Deux choix


Il y a des choses qu’on ne peut pas changer alors rien ne sert de s’apitoyer ou de maudire la vie, alors que d’autres choses qu’on peut changer à la condition qu’on se relève les manches
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Deux choix

 

Tu as deux choix dans la vie : accepter les choses telles quelles sont ou prendre la décision de les changer

Sidney Freidman

Ils filment leur chatte qui va avoir ses petits et elle reçoit une aide inusitée


Une chatte met bas devant la famille à deux pattes. Tout va bien, quand le chien viens voir ce qui se passe. Le chien lèche et donne des câlins à la maman pendant son travail. Une fois que les chatons sont né, le chien a continuer en léchant aussi les petits. Quand tout a été fini, le chien et le chat, on fait une bonne sieste.
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Ils filment leur chatte qui va avoir ses petits et elle reçoit une aide inusitée

Le Saviez-Vous ► Pourquoi la Lune apparaît-elle plus grosse sur l’horizon ?


Quand la lune apparaît plus grosse à l’horizon, nous sommes témoins de la plus belle illusion d’optique que notre cerveau (entre autres) calcule la distance de la même façon que si nous voyons un arbre présent à l’horizon alors que pour la lune, la réalité est toute autre
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Pourquoi la Lune apparaît-elle plus grosse sur l’horizon ?

 

Pourquoi la Lune nous semble-t-elle beaucoup plus grosse lorsqu’elle est sur la ligne d’horizon ? Plusieurs théories s’affrontent à ce sujet.

Ah, voilà une célèbre illusion d’optique qui n’a pas encore d’explication très claire !

Si vous prenez une règle et que vous mesurez la taille de la Lune lorsqu’elle est proche de l’horizon, et répétez la manœuvre lorsqu’elle est plus haute dans le ciel, vous constaterez… qu’il n’y a aucune différence. Ce n’est pourtant pas ce que vous disent vos yeux. Pour eux, aucun doute, la Lune est beaucoup plus grosse lorsqu’elle est sur la ligne d’horizon, un point c’est tout ! Pourquoi ?

La Lune et notre cerveau

D’abord, lorsque nous regardons les choses présentes sur l’horizon (des bâtiments, des arbres, etc.), nous savons qu’elles ne sont pas si éloignées de nous. Elles ne se trouvent qu’à quelques kilomètres. Et, lorsque nous regardons la Lune sur ce même horizon, le cerveau suppose que la Lune se situe elle aussi sur cette même échelle de distances, donc, elle lui apparaît de taille supérieure.

De plus, l’expérience montre que les choses se passant au-dessus de nos têtes nous semblent plus proches et donc, nous apparaissent plus grosses. Ce n’est pas ce qui se produit pour la Lune qui, lorsqu’elle se trouve haute dans le ciel, parait toujours à la même distance. Le cerveau compense en la faisant paraître plus petite. Chose curieuse d’ailleurs, si vous essayez de prendre cette pleine Lune en photo, vous risquez plus tard de la trouver plus petite que l’image qu’il vous en reste dans votre souvenir…

L’orbite de la Lune

Enfin, rappelez-vous que la Lune ne se trouve pas sur une orbite parfaitement circulaire autour de la Terre. On appelle ainsi périgée le point de son orbite le plus proche de nous, apogée, le point de son orbite le plus éloigné de la Terre. Lorsqu’elle est au plus proche, elle apparaît 1,1 fois plus grande. Mais l’effet sur la ligne d’horizon fonctionne aussi bien pour l’apogée que le périgée. Donc, contrairement à ce que l’on entend parfois, cette illusion d’optique n’a rien à voir avec le fait que l’orbite de la Lune ne soit pas circulaire…

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Le fer de l’âge du bronze serait bien d’origine extraterrestre


Cela me fait sourire, car il y a des écrits autour des années 600 après JC que le fer viendrait de l’espace et beaucoup on contesté. Aujourd’hui, on constate que des objets fait en fer ne viennent de mines de fer, mais bel et bien de l’espace, enfin depuis 2016 avec l’étude des objets de Toutankhamon
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Le fer de l’âge du bronze serait bien d’origine extraterrestre

 

Xavier Demeersman
Journaliste

 

Récemment, il a été montré que le fer de la dague de Toutankhamon est d’origine extraterrestre. Mais cet objet datant de l’âge de bronze, était-il un cas rare ? Ou sont-ils nombreux à avoir été réalisés avec du fer venu de l’espace ?

Dès l’âge du bronze, et bien avant l’âge du fer qui a débuté 1.200 ans environ avant Jésus-Christ, l’Homme a façonné des objets en fer. Ceux-ci ne sont certes pas très nombreux et leur rareté en faisait des biens très précieux. La dague de Toutankhamon est l’un des plus connus d’entre eux. Et d’ailleurs, en 2016, il a été mis en évidence que l’objet avait été forgé avec du fer d’origine extraterrestre, c’est-à-dire issu de météorites.

La dague de Toutânkhamon a été forgée dans du fer extraterrestre !

 

Mais est-ce un cas exceptionnel ou au contraire une généralité pour les bijoux et les armes en fer de cette période ? Pour répondre à cette question qui taraude les experts, Albert Jambon, chercheur à l’Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie (CNRS, UPMC, IRD, Muséum national d’histoire naturelle) a fait parler plusieurs artefacts.

Des bijoux et des armes en fer extraterrestre

La réponse, publiée dans le Journal of Archaeological Science, est sans équivoque : ils sont tous forgés à partir de fer extrait de météorites. Pour le découvrir, le chercheur a procédé à des analyses avec un spectromètre à fluorescence X sur des objets de différentes origines géographiques : entre autres, la dague, le bracelet et l’appuie-tête de Toutankhamon (-1350), des perles en fer (-3200) trouvées à Gerzeh en Égypte, une dague (-2500) découverte à Alaca Höyük en Turquie, un pendentif (-2300) d’Umm el Marra, Syrie, une hache (-1400) d’Ugarit, également de Syrie et plusieurs de la dynastie

Leur provenance a été trahie par leur teneur en nickel. En effet, des traces de nickel et de cobaltvsubsistent dans les pierres tombées du ciel, plus particulièrement dans les météorites ferreuses qui sont issues des fragments d’embryons planétaires où les matériaux les plus lourds migraient vers le noyau. Sur Terre, le nickel a pour l’essentiel coulé vers le centre. Donc, en retrouver dans ces objets de l’âge du bronze signifie qu’il ne provient pas de mines mais de l’espace.

Autre argument en faveur de l’origine extraterrestre : le fer des météorites est à l’état de métal, prêt à l’emploi, ce qui n’est pas le cas de celui extrait des mines terrestres. Avec ce dernier, il faut extraire l’oxygène, ce qui devint possible et se généralisa à… l’âge du fer.

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En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»


Quand je pense que dans une autre région de l’Inde, des chiens sont mille fois mieux traités que la communauté des Musahars. (Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés) Ils n’ont pas toujours du travail, n’ont pas d’éducation et pour survivre mangent des rats. Le ministère des Affaires sociales prétend qu’ils mangent cet animal par choix et non pour combler un ventre creux.
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En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»

 

En un quart d'heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur... (AFP)r

En un quart d’heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées. «Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

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BHUVAN BAGGA
Agence France-Presse
ALAMPUR GONPURA

 

Le rat rampe sur le bras de Phekan Manjhi, qui tente de le clouer au sol. Il finit par s’en saisir puis, d’un violent coup de bâton sur la tête, le tue. Pour les «mangeurs de rats» d’Inde, l’une des communautés les plus indigentes du pays, le repas est bientôt servi.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des... (AFP) - image 1.0

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

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En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré... (AFP) - image 1.1

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En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

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L’exécution de l’animal, habilement menée, arrache des cris d’excitation à l’audience rassemblée devant l’humble maison de pisé et de chaume du sexagénaire.

En un quart d’heure, celui-ci dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées.

«Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

C’est l’une des plus misérables d’Inde, où le système des castes reste pesant malgré l’interdiction officielle de ces discriminations.

Les Musahars survivent souvent comme ouvriers journaliers.

Ils «sont les plus pauvres parmi les pauvres, entendent rarement parler des programmes du gouvernement et y ont rarement accès», explique la travailleuse sociale Sudha Varghese, qui se consacre à eux depuis trois décennies.

Au sein de cette communauté, «le prochain repas est un combat de tous les jours et des maladies comme la lèpre sont une réalité avec laquelle il faut vivre», ajoute-t-elle.

Une fois le rat grillé, Phekan le découpe avec ses mains, en morceaux qu’il met dans un bol, puis il assaisonne le tout d’huile, de moutarde et de sel.

En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

«Serfs»

«Les gouvernements changent, mais pour nous, rien ne change. Nous mangeons, vivons et dormons toujours comme nos ancêtres», se désole Phekan.

«Nous sommes à la maison toute la journée sans rien à faire. Certains jours, nous trouvons du travail dans les champs, d’autres jours nous restons sur notre faim ou alors attrapons des rats et les mangeons avec le peu de grain que nous avons», abonde son voisin Rakesh Manjhi, 28 ans.

La communauté a connu un moment de fierté lorsque l’un des siens, Jitan Ram Manjhi, est devenu en 2014 chef de l’exécutif du Bihar, l’un des États les plus peuplés d’Inde.

Ses neuf mois de mandat sont considérés comme une réussite inouïe pour les Musahars.

«Seule l’éducation peut changer nos vies et l’avenir», explique Jitan Ram Manjhi à l’AFP.

Enfant, il gardait des troupeaux pour un riche propriétaire terrien qui employait ses parents comme travailleurs agricoles:

«Ils étaient comme des serfs, recevant un kilogramme de grain pour chaque jour de travail. Même aujourd’hui, les choses n’ont guère changé.»

Ministre des Affaires sociales du Bihar, Ramesh Rishidev soutient que le sort des Musahars s’est relativement amélioré au cours des dernières décennies.

S’ils continuent de consommer des rats aujourd’hui, dit-il, c’est par «habitude alimentaire» et non pour combler un estomac vide.

De fait, les rats ne constituent pas la base de leur alimentation.

«Certains membres de l’ancienne génération mangent toujours des rats parce que pour eux c’est comme n’importe quelle nourriture. La majorité de la jeune génération n’en mange pas», affirme M. Rishidev.

Les Musahars sont au centre de nombre de programmes gouvernementaux qui, régulièrement, ne sont pas appliqués. Le plus efficace reste souvent les initiatives privées.

Ancien policier, J.K Sinha a lancé ainsi une pension pour garçons musahars il y a une décennie. L’établissement comptait quatre élèves au départ, il en accueille désormais 430.

Avant d’aborder le programme scolaire proprement dit, l’institut passe un mois à inculquer aux nouveaux arrivants les règles d’hygiène de base, comment utiliser des toilettes, se laver les mains, etc.

J.K Sinha a découvert la condition des Musahars lors d’une opération policière il y a quarante ans.

«Ils étaient agglutinés dans une petite cabane crasseuse avec des cochons. C’était choquant. Inhumain. Je ne l’oublierai jamais.»

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Des vents dignes d’un ouragan attisent les incendies de Californie


C’est pire qu’un film de catastrophe, c’est une réalité que les Californiens vivent. La météo n’a pas aidé pour contenir le feu, des vents puissants ont fait rage et a propager le monstre enflammé
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Des vents dignes d’un ouragan attisent les incendies de Californie

 

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches... (PHOTO AFP)

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches sur plusieurs fronts à Los Angeles et dans le comté de Ventura, à 45 minutes au nord, entre le Pacifique et les collines boisées d’Ojai (photo).

PHOTO AFP

 

MARC RALSTON, ELODIE MAZEIN
Agence France-Presse
Los Angeles et Washington

Attisés par des vents parfois dignes d’un ouragan de catégorie 1, les incendies poursuivaient leur course galopante dans la région de Los Angeles où des ordres d’évacuation affectant des centaines de milliers de personnes se multipliaient, y compris au coeur de la métropole californienne.

«Comme prévu les vents se sont renforcés de manière dramatique. Restez sur vos gardes et préparez-vous en cas d’évacuation», a tweeté dans la nuit le porte-parole des pompiers de Californie.

Au moins 230 000 personnes ont dû quitter leur domicile depuis le départ des premiers feux lundi à travers cette région du sud de la Californie, dans l’ouest des États-Unis.

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches sur plusieurs fronts à Los Angeles et dans le comté de Ventura, à 45 minutes au nord, entre le Pacifique et les collines boisées d’Ojai.

Les bourrasques les plus puissantes, selon les services météorologiques de Los Angeles, ont atteint mercredi soir 136 km/h, et les autorités prévoyaient des vents soufflant jusqu’à entre 80 et 120 km/h jusqu’à samedi.

«Avec la chaleur, cela forme un environnement très menaçant», a averti le maire de Los Angeles Eric Garcetti jeudi lors d’une conférence de presse.

Le brasier le plus dévastateur, le «Thomas Fire», a détruit près de 39 000 hectares et n’était contenu qu’à 5%, selon le dernier bilan communiqué par le porte-parole des pompiers du comté de Ventura. Il a entraîné un décès, détruit plus de 150 structures depuis lundi et menace encore 15 000 structures.

«C’est une incroyable tragédie», a déploré Rick Macklin, porte-parole des pompiers du comté de Ventura.

Fausse alerte à Malibu

Le Creek Fire a détruit quinze habitations et en menaçait 15 autres. Celui de Skirball, au coeur de Los Angeles, menaçait le musée du Getty Center, ses oeuvres de Monet et Rembrandt, et le quartier de Bel-Air prisé des milliardaires comme Beyoncé ou l’entrepreneur Elon Musk.

Mercredi, des flammes de plus de dix mètres ont avalé la luxuriante végétation des collines du quartier où se dressent des demeures dignes de châteaux toscans ou de palais minimalistes. Quatre maisons ont été réduites en cendres sur Moraga Lane, où se trouve la propriété et le vignoble de Rupert Murdoch, le Moraga Estate, estimé à 30 millions de dollars.

Onze autres demeures ont été abîmées et près de 200 hectares avalés par les flammes dans cette zone dont certaines sections sont fermées au public par de lourdes grilles, et où des milliers de personnes ont dû évacuer à la hâte mercredi, dont la mannequin Chrissy Teigen, épouse enceinte du chanteur John Legend. Le chanteur Lionel Richie a quant à lui annulé une performance pour venir aider son ex-épouse à fuir.

Un feu a démarré dans la ville côtière de Malibu qui jouxte Los Angeles mais il a été rapidement maîtrisé.

Plusieurs sections des autoroutes 405 et 101 avaient dû être temporairement fermées, occasionnant des embouteillages monstres dans une agglomération déjà connue pour un trafic infernal. Pendant quelques heures la route pour aller de Ventura à Santa Barbara était fermée.

En 1961, un feu historique avait consumé 500 habitations du quartier sur les collines de Los Angeles.

La prestigieuse université UCLA restait fermée jeudi à cause des feux tout comme plusieurs autres facultés et près de 300 écoles.

«C’est une décision difficile car les examens finaux commencent samedi», ont indiqué les dirigeants d’UCLA dans un communiqué, soulignant que le campus ne se trouvait pas dans la zone d’évacuation mais que la qualité de l’air était dans la catégorie «moyenne».

L’année 2017 a été la plus mortelle en Californie à cause d’incendies. Plus de 40 personnes sont mortes en octobre dans plus d’une dizaine de feux qui ont ravagé une partie du nord viticole et ont rasé plus de 10 000 bâtiments.

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Une arme biologique contre la Listéria


Enlever les produits chimiques et le sel des aliments qui permet une meilleure conservation des aliments, il faut trouver une alternative naturelle qui ne changera ni l’aspect, le goût et la qualité. Voila que rentre en jeu une bactériocine qui protège par exemple le saumon pendant 3 semaines à une température de 4 C et pourrait éviter la contamination de la listeria
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Une arme biologique contre la Listéria

 

Une assiette de saumon fumé et gravlax

Gravlax de saumon et tartinade d’œufs au caviar Photo : Ricardo cuisine

 

Des chercheurs de l’Université Laval et du centre de recherche gaspésien Merinov ont développé une bactériocine capable de protéger les aliments contre la bactérie Listeria monocytogenes. Baptisée Bac M35, elle a été testée avec succès sur le saumon de Fumoir Grizzly de Saint-Augustin, près de Québec.

Un texte de Joane Bérubé avec la collaboration de Maude Rivard

Bac M35 est une bactérie de grade alimentaire qu’on retrouve naturellement dans les moules, les crevettes ou les poissons.

Le titulaire de la Chaire de recherche industrielle du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, Ismaël Fliss, explique qu’il a tout de même fallu plus de dix ans de recherches pour parvenir à la reproduire.

« Le défi au départ, explique le chercheur spécialisé dans les activités métaboliques et la fonctionnalité des cultures lactiques bioprotectrices, était d’isoler cette bactérie à partir de plusieurs milliards de bactéries, l’identifier, l’isoler, la reproduire en grande quantité. »

Les chercheurs l’ont ensuite ajoutée dans le saumon contaminé à la Listéria. Bac M35 a démontré qu’elle conservait ses propriétés antimicrobiennes, et ce, malgré les variations de température. La bactériocine serait ainsi capable de soutenir la congélation.

« On la dégèle et on voit encore des activités anti-listéria », indique Ismaël Fliss.

  • Bien qu’elle soit relativement rare, la listériose humaine est souvent grave et les taux de mortalité peuvent atteindre 50 %. Certains facteurs prédisposent à l’infection par L. monocytogenes, tels que le statut de nouveau-né, la grossesse, la leucémie, la maladie de Hodgkin, le diabète sucré, l’alcoolisme ou la cirrhose et un traitement immunosuppresseur.
  • La listériose sévit partout dans le monde, mais s’observe le plus souvent dans les pays industrialisés.
  • De faibles concentrations de Listeria monocytogenes sont généralement consommées par des gens en santé sans danger apparent.

    Sources : Santé Canada et le Conseil des viandes du Canada

Un homme regarde dans un microscope

Photo : iStockphoto

Les résultats ont établi que la bactériocine protège le saumon pendant 21 jours à une température de 4 °C sans que ne soient altérés le goût, la texture ou la qualité nutritionnelle de l’aliment.

« On répond directement à une tendance du marché. Si on enlève les produits chimiques et si on enlève le sel ça prend une alternative et on veut que cette alternative soit naturelle » relève le professeur Ismaël Fliss.

Selon le professeur Fliss, il y a très peu d’équipes dans le monde qui travaillent sur les bactéries bioprotectrices. Il s’agit d’ailleurs de la première bactériocine homologuée par Santé Canada pour la conservation des aliments. Cette percée mondiale pourra s’appliquer à toutes les sphères de la transformation alimentaire. D’ailleurs depuis son homologation, des tests sont en cours avec d’autres produits alimentaires comme le fromage ou les découpes de viande de porc.

Bac M65 sera intégrée à la chaine de production de Fumoir Grizzly au cours des prochaines semaines. L’entreprise entend commercialiser la découverte en ciblant notamment les marchés où le poisson est abondant comme la Norvège, le Chili ou l’Alaska.

http://ici.radio-canada.ca/