Soin les uns des autres


La vie est ainsi, on ne peut pas changer les gens, ni tout faire à leur place, ils doivent se prendre en main, cependant nous pouvons prendre le temps pour ces personnes de faire un bout de chemin, le temps d’être prêts à reprendre la route
Nuage

 

Soin les uns des autres

 

On ne peut pas porter quelqu’un…
Mais on peut s’assoir à coté le temps qu’elle reprenne son chemin…
Prenons soin les uns des autres et l’amour fera le reste…

Maria Frias

Le Saviez-vous ► 3 mythes sur le cannabis au volant


Quand le cannabis sera légal au Canada, il faudra quand même respecter certaines règles pour prendre le volant. Même, si la personne est plus détendue, ses réflexes sont plus lents, et les accidents sont possible tout comme l’alcool au volant.
Nuage

 

3 mythes sur le cannabis au volant

 

 

À l’approche de la légalisation du cannabis, Ottawa investit des millions en prévention. Beaucoup de conducteurs sous-estiment les dangers du cannabis au volant. Des experts mettent en garde contre des perceptions erronées autour de la marijuana et la conduite. Mythe ou réalité?

Un texte de Louis Blouin, correspondant parlementaire à Ottawa


Mythe 1 – Le cannabis au volant est inoffensif.

« Si vous avez fumé du cannabis, vos risques de faire un accident sont beaucoup plus élevés », tranche le Dr Robert Mann du Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto.

Plusieurs études ont démontré que le cannabis nuit aux fonctions cognitives et motrices sollicitées lorsqu’on est au volant. Des tests effectués à l’aide de simulateurs notamment ont permis de déceler plusieurs altérations aux capacités des conducteurs.

Facultés altérées par le cannabis

  • Attention et concentration
  • Temps de réaction
  • Suivi de trajectoire
  • Contrôle du véhicule

Source : Institut national de santé publique du Québec. Les effets du cannabis et conduite automobile

Robert Mann, qui mène une étude sur les effets du cannabis à l’aide d’un simulateur, rappelle que « conduire est une tâche dynamique et complexe ».

Par ailleurs, une analyse de la documentation effectuée par l’Institut national de santé publique du Québec précise que « la consommation récente de cannabis double le risque d’être impliqué dans une collision causant la mort ou des blessures graves ».

Les risques seraient particulièrement élevés pour les consommateurs occasionnels.

Le document indique que « les effets sont à leur maximum dans la première heure suivant la consommation de cannabis et diminuent ensuite graduellement sur une période de 3 à 4 heures, pouvant s’étendre jusqu’à 24 heures ».

Entre 2011 et 2015 au Québec, 18 % des conducteurs décédés avaient du cannabis dans le sang. Chez les 16 à 24 ans, cette proportion était de 30 %.

Le scientifique Robert Mann  (à gauche) du Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto mène des tests sur les effets du cannabis sur la conduite à l'aide d'un simulateur.

Le scientifique Robert Mann (à gauche) du Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto observant un test de conduite sur simulateur. Photo : Radio-Canada


Mythe 2 – Lorsque je conduis après avoir fumé, je suis plus détendu et plus prudent.

Certains conducteurs qui ont fumé du cannabis ont tendance à vouloir compenser; ils vont ralentir et garder une plus grande distance avec les autres véhicules par exemple. Leur présence sur la route n’est pas sécuritaire, selon Robert Mann.

« Penser qu’on est un meilleur conducteur après avoir consommé est une perception dangereuse », affirme-t-il.

Même si des consommateurs adaptent leur conduite, la professeure en criminologie Line Beauchesne rappelle que ce sont les réflexes qui importent.

S’il y avait eu un enfant qui traverse la rue en courant, de la glace noire, un imprévu, aurais-tu eu les réflexes nécessaires? Line Beauchesne, professeure de criminologie de l’Université d’Ottawa

Mme Beauchesne pense que les campagnes de prévention devraient mieux outiller les automobilistes. Elle propose des tests simples permettant aux usagers de mesurer leurs réflexes avant de prendre le volant.


Mythe 3 – Les policiers ne peuvent pas savoir si j’ai consommé du cannabis.

L'agent évaluateur du Service de police de la Ville de Québec lors d'une simulation d'une épreuve de coordination de mouvement pour la détection du cannabis au volant

Le constable Charles-Denis Jones, agent évaluateur pour la détection de drogues au volant réalise l’une des épreuves de coordination de mouvement Photo : Radio-Canada/Steve Breton

Les policiers peuvent inculper un conducteur intoxiqué par la drogue pour avoir conduit avec des facultés affaiblies.

Un agent qui a des soupçons après avoir arrêté un automobiliste peut mener sur place un test de sobriété normalisé (marcher et se retourner, se tenir sur un pied, etc.). Ensuite, le conducteur est soumis à un test plus poussé en 12 étapes mené par un agent évaluateur spécialement formé.

Finalement, l’analyse d’un échantillon d’urine, de salive ou de sang doit corroborer la version de l’agent évaluateur. C’est ainsi qu’un conducteur peut être accusé.

Au moment de la légalisation, des policiers devraient avoir des appareils de dépistage de drogues par voie orale et les utiliser en bordure de la route, ce qui simplifiera le processus de dépistage.

Le cannabis, la conduite et les jeunes

  • 5 % des élèves du secondaire ont affirmé avoir conduit une voiture moins de 2 heures après avoir consommé du cannabis
  • 15 % d’entre eux ont dit avoir été à bord d’un véhicule conduit par une personne ayant consommé du cannabis dans les deux heures précédentes.

Source : Enquête canadienne sur le tabac, l’alcool et les drogues chez les élèves de 2014-2015

http://ici.radio-canada.ca

Pourquoi le bruit fragilise le cœur ?


La pollution sonore peut avoir des effets sur la santé cardiaque. En effet, ceux qui habitent près des autoroutes, des aéroports, enfin tout ce qui est bruyant ont un impact sur le coeur.
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Pourquoi le bruit fragilise le cœur ?

 

PKpix/shutterstock.com

Trafic routier, aérien, ferroviaire… Notre cœur n’aime pas le bruit. Plusieurs études ont déjà montré que vivre à proximité d’une autoroute ou d’un aéroport augmente le risque de maladie cardiovasculaire. Des chercheurs allemands expliquent aujourd’hui les mécanismes en jeu.

La pollution sonore est souvent pointée du doigt pour augmenter le risque cardiovasculaire. Une récente étude américaine a par exemple montré que les femmes vivant à moins de 100 mètres d’une route ou d’une autoroute présentaient un risque d’hypertension de 22% supérieur à celui des femmes habitant à plus de 1 000 mètres de ces axes.

Mais des questions demeurent concernant les mécanismes précis. Pour en savoir plus, des scientifiques de l’Université Johannes Cutenberg en Allemagne ont passé au peigne fin des études conduites sur le sujet.

Selon eux, « le bruit induit une réponse au stress, caractérisée notamment par l’activation du système nerveux sympathique, qui déclenchera des séquelles et entraînera des lésions vasculaires. »

En fait, ce système nerveux sympathique accélère le métabolisme et s’active en cas de danger ou de peur. Lorsqu’il est stimulé, il influe sur le système cardiovasculaire : la fréquence cardiaque augmente et induit une vasoconstriction périphérique, entraînant alors une élévation de la pression artérielle.

  • Source : Journal of the American College of Cardiology, 5 février 2018
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par: Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com

Son hamster refusé à bord, une Américaine le jette dans les toilettes


Je trouve cette solution effrayante, mais je ne jette pas toute la faute sur l’étudiante, car elle avait pris la peine de s’informer avant de se rendre à l’aéroport et il semble que l’agent qui lui avait pourtant dit que c’était possible d’amener son hamster avec elle en avion. Il semble que les nouvelles politiques sur les animaux n’a pas atteint tout le monde dans le personnel.
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Son hamster refusé à bord, une Américaine le jette dans les toilettes

 

AFP

Son hamster ne peut pas embarquer avec elle, une Américaine de 21 ans le jette dans les toilettes de l’aéroport de Baltimore pour monter dans l’avion, ont rapporté jeudi plusieurs médias américains.

Le 21 novembre dernier, Belen Aldecosea est avec Pebbles, son animal de « soutien émotionnel ». Par téléphone, un employé de Spirit Airlines lui avait assuré qu’elle pouvait voler avec son hamster nain. Mais à l’aéroport de Baltimore, accès refusé.

« Notre représentant aux réservations a malheureusement mal informé la cliente en lui expliquant qu’un hamster était autorisé en tant qu’animal de soutien émotionnel sur Spirit Airlines », a regretté dans un email à l’AFP, un porte-parole de la compagnie.

« Nos agents lui ont offert, et elle l’a accepté, l’opportunité de prendre un vol plus tard, donc elle avait plus de temps pour trouver d’autres solutions pour l’animal », a détaillé le responsable de Spirit Airlines.

Le Miami Herald, à qui s’est confiée la jeune femme, raconte que l’étudiante s’est vu proposer par un agent de Spirit de jeter le hamster nain dans les toilettes. A court de solutions, Belen Aldecosea s’est exécutée.

« Elle était effrayée. J’avais peur. C’était horrible d’essayer de la mettre dans les toilettes », a déploré l’étudiante.

Mais Spirit Airlines a démenti catégoriquement:

« Nous pouvons dire avec certitude qu’à aucun moment, aucun de nos agents n’a suggéré à la cliente, qu’elle devrait mettre dans les toilettes ou blesser un animal. Il est incroyablement navrant d’entendre que cette cliente ait décidé de mettre fin à la vie de son propre animal de compagnie ».

Les compagnies aériennes sont de plus en plus confrontées aux animaux dits de « soutien émotionnel« . Le mois dernier, Dexter le paon avait été empêché d’embarquer sur un vol United Airlines, à l’aéroport de Newark, en banlieue de New York. Un épisode largement relayé sur les réseaux sociaux.

Et la compagnie Delta a pour sa part fait état d’une augmentation de 84 % du nombre d’incidents impliquant des animaux depuis 2016.

Belen Aldecosea, envisagerait de lancer une procédure contre Spirit Airlines. En revanche, l’histoire ne dit pas si la jeune femme est accompagnée d’un nouveau hamster.

AB/vog

Washington (AFP) –

http://www.lepoint.fr

En Russie, frapper sa femme n’est pas si grave


Belle mentalité ! Adoucir la loi pour que les hommes en Russie puissent battre leur femme en toute impunité en autant que cela n’entraîne pas une nécessité de se rendre à l’hôpital. Les excuses, si elles ont tort, si elle n’aime pas un comportement, si elle contredit le mari … etc Cela n’a aucun sens et recule le combat de la femme pour éviter les violences conjugales
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En Russie, frapper sa femme n’est pas si grave

Par: rédaction

9/02/18 – 10h52  Source: Konbini News

L’année passée, la Russie a approuvé un projet de loi visant à alléger les peines en cas de violences dans le cercle familial. Bref, frapper sa femme, ce n’est plus si grave…

Le 25 janvier 2017, le projet de loi controversé a été voté à la Douma, le parlement russe, et ce à une écrasante majorité de 385 voix « pour ». Seuls deux députés ont voté contre. En pratique, cette nouvelle disposition prévoit une peine administrative, soit une amende, en cas d’actes de violences domestiques n’entraînant pas d’hospitalisation, précise Le Monde. Jusqu’alors, l’auteur de ce délit risquait deux ans de prison.

Hugo Clément, ex-correspondant de Yann Barthès (« Quotidien ») passé chez Konbini, s’est rendu à Moscou pour constater la situation sur le terrain et sonder la population. Interrogé par le journaliste, un homme défend une vision des choses pour le moinsé incompatible avec les valeurs occidentales en la matière. Morceaux choisis:

– Vous ne pensez pas que c’est grave de frapper sa femme?

Non, je ne pense pas que ce soit si grave.

– Vous battez votre femme?

– J’essaie de ne pas le faire. 

– À quel moment ça vous arrive?

– Quand elle a tort. Par exemple, quand je rentre un peu éméché d’une soirée et qu’elle commence à me contredire, à m’imposer ses lois (…) Je ne la bats pas trop fort. Une baffe ou une petite tape sur la tête. Rien de bien méchant. 

Hugo Clément rencontre ensuite la présidente d’une association de défense des femmes victimes de violences. Elle lui confie la triste réalité actuelle: la nouvelle loi a bien aggravé la situation. Selon elle, elle s’assimile à un « permis de cogner ». 

http://www.7sur7.be/

Les sociétés qui valorisent les personnes âgées minimisent leurs risques de démence


Intéressant, je trouve que la perception d’une société face à la vieillesse peut avoir une incidence sur la santé mentale des personnes âgées. Le fait qu’une personne âgée est respectée et se sent utile, a beaucoup ont moins tendance d’aller vers la sénilité ou du moins, je crois que cela peut retarder de beaucoup.
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Les sociétés qui valorisent les personnes âgées minimisent leurs risques de démence

 

Repéré par Léa Marie

Repéré sur Quartz

Notre perception de la vieillesse influerait sur la détérioration de la santé mentale de nos aînés.

 

Selon les scientifiques de l’Université de Yale, la longévité de l’acuité intellectuelle d’un individu dépendrait de la vision que se fait ce dernier de la vieillesse. Autrement dit, plus une personne aborde ses vieux jours de manière sereine et confiante, mieux elle se portera, et pour plus longtemps.

L’hypothèse japonaise

Rendue publique le 7 février dernier, l’étude avance la théorie selon laquelle la manière dont une société perçoit le vieillissement est corrélée au développement de la démence chez ses personnes âgées.

Les cultures associant la sénilité à un fardeau ou à une perte de valeur sociale seront plus enclines à voir leurs ancêtres atteints de dégénérescence mentale. À l’inverse, la recrudescence de celle-ci sera moindre et plus tardive dans un environnement où l’âge est davantage valorisé, par exemple s’il est envisagé comme un gage de sagesse.

C’est lors d’un séjour au Japon que l’idée d’explorer les facteurs de la démence sénile est venue à l’auteure de l’étude, l’épidémiologiste Becca Levy. 

Les personnes âgées japonaises, explique-t-elle à Quartz, «y sont regardées de façon bien plus positive qu’aux États-Unis».

Et les Nippons possèdent l’une des espérances de vie les plus longues au monde: 83,7 ans en 2015 selon l’OMS –contre 82,4 ans en France et 79,3 ans aux États-Unis.

Trois fois plus de risques de perdre la tête

Pour évaluer la viabilité de cette hypothèse, les chercheurs se sont basés sur un échantillon de 4.765 personnes, dont l’âge moyen était de 72 ans. Grâce à des prélèvements de salive permettant de détecter la présence d’un gêne lié à la démence, ils ont estimé à 1.250 le nombre de personnes âgées potentiellement atteintes.

Becca Levy a sondé les participants concernés sur leur vision de la vieillesse, puis leur a demandé d’attribuer une note à leur appréhension face à celle-ci. L’un des énoncés utilisés, rapporte Quartz, était: «Plus je vieillis, plus je me sens utile

Résultat: sur une période de quatre ans, les personnes interrogées qui adoptaient une attitude positive concernant leur âge avaient 2,7% de risques de perdre la tête, contre 6,1% chez les plus pessimistes d’entre eux –soit un taux près de trois fois supérieur.

«Si cela avait été mesuré sur une décennie ou plus, assure Becca Levy, la différence aurait été bien supérieure.» 

Une incitation, suggère-t-elle, à repenser au plus vite notre perception de la vieillesse, qui ne pourra se faire sans l’instauration d’une campagne de santé publique luttant contre l’âgisme. 

http://www.slate.fr/