Les captures de ce pêcheur de haute mer font froid dans le dos


Si on croit avoir tout vu sur les créatures de la mer, on se trompe royalement. Dans les eaux profondes existent des animaux marins étranges, voir horrible selon nos critères de ce qui est « normal » ou pas
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Les captures de ce pêcheur de haute mer font froid dans le dos

Crédits : Roman Fyodorov

Les aliens des profondeurs, c’est ainsi que les surnomme The Sun. Le pêcheur russe Roman Fyodorov prend en photo toutes les créatures bizarres qu’il repêche des fonds marins.

Ces étranges habitants des eaux profondes ayant fini dans ses filets sont aux antipodes du beau, elles n’ont rien de charmant, elles sont même terrifiantes. Les réalisateurs de films d’horreur ont de quoi s’en inspirer.

Roman Fyodorov vient de la ville de Mourmansk, a l’extrême nord-ouest de la Russie. Son métier de pêcheur en haute mer l’a amené à faire la rencontre de créatures des mers plus repoussantes les unes que les autres. Ses photos publiées sur les réseaux sociaux suscitent un mélange de curiosité et de dégoût. Beaucoup de ces énergumènes marins ont des yeux, bouches et formes bizarres. Et même le mot bizarre semble trop ordinaire pour eux :

Source : The Sun

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Le Saviez-Vous ► 3 choses à savoir sur notre horloge biologique


La synchronisation de notre horloge biologique est très importante et c’est la lumière qui le plus grand synchroniseur. Avec l’arrivé de l’électricité, nous avons perdu de 1 à 2h de sommeil. Il y a plus encore, les femmes et les adolescents sont plus sujet à avoir un manque de sommeil sans compter la lumière bleue des tablettes, ordinateurs, téléphone qui eux aussi grugent le temps pour dormir
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3 choses à savoir sur notre horloge biologique

 

Oeil avec horloge biologique

Quand la lumière régule notre horloge biologique

VSC / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Par Camille Gaubert

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre 2017 aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. Ils ont notamment découvert par quels mécanismes moléculaires la lumière du jour influence les gènes responsables de cette synchronisation. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le chef d’orchestre de l’organisme

    L’horloge biologique est une zone du cerveau qui se synchronise sur la journée de 24 heures définie par l’alternance du jour et de la nuit. Ce cycle dure spontanément entre 23h30 et 24h30, selon les individus. Sans cette synchronisation, notre sommeil se décalerait tous les jours au point que plus personne ne serait réveillé aux mêmes horaires. Pour ce faire, plusieurs synchroniseurs agissent simultanément, dont le plus puissant est la lumière.

    Or, depuis le début des années 1900 et l’arrivée de l’électricité, nous avons perdu entre 1 et 2h de sommeil par nuit. La lumière a en effet un impact très activateur avant le coucher : elle repousse la sensation de fatigue et empêche l’endormissement. Cette exposition inappropriée à la lumière peut potentiellement détraquer toute notre horloge biologique avec des conséquences sur les fonctions immunitaires, cognitives, le sommeil, la vigilance, la mémoire, les fonctions cardiovasculaires etc. Cela pourrait aussi favoriser le développement de certaines formes de cancer en perturbant la sécrétion nocturne de la mélatonine, hormone impliquée dans le contrôle de la division cellulaire et ralentissant la prolifération cellulaire de type cancéreuse.

    Femme et adolescent : la couche-tôt et le lève-tard

    Certaines populations sont plus susceptibles d’avoir un rythme circadien particulier. La chronobiologie est l’étude de ces rythmes et des conséquences de leur perturbation.

    Ainsi, les femmes ont 2,5 fois plus de chance que les hommes d’avoir un rythme circadien de moins de 24 heures.

    « Ce résultat pourrait expliquer pourquoi les femmes, qui se couchent plus tard que ne leur dicte leur horloge biologique en raison de notre mode de vie moderne, se réveillent en moyenne plus tôt, explique Claude Gronfier, chronobiologiste à l’INSERM, et pourquoi l’insomnie a une prévalence beaucoup plus élevée parmi les femmes. »

    Chez l’adolescent, au contraire, l’heure du coucher est retardée à cause d’une horloge biologique plus lente, qui met plus de temps à accomplir son cycle. C’est ce qui va déclencher un coucher et un réveil plus tardif. Les adolescents aujourd’hui présentent une dette de sommeil importante, à cause des horaires de coucher tardifs et de lever trop tôt pour permettre les 8 à 12h de sommeil nécessaires. Cette restriction quotidienne va entrainer une dette de sommeil chronique.

    « C’est un vrai problème de santé publique », s’inquiète Claude Gronfier.

    Quand la lumière bleue de nos écrans nous gâche la nuit

    La lumière bleue excite 100 fois plus les cellules photoréceptrices de la rétine (les cellules ganglionnaires à mélanopsine) impliquée dans la régulation de ce rythme circadien. En s’y exposant par le biais des écrans de téléphone, tablette, ordinateur ou téléviseur, elles génèrent le message d’une exposition massive à la lumière et ralentissent les processus d’installation du sommeil.Pour avoir une bonne hygiène de lumière, il faut donc commencer par :

  • diminuer drastiquement l’exposition à la lumière le soir entre 30 min et 1h avant le coucher.

  • favoriser les lumières de type halogènes, de couleur orangées, plus favorables à l’endormissement.

 

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Parler des émotions aux enfants: pourquoi le plus tôt, c’est mieux


Les émotions chez les enfants sont parfois difficiles à gérer pour les adultes. Aujourd’hui on axe plus sur la conversation avec les enfants dès le jeune âge et de les aider à comprendre leurs émotions
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Parler des émotions aux enfants: pourquoi le plus tôt, c’est mieux

 

FRAN POLITO VIA GETTY IMAGES

Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles.

Parler de déclencheurs permet aux enfants de réfléchir à différentes émotions et leur permet d’identifier les mesures à prendre plus facilement.

Nous ne pouvons plus nier les avantages de l’apprentissage de la régulation émotionnelle aux enfants. Mais que signifie vraiment cette régulation émotionnelle ?

La régulation émotionnelle revient à être conscient du fait que les émotions jouent un rôle primordial dans le comportement des enfants. Les crises de colère, le comportement agressif et la violence chez les jeunes enfants sont souvent – mais pas toujours – la manifestation de leur incapacité à gérer leurs émotions.

L’intelligence émotionnelle signifie donc être attentif aux émotions des enfants, présumer qu’ils comprennent et qu’ils tirent un bénéfice lorsque nous leur parlons de sentiments et d’émotions. Il ne s’agit pas simplement d’apprendre aux enfants à identifier les différentes émotions, mais aussi de les aider à comprendre qu’il faut parfois traiter les questions sous-jacentes et que d’autres fois, la meilleure option consiste à s’éloigner.

Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles.

    Favoriser l’intelligence émotionnelle des enfants ne veut pas dire les protéger des émotions difficiles. Au contraire, nous aidons nos enfants à développer leur intelligence émotionnelle en leur montrant que les émotions font partie de la vie – tout le monde éprouve des émotions – et en leur fournissant un cadre au sein duquel ils peuvent, en toute sécurité, exprimer ces émotions de façon appropriée.

    Pourquoi l’intelligence émotionnelle compte-t-elle?

    De nombreuses études ont constaté que lorsque nous traitons la manifestation des émotions chez nos enfants comme un moment fort d’apprentissage, nous les aidons à développer leur régulation émotionnelle. À cet égard, les études de Gottman ont démontré que les enfants qui ont développé cette régulation émotionnelle parviennent à avoir de meilleurs résultats sociaux, scolaires et psychologiques.

    Plusieurs études ont montré que plus nous parlons des émotions aux enfants (3 ans) de façon précoce, mieux ils comprennent leurs propres émotions et celles des autres. D’autres études ont révélé que même à la fin de la deuxième année, les enfants sont en mesure d’utiliser des termes précis pour décrire leurs émotions. Tout porte à croire que «mettre les mots» sur les causes et les conséquences des émotions a un impact sur le comportement des enfants.

    Dans une étude scientifique, 41 frères et sœurs et leurs mères ont été observés lorsque le deuxième enfant avait 3 ans. Ils ont été à nouveau suivis lorsque le deuxième enfant avait 6 ans et demi. Un des objectifs de l’étude était de déterminer si le fait de parler aux jeunes enfants (3 ans) des sentiments et émotions aurait un impact sur leur capacité à identifier les sentiments et les émotions des autres plus tard dans leur vie. Bien que l’étude n’ait pas permis de conclure que seul cet échange favorise le développement de l’intelligence émotionnelle chez les enfants, il a mis en évidence des résultats intéressants :

  • Les enfants sont plus conscients de leurs émotions quand ils sont en conflit avec les autres. En d’autres termes, le conflit social fournit une occasion aux parents de parler des émotions. Dans les familles où il y a peu de disputes, les enfants ont plus de mal à développer leur intelligence émotionnelle.

  • Plus les enfants ont entendu parler des émotions variées tôt et de façon fréquente, plus ils sont susceptibles d’identifier les émotions des inconnus à l’âge de 6 ans. Les enfants qui ont peu appris sur les émotions sont moins en mesure d’identifier avec précision les émotions des autres.

    Une grande partie des recherches sur l’intelligence émotionnelle suggère que les enfants sont plus susceptibles de comprendre les différentes émotions lorsqu’ils ont été confrontés à des opportunités pour réfléchir sur celles-ci. Il y a, cependant, certaines phases importantes à ne pas négliger lorsque nous voulons apprendre les émotions aux enfants.

  1. Aider les enfants à identifier leurs émotions

    Aider les enfants à identifier les différentes émotions est la première étape vers le développement de l’intelligence émotionnelle. Il existe plusieurs façons ludiques d’apprendre les émotions aux enfants. Quand nous «mettons les mots sur les émotions», nous aidons nos enfants à apprendre à identifier les différentes émotions.

    Être conscient des émotions de l’enfant et les nommer – « tu as l’air triste, je sais que tu es fâché » – peut également les aider à mieux apprendre les différentes émotions.

  1. Identifier d’où viennent les émotions difficiles

    Les émotions difficiles expliquent souvent le «mauvais comportement» des enfants. Aider les enfants à comprendre pourquoi certaines situations les rendent tristes ou anxieux peut faciliter la gestion de leurs émotions. Même lorsque les enfants ne veulent pas parler de leurs déclencheurs, les encourager à parler des émotions des autres pourrait les aider:

    «qu’est ce que tu penses que (…) aurait ressenti?», «comment penses-tu que (…) aurait réagi?».

Vous pouvez aussi incorporer les émotions dans vos lectures avec votre enfant.

    Vous pouvez aussi incorporer les émotions dans vos lectures avec votre enfant. Par exemple, en lisant un livre ou en regardant une image, vous pouvez dire

    « Pourquoi penses-tu qu’elle a l’air si triste ? »

    Parler de déclencheurs permet aux enfants de réfléchir à différentes émotions et leur permet d’identifier les mesures à prendre plus facilement.

  1. Identifier comment faire face à des émotions

La troisième étape consiste à savoir comment faire face à des émotions. Certaines situations sont gérables. Par exemple, nous pouvons aider un enfant dont la colère constante est déclenchée par la rivalité avec son frère ou sa sœur. D’autres situations sont moins gérables et nécessitent que votre enfant apprenne à s’éloigner. Proposer des outils appropriés tels que «des boîtes autocalmantes» peut apprendre à votre enfant à gérer sa colère par lui-même.

Il faut tirer profit du fait que les émotions sont partout! Vous pouvez utiliser les jeux pour parler des émotions ou profiter des sorties pour « analyser » les émotions des autres. Quand il s’agit de parler des émotions aux enfants, les options sont infinies – l’important c’est de faire un pas à la fois.

Ce texte a déjà été publié sur le site parent.co.

http://quebec.huffingtonpost.ca/e

Brûlements d’estomac: des explications


Les maux d’estomac, c’est quelque chose de très désagréable qui peuvent subvenir n’importe quand. D’abord, il faut trouver les causes, puis les corriger.
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Brûlements d’estomac: des explications

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Jacques Beaulieu

Communicateur scientifique

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères.Plusieurs phénomènes peuvent contribuer à fragiliser cette muqueuse gastrique dont les plus importants sont l’hérédité, la consommation répétée de certains médicaments, le mode de vie et l’alimentation.

Ces douleurs caractéristiques peuvent provenir de trois endroits spécifiques : l’œsophage (conduit entre l’arrière-gorge et l’estomac), l’estomac et le duodénum (première partie de l’intestin grêle). Dans le premier cas, on parle de refoulement œsophagien et dans les autres, d’ulcère gastroduodénal. Les brûlements d’estomac sont causés par une altération de la muqueuse gastrique. Celle-ci est une membrane qui protège les parois de l’œsophage, l’estomac et les intestins des acides produits pour aider la digestion des aliments. En intervenant sur l’un et l’autre de ces facteurs, il devient possible de se débarrasser de ces brûlements pour le moins désagréables.

Les facteurs qui favorisent l’ulcère gastroduodénal

Dans certains cas, il existe des facteurs de nature héréditaire. Ainsi une personne dont un membre de sa famille immédiate a souffert d’ulcères court trois fois plus de risques d’en développer aussi. La prise régulière et surtout lorsqu’elle est à fortes doses de médicaments de type AINS (Anti Inflammatoire Non Stéroïdien, par exemple, l’aspirine et plus faiblement l’acétaminophène et l’ibuprofène) peut, dans certains cas, favoriser la formation d’ulcères. Des formulations enrobées de ces médicaments peuvent parfois être utilisées avec succès.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères. Ce qui demeure encore vrai dans l’état des connaissances actuelles est qu’une personne qui a des ulcères verra sa condition s’aggraver lorsqu’elle vit des stress plus importants. En d’autres termes, le stress émotionnel ne causerait pas d’ulcères, il ne ferait qu’aggraver les douleurs dues à des ulcères existants.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères. Le tabac agit non seulement en provoquant l’apparition des ulcères, mais en plus, il ralentit la cicatrisation compromettant ainsi la guérison de ces ulcères.

La consommation prolongée ou abusive d’alcool peut aussi jouer un rôle précipitant ou aggravant pour les ulcères. Il y a eu des cas d’hémorragies digestives dues à une surconsommation d’alcool.

L’autre facteur susceptible de provoquer des ulcères est la bactérie Helicobacter pylori. On la retrouve dans près de 80% des ulcères gastriques et dans près de 90% des ulcères duodénaux. Mais on n’a toujours pas déterminé si cette bactérie pouvait causer ou était plutôt la conséquence des ulcères. Selon la Société canadienne du cancer :

« Environ 10 à 15 % des personnes atteintes d’une infection à H. pylori développeront une maladie ulcéreuse gastroduodénale, soit des lésions ou des ulcères dans le revêtement de l’estomac ou du duodénum (première partie de l’intestin grêle) ».

Les traitements

Quatre voies s’offrent en thérapie et elles sont souvent utilisées simultanément. Il s’agit de diminuer le niveau d’acidité à l’intérieur de l’estomac (1), de limiter la quantité de sécrétions d’acides gastriques (2), de protéger les endroits où il y a des ulcères et où la muqueuse est atteinte (3) et finalement, en présence de la bactérie Hélicobacter pylori, on pourra prescrire aussi des antibiotiques (4). Dans certains cas de complications, des chirurgies peuvent être utiles.

L’alimentation

Pendant plusieurs années, il fut recommandé aux personnes souffrant d’ulcères un régime à base de lait ou de crème en pensant que ces boissons pouvaient diminuer le niveau d’acidité de l’estomac. Bien au contraire, les produits laitiers ont tendance à augmenter la production d’acides gastriques. Pourtant plusieurs personnes disent ressentir un soulagement de la douleur lorsqu’elles boivent du lait. Quand c’est le cas, il n’y a aucune raison d’abandonner cette pratique. Autre mythe, les épices ont longtemps été accusées de sinon provoquer, du moins aggraver des ulcères. Pourtant les récentes recherches ont démontré que les épices contiennent une substance, la capsaïcine, qui protège la paroi de l’estomac. Il n’y aurait donc pas de raison de limiter les épices, sauf pour certaines personnes qui y sont intolérantes.

Certains aliments et boissons sont à éviter : tout ce qui contient de la caféine. En présence d’ulcères, l’alcool est aussi à prohiber. Il est aussi plus sage d’éviter les charcuteries, les viandes poêlées dans le beurre ou la margarine, les œufs frits et les sauces riches.

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Deux archéologues ont déchiffré une pierre contant l’histoire d’un mystérieux « peuple de la mer »


Même si c’est la copie d’une copie, c’est l’histoire d’une civilisation qui a eu son heure de gloire (bon c’est toujours en écrasant les autres) avant de disparaitre, bien sûr, vue que l’original a été détruite, il y a place à certaines erreurs, mais l’essentiel est probablement restée
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Deux archéologues ont déchiffré une pierre contant l’histoire d’un mystérieux « peuple de la mer »

Crédits : Luwian studies

L’un des plus importants mystères de l’archéologie méditerranéenne pourrait être bientôt éclairci. Comme l’indique Live Science, une pierre longue de 29 mètres, ornée d’inscriptions en louvite hiéroglyphe, a été partiellement déchiffrée par Fred Woudhuizen et Eberhard Zangger, deux des 20 chercheurs au monde capables de déchiffrer cette langue datant de l’âge du bronze.

La pierre, vieille de 3 200 ans, conte les aventures d’un énigmatique « peuple de la mer » et de ses exploits militaires. Son principal atout était semble-t-il le royaume de Mira, aujourd’hui situé à l’ouest de la Turquie, et son fameux chef des armées, le prince troyen Muskus. Ce peuple mystérieux aurait détruit une à une les cités et civilisations du Moyen-Orient.

Le roi de Mira, Kupantakuruntas, contrôlait notamment la cité de Troie. Son père, le roi Mashuittas, y aurait tout d’abord pris le pouvoir suite au renversement du roi troyen Walmus, avant de remplacer ce dernier sur le trône en échange de sa loyauté envers Mira. À sa mort,  Kupantakuruntas aurait repris le trône. La pierre raconte également une expédition navale durant laquelle Muskus et ses armées auraient conquis la cité d’Ashkelon, aujourd’hui située en Israël, avant d’y bâtir une forteresse.

Toutefois, il ne s’agit pas là de l’inscription originale. La pierre authentique a été détruite au XIXe siècle. Woudhuizen et Zangger se sont basés sur la copie d’une copie, retrouvée dans les affaires de James Mellaart, archéologue de renom décédé en 2012.

L’interprétation finale de ces hiéroglyphes sera publiée en décembre, dans la revue Proceedings of the Dutch Archaeological and Historical Society.

Source : Live Science

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Un pêcheur s’étrangle avec une sole qui lui saute dans la gorge et survit miraculeusement


Une blague qui aurait finir mal. C’est bizarre mais bon, la prochaine fois qu’il fera mine de vouloir avaler un poisson vivant, il prendra surement une autre position moins dangereuse
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Un pêcheur s’étrangle avec une sole qui lui saute dans la gorge et survit miraculeusement

Crédits : Daily Express

On ne dirait pas comme ça, mais les poissons plats sont dangereux. Un pêcheur a réchappé de peu à la mort après s’être s’étrangle avec une sole vivante qui lui a sauté dans la gorge, raconte The Telegraph le 12 octobre. Heureusement, il s’en est sorti indemne grâce à l’intervention rapide des ambulanciers.

Sur la jetée de Boscombe à Bournemouth, en Angleterre, les amis du pêcheur ont paniqué et appelé les secours. Le jeune homme de 28 ans avait un poisson de 15 centimètres coincé dans la gorge. Pendant trois minutes, il est resté incapable de respirer et son cœur s’est arrêté. Son visage a tourné au bleu.

À l’aide de forceps, les secouristes ont – non sans mal – réussi à déloger la sole de la gorge du jeune homme, lui dégageant ainsi les voies pour qu’il puisse enfin respirer. Il a repris connaissance dans l’ambulance en direction de l’hôpital.

« Nous sommes très heureux que le patient n’ait pas d’effets durables suite à son arrêt cardiaque, ça aurait facilement pu devenir tragique », a déclaré le sauveteur du pêcheur, Matt Harrison. « Je n’ai jamais assisté à un incident aussi bizarre et je pense que ça ne se reproduira  jamais », a-t-il ajouté.

Tout était parti d’une simple blague. Le jeune homme avait réussi à pêcher une sole et faisait mine de la manger lorsqu’elle lui a échappé des mains pour s’introduire directement dans sa gorge. Il sera désormais éternellement reconnaissant envers ses amis qui ont su lui prodiguer une  réanimation cardio-pulmonaire aussitôt que son cœur s’est arrêté de battre.

Source : The Telegraph

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