Le contrôle


C’est un fait que les choses ne vont pas toujours dans le sens que l’on voudrait, si on ne peut pour le moment arranger les évènements autrement, alors mieux vaut voir à autre chose en attendant que cela passe
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Le contrôle

 

Tu ne peux pas tout contrôler. Parfois, tu as seulement besoin de te détendre et de te dire que les choses vont s’arranger. Il suffit de laisser la vie se produire

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Une famille sauve une pieuvre échouée sur la plage – le lendemain elle leur offre le plus beau des souvenirs


 

Les pieuvres seraient intelligentes qu’elles sont capables de reconnaitre des personnes parmi tant d’autre. C’est ce que pense aussi la famille qui a sauvé une pieuvre qui s’est échouée et sauvée
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Une famille sauve une pieuvre échouée sur la plage – le lendemain elle leur offre le plus beau des souvenirs

 

 

Selon Josh Rothman, The Boston Globe, ils sont même capables de reconnaître les gens.

Elles peuvent aussi entendre, savoir quand on les appelle et venir vers vous, écrit le journal The Week .

Elles sont probablement les plus intelligents des animaux étrangers à nous, dit Peter Godfrey-Smith dans son article L’esprit d’un poulpe, publié dans Scientific American Mind.

Alors qu’une famille était en vacances sur les bords de la mer Rouge, quelque chose semblait être couché dans le sable. En s’approchant, ils ont découvert que c’était une pieuvre échouée. Ils ne savaient pas si elle était morte, mais ils l’ont remise dans l’eau pour le cas où.

Après quelques instants, elle est revenue à elle et s’est mise à nager rapidement.

Le lendemain, ils sont revenus au bord de la plage et ont vu une ombre dans l’eau. C’était la pieuvre qu’ils avaient sauvée la veille. Elle s’est mise à nager rapidement vers la famille et les a suivi pendant un long moment au bord de la mer.

Voici ce que dit la famille sur Youtube où ils ont posté une vidéo de cet instant mémorable:

Elle nous a reconnus! Elle nous a suivis pendant un long moment alors que nous marchions le long de la plage, essayant constamment de nous frotter les pieds. Nous sommes sûrs que la pieuvre était revenue pour nous remercier de lui avoir sauvé la vie. C’est incroyable comme les animaux sont intelligents!

Après ces retrouvailles extraordinaires, la famille a décidé de baptiser la pieuvre Kurt, mais aussi de ne plus jamais manger de poulpe à nouveau.

http://incroyable.co/

Le Saviez-vous ► Cette femme a inventé la police scientifique en construisant des maisons de poupées


La première chose que j’ai pensée en voyant la vidéo est la série Les Experts et le tueur à la maquette, l’assassin reproduisait avec précision ses crimes. C’est un aperçu du travail d’une femme au foyer Frances Glessner Lee, qui n’était pas une psychopathe, mais plutôt une passionnée de la médecine des enquêtes de  Sherlock Holmes et des crimes. Elle s’est mis à fabriquer des maisons de poupée avec tous les indices laissé sur une scène de crime. Grâce à elle, la police scientifique est née. Cela démontre que même une femme au foyer peut changer les choses
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Cette femme a inventé la police scientifique en construisant des maisons de poupées

Frances Lee était passionnée du détail. Pour résoudre des crimes, elle a eu l’idée de reproduire les scènes en miniature. Lee reproduisait les lieux avec une extrême précision pour dénicher des preuves. Son travail a ouvert la porte à la police scientifique.

Source : Smithsonian

 

 

Frances Glessner Lee, née le 25 mars 1878 à Chicago et morte le 27 janvier 1962, est une médecin légiste américain, surnommée « la mère de la science forensique ». Wikipédia

http://www.ulyces.co

Des éruptions volcaniques associées à la fin des pharaons


Les chercheurs ont pu trouver des liens avec les écrits sur des données du niveau du Nil et comparer avec le Groenland et de l’Antarctique ainsi que les notes de l’état politique et social pour comprendre que l’éruption volcanique du Mont Etna a l’an 40 av. J.-C a mit fin à la dynastie des pharaons
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Des éruptions volcaniques associées à la fin des pharaons

 

L'éruption du volcan Etna

L’éruption du volcan Etna Photo : Reuters/Antonio Parrinello

Une série d’éruptions volcaniques aurait contribué à la chute de la dernière dynastie égyptienne, il y a 2000 ans, affirment des chercheurs américains, après avoir jumelé des mesures scientifiques à des informations contenues dans les documents historiques.

Cette activité volcanique aurait largement réduit l’importance des pluies et des inondations liées à la mousson, qui gorgent d’eau chaque été la région du Nil, permettant des récoltes abondantes.

C’est que les volcans en activité peuvent perturber le climat d’une région en diffusant du dioxyde de soufre dans la stratosphère. Certaines études ont montré l’effet du volcanisme sur les températures terrestres, mais peu se sont concentrées sur ses effets sur l’hydrologie.

Pourtant, si des variations dans la présence de l’eau d’une région sont difficiles à reconstituer à travers les siècles, elles peuvent aider à comprendre l’histoire et la vulnérabilité de sociétés aujourd’hui disparues.

L’Empire égyptien

Les éruptions volcaniques auraient causé de la sécheresse, des mauvaises récoltes, des famines et auraient mené à une instabilité politique grandissante. Des guerres perdues, des mouvements de grèves et de révoltes auraient ensuite mené à la fin de l’Égypte pharaonique.

Les auteurs des présents travaux publiés dans la revue Nature Communicationsen viennent à cette conclusion après avoir combiné plusieurs informations provenant :

  • des mesures de la variation du niveau d’eau du Nil;
  • des analyses de carottes de glace polaire contenant les cendres volcaniques;
  • de l’étude des modèles climatiques.

Établir des liens

Dans un premier temps, l’historien américain Joseph Manning, de l’Université Yale, et ses collègues ont analysé des données recueillies depuis 622 avant JC concernant les niveaux du Nil et les ont comparées aux informations recueillies dans la glace du Groenland et de l’Antarctique.

Comme les couches de glace contenant de la cendre correspondent aux années d’éruptions volcaniques, les chercheurs ont réussi à établir que ces années étaient associées à des niveaux d’eau du Nil beaucoup moins importants.

Les chercheurs ont ensuite examiné le contexte social et politique de l’Égypte ptolémaïque (305-30 av. J.-C.), l’une des civilisations anciennes les mieux documentées, à la lumière de la sécheresse induite par les éruptions volcaniques.

Ainsi, ces éruptions ont été associées à des mouvements d’agitation sociale et de révolte contre les classes dirigeantes, et à la fin de la guerre entre l’État ptolémaïque et son grand rival l’Empire séleucide.

Ces événements, particulièrement l’éruption du mont Etna en 40 av. J.-C, ont également mené à des troubles sociaux et économiques et à l’adoption de décrets renforçant l’autorité de l’élite.

Ces bouleversements ont finalement mené à la fin du règne de 300 ans de l’Égypte ptolémaïque, dont le suicide de Cléopâtre portera le coup final.

http://ici.radio-canada.ca/

L’importance de parler des hommes victimes d’agression sexuelle


Après avoir parler de l’harcèlement et agressions sexuelles auprès des femmes, il faut aussi parler des victimes chez les hommes, On entends moins les hommes se plaindre de harcèlement ou d’agressions sexuelles, cela ne veut pas dire que cela n’existe pas. Si les hommes qui ont été agressés dénonceraient, cela réveillerait la population d’un réel problème de société face à la sexualité et le pouvoir qu’exercent les harceleurs, les agresseurs sans pourtant être puni adéquatement pour leurs actes
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L’importance de parler des hommes victimes d’agression sexuelle

 

Image infographique représentant un homme dont le visage est dans l'obscurité

Sortir du placard Photo : Radio-Canada

Les allégations d’inconduite sexuelle contre l’animateur et producteur Éric Salvail mettent en lumière l’importance de parler des agressions chez les hommes, indique un chercheur de l’Université Laval.

Un texte de Carl Marchand

« On oublie qu’une agression ou du harcèlement sexuel c’est une affaire de pouvoir, vous avez beau mesurer 6 pieds 6 pouces, et que l’autre soit la moitié de votre poids et votre grandeur, a réagi Michel Dorais, sociologue de la sexualité et professeur au Département de service social à l’Université Laval, au micro de Claude Bernatchez, à l’émission Première heure.

Tout ce qui est de type violence sexuelle, c’est un rapport de pouvoir. Ce n’est pas parce que vous êtes un homme baraqué que vous êtes à l’abri.

Michel Dorais, professeur au Département de service social à l’Université Laval

Un homme sur dix est victime d’agression sexuelle, ajoute le professeur, surtout les jeunes hommes.

« On en parle très peu et, souvent, ça prend des occasions comme celle-là. »

Les hommes victimes de harcèlement sont également moins enclins à porter plainte, insiste M. Dorais, qui mène actuellement une étude sur les agressions sexuelles chez les personnes LGBT.

« Tous les hommes le disent : « Pourquoi ça m’arrive à moi? Ce n’est pas supposé d’arriver aux gars. Je dois avoir quelque chose de pas correct, pas normal. » Les gars se questionnent beaucoup, quelle que soit leur orientation sexuelle. »

Plus que c’est minoritaire et plus c’est rare, plus que les personnes se disent : est-ce qu’on va me croire?

Michel Dorais, professeur au Département de service social à l’Université Laval

Michel Dorais invite les victimes d’agression et de harcèlement à se manifester.

« Écoutez la voix qui vous dit : trop c’est trop. Sommez la personne d’arrêter. Si ça continue, c’est vraiment un harcèlement caractérisé », conclut-il.

http://ici.radio-canada.ca/

Pourquoi inviter les femmes à dire « moi aussi » pose problème


Vous avez sans doute entendu parler de #MeToo ou #MoiAussi depuis la descente en enfer d’un homme très bien placé dans le cinéma américain. D’autres femmes dénoncent le harcèlement et les agressions sexuelles qu’elles ont elles-mêmes vécues.. Les blagues douteuses, les sous-entendues sont une entrée vers le harcèlement et les agressions sexuelles. Oui cela peut déranger, mais c’est un moyen pour réveiller les gens d’un problème de société face au sexe. Aucune femme, aucun homme ne devrait être une victime
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Pourquoi inviter les femmes à dire « moi aussi » pose problème

 

Il revient aux hommes de mettre un terme à leur comportement prédateur.

 

Angelina Chapin 

Depuis dimanche soir, les fils d’actualités Facebook sont remplis de « moi aussi » publiés par des femmes souhaitant démontrer à quel point le harcèlement et les agressions sexuelles sont répandus dans notre société.

« Dois-je commencer par le type qui se masturbait dans sa voiture et faisait mine d’embrasser les joueuses de tennis de notre école alors que nous revenions d’un tournoi? », se demande une de mes amies. «

Alors que je passais la soirée dans une discothèque avec mes colocataires, un homme m’a regardée dans les yeux et a agrippé mon sexe », écrit une autre.

L’effet cumulatif de ces signalements est absolument épuisant. Or, en tant que femmes, nous savions déjà que les hommes considèrent nos corps comme une marchandise jetable.

Si chaque femme de votre entourage a été agressée ou harcelée, cela signifie que chaque homme de votre entourage a possiblement rendu une femme insécure.

Les mots-clics #MeToo et #MoiAussi sont devenus viraux lorsque l’actrice Alyssa Milano a recommandé aux victimes d’agression et de harcèlement de les utiliser afin de sortir du placard. Il est évident que son message Twitter et les milliers qui l’ont suivi avaient pour objectif d’interpeller les hommes. Si chaque femme de votre entourage a été agressée ou harcelée, cela signifie que chaque homme de votre entourage a possiblement rendu une femme insécure.

Or, bien que cette campagne ait un effet cathartique, au moment où éclate un autre scandale impliquant un prédateur haut placé, je crois qu’elle aura peu d’influence sur les comportements masculins à l’origine de tant d’accusations.

En effet, les hommes n’ont pas besoin de comprendre que chaque femme a été sexuellement rabaissée ou violée. Ils doivent reconnaître un fait encore plus fondamental : les victimes de ces histoires sont avant tout des femmes.

Nous aurons beau transformer l’Internet en une longue litanie de « moi aussi », cela ne fera aucune différence tant et aussi longtemps que les hommes – tous les hommes – ne reconnaîtront pas leur rôle dans la perpétuation de la misogynie et ne s’engageront pas à changer les choses.

Il y a trop longtemps que les hommes ignorent ou réduisent au silence les femmes osant dénoncer la violence sexuelle.

Il y a trop longtemps que les hommes ignorent ou réduisent au silence les femmes osant dénoncer la violence sexuelle. La tendance à blâmer la victime continue de prévaloir au sein même de nos plus importantes institutions. Les policiers écartent un grand nombre de plaintes de viol sans même ouvrir une enquête. Des juges rendent des verdicts de non-culpabilité sous prétexte qu’une femme « devrait garder les genoux serrés » ou que « même une femme saoule peut donner son consentement ».

Dans le cas du viol perpétré récemment à l’Université Stanford, Brock Turner a purgé seulement trois mois d’une peine de six mois d’emprisonnement, parce qu’une longue peine aurait eu un « impact sérieux » sur sa vie. Comme si son bien-être était le premier de nos soucis. Bref, les femmes sont constamment invitées à ravaler leurs traumatismes, parce qu’elles seules sont à blâmer. Il va sans dire que nous devrons changer d’attitude si nous voulons que les hommes respectent enfin nos corps.

Les hommes sont rarement incités à changer leur comportement prédateur.

Les hommes sont rarement incités à changer leur comportement prédateur. Les conversations au sujet des agressions et du harcèlement sont toujours classées dans la catégorie « condition féminine ». Les magazines pour hommes sont remplis de conseils sur les whiskys ou la meilleure manière de griller un steak, mais ils abordent rarement les problèmes liés à la misogynie ou les méthodes à employer pour ramener à l’ordre un ami sexiste.

Par ailleurs, les études scientifiques présentent toujours leurs données sous l’angle du nombre de femmes ayant été agressées plutôt que du nombre d’hommes ayant commis des violences sexuelles, avec pour résultat que les hommes croient n’avoir aucune responsabilité de changer leurs propres comportements sexistes et illégaux. Les hommes restent passivement accoudés au bar pendant que leurs amis font des commentaires déplaisants envers les femmes. Ils s’abstiennent d’intervenir lorsque les blagues de mauvais goût passent au stade de l’agression véritable. Et lorsque des allégations de violences sexuelles font les manchettes, ils ne discutent pas entre eux afin de trouver des solutions.

Ce sont toujours les femmes qui doivent aborder le problème entre elles, l’exposer publiquement, inventer des mots-clics comme #MyHarveyWeinstein et publier des histoires d’horreur dans Facebook afin de sortir les hommes de leur torpeur. Comme s’il n’était pas déjà assez difficile de subir du harcèlement constant, nous devons aussi expliquer aux hommes pourquoi leurs gestes sont problématiques et souvent illégaux.

Les hommes doivent reconnaître que les « discussions de vestiaire » contribuent à faciliter les agressions sexuelles.

Nous aurons beau transformer l’Internet en une longue litanie de « moi aussi », cela ne fera aucune différence tant et aussi longtemps que les hommes – tous les hommes – ne reconnaîtront pas leur rôle dans la perpétuation de la misogynie et ne s’engageront pas à changer les choses. Les hommes doivent reconnaître que les « discussions de vestiaire » contribuent à faciliter les agressions sexuelles. Plus de journaux et d’organisations doivent se mobiliser afin de promouvoir un modèle masculin progressiste, et mettre au rancart les stéréotypes machistes, dangereux et désuets. Les hommes doivent lancer eux-mêmes des campagnes Facebook dans lesquelles ils admettent avoir été sexistes et s’engagent à changer leur attitude.

Heureusement, il y a de l’espoir. Hier soir, une amie a demandé aux hommes d’identifier un geste concret permettant de mettre fin à la culture du viol. Son message a recueilli 54 réponses, dont « Je prendrai la parole dans les lieux où je suis privilégié et influent », et « Il vaut mieux écouter que rester sur la défensive ». D’autres hommes ont tout simplement publié « Je te crois » en réponse aux témoignages publiés dans leur réseau. Voilà autant de pas dans la bonne direction.

Si la campagne « Moi aussi » vous rend plus confiantes, n’hésitez pas à y participer. Mais soyez conscientes de ses limites.

Si la campagne « Moi aussi » vous rend plus confiantes, n’hésitez pas à y participer. Mais soyez conscientes de ses limites. Aucune femme ne devrait se sentir obligée de partager des moments douloureux. En revanche, chaque homme doit assumer la responsabilité de mettre fin aux comportements pouvant mener à du harcèlement ou à des agressions.

Ce billet de blogue a d’abord été publié sur le HuffPost américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Seulement deux poussins de manchots Adélie ont survécu à la dernière saison de reproduction


Les changements climatiques font de nouvelles victimes, Une colonie de manchot vivant en Antarctique n’arrive pas à garder leurs petits en vie a cause de la distance qu’ils leur faut pour aller chercher la nourriture et revenir nourrir leur bébé. Cette année seuls deux petits manchots ont survécu
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Seulement deux poussins de manchots Adélie ont survécu à la dernière saison de reproduction

 

Manchots Adélie

Les oisillons des manchots Adélie sont tous morts de faim sauf deux.

© MICHAEL S. NOLAN / REX /REX/SIPA

Des chercheurs français ont découvert que de nombreux poussins de manchots Adélie sont morts ces derniers mois.

Explications.

Des chercheurs du CNRS, soutenus par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui étudient depuis 2010 une colonie de 18.000 couples de manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) dans l’est de Antarctique, ont fait une bien triste constatation : seulement deux poussins ont survécu après la dernière saison de reproduction qui a débuté fin 2016 et s’est terminée début 2017.

Une catastrophe qui devrait se produire de plus en plus souvent

Selon les chercheurs, cette hécatombe serait une conséquence de l’étendue inhabituelle de la banquise à la fin de l’été. Les adultes ont été contraints d’aller plus loin pour chercher la nourriture destinée aux poussins – essentiellement du krill, minuscules crevettes dont ces animaux raffolent – , qui sont morts de faim avant leur retour. D’après Yan Ropert-Coudert, chercheur à la station de recherches Dumont d’Urville, voisine de la colonie, la région a subi les conséquences des changements environnementaux liés à la rupture du glacier Mertz.

« Les conditions sont mûres pour que cela se reproduise plus fréquemment à cause de la rupture du glacier Mertz en 2010, qui a changé la configuration de la mer devant la colonie« , a-t-il dit à l’AFP.

© John SAEKI / AFP

En 2014, 0 survivant

En 2014, la même colonie, qui comptait alors 20.196 couples, n’avait produit aucun poussin. L’hécatombe avait été provoquée par des niveaux de banquise plus importants, la pluie qui avait détrempé des poussins au plumage pas encore imperméable et adapté seulement à la neige, et une rapide baisse des températures. Sur le continent blanc en général, ces oiseaux sont menacés par le changement climatique. La fonte de la banquise et les glaces dérivantes affectent leur habitat et le réchauffement de l’eau influence l’abondance de leur nourriture.

Un sanctuaire géant à l’est de l’Antarctique ?

Les découvertes des chercheurs sont annoncées en amont de l’ouverture à Hobart, dans l’île australienne de Tasmanie, de la réunion annuelle des 25 membres de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR). En 2016, un consensus avait été trouvé pour la création du plus grand sanctuaire marin au monde, en mer de Ross, sur plus de 1,55 million de kilomètres carrés, soit une aire plus vaste que la France, l’Italie, le Benelux, l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche réunis. La CCAMLR n’était cependant pas parvenue à trouver un consensus sur un deuxième projet de sanctuaire couvrant un million de km2 dans l’est de l’Antarctique. Cette nouvelle réunion le permettra peut-être.

https://www.sciencesetavenir.fr/