S’imaginer le bonheur


À vrai dire si le bonheur consistait à avoir tout ce que l’on veut, je crois que personne ne serait heureux. Même les plus riches qui peuvent se payer pratiquement tout, ils peuvent leur manquer l’essentiel pour être heureux
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S’imaginer le bonheur

 

Tous les hommes font la même erreur, de s’imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent

Tolstoï

Cette famille indonésienne vit avec un crocodile de 200 kilos depuis 20 ans


Muhammad Iwan, habitant de Bongor en Indonésie, partage sa vie avec Kojak, un crocodile de 2,7 m de long pour 200 kilos à la pesée. Le crocodile ne l’a jamais attaquer, faut dire qu’il semble faire de l’embonpoint, avec 1.5 kg de poisson qu’il avait a tous les jours et par manque d’exercice. Ce n’est pas dans sa petite piscine qu’il peut faire des efforts. Même si le propriétaire voulait le sauver quand il était petit aux jeux d’enfant, ce n’est pas en le gardant chez lui, qui donne une preuve d’amour des animaux
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Cette famille indonésienne vit avec un crocodile de 200 kilos depuis 20 ans

 

Le Saviez-Vous ► Comment aider les chats errants à affronter l’hiver ?


Bien, des chats se retrouvent à errer pour diverses raisons. L’été, c’est plus facile, mais l’hiver, le froid, c’est compliquer pour ses matous. Il est possible de les aider à passer les hivers.
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Comment aider les chats errants à affronter l’hiver ?

 

chat errant hiver froid

Vous avez de l’empathie pour les chats errants qui doivent affronter le froid dehors et vous ne savez pas comment les aider ? Voici quelques solutions !

1. Offrez un abri aux chats errants

Si vous voyez des chats errants dans votre quartier, vous pouvez leur offrir un petit nid douillet : utilisez une caisse de transport, un bac ou une grosse boîte en plastique, placez-y de la paille et/ou des couvertures chaudes (vérifiez qu’elles n’ont pas pris l’humidité) et vous ferez des heureux !

2. Donnez-leur de la nourriture et de l’eau

Les chats errants doivent lutter au quotidien pour trouver de quoi manger. Vous pouvez disposer à différents endroits des gamelles remplies de nourriture pour chats (croquettes ou pâtée) afin de les aider à se nourrir. Ajoutez également des gamelles d’eau et n’hésitez pas à les changer régulièrement car avec le froid, l’eau gèle rapidement.

3. Ouvrez-leur vos portes !

Si vous le pouvez, permettez à un ou plusieurs chat(s) errant(s) d’entrer chez vous, dans votre abri de jardin ou encore dans votre garage. Un petit coin au chaud est toujours bon à prendre. Attention toutefois à ne pas l’y enfermer : il doit pouvoir y entrer et en sortir à son gré.

Vous devez également prendre quelques précautions : il se peut que le chat soit malade ou agressif. Faites donc très attention si vous l’approchez et ne le forcez pas au contact. Si vous avez d’autres animaux, éloignez-les du chat errant afin que ce dernier ne leur transmette pas de maladie.

4. Emmenez-les chez le vétérinaire ou contactez une association

Si le chat vous semble malade ou blessé, vous pouvez l’emmener chez un vétérinaire en veillant toutefois à ce qu’il ne vous blesse pas. Le vétérinaire vérifiera par la même occasion si le chat est identifié, auquel cas il pourra retrouver ses éventuels propriétaires. Si vous ne pouvez pas attraper l’animal, contactez une association de chats libres. 

5. Faites attention avant de faire démarrer votre voiture

Cela peut sembler anecdotique et pourtant : chaque année, de nombreux chats se font écraser parce qu’ils s’endorment sous une voiture, et lorsque celle-ci redémarre… c’est le drame. Parfois même, ils parviennent à s’introduire à l’intérieur du véhicule pour se coucher tout près de la chaleur du moteur. Avant de prendre le volant, veillez donc à taper sur le capot pour faire fuir l’éventuel chat qui se trouverait sous ou dans votre voiture. Attention également à ne pas laisser traîner de produit antigel : il est extrêmement toxique pour les chats.

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Le pire portrait-robot de l’histoire a quand même permis d’arrêter le suspect


Déjà, les portraits-robots pour retrouver des criminels ne sont pas toujours faciles à reconnaître. Que penser l’avis de recherche avec ce croquis ? Pourtant, ils ont pu identifier la personne, mais ce n’était pas évident
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Le pire portrait-robot de l’histoire a quand même permis d’arrêter le suspect

 

Crédits : New York Post

par  Mehdi Karam 

Couplée à un bon coup de bol, la simplicité a du bon.

En témoigne ce portrait-robot pour le moins rustique réalisé par un témoin et diffusé par les autorités de la ville de Lancaster, en Pennsylvanie. Il est censé représenter Hunt Phuoc Nguyen, un homme âgé de 44 ans suspecté de vol. Afin de l’appréhender, les autorités ont diffusé un avis de recherche composé du croquis et d’une description on ne peut plus approximative, supposant que l’homme était d’origine asiatique ou latino-américaine, qu’il mesurait environ 1,62 m, qu’il avait entre 30 et 40 ans, des pommettes larges et des cheveux noirs.

Et comme ils l’ont annoncé dans un article paru le 7 février sur Lancaster Online, « cela n’a pas été fait en plaisantant. Nous avons publié tous ces détails sur les réseaux sociaux dans l’espoir que quelqu’un reconnaisse effectivement le suspect. »

Et ils ont bien fait. Aussi conjecturale qu’elle soit, l’annonce a permis de sélectionner plusieurs portraits de suspects et d’identifier finalement Hunt Phuoc Nguyen, avec l’aide de l’auteur du croquis. Un mandat d’arrêt a été émis.

Source : Lancaster Online

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Gourmand, le chien vole des pancakes mais n’avait pas du tout prévu le drame qui allait suivre


Morale de l’histoire, ne pas laisser de la nourriture sur le comptoir pour protéger les animaux ainsi que les enfants. Ce chien guidé par sa gourmandise à allumer le feu sur la plaque chauffante ou était la nourriture
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Gourmand, le chien vole des pancakes mais n’avait pas du tout prévu le drame qui allait suivre

 

Fort heureusement, les pompiers sont arrivés juste à temps sur place.

Il y a quelques jours de cela, le département de pompiers de la ville de Southwick dans le Massachusetts a posté une vidéo au sujet d’un habitant qui a failli tout perdre dans un incendie à cause de l’estomac de son chien.

Un encas qui aurait pu tourner au drame

Alors que sa famille est absente, le chien se dirige tranquillement vers la cuisine où une fournée de pancakes attend tranquillement sur les plaques chauffantes. Sans trop hésiter, le chien se hisse sur le plan de travail pour récupérer un pancake, mais allume au passage le feu sur une des plaques.

Immédiatement, de la fumée commence à envahir la maison et le chien à chercher une sortie pour se mettre en sécurité. Fort heureusement pour tout le monde, la maison est équipée d’un système de sécurité et une alarme se met rapidement à résonner, pour prévenir du drame en train de se jouer.

Après leur intervention rapide, les pompiers ont expliqué que c’est la première fois qu’ils ont connaissance d’un incendie provoqué par un chien, même si à plusieurs reprises ils y ont songé. Ici, la caméra de sécurité ne laisse aucune place au doute.

Et le chef des pompiers de recommander de mettre en place des sécurités sur les plaques de cuisson et surtout d’éviter d’y laisser des choses qui pourraient attirer l’attention des animaux, mais aussi des enfants.

Une mesure de sécurité à ne pas prendre à la légère. Ci-dessous, vous pouvez découvrir les images capturées par la caméra de sécurité.

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Une famine qui laisse des traces jusque dans nos gènes


Bien qu’il faut encore plus d’études pour vérifier les résultats actuels des mères enceintes lors d’un évènement très stressant tel que famine, guerre, crise du verglas, le 11 septembre etc, laisserait des marques dans le code génétique de l’enfant en gestation.C’est ce que des chercheurs néerlandais ont conclut avec les mamans qui ont vécu la famine de septembre 1944 et mai 1945
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Une famine qui laisse des traces jusque dans nos gènes

 

Un fœtus se recroqueville dans le ventre de la mère.

Développement du fœtus dans le ventre de la mère. Photo : Radio-Canada/Source : Affiche de la série Neuf mois pour la vie

En documentant une famine survenue au cours de la Deuxième Guerre mondiale, des chercheurs ont montré que cet événement pourrait avoir modifié l’état de santé et les gènes de milliers de personnes qui l’ont vécu… en tant que fœtus!

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Un événement traumatisant peut laisser des marques dans nos souvenirs ou notre cerveau pour une vie entière. C’est un phénomène qui a été observé à propos de la transmission du stress de la mère à l’enfant, que ce soit pour les survivants des camps de concentration, chez des New-Yorkais après le 11 septembre 2001, ou même au Québec à la suite de la crise du verglas en 1998.

Outre le stress, des chercheurs ont longtemps soupçonné qu’un événement majeur peut avoir d’autres impacts sur le corps. Un traumatisme assez important aurait le potentiel de s’imprimer dans nos gènes et de changer le comportement de nos cellules, et ce, même si nous l’avons vécu alors que nous étions encore dans le ventre de notre mère.

Le phénomène a déjà été répertorié dans des études animales, mais il est beaucoup plus difficile de tester ce principe chez des humains, pour des raisons éthiques évidentes. Par contre, il est quand même possible de profiter d’un événement historique tragique pour tenter de comprendre ce mécanisme.

C’est ce qu’a fait une équipe de chercheurs néerlandais, en documentant l’état de santé de personnes qui ont vécu une famine ayant frappé leur pays il y a 70 ans.

Leur découverte montre que certains adultes en portaient encore la marque dans leurs gènes, et elle pourrait aussi expliquer comment un événement vécu par la mère peut affecter la santé de ses enfants avant leur naissance.

De mémoire historique…

La famine en question est arrivée aux Pays-Bas entre septembre 1944 et mai 1945. Elle a commencé après que les employés des chemins de fer du pays furent entrés en grève pour bloquer le transport de marchandises de l’armée nazie et favoriser l’avancée des forces alliées.

Les Alliés n’ont toutefois pas réussi à libérer les Pays-Bas immédiatement, et les nazis ont répliqué en coupant l’approvisionnement en nourriture du pays. La sanction a entraîné une famine de six mois, et jusqu’à 20 000 personnes ont perdu la vie.

Dans une étude publiée en 2014, le groupe de chercheurs a remarqué que les personnes qui ont vécu cette famine alors qu’elles étaient encore dans le ventre de leur mère présentaient, une fois à l’âge adulte, un plus haut taux de mortalité que les autres membres de la société.

Les chercheurs ont donc supposé que la famine les avait marqués à vie, mais ignoraient alors les éléments ainsi que les mécanismes impliqués.

… à mémoire génétique

L’équipe néerlandaise est allée voir du côté du code génétique, plus précisément en étudiant ce qui se passe autour de l’ADN, un champ d’expertise que l’on appelle l’épigénétique.

Si le code génétique, qu’on nomme aussi le génome, peut être vu comme un livre, c’est l’épigénome qui dicte quelles pages vont être lues. L’ADN est une structure très organisée, et la cellule va y ajouter des molécules qui vont en changer l’accessibilité.

Certaines vont faciliter l’accès aux gènes, et d’autres vont les bloquer. Ce processus est essentiel pour le bon fonctionnement de toute forme de vie complexe; c’est ce qui permet à une cellule de peau d’être différente d’une cellule du cœur, par exemple. Toutefois, l’épigénome peut aussi être modifié en réaction à un événement extérieur.

Les chercheurs se sont intéressés au blocage des gènes, un mécanisme que l’on nomme méthylation. Pour ce faire, ils ont prélevé des échantillons sanguins et collecté des données médicales chez des adultes qui étaient dans le ventre de leur mère au moment de la famine ainsi que chez leurs frères ou sœurs nés après la guerre.

Ensuite, ils ont cherché s’il y avait des liens entre ces modifications épigénétiques et des problèmes de santé indiqués dans les dossiers médicaux.

Les chercheurs ont alors remarqué que les personnes ayant vécu la famine et présentant un surpoids en tant qu’adultes avaient un blocage au niveau de plusieurs gènes impliqués dans le métabolisme et le contrôle de la glycémie.

Ils émettent l’hypothèse que la famine vécue pendant leur développement a modifié la lecture de certains gènes pour les orienter vers une conservation de l’énergie. Bien que cette hypothèse relie de manière vraisemblable un fait historique et un état de santé, il faudra d’autres études pour montrer qu’il s’agit bien d’un lien de cause à effet, et non pas d’une simple coïncidence.

http://ici.radio-canada.ca/

Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?


Quand on vieillit, nous sommes porté à moins bien se nourrir, pourtant une bonne alimentation et activité physique sont essentiel. Il semble que les personnes âgées aient d’avantage a prendre plus de protéines pour garder leur masse musculaire.
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Protéines : faut-il revoir les recommandations pour les personnes âgées ?

 

nehophoto/Shutterstock.com

C’est désormais un fait établi, les protéines jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires et de la matrice osseuse. En cela, elles revêtent une importance capitale dans la prévention de la sarcopénie (perte de masse musculaire) et de l’ostéoporose chez les personnes âgées. Des chercheurs néo-zélandais ont cherché à savoir si une consommation protéique accrue (au delà des recommandations officielles) pouvait présenter encore plus de bienfaits pour nos aînés.

Contrairement aux glucides et aux lipides, les protéines ne sont pas stockées sous forme de réserve mobilisable. Ainsi, lorsque les apports diminuent, la synthèse des protéines se fait au détriment de certains tissus, essentiellement le tissu musculaire. Une diminution des apports protéiques est donc synonyme d’affaiblissement et de fragilisation de l’organisme.

Concernant la consommation de protéines, les recommandations officielles sont très claires : pour les adultes en bonne santé, elles doivent être de 0,83 gramme par kilo de poids corporel et par jour. L’apport nutritionnel conseillé est légèrement augmenté chez les personnes âgées, de l’ordre de 1 g/kg/j. En clair, si vous pesez 70 kg, vous devrez en consommer 70g par jour.

Revoir les apports à la hausse

Et si l’on augmentait cette consommation, cela résonnerait-il sur l’organisme ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre des scientifiques de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Ils ont donc recruté 29 hommes âgés en moyenne de 70 ans. Séparés en deux groupes, certains devaient respecter les consignes nutritionnelles officielles en matière de protéines. Les autres ont consommé chaque jour, 2 fois les apports recommandés.

Résultat, les membres du second groupe ont vu leur masse musculaire augmenter, principalement dans la région du tronc et du bassin et des jambes. Les auteurs encouragent ainsi les décideurs à « revoir les recommandations nutritionnelles pour les personnes âgées ». Et n’oublient pas d’insister sur l’importance d’une activité physique régulière…

Rappelons que les produits carnés participent à hauteur de 31% pour les apports en protéines des adultes, suivis par les produits laitiers (17%), et notamment les fromages (9%).

  • Source : The effects of dietary protein intake on appendicular lean mass and muscle function in elderly men: a 10-wk randomized controlled trial, The American Journal of clinical Nutrition, Décembre 2017
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par: Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com