Le Saviez-Vous ► Ne laissez pas le manteau de votre bébé quand il est dans son siège auto


Chose qu’on ne pense peut-être pas quand on attache un enfant sur le siège auto avec un manteau d’hiver en l’attachant avec le harnais. En cas d’accident la ceinture ne le protègera pas et il risque même d’être projeté vers l’avant
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Ne laissez pas le manteau de votre bébé quand il est dans son siège auto

 

© thinkstock.

Si vous n’enlevez pas sa doudoune, cela revient à la même chose que s’il n’était pas attaché.

Imaginez la situation suivante: vous êtes en plein hiver, vous avez mis une doudoune à votre bébé et vous l’installez confortablement dans son siège auto. Rien ne vous choque?

Et pourtant! Sachez que vous venez de commettre une grave erreur qui pourrait être fatale pour votre bambin. Une vidéo commandée par Consumer reports (Test-Achat américain) montre d’ailleurs toute la dangerosité de cette situation.

 

Comme vous pouvez le voir sur les images, le mannequin est littéralement projeté de son siège lors du crash test. La raison n’est autre que la doudoune de l’enfant.

Pour comprendre ce phénomène, il suffit de faire le test. Mettez votre enfant emmitouflé dans son siège et faites les réglages comme vous avez l’habitude de le faire. Enlevez ensuite son manteau et replacez le bébé tout en concervant les réglages précédents.

Vous vous rendrez alors rapidement compte qu’il y aura un espace entre les sangles et le buste de votre enfant. Cet espace peut être vital car en cas de choc violent, le bébé pourrait glisser hors de son harnais.

Pour éviter un drame, n’oubliez donc pas de lui enlever son manteau et si bébé a froid, mettez-lui une petite couverture par dessus.

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La banane, un fruit en sursis


Un champignon attaque les bananiers, dans les pays producteurs seul l’Amérique Latine est épargnée pour le moment. Au fait, ce champignon a déjà fait des ravages de coin du monde et c’était presque la fin pour les producteurs jusqu’une nouvelle banane, soit sur le marché résistant à ce champignon. Les bananes Cavendish, sauf que comme toutes maladies peuvent évoluer le danger de perdre des plantations n’est pas écarté
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La banane, un fruit en sursis

 

Un homme marchant entre les rangs de bananiers transporte sur son épaule un régime de bananes destiné à la vente.

Un ouvrier dans une plantation de bananes au Costa Rica Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Un champignon microscopique fait trembler l’industrie bananière. La maladie qu’il provoque, la fusariose, incurable, ravage des plantations en Asie et en Afrique. En Amérique latine, les agriculteurs mettent en place des mesures pour s’en prémunir. Dans leurs laboratoires, les chercheurs, eux, tentent de trouver des solutions pour sauver l’industrie bananière, véritable géant aux pieds d’argile.

Un texte de Gaëlle Lussiaà-Berdou, de La semaine verte

Le champignon responsable de la fusariose – qui détruit les bananiers mais n’influe pas sur la santé humaine – a été découvert en Asie dans les années 90. Depuis, il s’est répandu jusqu’à atteindre l’Afrique et le Moyen-Orient, en 2014. En chemin, il a ravagé plusieurs plantations et a rendu certaines terres impropres à la culture bananière, puisqu’il peut subsister dans les sols pendant des décennies.

Pour le moment, l’Amérique latine, qui produit la plus grande partie des bananes de la planète, est épargnée. Mais l’inquiétude grandit. Le Costa Rica, par exemple, exporte près de 2 millions de tonnes de bananes par an, et 140 000 emplois directs et indirects seraient menacés si la maladie se déclarait.

La femme tient dans sa main droite un boyau d'arrosage muni d'un pistolet et s'apprête à asperger un régime de bananes suspendu au plafond de l'usine.

Une travailleuse agricole au Costa Rica procède au nettoyage de régimes de bananes destinés à la vente. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Corbana, une association nationale qui aide les producteurs à améliorer leurs pratiques, a mis en place une série de mesures pour éviter l’arrivée du champignon. On sensibilise les voyageurs qui pourraient ramener le champignon au pays. Dans les plantations, on tient des registres des visiteurs et on vérifie s’ils sont passés par des zones potentiellement contaminées. La décontamination est obligatoire avant d’entrer dans les champs. Les travailleurs sont informés des symptômes à surveiller.

On observe une décoloration des tissus vasculaires du bananier. Au lieu d'être blanc, l'intérieur est tacheté de jaune et de brun.

Coupe transversale d’un bananier infecté par le champignon qui cause la fusariose. Au lieu d’être blanc, l’intérieur est tacheté de jaune et de brun. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

« Une fois qu’il est présent dans le sol, le champignon est quasiment impossible à déloger avec des produits chimiques ou des moyens naturels », explique Leonardo Perez, agronome chez Corbana, pour justifier ces mesures.

Une grande part de notre économie agricole est basée sur l’exportation de bananes. Si la maladie arrive au Costa Rica, les effets pourraient être énormes, d’un point de vue autant économique que social.

Rafael Segura, chercheur chez Corbana

Préoccupation mondiale

En 2014, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sonnait déjà l’alarme.

« Une maladie qui affecte les bananes s’attaque à une importante source de nourriture, de revenus et d’emplois dans beaucoup de pays tropicaux », rappelait alors l’agence.

Quelque 400 millions de personnes dépendent en effet de cette culture vivrière, la huitième en importance sur la planète.

On voit dans l'usine des grands bacs remplis d'eau où sont placées les bananes vertes. Les travailleuses les trient. Un femme vêtue de gants et d'un sarrau prend un régime dans sa main.

Des travailleuses au Costa Rica préparent des bananes destinées à la vente. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

La FAO vient d’ailleurs de demander 120 millions de dollars pour lutter contre la maladie, en ciblant 67 pays et en mettant en place des mesures pour éviter sa propagation.

Au Costa Rica, on comprend la gravité de la menace. Et pour cause : il y a près d’un siècle, une autre souche du même champignon avait quasiment mis les producteurs à genoux. La race 1 de la fusariose, qu’on appelait la maladie de Panama, avait peu à peu détruit les plantations mondiales de la principale variété de bananes cultivée à l’époque, la Gros Michel. Les champs avaient dû être abandonnés les uns après les autres.

L’industrie doit son salut à une autre variété de bananes découverte à l’époque, la Cavendish, résistante à la race 1 de la fusariose. La Cavendish occupe aujourd’hui la quasi-totalité du marché international des bananes. C’est elle qu’on retrouve dans nos supermarchés. Sauf que cette variété se montre à son tour vulnérable à une autre souche du champignon responsable de la fusariose, la race tropicale 4 (TR4).

Les recherches en laboratoire

L’industrie bananière repose sur une monoculture de plants produits en laboratoire, souvent à des milliers de kilomètres des plantations. Comme dans la région de Montpellier, en France, où 3 millions de bébés bananiers sont produits chaque année dans les locaux de l’entreprise Vitropic, pour être ensuite distribués aux quatre coins de la planète.

On voit en gros plan de jeunes plants de bananiers qui émergent de terre dans des godets.

Des pousses de bananiers Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Cette façon de faire permet un meilleur contrôle des maladies, les plants étant certifiés sains avant leur exportation. Mais l’uniformité de ces clones les rend aussi très vulnérables une fois mis en champ. Des maladies comme la TR4, mais d’autres aussi, dont le virus bunchy top qui affaiblit les bananiers et les empêche de produire des fruits.

Une maladie « aussi grave » que la TR4, selon l’agronome Thierry Lescot.

Avec ses collègues du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), établi à Montpellier, M. Lescot cherche des solutions pour sauver les bananes. Des généticiens tentent par exemple de créer de nouvelles variétés de bananiers résistantes. La tâche est colossale, car le bananier commercial, contrairement à certaines variétés sauvages, est quasiment stérile. Il ne produit à peu près pas de pollen ni de graines, ce qui rend les croisements très difficiles.

« J’ai commencé à travailler sur le bananier en 1982, et ce n’est que 25 ans plus tard qu’on a pu obtenir le fruit de cet investissement initial », illustre le responsable du projet, Frédéric Bakry.

Gros plan sur des manipulations en laboratoire.

Un employé de l’entreprise Vitropic prépare des clones de bananiers. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

M. Bakry fait référence à deux hybrides qui se sont récemment montrés résistants à la race 4 de la fusariose. Mais ces nouvelles variétés sont trop différentes de notre fameuse Cavendish pour espérer la remplacer. Car l’industrie bananière est exigeante. La banane qui pourra déloger sa favorite devra non seulement résister aux maladies, mais aussi avoir un goût, une texture et une productivité similaires à ceux de la Cavendish, résister au long transport en bateau, mûrir à la bonne vitesse… Bref, on est encore loin d’avoir trouvé la panacée.

« On y travaille, mais on n’a pas de solution immédiate », se désole Thierry Lescot, qui ajoute du même souffle que les consommateurs devront peut-être eux aussi revoir leurs exigences vis-à-vis de la banane, notamment en ce qui concerne son faible prix…

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Un 8e enfant décède écrasé par une commode Ikea


La mort d’un enfant est terrible, mourir à cause d’un meuble est aberrant. Un bambin de seulement 2 ans a été capable de renverser un meuble plus grand que lui.
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Un 8e enfant décède écrasé par une commode Ikea

 

 

Une vidéo diffusée l’année passée révélait le risque des commodes MALM pour les enfants.

Par: Deborah Laurent

Jozef Dudek, 2 ans, est décédé en mai dernier écrasé par une commode trois tiroirs de la gamme MALM chez Ikea. Il est le 8e enfant à être tué de la sorte, par la chute du même meuble.

 

Le meuble qui a tué Josef. © Ikea.

Jozef était seul dans sa chambre: il faisait la sieste.

« Quand le père est entré dans la pièce, il l’a retrouvé sous la commode », a confié Alan M. Feldman, l’avocat de la famille, au New York Daily News.

Ikea a rappelé plusieurs modèles de commodes à trois tiroirs en juin 2016, expliquant qu’il y avait un risque qu’elles se renversent. La marque d’ameublement à bas prix a exhorté les clients à les attacher aux murs s’ils souhaitaient les garder ou à les renvoyer.

L’avocat de la famille Dudek confie que 29 millions de commodes Ikea ont été vendues à travers le monde « et le rappel a été inefficace« . Il insiste sur le fait que les meubles vendus devraient être parfaitement stables et ne devraient pas nécessiter d’ancrage supplémentaire. »

Alan M. Feldman a déjà représenté trois familles dont les enfants sont morts écrasés par un meuble Ikea. Elles ont été dédommagées à hauteur de 50 millions de dollars à se répartir entre elles.

 

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Armes à feu: les Américains toujours divisés


Je ne sais pas comment de tueries, de morts qu’il faudrait pour que les Américains admettent que les armes feu sont dangereux pour la population en générale. À chaque fois c’est la même histoire, les opinions sont partagées, mais le résultat reste le même surtout avec un Président qui fait partie d’une organisation qui défend le port d’armes à feu
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Armes à feu: les Américains toujours divisés

 

Par Lisa Marie Pane et Emily Swanson

ATLANTA — La fusillade tragique qui a coûté la vie à des dizaines de personnes à Las Vegas ne semble pas avoir changé l’opinion des Américains sur le contrôle des armes à feu, selon un sondage de l’Associated Press.

Le pays est encore fortement divisé sur le rapport entre un contrôle accru des armes à feu et la diminution de tueries de masse, selon une enquête menée conjointement par l’Associated Press et le NORC Center for Public Affairs Research. Une majorité d’Américains se disent toutefois en faveur d’un resserrement des réglementations, selon ces données.

Plus de 1050 adultes américains ont répondu au sondage, qui a une marge d’erreur de plus ou moins quatre points de pourcentage. Ils ont été interrogés entre le 12 et le 16 octobre, près de deux semaines après que Stephen Paddock eut ouvert le feu dans un festival de musique à Las Vegas, faisant 58 morts et plus de 540 blessés. Il s’agit de la tuerie de masse la plus meurtrière de l’histoire moderne des États-Unis.

Selon ce dernier sondage, 61 pour cent des répondants croient que les lois réglementant les armes à feu devraient être plus sévères, alors que 27 pour cent voudraient qu’elles restent comme elles sont en ce moment. En revanche, 11 pour cent des répondants souhaiteraient que les règles sur les armes deviennent moins strictes.

Ce sont des résultats semblables à ceux d’une enquête datant de juillet 2016.

Cette division est encore plus visible en tenant compte de l’appartenance politique des répondants. Près de 9 démocrates sur 10 plaident pour des réglementations plus strictes sur les armes à feu. Chez les républicains, seulement le tiers d’entre eux revendiquent des lois plus sévères.

Environ la moitié des répondants croient que le fait d’ajouter des obstacles pour acheter des armes à feu pourrait réduire le nombre de tueries, et le nombre de fusillades accidentelles.

Le sondage démontre cependant qu’une majorité d’Américains désapprouvent la gestion du dossier par le président Donald Trump. M. Trump est le premier président depuis Ronald Reagan à participer à la rencontre annuelle de la National Rifle Association, une organisation qui défend ardemment le port d’armes à feu aux États-Unis.

Environ 59 pour cent des répondants ont dit désapprouver le travail du président, alors que 40 pour cent l’appuient. Environ la moitié des Américains âgés de 60 ans et plus ont témoigné leur soutien au président, contre moins de 40 pour cent pour les répondants âgés de moins de 60 ans.

Encore une fois, des démarcations partisanes apparaissent: 79 pour cent des répondants qui s’identifient au Parti républicain appuient M. Trump, alors que 89 pour cent des démocrates critiquent son approche. Chez les indépendants, 61 pour cent désapprouvent le président sur cet enjeu.

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Harcèlement ou comportement déplacé : que dit la loi?


On parle beaucoup ces temps-ci de harcèlement sexuel qu’il soit verbal ou physique. d’inconduite à caractère sexuel dans les milieux de travail etc, Que dit la loi au Canada sur ces comportements indésirables, qu’est ce qui peut être traduit en justice ?
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Harcèlement ou comportement déplacé : que dit la loi?

 

Un homme en chemise et cravate touche la cuisse d'une employée.

Le harcèlement sexuel en milieu de travail Photo : iStock

Quelle est la différence entre un flirt agressif, un comportement déplacé et du harcèlement sexuel? Lequel peut mener à des accusations criminelles? Où tracer la ligne?

Un texte de Justine Boutet

De nombreux reportages ont récemment exposé des cas de comportements sexuels graves chez des personnalités publiques : l’affaire Ghomeshi, l’affaire Weinstein, ou encore les allégations d’inconduite sexuelle d’Éric Salvail rapportées mercredi matin par La Presse, en sont quelques exemples.

Ces histoires soulèvent plusieurs questions d’ordre juridique.

Dans une entrevue accordée à Patrice Roy, l’avocate-criminaliste Danièle Roy explique qu’il existe une différence fondamentale entre un « comportement sexuel inacceptable, un comportement inacceptable dans un milieu de travail, et un comportement qui peut mener à des accusations criminelles ».

Décortiquons.

Types de comportements qui peuvent mener à des accusations criminelles

Lorsqu’une personne initie des contacts de nature sexuelle en sachant que l’autre personne ne consent pas à l’acte, il peut y avoir des accusations criminelles.

« Le Code criminel prévoit qu’une personne qui initie des contacts sexuels a le devoir de s’assurer qu’il existe bien un consentement », indique Me Roy.

« Dans l’affaire Salvail, il peut y avoir des cas où on a parlé de contacts sexuels. Il y a des cas où on a parlé de ce qu’on pourrait qualifier d’action indécente […] par exemple exhiber ses parties privées dans un endroit public. […] Ce sont des choses qui peuvent être poursuivies en vertu du Code criminel. »

Me Roy a d’ailleurs tenu à préciser que le cas Salvail devait être traité avec prudence, parce qu’il s’agit d’allégations et qu’au « point de vue du Code criminel, Éric Salvail est toujours présumé innocent ».

Harcèlement sexuel… ou harcèlement criminel ?

Selon l’avocate-criminaliste, il n’existe pas d’accusations de harcèlement sexuel dans le Code criminel. Mais il existe une accusation de harcèlement criminel, « qui chapeaute toute forme de harcèlement ».

Pour qu’il y ait une accusation de harcèlement criminel, il faut qu’il y ait un comportement répétitif, qui laisse craindre à la victime pour sa sécurité. Évidemment, quand on parle de sécurité, c’est un terme qui est assez large et qui pourrait, dans certains cas, englober une crainte d’être agressée sexuellement. Danièle Roy, avocate-criminaliste

Contact verbal, contact physique

« À partir du moment où ce n’est que verbal et que ce n’est pas accompagné de menaces, on reste dans le domaine des propos qui sont déplacés », explique Me Roy. Ce ne sont pas des propos criminels.

« Dans les cas où il y a des attouchements, des contacts physiques […] dans le but d’avoir un contact clairement sexuel, ça pourrait porter à des accusations d’attouchement. »

Mais pour ce faire, il doit y avoir une tentative de contact de nature sexuelle, insiste Me Roy.

Comportement sexuel dans un milieu de travail

Plusieurs entreprises se dotent d’une politique « tolérance zéro » pour des comportements déplacés.

Mais ces comportements ne sont pas nécessairement criminels.

Dans certains cas, des employés ont perdu leur poste, mais ont été blanchis par la justice. C’est le cas notamment de l’ancien animateur de radio de CBC Jian Ghomeshi, qui a été acquitté de toutes les accusations d’agression sexuelle qui pesaient contre lui.

« Le droit du travail n’est pas régi de la même façon que le droit criminel », indique Danièle Roy.

« En droit criminel, il y a des infractions qui sont particulières, on doit en faire la preuve hors de tout doute raisonnable. En droit du travail, quand on parle de contacts, de propos déplacés, de conduite inappropriée, ça peut être sanctionné, explique-t-elle. Si la personne est syndiquée, ça peut se faire au niveau d’un grief […]. Ça peut aussi passer par le tribunal administratif, qui est l’ancienne CSST. Il est possible de déposer une plainte dans ces cas-là. »

Mais comme l’indique Me Roy, il ne s’agit pas nécessairement de comportements criminels. Il pourrait s’agir de comportements déplacés, ou encore de comportements jugés inacceptables dans un milieu de travail. Ce type de comportement peut faire l’objet de sanctions.

« Si une employée se plaint de harcèlement, illustre-t-elle, les compagnies auront l’obligation de faire enquête, de faire affaire à des enquêteurs. »

« Dans le cas où on décide qu’il y a harcèlement, il pourra y avoir congédiement », conclut Danièle Roy.

http://ici.radio-canada.ca