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Il y a des gens qui aurait intérêt à s’inspirer de cette citation, autant ceux qui se sentent supérieur que ceux qui se sentent inférieur. Nous avons tous les mêmes besoins fondamentaux
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Le Saviez-Vous ► L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement


L’anévrisme cérébral est soit issu de l’hérédité ou de malformation congénitale ce qui est plus fréquent. Malheureusement, il n’y a pas de traitement de prévention pour éviter cette formation de l’anévrisme mais il y a des moyens pour éviter que celui-ci éclate et cause une mort prématurée
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L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement

 

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

©GOMBERGH/SIPA

Par Hugo Jalinière

Entre 1 et 4% de la population serait porteuse d’un anévrisme cérébral sans même le savoir. Si le risque de rupture est très faible (environ 1/10.000 habitants/an), il s’agit d’un événement grave, mortel dans plus de 50% des cas.

Qu’est-ce que c’est ?

 

Cerebral aneurysm-fr

    Un anévrisme désigne la dilatation localisée d’une artère ou, plus rarement, d’une veine due à une faiblesse du tissu vasculaire. Cette dilatation progressive prend le plus souvent la forme d’une poche de sang, un « ballon » qui se gonfle au niveau de la paroi de l’artère (schéma ci-dessus ©NIH/CC).

    Cette poche appelée « sac anévrismal », dans laquelle le sang artériel sous pression circule en tourbillonnant, est reliée au reste de l’artère par une zone plus étroite appelée « collet ». Chez l’humain, l’anévrisme se situe dans la plupart des cas en trois endroits : l’aorte abdominale, l’aorte thoracique et les artères cérébrales. Une fois formé, il grossit lentement et, en fragilisant d’avantage l’artère, créé un cercle vicieux. En effet, plus l’artère se dilate, plus sa paroi est fragile, et plus elle a tendance à se dilater rapidement… Jusqu’à atteindre le point de rupture. L’anévrisme se rompt et provoque une hémorragie interne qui peut être fatale, en particulier s’il s’agit d’une artère cérébrale.

    Comment ça s’explique ?

    En général, cette petite poche de sang est due à une faiblesse du tissu vasculaire qui recouvre la paroi d’une artère. Le plus souvent, c’est au niveau d’une « bifurcation » artérielle qu’elle se forme (cf. schéma ci-dessus). Le danger de l’anévrisme est ainsi associé à l’amincissement de la paroi de l’artère. Car sous la pression sanguine, il peut saigner légèrement (fuite) ou se rompre brutalement.

    Il reste difficile de dire à quoi est due l’apparition d’un anévrisme. Il existe bien sûr des formes dites « familiales » avec contexte héréditaire, mais celles-ci sont loin d’être la règle « et il faut considérer dans la grande majorité des cas que l’anévrisme est le résultat d’une malformation congénitale non héréditaire », précise la Société française de neurologie.

    On considère que les membres d’une famille ont un risque plus élevé de développer un anévrisme cérébral uniquement lorsqu’au moins 2 parents au premier degré (père, mère, frère, sœur) ont un diagnostic avéré d’anévrisme cérébral. En règle général, tous les facteurs affaiblissant l’intégrité de la paroi des artères – en particulier la média, la couche intermédiaire, élastique et résistante de l’artère – augmentent le risque d’anévrisme. C’est notamment le cas de la maladie coronarienne qui se caractérise par une accumulation de dépôts graisseux et autres déchets sanguins sur la paroi interne des artères. Il s’agit d’un phénomène progressif appelé athérosclérose. Mais sans prédisposition génétique, même une forme grave d’athérosclérose ne donnera pas forcément lieu à un anévrisme.

    Quels sont les symptômes ?

    Un anévrisme non rompu n’occasionne généralement pas de symptômes particuliers. Ainsi, la détection d’un anévrisme cérébral se fait le plus souvent de façon fortuite, lors d’un examen radiologique réalisé pour d’autres raisons. Dans certains cas, rares, un gonflement important peut toutefois exercer une pression sur des tissus contenant des terminaisons nerveuses. Certains signes non spécifiques peuvent ainsi alerter : une vision double, une douleur faciale, une perte de la vision, de graves maux de tête dus à un saignement mineur, un strabisme, des tremblements ou des mouvements incontrôlables d’un œil ou d’une paupière... Des signes qui doivent amener à consulter un médecin. Mais dans l’immense majorité des cas, la rupture d’un anévrisme cérébral frappe comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Sa survenue est brutale et, selon la localisation et la taille de l’anévrisme, la mort peut être subite.

    Un événement fréquent « puisqu’on estime que seuls 50 % des patients qui rompent un anévrisme arrivent vivants dans un hôpital », selon la Société française de neurologie. 

    Les symptômes de la rupture d’anévrisme cérébral sont consécutifs à l’hémorragie intra-crânienne qu’elle occasionne. Leur intensité dépend de l’ampleur et de la localisation de l’hémorragie. Si celle-ci est limitée, la raideur de la nuque peut être le seul signe. En revanche, une hémorragie massive peut entraîner un coma rapide et/ou la mort. Un mal de tête d’une violence exceptionnelle peut être ressenti soudainement.

    D’autres symptômes  similaires à ceux occasionnés par un accident vasculaire cérébral (AVC) peuvent être constatés : nausées, vomissements, photophobie, troubles de la vision et/ou de l’élocution, paralysie partielle du corps…

    Quels traitements ?

    Deux cas de figure se présentent dans le traitement d’un anévrisme cérébral. Soit l’anévrisme est détecté de façon fortuite avant la rupture, à l’occasion d’un examen médical indépendant ; soit l’anévrisme s’est rompu et demande une prise en charge en urgence.

    Dans le premier cas, si la taille et les caractéristiques de l’anévrisme détecté le permettent, il peut être décidé d’une simple surveillance. En effet, un anévrisme peut aussi bien ne jamais se rompre. Mais s’il reste très difficile de déterminer le risque réel, un individu présentant plusieurs facteurs de risque (tabagisme, cholestérol, hypertension, antécédent familiaux…) se verra proposer une intervention chirurgicale. Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour « neutraliser » l’anévrisme :

  • Le clippage constitue le traitement de référence. Il s’agit de poser un clip au niveau du col de l’anévrisme afin d’interrompre l’apport de sang vers celui-ci ;

  • L’enrobage de l’anévrisme consiste lui à envelopper l’anévrisme, geste qui engendre à terme une cicatrice autour de l’anévrisme et épaissit sa paroi ;

  • La résection-anastomose vise à trancher dans le vif. L’anévrisme est retiré et le tissu est réparé ;

  • La ligature de l’artère porteuse de l’anévrisme : peut aussi être envisagée. Il s’agit alors de nouer l’artère avec un lien pour prévenir ou arrêter l’hémorragie.

    Ces techniques peuvent aussi être appliquées après la rupture afin d’éviter tout nouveau saignement. Outre la chirurgie qui implique d’ouvrir le crâne (craniotomie), les unités neurovasculaires peuvent aussi opter pour le traitement endovasculaire. Celui-ci consiste à atteindre l’anévrisme grâce à un cathéter introduit au niveau du pli de l’aine. Celui-ci suit le chemin de l’artère jusqu’au cerveau. Deux procédures sont alors possibles :

  • La pose d’un stent, peut être utilisée pour empêcher le flux sanguin d’entrer dans la poche de l’anévrisme ;

  • L’embolisation, traitement qui consiste à remplir l’anévrisme avec un fil de platine afin de l’obturer complètement et empêcher l’entrée du sang.

IMPORTANT. 

« Il n’existe aucun traitement préventif permettant d’éviter la formation d’un anévrisme, lésion dont la survenue est fortement conditionnée par des facteurs congénitaux et parfois héréditaires », rappelle la Société française de neurochirurgie sur son site.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Cet homme avait 7 kg de métal dans l’estomac, dont 263 pièces et 100 clous


Un trouble alimentaire des plus inusité et néfaste pour le corps au risque d’en mourir. Espérons qu’après lui avoir sauvé la vie, l’homme sera aussi traité en psychiatrie
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Cet homme avait 7 kg de métal dans l’estomac, dont 263 pièces et 100 clous

Tu m’étonnes. Quand les médecins indiens de l’institut supérieur de médecine Sanjay Gandhi ont pratiqué une endoscopie sur Maksud Khan, 35 ans, tout s’est alors expliqué.

Comme le rapporte The Independent, l’homme, qui se plaignait de douleurs abdominales depuis trois mois, planquait une véritable quincaillerie. Près de 7 kilos de métaux ont été découverts dans son estomac, dont 263 pièces de monnaie, 100 clous, des lames de rasoir et des éclats de verre.

Maksud Khan n’avalait pas de telles denrées de gaieté de cœur. Dépressif d’après ses proches, son état l’avait poussé à adopter ces habitudes alimentaires dangereuses consistant à avaler du métal.

« Nous avons été choqués, c’est la première fois que nous rencontrons un tel cas », a déclaré Priyank Sharma, le docteur en charge de l’opération.

L’opération, fastidieuse, a été pratiquée juste à temps pour sauver Maksud Khan. Les objets ingérés avaient d’ores et déjà perforé son estomac, provoquant des saignements et une hémorragie interne – d’où les plaintes de douleurs abdominales. Les médecins ont alors retiré une à une les pièces métalliques avant de finalement venir à bout des 7 kilos.

L’homme, vraisemblablement victime de graves troubles psychologiques, était chauffeur de pousse-pousse. À chaque fois qu’un client le rémunérait, il avait pris l’habitude d’avaler les pièces de monnaies avec un verre d’eau.

Crédits : SWNS

 

Source : The Independent

http://www.ulyces.co/

Qui est le plus intelligent, le chat ou le chien? Les neurosciences ont (enfin) tranché


Le raton laveur serait plus intelligent que le chien. Il semble aussi d’après le nombre des neurones cérébrales et des cellules gliales, le chien serait plus intelligent que le chat.
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Qui est le plus intelligent, le chat ou le chien? Les neurosciences ont (enfin) tranché

Rencontre entre un chien et un chat | Peretz Partensky via Flickr CC License by

Rencontre entre un chien et un chat | Peretz Partensky via Flickr CC License by

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur Science Alert

Le débat peut reprendre, il y a maintenant un argument biologique en plus.

​Parmi les grandes controverses qui déchaînent les passions ​partisanes du siècle, il y a certes la politique, pour sûr l’éternel débat entre la chocolatine et le bien mal nommé pain au chocolat, mais surtout, celui de la supériorité des chiens sur les chats, ou vice-versa.

Il semblerait qu’une étude fraîchement pondue tranche –au moins scientifiquement– la question. Un groupe international de chercheurs a étudié le nombre de neurones dans le cortex cérébral et la taille du cerveau de plusieurs animaux carnivores, afin de déterminer notamment si les animaux sauvages ou domestiques voyaient leur composition neuronale affectée selon qu’ils ont besoin ou non de chasser. Parmi eux donc, les chiens et les chats.

Et il s’avère que si les chiens n’ont pas le plus gros cerveau chez les carnivores, ils possèdent un nombre de neurones assez élevé, qui proportionnellement les classe au-dessus de la hyène rayée, du lion d’Afrique, de l’ours brun… et du chat.

«Je crois que la valeur absolue de neurones qu’un animal possède, particulièrement dans le cortex cérébral, détermine la richesse de son état mental interne et de sa capacité à prévoir ce qui va se produire dans son environnement, basé sur son expérience passée», rapporteSuzana Herculano-Houzel, neuroscientifique et professeur associée au Vanderbilt Brain Institute ayant pris part à l’étude.

L’intelligence n’est pas qu’une affaire de neurones

Les nouveaux résultats infirment ceux de travaux scientifiques précédents qui estimaient que les des chiens avaient 160 millions de neurones contre 300 millions pour les chats, et prêtant aux premiers 74 grammes de cerveau et 25 grammes pour les seconds. La nouvelle étude avance 250 millions de neurones pour les chats et 530 pour les chiens.

«Nos recherches signifient que les chiens ont les capacités biologiques d’accomplir des choses bien plus complexes et flexibles que les chats. Au moins, nous avons désormais un peu de biologie que les gens peuvent convoquer dans leurs discussions pour savoir qui des chiens ou chats est le plus intelligent», ajoute Herculano-Houzel.

Le nombre de neurones n’est cependant pas le critère décisif concernant l’intelligence. Comme le rappelait Sciences Avenir après une sortie de Nicolas Sarkozy qui soupçonnait qu’on ne lui prête que «deux neurones d’intelligence», le nombre de connexions neuronales ainsi que les cellules gliales, qui entourent les neurones, sont déterminantes.

Et les herbivores ne sont pas nécessairement des victimes

Quoiqu’il en soit, il ne semble pas que les prédateurs aient davantage de neurones que leurs proies, ni les mangeurs de viande plus que les herbivores. Les ours bruns, par exemple, ont un cortex cérébral dix fois plus gros que celui des chats, mais possèdent le même nombre de neurones corticaux.

Herculano-Houzel affirme ainsi que malgré le fait que manger de la viande soit largement considéré comme une réponse en termes d’énergie supérieure, il faut rétablir une balance plus subtile, qui prend en compte les proportions du cerveau et du corps des différentes espèces.

Mais en termes de densité neuronale, le plus badass est sans doute le raton laveur, qui présente le nombre de neurones d’un chien pour un cerveau de la taille d’un chat, ce qui le rend comparable au primate. L’homme compte, lui, près de 21 milliards de neurones.

http://www.slate.fr/

Enfants atikamekw hospitalisés… puis portés disparus


C’est vraiment stupéfiant des dossiers qui sortent du noir des Premières Nations au Canada. D’autres fait ont ressortis au Québec, des enfants, des bébés amérindiens ont hospitalisés et ont disparus par la suite dans les années 60. Ces enfants ont été placés sans le consentement des parents dans des familles d’accueils ou adoptés. Pour certain, après quelques années on retrouvé leur famille biologique, malheureusement un mur s’est dressé entre eux : la langue. La langue maternelle est une histoire de famille, d’un peuple qui est parfois difficile de reconquérir
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Enfants atikamekw hospitalisés… puis portés disparus

 

Le reportage d’Anne Panasuk

Pierre-Luc, Maggie, Lauréanna, Diane, Marcel sont des enfants fantômes. Des enfants atikamekw qui ont disparu alors qu’ils recevaient des soins à l’hôpital. Des enfants jamais oubliés, mais pleurés en silence.

Un texte d’Anne Panasuk d’Enquête

À la fin des années 60 et durant la décennie 70, les enfants atikamekw qui avaient besoin de soins médicaux étaient envoyés à l’hôpital par hydravion, sans leurs parents. Mais après leur hospitalisation, certains ont disparu, placés dans des familles blanches sans le consentement de leurs parents. L’un d’entre eux a même été déclaré mort alors qu’il était toujours vivant.

En Haute-Mauricie, il n’y a pas une communauté, pas une famille atikamekw qui ne soit touchée par le drame de perdre la trace d’un enfant. Voici trois histoires que l’on nous a racontées.

LA FAMILLE PETIQUAY

La famille Petiquay dans son campement

La famille Petiquay Photo : Radio-Canada/Alphonse Mondello

À la fin des années 60, Diane Petiquay a été hospitalisée à l’hôpital de La Tuque à l’âge de six mois pour une pneumonie. Mais au lieu de revenir à ses parents et dans sa communauté, elle a été placée dans une famille d’accueil blanche, sans le consentement de ses parents.

« On a trouvé un document aux services sociaux. Les raisons qu’ils avaient marquées étaient : “abandon des parents” », raconte Jacinthe, la soeur de Diane.

Sa mère, qui parle seulement atikamekw, a bien signé ce document… qui était écrit en français.

« Le curé lui disait que c’était pour qu’elle puisse être soignée, explique Jacinthe, outrée. Mais c’est pas du tout pareil, c’est pas la même chose. »

De passage à l’hôpital, la mère se serait fait dire que sa fille ne voulait plus la voir.

Diane, que l’on voit sur la photo en bas à droite, a retrouvé sa famille atikamekw à l’adolescence. Si elle a découvert une fratrie, elle ne peut pas communiquer avec elle en atikamekw.

« Il y a un manque quelque part. Il y a un manque qu’on ne pourra jamais récupérer », explique-t-elle.

 


 

LA FAMILLE AWASHISH

Suzanne Awashish pose avec sa fille

Suzanne Awashish, soeur de Marcel, et sa fille Photo : Radio-Canada/Alphonse Mondello

Dans la communauté d’Opitciwan, le jeune Marcel Awashish s’est cassé le bras en jouant au pied d’un lit métallique. Il a été envoyé à l’hôpital d’Amos, puis a disparu durant des années.

« Comment ça se fait qu’il s’est retrouvé à Montréal avec juste un bras cassé? s’interroge encore aujourd’hui sa soeur Suzanne. Ça a l’air qu’il était déjà sur la liste en adoption. Une chance que l’on a réussi à le retrouver à temps, sinon on l’aurait perdu. On l’aurait jamais revu. »

Mais lorsque Marcel a été retrouvé, il ne parlait qu’anglais.

Quand je l’ai revu, il avait grandi, puis il parlait l’anglais. Je ne pouvais pas lui parler. On ne comprenait pas ce qu’il nous disait. Suzanne Awashish

Il avait perdu sa langue maternelle et le français, langue seconde des Atikamekw.

 


 

LA FAMILLE ECHAQUAN

La famille Echaquan

Les parents de Lauréanna (à gauche) Photo : Famille Echaquan (courtoisie)

Lauréanna a été envoyée à l’hôpital de Joliette en 1973, alors qu’elle n’était qu’un nourrisson.

Après avoir pris du mieux et avoir été placée dans un foyer d’accueil, le temps que les parents puissent venir la chercher, l’enfant est morte soudainement. Les parents ont fait 200 km en hydravion dans l’espoir de la ramener pour l’enterrer dans la communauté.

Ils soutiennent qu’on leur a montré un enfant qui n’était pas le leur et qu’on a procédé à l’inhumation très rapidement sur place.

La famille est méfiante. Malgré l’avis de décès, elle est encore sur la liste des Indiens inscrits, comme si elle était vivante. Lauréanna est-elle vraiment morte?

Plus de 40 ans plus tard, nous avons cherché le lieu de l’enterrement au cimetière de Joliette, présumant que leur fille avait été enterrée dans la fosse commune pour les « corps non réclamés ». Mais les parents ont toujours soutenu que ce n’était pas là.

Nous avons finalement découvert un témoin de l’enterrement, une ex-travailleuse sociale qui était sur les lieux, impuissante, qui confirme les dires des parents. Lauréanna a été enterrée à côté du cimetière, dans un champ, comme un chien.

http://ici.radio-canada.ca/

Le lien qui unit l’Homme au chien est bien plus ancien que ce que l’on pensait


Les archéologues savaient qu’en Égypte, on utilisait des laisses pour les chiens, il plus de 3 000 ans, mais voilà que grâce à des images d’art rupestre des chasseurs-cueilleurs, la laisse pour les chiens auraient existé il y a plus de 8 000, montrant bien une relation déjà établi entre l’homme et le chien
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Le lien qui unit l’Homme au chien est bien plus ancien que ce que l’on pensait

 

domestication chien arabie saoudite

Une nouvelle étude sur l’art rupestre dans la péninsule saoudienne tend à prouver que la relation Homme-chien a commencé en Arabie Saoudite en en Iran il y a plus de 8 000 ans ! 

D’après l’étude publiée dans le « Journal of Anthropological Archeology », les chercheurs de l’Institut des sciences humaines Max Planck en Allemagne ont répertorié plus de 1400 images d’art rupestre. La moitié d’entre elles représentent des figures humaines et animales, et notamment des chiens de chasse. Elles dateraient d’il y a 8 000 à 9 000 ans selon les scientifiques et se trouvent en Arabie Saoudite.

L’apparition de la laisse

Ce qui est étonnant dans ces images est la représentation de la laisse qui relie les chiens aux Hommes. D’après les chercheurs, cela indique que les humains éduquaient les chiens alors qu’ils n’étaient encore que des chasseurs-cueilleurs. Cela tend à prouver qu’il y avait donc déjà, il y a environ 8 000 ans, une interaction entre l’Homme et le chien.

Selon les scientifiques, la laisse était attachée à la taille des humains afin de leur laisser les mains libres pour pouvoir chasser à l’aide d’arcs et de flèches.

Jusqu’à présent, nous savions que la laisse avait été utilisée sur des chiens en Egypte il y a environ 3 500 ans. Mais cette nouvelle étude démontre que la laisse est apparue bien plus tôt.

Le commencent d’une relation qui durera toujours ?

Autre caractéristique étonnante : les chiens sont représentés avec des traits différenciant : certains sont des femelles, d’autres des mâles, certains ont des taches et d’autres pas…

Pour les chercheurs, les artistes auraient ainsi pu vouloir transmettre « un éventail général de variétés chez les chiens locaux ».

Mais il est également possible qu’ils aient souligné ces détails pour insister sur l’importance qu’avaient les chiens à leurs yeux, parce qu’ils les aidaient à survivre. Un bel hommage qui a su traverser le temps ! 

https://wamiz.com