Si …


Il faut beaucoup de caractère pour apprendre à outrepasser contre les trahisons, les critiques, les blessures d’une vie. Ce qui compte, c’est de rester soi-même sans garder en nous la rancœur, la haine et la vengeance
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Si …

 

 

Si tu es fragile tu essaieras de te venger. Si tu es fort, tu pardonneras. Mais si tu es intelligent, tu ne feras qu’ignorer. Profite de chaque jour de ta vie.

Auteur ?

Le chien saute hors de l’hélicoptère dans l’eau glacée


Un chien, un Terre-Neuve, a un instinct hors pair sans oublier sa force. Il est un chien sauveteur et saute sans peur d’un hélicoptère dans l’eau pour sauver des personnes en détresse. A lui seul, il peut tirer jusqu’à 30 canots de sauvetage jusqu’à près de 2 km. On dit aussi que ces chiens sont capables de sauver 12 à 15 personnes en détresse
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Le chien saute hors de l’hélicoptère dans l’eau glacée

 

Le Saviez-Vous ► Les enlèvements d’enfants en chiffres


L’alerte Amber est un bon moyen pour aider les policiers a trouver des enfants enlevé grâce aux réseaux sociaux très rapidement. Il est maintenant implanté dans différents pays. Cela ne résous pas tous les enlèvements, mais au moins il diminue le temps de recherche couvrant un grand territoire et presque tous les enfants disparus
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Les enlèvements d’enfants en chiffres

 

GIUDA90

Les enfants signalés disparus sont retrouvés dans la majorité des cas et généralement assez rapidement.

Les enlèvements d’enfants en chiffres

– Les enfants signalés disparus sont retrouvés dans la majorité des cas et généralement assez rapidement: 59 pour cent des signalements d’enfants et de jeunes disparus au Canada ont été retirés dans les 24 heures, et en moins d’une semaine dans 92 pour cent des cas, a noté la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour l’année 2016.

– Dans la grande majorité des cas, les kidnappeurs sont les parents, avise la force policière fédérale.

– Au Québec, 31 bambins de 4 ans et moins ont été portés disparus en 2015, 33 en 2016 et sept en 2017 jusqu’à mi-juillet, selon les données de la GRC. Tous les dossiers ont été fermés — ce qui signifie qu’ils ont été retrouvés vivants ou morts — sauf huit.

– 545 enfants de 5 à 13 ans ont été portés disparus au Québec en 2015, 428 en 2016 et 268 jusqu’à maintenant en 2017 (de janvier à la mi-juillet). Seulement neuf sur 545 sont toujours recherchés, soit moins de 1 pour cent.

Alerte Amber au Québec

  • – elle a été implantée au Québec en 2003
  • – elle a été déclenchée 13 fois
  • – il s’agit d’un système qui permet d’alerter la population, par tous les moyens médiatiques possibles, pour diffuser l’information le plus rapidement possible.
  • – chaque cas au Québec a connu une fin heureuse jusqu’à maintenant
  • – les critères pour qu’elle soit déclenchée sont les suivants:

1) la police doit avoir des motifs de croire qu’un enfant a été victime d’un enlèvement

2) les circonstances de l’enlèvement font croire que l’enfant risque de subir des blessures ou qu’il est en danger de mort

3) la police possède suffisamment de renseignements descriptifs sur l’enfant, le suspect et/ou le moyen de transport utilisé pour que la diffusion soit utile.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La moitié des espèces canadiennes menacées


C’est beaucoup que la moitié des espèces canadiennes sont menacées causé par la perte d’habitat, les changements climatiques, espèces envahissantes, pourtant il y a eu des lois pour protéger des animaux et ils perdent quand même des membres. La solution serait beaucoup complexe si on veut un changement positif
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La moitié des espèces canadiennes menacées

 

Des épaulards nagent au large de Victoria.

L’épaulard du Pacifique Nord-Ouest fait partie des espèces en voie de disparition au Canada.   Photo : Eagle Wing Tours and Shorelines Photography/Valerie Shore

La population de la moitié de 903 espèces canadiennes d’oiseaux, de poissons, de mammifères, de reptiles et d’amphibiens s’est effondrée au cours des 40 dernières années, prévient une nouvelle étude.

La Presse canadienne

Ces espèces ont perdu 83 % de leurs individus entre 1970 et 2014, selon le rapport dévoilé jeudi par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Le déclin des espèces protégées par une loi fédérale a été comparable à celui des espèces non protégées.

Le président du WWF, David Miller, a dit que, règle générale, la Loi canadienne sur les espèces en péril ne semble avoir eu aucun effet, et qu’il est maintenant « incroyablement urgent » de renverser le déclin.

L’Indice Planète Vivante (IPV) calculé par le WWF pourrait être le reflet le plus fidèle de la santé de la faune canadienne.

L’organisation environnementale a étudié 3689 populations différentes de 386 espèces d’oiseaux, 365 espèces de poissons, 106 espèces de mammifères et 46 espèces de reptiles et amphibiens. Elle a utilisé une méthode développée par la Société zoologique de Londres pour regrouper plus de 400 ensembles de données compilées par le gouvernement fédéral.

Au total, les 903 espèces étudiées ont vu leur population fondre de 8 % pendant les 44 années étudiées. Quarante-cinq espèces étaient stables et 407 se sont améliorées, notamment en raison de mesures de protection.

Les populations de gibiers d’eau, dont les marais sont protégés, ont augmenté de 54 %. Les oiseaux de proie, comme les faucons, ne sont plus menacés par le DDT, et leur population a explosé de 88 %. Sont également en hausse les populations d’animaux qui cohabitent bien avec les humains, comme les cerfs et les oies.

Gros plan sur le visage d'une grenouille léopard.

La grenouille léopard est une espèce menacée en Alberta, mais sa réintroduction dans la région des Lacs-Waterton semble prometteuse. Photo : CBC/Aquarium de Vancouver

L’étude explique que les déclins de population sont causés par des facteurs qui commencent à être bien connus : la perte d’habitat, les changements climatiques, les espèces envahissantes et la pollution.

M. Miller s’est dit surpris de constater que des lois comme la Loi canadienne sur les espèces en péril, qui a été adoptée en 2014, n’ont en rien ralenti le déclin.

La science nous démontre que cela n’a fait aucune différence concrète pour les espèces.

David Miller, président du Fonds mondial pour la nature (WWF)

Les populations des espèces mentionnées par la loi ont dégringolé de 63 % pendant la durée de l’étude. Le rapport laisse même entendre que le déclin s’est potentiellement accéléré depuis son adoption. Ce constat découle possiblement du temps qu’il faut pour agir. M. Miller rappelle par exemple qu’on savait que le béluga du Saint-Laurent était menacé bien avant l’adoption de la loi, mais que les premières protections n’ont été mises en place qu’en 2015.

« Il y a eu des délais incroyables pour adopter les mesures prescrites par la loi », a-t-il dit.

Les cerfs de Virginie ne se formalisent pas de la présence humaine sur Anticosti.

Les cerfs de Virginie ne se formalisent pas de la présence humaine sur Anticosti. Photo : Radio-Canada/Marc-Antoine Mageau

Nouvelle approche nécessaire

La loi n’est peut-être plus le meilleur outil pour protéger la faune, poursuit M. Miller, puisque les espèces en déclin sont trop nombreuses pour qu’on puisse les protéger individuellement.

« Nous avons probablement besoin d’une nouvelle approche, a-t-il lancé. Les problèmes sont très complexes, et il y a de multiples causes. On ne peut pas se fier uniquement à un plan pour les espèces. Il faut examiner tout l’écosystème. »

Par exemple, dit-il, on ne pourra pas faire grand-chose pour freiner la disparition des épaulards du Pacifique tant que les scientifiques ne comprendront pas pourquoi les populations de saumon chinook – leur principale source de nourriture – sont en déclin.

M. Miller croit que nous aurons besoin de nouveaux réseaux de zones protégées pour renverser la tendance. Il souligne que l’étude a constaté qu’une approche collective, comme celle adoptée pour protéger les gibiers d’eau, peut être efficace.

Mais l’ampleur et la rapidité du déclin exigent une intervention rapide.

Même pour nous, ces résultats sont stupéfiants. Il s’agit de déclins exceptionnellement sérieux. Il faut intervenir de toute urgence.

David Miller, président du Fonds mondial pour la nature (WWF)

En bref :

  • Les populations de mammifères ont reculé de 43 %
  • Les populations de poisson ont fondu de 20 %
  • Les populations de reptiles et amphibiens ont reculé de 16 %
  • Les populations d’oiseaux ont grimpé de 7 %, surtout grâce à l’amélioration touchant les gibiers d’eau et les oiseaux de proie. En revanche, les populations d’oiseaux des prairies se sont effondrées de 69 %, celles des insectivores de 51 % et celles des oiseaux de rivage de 43 %.

http://ici.radio-canada.ca/

Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore


Il n’y a pas si longtemps, les agressions envers le personnel de la santé se résumait généralement à des insultes, des blagues déplacées, une fois, je me suis fait asperger d’eau bénite par une vieille dame, car elle disait que j’étais Satan, c’était la maladie qui la rendait comme cela. Aujourd’hui, le personnel risque beaucoup plus que des insultes, ils peuvent être mordus, agressés, etc. Des témoignages d’infirmiers, infirmières brisent la loi du silence et dénoncent toute cette violence causée par la drogue, l’alcool, par le patient mécontent, et même par la famille, les amis et des gangs de rue dans les urgences. Est-ce normal ? Ils sont là pour soignés pas pour être agressés, insultés, Ils ne devraient pas suivre un cour d’auto-défense pour pratiquer leur profession
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Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore

 

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

 

Après l’agression d’une infirmière du service des urgences de l’Hôpital général de Montréal survenue au début du mois de septembre, quatre de ses collègues en sont venus à une conclusion : ils ne peuvent plus se taire. Mettant de côté la réserve qui leur est normalement demandée, ces infirmiers brisent le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l'Hôpital... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l’Hôpital général de Montréal ont accepté de témoigner de la violence qu’ils vivent au quotidien : Justine (prénom fictif), Guillaume Durand, Kimberley-Ann Fiore et Daniel-Martin Leduc.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Quelle est votre réalité, au quotidien ?

Daniel-Martin Leduc : On a maintenant quatre ou cinq codes blancs par jour [des cas de patients agressifs à maîtriser], et la violence va toujours en augmentant. Il y a dix ans, on se faisait cracher dessus, insulter. Maintenant, ce sont les coups de poing, les coups de pied, les infirmières qui se font prendre les organes génitaux. Et cette violence ne vient pas que des patients psychiatrisés. Elle vient de partout, y compris des membres des familles.

Guillaume Durand(1) :  C’est une chose, se faire sauter dessus par quelqu’un qui est psychiatrisé, c’en est une autre, se faire frapper ou menacer de mort par quelqu’un réputé avoir toute sa tête…

Justine(2) : Les gens t’envoient chier, et après, il faut que tu les soignes. Ce qui est frappant, c’est le nombre ahurissant de personnes qui se promènent maintenant avec un couteau, que l’on découvre en retirant les vêtements lors d’un trauma. Quand j’ai commencé, il y avait de la violence verbale, des gens qui nous traitaient de grosses vaches, des gens en état d’ébriété qui nous crachaient dessus. Mais là, il n’y a pas que l’alcool, mais les drogues dures, aussi.

Daniel-Martin Leduc : La violence est devenue banalisée, normalisée. Les comportements qui sont socialement inacceptables en général le deviennent dès que sont franchies les portes de l’hôpital.

« Tu vois bien, il est soûl ! », me dit-on souvent.

Mais moi, quand je suis soûl, je ne deviens pas agressif comme cela. Il faut cesser de normaliser la violence.

Vous avez quand même des gardiens de sécurité ?

Daniel-Martin Leduc : Oui, mais ils sont trop peu nombreux pour un hôpital de 19 étages. La taille de l’hôpital, le fait que les agents de sécurité ne sont pas postés aux endroits stratégiques et qu’ils ont droit à des pauses légitimes, ça fait en sorte que tu as le temps de manger deux ou trois bonnes claques avant d’espérer avoir de l’aide.

Kimberley-Ann Fiore :  Mon oncle m’a suggéré de suivre des cours d’autodéfense. Mais moi, mon but dans la vie, c’est de soigner des gens, pas de devenir maître en taekwondo !

Bref, aucun sentiment de sécurité au travail ?

Daniel-Martin Leduc : L’an dernier, je suis intervenu pour secourir une infirmière qui était en train de se faire agresser. Je passais par là par hasard. Heureusement, sinon elle était cuite, elle était seule dans son secteur. Cette fois-là, j’en ai été quitte pour une bonne morsure.

Kimberley-Ann Fiore  :  C’est aussi arrivé à un préposé. Il a été mordu tellement fort que le nerf a été atteint.

Justine : Il m’est arrivé de voir débarquer à l’urgence 30 gars de gangs de rue rivaux qui venaient prendre des nouvelles de leurs copains respectifs… Une autre fois, on a déjà dû fermer l’urgence parce qu’on avait appris qu’un gang de rue, furieux de n’avoir réussi qu’à blesser un gars, s’apprêtait à venir l’achever en nos murs…

Kimberley-Ann Fiore : C’est comme ce mafieux qui nous est arrivé avec son propre garde du corps. Cool pour lui… Mais si quelqu’un débarque pour le descendre, qui nous protège, nous ?

Que font les policiers ?

Justine : Je me suis un jour trouvée face à un homme qui, avec sa tige à soluté, a tout cassé. Les policiers sont arrivés avec un Taser. Dès que l’homme a été maîtrisé, ils sont repartis, estimant que l’incident était clos. J’ai rappelé le 911 parce que non, ce n’était pas terminé, parce que non, ce n’est pas normal que quelqu’un détruise tout sur son passage dans un hôpital.

Daniel-Martin Leduc : Si je pète une coche à la Société des alcools, je vais être arrêté. Pourquoi en va-t-il autrement à l’hôpital ? Les policiers qui sont intervenus dans le cas de l’infirmière qui a été étranglée au début de septembre, ils ont été formidables. Mais en général, ils ne sont pas très enthousiastes à l’idée d’enregistrer une plainte. C’est beaucoup de paperasse pour eux, et ils ont l’impression que ça n’aboutit jamais.

Justine : Cette façon de penser déteint sur le personnel. Quand une médecin a mangé plusieurs coups de poing, il y a quelques années, et qu’elle est revenue au travail en ayant l’air d’un boxeur à la sortie du ring, elle n’a jamais envisagé de porter plainte.

« La personne ne sera jamais reconnue criminellement responsable de toute façon », disait-elle.

Vous évoquez tous ces cas dont on n’entend jamais parler, habituellement. Pourquoi ?

Daniel-Martin Leduc : Parce qu’en général, dans les hôpitaux, il y a une culture de non-divulgation. Tout le monde se tait, par peur de représailles. Mais là, avec le dernier cas, au début de septembre, la solidarité se cristallise. Sans se mettre à tirer à boulets rouges, l’heure est à l’indignation. Ne serait-ce que par respect pour notre collègue, on ne peut plus se taire.

Développez-vous des trucs pour vous protéger ?

Justine : Je suis dans un état d’hypervigilance permanent. Même dans ma vie, au quotidien, jamais je n’ouvre une porte de dos. Il y a deux ans, j’en ai eu assez de cette violence, des insultes que j’essuyais tout le temps, je n’ai plus trouvé acceptable de me faire parler comme cela. J’ai posé ma candidature pour aller travailler aux soins intensifs. Le travail à l’urgence m’a manqué, j’y suis revenue, mais ça demeure très difficile.

L’attente pendant des heures peut-elle expliquer en partie l’agressivité des gens ?

Guillaume Durand : Je comprends la frustration des gens qui attendent pendant des heures, mais ça ne justifie rien.

Justine : C’est vrai que l’attente, ça peut rendre fou, mais nous, nous n’y sommes pour rien et il y a plein de gens prêts à attendre dix heures pour acheter le plus récent iPhone.

Qu’est-ce qui devrait être fait selon vous pour améliorer la sécurité en vos murs ?

Justine : Quand il y a eu double meurtre à l’hôpital Notre-Dame en 2012, l’établissement a revu toute sa sécurité. À Maisonneuve-Rosemont, on a jugé bon, après cette tragédie, d’installer un détecteur de métal.

Daniel-Martin Leduc : Un hôpital comme le nôtre aurait aussi besoin de plus d’agents, pour nous protéger nous, mais aussi les patients. Mais avec les coupes, nos gestionnaires n’ont aucun levier pour attaquer le problème de front et le régler de façon durable.

Justine : Dans certains endroits, à l’extérieur du Québec, il est aussi grave, d’un point de vue criminel, de s’attaquer à du personnel soignant qu’à un policier. Il faudrait aller dans ce sens-là. Il existe aussi une formation très poussée de quatre jours sur la façon de réagir, quand des codes blancs sont lancés, que toutes les infirmières, les préposés, les gardiens de sécurité devraient suivre. Mais bien sûr, quatre jours de formation, c’est sans doute considéré comme trop cher.

Daniel-Martin Leduc : C’est cher, aussi, de perdre une infirmière qui s’est fait attaquer et qui en a pour des mois à s’en remettre, si jamais elle s’en remet. Former une infirmière, à l’urgence, ça coûte 25 000 $, et économiquement, une infirmière sur la CNESST, ce n’est pas idéal non plus.

(1) Après avoir travaillé pendant cinq ans à l’Hôpital général, Guillaume Durand a récemment démissionné et passe maintenant une grande partie de son temps à l’étranger.

(2) Justine a demandé qu’on ne révèle pas son nom.

http://www.lapresse.ca/

Monstre marin ? L’ouragan Harvey a fait s’échouer une étrange créature au Texas


A voir la première photo, on croit que cette bête serait énorme, alors que la paille qui sert de repère, montre qu’il n’est pas très grand. On croit que ce serait une créature venue des profondeurs de la mer généralement dans le coin du Mexique, mais aussi un des trois poissons qui sont présents au Texas, faut dire que la décomposition était trop avancée pour en être certain. Quoique s’il aurait été étudié, me semble qu’il aurait pu avoir le coeur net
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Monstre marin ? L’ouragan Harvey a fait s’échouer une étrange créature au Texas

 

Créature

Très décomposée, la créature est difficile à identifier.

© TWITTER / PREETI DESAI

Par Anne-Sophie Tassart

Une américaine a pris en photo une étrange créature marine sur une plage de Texas City. Un biologiste pense savoir à quelle espèce elle appartient.

Après la découverte, le 6 septembre 2017, d’une étrange créature échouée sur une plage de Texas City (Etats-Unis) suite au passage de l’ouragan Harvey, l’américaine Preeti Desai a interrogé la communauté scientifique dans un Tweet :

« Qu’est ce que c’est que ça ?? », a écrit la jeune femme, community manager de l’ONG environnementale Société nationale Audubon.

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Un animal difficilement identifiable à cause de la décomposition

Difficile pour la twittosphère d’identifier cet animal longiligne alors que son état de décomposition est déjà bien avancé. Preeti Desai n’a pas non plus mesuré sa taille exacte ce qui aurait pu aider les spécialistes. Mais la paille visible juste à côté donne un ordre de grandeur : la créature est loin d’être colossale.

Interrogé par Earth Touch News, Kenneth Tighe, un biologiste du Smithsonian National Museum of Natural History, suppose que l’animal échoué est une Aplatophis chauliodus, nommée Serpenton Dentu en français selon l’Union internationale pour la conservation de la nature(UICN). Cette espèce de l’ordre des anguilliformes, se rencontre généralement dans le Golfe du Mexique mais est rarement visible : elle nage bien souvent entre 30 et 90 mètres de profondeur.

Le spécialiste n’est pas sûr à 100 % de sa conclusion :

« Cela peut aussi être un poisson de l’espèce Bathyuroconger vicinus ou encore un Xenomystax congroides. Ces trois espèces sont présentes au Texas et ont des dents en forme de crocs. Il est trop difficile de voir clairement le bout de la queue ce qui peut permettre de différencier les Ophichthidae (dont fait partie Aplatophis chauliodus, NDLR) et les Congridae (qui comprend les deux autres espèces mentionnées, NDLR) ».

Le mystère ne sera donc jamais complètement résolu.

https://www.sciencesetavenir.fr/

L’entreposage sélectif de l’écureuil


J’ai déjà observé un écureuil en automne qui venait cacher ses provisions dans mon jardin, mettre une feuille d’arbre comme pour mieux camoufler son trésor. Bref, ces petites bêtes sont vraiment agiles et intelligentes pour faire le tri de leurs provisions en vue de passer l’hiver
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L’entreposage sélectif de l’écureuil

 

Un écureuil gris

Un écureuil gris Photo : iStock

Les écureuils utilisent une méthode de triage particulière qui leur permet d’organiser leurs cachettes de nourriture afin de mieux en mémoriser le contenu.

Un texte d’Alain Labelle

La Pre Lucia Jacobs et l’étudiant au postdoctorat Mikel Delgado, de l’Université de Californie à Berkeley aux États-Unis, expliquent que deux espèces d’écureuils nord-américains classent leurs réserves en fonction de la variété, de la qualité et peut-être même de leurs préférences alimentaires.

Cette étude est la première qui montre que ces rongeurs ont recours à une méthode rappelant le « chunking » pour classer leurs nourritures. Le chunking est une stratégie cognitive par laquelle les humains et d’autres espèces animales organisent les objets, les chiffres ou toutes autres informations afin de mieux les mémoriser.

La prochaine vidéo montre des écureuils au travail.

Des réserves importantes

Les écureuils entreposent de 3000 à 10 000 noix durant une année. Les chercheurs ont découvert que chacune des cachettes est en quelque sorte un sous-dossier contenant un type de noix distinct.

Il s’agit de la première démonstration de chunking chez une espèce qui disperse sa nourriture dans des cachettes.

Mikel Delgado

Les chercheurs présument que cette technique de mise en cache sophistiquée maximise la capacité des écureuils à se rappeler où ils ont entreposé leur nourriture en fonction de leur importance, et ce, en les préservant des potentiels voleurs.

Les écureuils utilisent le chunking de la même façon que vous placez votre épicerie. Vous mettez les fruits sur une étagère et les légumes sur une autre. Ensuite, lorsque vous cherchez un oignon, il suffit de regarder dans un seul endroit, et non pas dans toutes les étagères de la cuisine.

Lucia Jacobs

Durant les deux ans qu’ont duré ces travaux, les chercheurs ont suivi 45 écureuils mâles et femelles de deux espèces, l’écureuil gris (Sciurus carolinensis) et l’écureuil-renard (Sciurus niger) vivant dans divers endroits boisés du campus de l’université californienne.

Ces deux espèces sont également présentes au Canada.

Des navigateurs GPS portables ont été placés sur les rongeurs. L’équipe de recherche a pu les suivre dans leurs déplacements et ainsi découvrir leurs nids, leurs habitudes de vie et, surtout, la distribution de leurs cachettes.

Les résultats détaillés de cette étude sont publiés dans la revue Royal Society Open Science.

Le saviez-vous?

Il existe 264 espèces d’écureuils recensées sur la planète. Elles peuplent pratiquement l’ensemble du territoire, et ne sont absentes que de certaines îles et certains archipels, de la pointe sud de l’Amérique, et de quelques régions d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

http://ici.radio-canada.ca/