéries et de champignons. Certains scientifiques prétendent que ces germes ne sont pas nocifs. Cependant, pour ma part, je préfère les serviettes de papiers et certaines toilettes publiques offrent les deux options
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Les sèche-mains seraient des véritables nids à microbes

 

Sèche-mains Dyson | Robert Scoble via Flickr CC  (gauche)
Facebook, Nichole Ward (droite) - Montage Slate

Sèche-mains Dyson | Robert Scoble via Flickr CC (gauche) Facebook, Nichole Ward (droite) – Montage Slate

Repéré par Léa Marie

Repéré sur New York Times

Bactéries et champignons s’accumulent en quelques jours seulement.

Voilà une découverte pour le moins ironique. Alors que les autorités de santé publique ne cessent de nous inciter à nous laver les mains plusieurs fois par jour, en particulier durant les épidémies de grippe, une microbiologiste américaine vient émettre une réserve de taille: il faudrait, assure-t-elle, se méfier des sèche-mains automatiques dont sont désormais équipés la plupart des toilettes publiques.

Et pour cause: en voulant évaluer l’hygiène de ces machines, Nichole Ward a fait un constat alarmant. Ces dernières seraient, en réalité, remplies de bactéries. Photo choc à l’appui.

«Ok les gars, vous êtes prêts à voir un truc hallucinant?», a-t-elle scandé sur son compte Facebook, au-dessus d’une repoussante image partagée près de 150.000 fois depuis sa publication.

Elle explique d’abord avoir placé une boîte de Petri sous un sèche-mains Dyson durant seulement trois minutes. Résultat: quelques jours plus tard, une nuée de champignons et moisissures en tous genres occupaient les parois de la boite plastique.

«Voici plusieurs souches de champignons potentiellement pathogènes et de bactéries qui se baladent sur vos mains, alors que vous pensez qu’elles sont propres. (…) N’UTILISEZ JAMAIS CES TRUCS pour vous sécher les mains.»

Il n’en fallait pas plus pour affoler des milliers d’internautes, dont certains se sont tout de même montrés sceptiques quant à la fiabilité de ce test. Pour une poignée de scientifiques aguerris, relève le New-York Times, les germes en question ne seraient aucunement nocifs pour l’être humain.

Sans surprise, le principal intéressé, Dyson, a tenu à s’expliquer. Un porte-parole de l’entreprise a ainsi affirmé:

«Nous sommes vraiment surpris par ce résultat, bien que la méthodologie employée soit incertaine. L’hygiène des sèche-mains Dyson a été prouvée par la recherche scientifique et sont utilisés en toute confiance dans les hôpitaux, le secteur agro-alimentaires et des entreprise du monde entier.»

http://www.slate.fr

Mexique : découverte de squelettes datant du préclassique mésoaméricain


Une sépulture qui semble être une famille disposée en cercle et en ordre de grandeur daterait de 2 400 ans, dans un village qui aurait existé bien avant les périodes connues du Mexique.
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Mexique : découverte de squelettes datant du préclassique mésoaméricain

 

PHOTOGRAPHIE DE INSTITUT NATIONAL D’ANTHROPOLOGIE ET D’HISTOIRE DU MEXIQUE

Dix squelettes ont été retrouvés, tous disposés en cercle et classés par ordre de grandeur

Au sud de Mexico, dix squelettes viennent d’être mis au jour sur le site archéologique de Tlalpan. Le site est aujourd’hui enclavé dans une zone urbaine bouillonnante d’activité. Les médias locaux expliquent que le lieu de sépulture était caché sous un immeuble qui abritait des salles de classe et des dortoirs pour les membres du clergé. Mais les squelettes, eux, auraient environ 2 400 ans.

Au moins deux des squelettes sont ceux de femmes, et un a été identifié comme un squelette d’homme adulte. Un enfant et un nourrisson ont également été identifié.

Les archéologues de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire du Mexique ont indiqué dans un communiqué que les dépouilles ont sûrement fait l’objet d’un rituel funéraire.

Elles ont en effet été retrouvées disposées en cercle, les unes à côtés des autres avec les os des bras entrecroisés. 

Une vidéo prise sur les lieux par l’Institut montre des restes humains pratiquement intacts émergés du sol.

À partir des première observations, les archéologues ont pu déterminer qu’au moins deux des squelettes avaient des crânes anormalement déformés, comme s’ils l’avaient été intentionnellement. C’est également le cas pour les dents de certains squelettes.

En plus des dépouilles, ont été retrouvés des cajetes, sortes de pots en argile, et des tecomates, bols ronds agrémentés de petites ouvertures circulaires.

L’institut indique que la cause de la mort n’est pas encore très claire : aurait-elle été donnée intentionnellement ?

L’ÈRE PRÉCLASSIQUE

La sépulture a été datée d’une période que les archéologues appellent le préclassique mésoaméricain.

Il remonte bien avant l’empire Aztèque qui ne s’est pleinement étendu qu’au début du 16e siècle. Avant que les Aztèques ne dominent la région, c’est une autre civilisation qui occupait les terres. Basée dans les environs de la ville de Teotihuacan, son déclin aurait commencé au 7e siècle.

Mais ce n’est pas la première découverte de sépulture surprenante dans cette région. Lors d’une excavation au nord du Mexique en 2011, des os avaient été retrouvés marqués par des traces de cannibalisme. Et en 2013, plus de 150 crânes associés à une cérémonie de sacrifice ont été découverts.

Découvert en 2006, le village où se situe la sépulture a été daté de la période préclassique. Dès lors, les archéologues ont activement mené des recherches et excavations.

ENDURER PUIS DISPARAÎTRE

Dans une interview pour l’institut, Jimena Rivera Escamilla, l’archéologue qui a mené l’extraction, explique que le village aurait existé pendant environ 500 ans.

Cette estimation le situe entre deux périodes majeures de l’histoire du Mexique : la période Ticoman, qui eu lieu entre 400 et 200 avant Jésus-Christ, et la période Zacatenco, entre 700 et 400 avant Jésus-Christ. Avant donc les premières civilisations mexicaines répertoriées.

Les archéologues croient à l’installation d’une population de chasseurs-cueilleurs dans la région avant la période estimée.

Christopher Morehart, archéologue à l’université d’État de l’Arizona, précise que les spécialistes n’ont pas encore trouvé la raison pour laquelle ces première civilisations semblent avoir disparu si vite. Les volcans très actifs de la région sont évoqués comme une explication possible.

D’après Jimena Rivera Escamilla, cette découverte va aider les archéologues à établir les aspects des ces premières sociétés mexicaines.

http://www.nationalgeographic.fr