Une Française a grandi avec des animaux sauvages


Une fillette a pu vivre une expérience extraordinaire dans la savane africaine à Namibie grâce à ses parents. Elle a pu côtoyer des animaux sauvages qui ont été soignés alors que la plupart étaient orphelins. Personnellement, certains animaux m’apparaissaient dangereux pour la petite qui aujourd’hui, c’est une jeune femme qui est retournée en Afrique pour des documentaires
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Une Française a grandi avec des animaux sauvages

Née en 1990, Tippi a grandi dans la savane africaine jusqu’à l’âge de 10 ans avec ses parents Sylvie Robert et Alain Degré.

« C’était une période magique, d’être capable d’être dans la nature sauvage et libre avec notre enfant, » a dit Sylvie à The Telegraph.

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« C’était une petite fille chanceuse. Elle a grandi dans la nature jusqu’à ses dix ans. Il n’y avait que nous trois et tous les animaux. Nous n’avions pas beaucoup de contact avec d’autres personnes. »

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Même si cela ne se voit pas particulièrement dans certaines des photos, les parents de Tippi sont extrêmement préoccupés par sa sécurité.

« De nombreux fermiers des environs prenaient soin de certains animaux orphelins et nous avions l’habitude d’être proches d’eux. Ils étaient presque domptés ou très habitués aux gens et c’est pourquoi Tippi pouvait s’approcher d’eux. »

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Il est évident que les parents de Tippi sont des photographes professionnels, car les photos de leur fille sont vraiment fantastiques.

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Les cheveux en bataille de la petite fille, les beaux paysages et les animaux sauvages font des photos exceptionnelles. Vous pouvez voir le lien fort qui unit Tippi et les animaux.

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Après 10 ans en Namibie, Tippi est retournée à Paris avec ses parents. Mais la vie sauvage d’Afrique tient toujours une place de choix dans le cœur de Tippi. Elle y est retournée 6 fois pour filmer des documentaires pour Discovery Channel.

Aujourd’hui, Tippi est âgée de 27 ans.

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Les merveilleuses photos de l’enfance de Tippi sont maintenant publiées dans un livre, Tippi – Mon Livre d’Afrique.

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Vous pouvez voir d’autres photos de Tippi ci-dessous. Plus bas, vous pouvez aussi voir à quoi elle ressemble aujourd’hui.

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Voici Tippi aujourd’hui :

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Quelles photos magiques ! On dirait vraiment qu’elle a eu une enfance merveilleuse.

Vous pouvez regarder une vidéo au sujet de Tippi ci-dessous.

Entrez la légende de la vidéo ici

https://fr.newsner.com/

Le Saviez-Vous ► 2017 : 5 nouveaux mots de la francophonie dans le Petit Larousse


Dans le petit Larousse,(édition 2017)  mon dictionnaire préféré, 5 nouveaux mots ont été rajouté. C’est viennent des pays appartenant à la francophonie.
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2017 : 5 nouveaux mots de la francophonie dans le Petit Larousse

 

La langue française s’enrichit en permanence. Découvrez cinq mots de la francophonie qui se sont fait une place dans le dictionnaire cette année.

 

PAR ALIX RATOUIS, MACIRÉ YANSANÉ

 

  • Bisser, v. t. : inviter une femme à danser pour la seconde fois.

    « J’ai bien aimé danser avec cette femme, je vais la bisser. » (Afrique centrale).

    Faroter, v. t. : verser de l’argent à quelqu’un dans le but de le soudoyer. Faroter (un personnage influent) pour obtenir un poste. (Cameroun).

    Infolettre, n. f. : newsletter. (Québec).

    VPS © SP

    Vélo tout-terrain muni de pneus très larges à crampons.

    © SP

    VPS (sigle de vélo à pneus surdimensionnés) : vélo tout-terrain muni de pneus très larges à crampons, adaptés aux sentiers ou aux terrains enneigés, sablonneux ou boueux. (Québec).

    Youyouter, v. i. : lancer des youyous à l’occasion de certaines cérémonies. (Maghreb).

    http://www.lepoint.fr

  • En appliquant une ruse des Simpson, la police britannique arrête 21 délinquants


    Qui aurait cru qu’un épisode des Simpson aurait pu être appliqué pour faire des arrestations de délinquants en Angleterre. Personnellement, je ne suis pas une fan, mais bon si cela à fonctionné
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    En appliquant une ruse des Simpson, la police britannique arrête 21 délinquants

    Les Simpson: épisode 9, saison 8, «Les Ailes du délire» (capture)

    Les Simpson: épisode 9, saison 8, «Les Ailes du délire» (capture)

    Repéré par Léa Marie

    Repéré sur Indy100

    Les officiers ont usé d’un absurde stratagème dépeint dans un épisode du dessin animé.

    On le sait, les Simpson s’avèrent souvent visionnaires. Quand il n’anticipe pas l’élection de Donald Trump ou le rachat de 21st Century Fox par Disney, le dessin animé culte semble inspirer la police britannique.

    Afin de mettre la main sur plusieurs délinquants activement recherchés, les officiers de la South Yorkshire Police ont mis au point un ingénieux guet-apens… qui rappelle étrangement un extrait des Simpson.

    L’épisode 9 de la saison 8, intitulé Les Ailes du délire et diffusé en 1997, s’ouvre sur l’installation, par la police de Springfield, d’une large banderole sur la devanture de son antenne: «Distribution de bateaux aujourd’hui!» Une idée absurde –marque de fabrique des Simpson– signée chef Clancy Wiggum et censée rameuter les truands du quartier… qui pénètreront en réalité dans le commissariat et se feront passer les menottes.

     

    Aussi saugrenu soit-il, le stratagème a visiblement plu à la police du comté de Yorkshire du Sud, au nord de l’Angleterre, qui a tenté un plan similaire, baptisé «Opération Holly». Le principe: envoyer à plusieurs criminels présumés un faux bon cadeau pour un panier de Noël –comprenant notamment du champagne, du vin, du pudding et autres mets de fêtes. Le tout, accompagné du message suivant:

    «Herald Hamper, le nouveau spécialiste du panier de South Yorkshire, qui vous garantit la joie de Noël et des moments inoubliables pour chaque occasion!»

    http://www.slate.fr/

    Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !


    Curieux qu’au Japon des femelles macaques explorent leur sexualité sur des cerfs. Frustration, les mâles sont moins actifs, la proximité des deux races ?
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    Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !

     

    Les chercheurs canadiens imaginent que le comportement étonnant des femelles macaques peut servir d’exutoire à leur frustration sexuelle. © Noëlle Gunst, université de Lethbridge

     

    Nathalie Mayer

    Journaliste

     

    Il y a quelques mois, les images d’un jeune macaque en pleine saillie sur une biche avaient fait le tour du monde

    Une pratique sexuelle hors norme, avaient alors supposé les scientifiques. Mais aujourd’hui, ceux-ci semblent tenir la preuve que les relations interespèces ne sont pas si rares chez les primates. Leurs images montrent ainsi de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs.

    Au centre du Japon, il est une réserve où vivent en totale liberté différentes espèces animales. En totale liberté et même, en totale harmonie concernant les macaques japonais et les cerfs ! C’est ce que semble révéler une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Lethbridge (Canada). En quelques mois, ils ont en effet pu observer près de 260 actes sexuels entre ces deux espèces.

    Les images rapportées sont sans équivoque. Elles montrent de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs et se frottent les parties génitales contre le dos de leur étonnant partenaire. Ces derniers, quant à eux, semblent totalement insensibles à l’intérêt que leur portent ces demoiselles.

    Vaincre la frustration sexuelle

    Pour expliquer ces relations sexuelles, qui semblent pourtant tout à fait contre-nature, les chercheurs canadiens invoquent d’abord le fait que les aires de vie de ces primates et de ces cervidés se rejoignent. En effet, les cerfs aiment grignoter les restes de nourriture laissés à l’abandon par les macaques japonais. De plus, leur période d’accouplement s’avère être la même.

    Surtout, les chercheurs estiment que ce comportement pourrait servir aux femelles macaques à explorer leur sexualité. Leurs relations avec les cerfs leur permettraient de combler le manque ressenti du fait du peu de désir sexuel dont font preuve leurs mâles. Cependant, rien ne permet aujourd’hui de savoir s’il s’agit là d’un phénomène de mode ou d’une pratique qui s’installera sur le long terme

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    https://www.futura-sciences.com

    L’Amérique du Nord balayée par une vague de froid extrême


    La neige est tombée, et le froid est arrivé. Même si le thermomètre indique une température acceptable en autant qu’on soit bien habillée, le facteur éolien indique tout autre chose. Comme cette nuit dans ma région, ils annoncent – 28C, mais avec les vents, un temps ressentis de – 40 et ailleurs dans le nord, cela peut être encore plus froid.Une chose qu’on espère par temps froid est bien que l’électricité tient le coup surtout ceux qui chauffe avec cette énergie
    Nuage

     

    L’Amérique du Nord balayée par une vague de froid extrême

     

    Archives. © reuters.

    Des chutes de neige record et des vagues de froid polaire prolongées glaçaient l’Amérique du Nord mercredi. Des conditions météorologiques extrêmes qui inquiètent les autorités américaines et canadiennes, au moins à court terme.

    La ville américaine d’Erié, non loin des chutes du Niagara et dont le lac sert de frontière naturelle avec le Canada, a ainsi connu un Noël sous un épais manteau d’1,5 mètre de neige, tombé en seulement 48 heures.

    Les autorités locales ont dû instaurer un état d’urgence qui va permettre de réquisitionner le matériel lourd nécessaire pour éviter les accidents potentiels. Les 147 centimètres de neige, expliquent les météorologues, ont été accentués par les vents glacés soufflant depuis le lac dans cette ville de la pointe nord de la Pennsylvanie. Entre 2 et 5cm de neige supplémentaires devraient tomber dans les prochaines heures, mais d’ores et déjà les voitures étaient ensevelies sous la neige à Erié, dont les habitants sont exhortés à rester cloitrés chez eux avec des produits de première nécessité.

    Le gouverneur de Pennsylvanie, Tom Wolf, a annoncé que la garde nationale allait fournir des véhicules de déblaiement militaires pour prêter main forte aux autorités locales et aux services médicaux d’urgence. Selon les données des services météo américains, les 86 cm de neige tombés pour le seul jour de Noël sont un record absolu pour la ville, loin devant les 51 cm du 22 novembre 1956.

    Sur les deux jours, du lundi au mardi à 17H00 locales, les 1,5 mètre de neige ont également pulvérisé un record de 1958. Sur l’ensemble du mois, les 245 cm de neige cumulée ont là aussi battu un record, faisant de de décembre le mois le plus neigeux de l’historie d’Erié.

    -50°C

    « Les équipes sont dehors, mais n’arrivent tout simplement pas à tenir le rythme de la neige qui tombe », a expliqué en live sur Facebook Matt Exley, un secouriste local.

    Pour ne rien arranger, les température attendues descendront à -10°C dans la nuit de mardi à mercredi, accompagnées de vents glaciaux.

    Supportable, toutefois, comparé à la vague de froid extrême que connaît le voisin canadien, où le nord de l’Ontario devrait lui aussi connaître un record avec des températures à -50°C.

    « Des froids qui s’installent aussi longtemps et sur une étendue aussi grande, de mémoire, je n’en ai jamais connu », a affirmé à l’AFP Alexandre Parent, météorologue de l’agence fédérale Environnement Canada.

    Selon lui, bien plus que le thermomètre, c’est l’étendue de la vague de froid et sa durée dans le temps qui rendent cet épisode exceptionnel. L’agence fédérale a publié des avertissements de froid extrême lié à une poussée de l’air arctique pour les provinces du Québec, de l’Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta.

    « Un avertissement de froid extrême est émis lorsque le refroidissement éolien ou les températures très froides présentent un danger élevé pour la santé (engelure, hypothermie, etc.) », précise Environnement Canada sur son site. « Nous sommes en deçà de 10 à 20 degrés Celsius des normales de saison », a abondé M. Parent.

    Par ailleurs, des vents violents pouvant atteindre jusqu’à 120 km/h associés aux basses températures ont privé d’électricité près de 160.000 foyers en Nouvelle-Écosse (est), soit près d’un tiers des clients de la province.

    http://www.7sur7.be

    Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles


    C’est de plus en plus difficile de ne pas se faire avoir par des fausses nouvelles. Il y a bien sûr les sites reconnus, quoique, dernièrement, ils se sont fait avoir eux même, au moins ils ont corrigé le tir avant que les choses prennent de l’ampleur.
    Nuage

     

    Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles

     

    Ou comment éviter de vous faire corriger dans la section commentaires de votre plus récent partage sur Facebook. Notre nouvelle collaboratrice Camille Lopez inaugure la chronique Venons-en aux faits !

    Bonne (et vraie) nouvelle ! À l’heure où « FAKE NEWS » s’écrit automatiquement en majuscules et que l’expression « fausse nouvelle » est utilisée comme une insulte et non comme un argument, j’ai le plaisir d’inaugurer la chronique Venons-en aux faits !

    Parmi les centaines de publications qui se bousculent dans vos différents fils d’actualité sur les réseaux sociaux, certaines (voire beaucoup, en fonction du type de contenu que vous consommez) tendent des pièges bien façonnés.

    Il y a plusieurs moyens de ne pas tomber dans le panneau. La chronique Venons-en aux faits ! en sera un. (Pardonnez l’autopromotion.)

    Vous trouverez ici les démentis des plus récents canulars qui polluent Internet, des listes des fausses nouvelles entourant un événement majeur (attentat, catastrophe naturelle…) et des analyses du phénomène.

    Puisque vérifier ce qu’on lit, partage, like, commente ou gazouille est un réflexe qu’il faut encourager, je publierai aussi mes démarches de vérification des faits.

    Pourquoi ne pas commencer par quelques astuces utiles ?

    1. Arrêter de penser que le Québec est épargné (ou que le phénomène des fausses nouvelles n’affecte que les États-Unis)

    L’article le plus partagé lors de la dernière campagne présidentielle américaine était une fausse nouvelle. Puis, pour la première fois, on a pu constater l’ampleur de l’influence de la Russie sur l’élection en question, quand certaines publicités commanditées par le pays ont été dévoilées devant le Congrès américain.

    Quant au terme « fake news », lancé (et surtout gazouillé) par Donald Trump plus fréquemment que ne l’aurait fait le petit garçon qui criait au loup, il est devenu le mot de l’année 2017.

    Vu de loin, il est facile de s’imaginer qu’on a affaire à un phénomène américano-centriste. Mais il vaut mieux ne pas se péter les bretelles.

    Des médias dits « alternatifs » ont récemment repris la nouvelle erronée selon laquelle une mosquée de Montréal aurait conclu une entente avec le chantier de construction adjacent pour qu’aucune femme ne puisse y travailler. Il s’agit pourtant d’une rumeur issue d’une erreur journalistique. Rumeur qui a depuis été clarifiée par plusieurs sources.

    Pensons aussi à l’attentat de la mosquée de Québec. Aux sites de théories du complot qui s’époumonent depuis des mois à répéter qu’il y avait en fait deux tireurs, et que l’un d’eux s’est exclamé « Allahu akbar » avant d’ouvrir le feu. Faux.

    Et pensons à l’arrivée massive des demandeurs d’asile haïtiens cet été, qui a donné lieu à des mobilisations contre l’« immigration illégale », un terme devenu slogan chez certains groupes… mais qui n’a aucune portée juridique, tant selon les avocats que d’après les élus.

    2. Sortir de sa bulle idéologique

     

    Pour être en mesure d’évaluer rapidement si une information est légitime, il faut savoir la remettre dans son contexte. Et pour bien y parvenir, il faut s’intéresser à tous les angles de la question. Bref, lire des textes nuancés et soutenus par de bons arguments, publiés dans toutes sortes de médias fiables.

    En vue de se préparer aux résultats d’une élection, par exemple, il est préférable de sortir de son réseau pour se faire une idée du climat politique global.

    Un peu après l’élection de Donald Trump, un sondage du Washington Post nous apprenait qu’en Virginie, plus de la moitié des électeurs ne connaissaient personne qui ne partageait pas leur opinion politique. Aucun ami, aucun membre de la famille proche de l’électeur moyen ne comptait voter pour un candidat différent.

    Pas étonnant que l’issue de l’élection ait causé la surprise (presque) générale.

    L’exercice peut s’avérer difficile à faire, voire un peu pénible pour certains, mais quelques publications ont pris l’initiative de proposer à leurs lecteurs des textes d’autres médias qui ont une ligne éditoriale différente.

    S’il y avait une sous-catégorie à ajouter à ce conseil, ce serait ceci : il vaut mieux arrêter de penser que la désinformation ne se fait que « de l’autre bord ». Ce n’est pas juste la droite ou juste la gauche qui joue avec les fausses informations. C’est un party déprimant auquel tout le monde est (malheureusement) invité.

    Récemment, par exemple, une  vidéo a ému le Web au complet : celle d’un ours polaire émacié « victime des changements climatiques ». Du moins si l’on en croit l’organisation Sea Legacy, qui l’a mise en ligne. Plusieurs experts ont réagi au court clip, demandant aux médias de traiter la nouvelle avec prudence. Trop tard, l’info avait déjà fait le tour de la planète. Pourtant, selon le scientifique Steven Amstrup, de Polar Bear International, le réchauffement climatique ne serait probablement pas responsable de l’état rachitique de l’animal. Bien d’autres facteurs pourraient être en cause.

    3. Sur Facebook, relire le nom du média et son adresse Web s-y-s-t-é-m-a-t-i-q-u-e-m-e-n-t

     

    Oui, ça peut vous éviter de partager un texte particulièrement haineux provenant d’un site dont l’URL ressemble à s’y méprendre à celui d’un grand média.

    Ça peut également vous éviter de participer au concours vraiment trop beau pour être vrai d’une pseudo-compagnie aérienne qui ne vous demande que vos informations bancaires et votre numéro d’assurance sociale.

    Mais ça peut surtout vous sauver la face et ne pas vous faire partager un article satirique du « Journal de Mourréal » par mégarde. Ce serait dommage.

    Voilà pour mes trois conseils.

    http://lactualite.com