La colère


Comme on le sait, la colère est mauvaise conseillère, elle trop souvent responsable des malentendus, des conflits et des séparations
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La colère

 

 

 

Agir dans la colère, c’est s’embarquer durant la tempête.

Proverbe Français

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Canada : un chien se présente aux élections municipales d’une ville de 100 000 habitants


Je pense que les gens commencent à être fatigué de la politique qu’elle soit municipale, provinciale ou nationale. À Saint-Jean, au Canada, c’est bientôt l’heure des municipales. 4 candidats sont sur la liste : le maire sortant, un ex-conseiller municipal et un chien. Dans quelques jours, les citoyens de cette grande île de l’ouest du pays auront le choix entre le maire sortant Andy Wells, un ex-conseiller municipal, une femme d’affaires et professeur d’autodéfense et un chien. Finn est un bouvier australien de 5 ans, il est approuvé par la communauté. Il prend son travail très au sérieux, il entretient les routes, vient au secours des gens et prend soin des jeunes familles.
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Canada : un chien se présente aux élections municipales d’une ville de 100 000 habitants

 

Le Saviez-Vous ► L’origine de ces fameuses expressions : « Se faire un sang d’encre »


Vous connaissez sûrement se faire du sang d’encre pour un souci particulier, un évènement, les enfants, parents, amis etc. .. Le choix ne manque pas. Cette expression ne date pas d’hier. Elle relève de procédés médicaux au Moyen-Âge
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L’origine de ces fameuses expressions : « Se faire un sang d’encre »

 

« Il n’est pas rentré cette nuit, je me suis fait un sang d’encre. »

Mais d’où vient cette expression et pourquoi parle-t-on de sang d’encre lorsque l’on se fait du souci ?

L’explication trouve ses racines au Moyen Âge. À cette époque, les médecins considéraient que l’état général du corps et de l’esprit avait un lien avec le sang. Le sang constituait l’une des humeurs dont l’équilibre assurait une bonne santé.

Différents maux étaient réputés pour déséquilibrer ces humeurs et il fallait agir pour retrouver cet équilibre. Jusqu’au début du XIXe siècle, c’était la technique de la saignée qui était utilisée afin de purifier le corps et le rééquilibrer.

L’excès de sang était une des causes de déséquilibre des humeurs. C’est un tel déséquilibre qui aurait donné, selon la médecine d’alors, ce sentiment d’angoisse et d’inquiétude. Et, toujours suivant les observateurs de l’époque, l’excès de sang dans le corps était censé lui donner une couleur plus foncée. D’où notre expression « se faire un sang d’encre ».

Ces croyances médiévales ont largement influencé nos références en matière d’humeurs, de là sont nées de nombreuses expressions telles que « avoir le sang chaud », « garder son sang-froid », « mon sang n’a fait qu’un tour », « se ronger les sangs », « suer sang et eau », ou encore « se faire un sang d’encre ».

Si cette dernière est inspirée des croyances médicales du Moyen Âge, ce n’est cependant qu’au XVIIIe siècle qu’elle a fait son apparition dans le dictionnaire de l’Académie française. Elle fut ensuite reprise dans une œuvre d’Eugène Sue, au siècle suivant.

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Des chasseurs trouvent une épée viking en Norvège


Les Vikings font encore parler d’eux ! Plutôt cette semaine, c’était la preuve qu’une femme  guerrière de haute dignité et vollà que des chasseurs on trouver une épée datant de 850 à 950 ans et très bien conserver malgré les températures changeantes dans cette région
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Des chasseurs trouvent une épée viking en Norvège

L'épée a été découverte à la fin du... (PHOTO AP)

L’épée a été découverte à la fin du mois d’août par deux chasseurs de rennes.

PHOTO AP

Associated Press

Copenhague

Des chasseurs ont trouvé une épée viking dans le sud de la Norvège.

L’arme rouillée, mais étonnamment bien conservée, est longue d’environ un mètre. Elle a été retrouvée entre des rochers, où elle avait probablement été abandonnée par un individu qui s’était perdu dans une tempête de neige.

L’archéologue Lars Holger Piloe a dit jeudi que l’épée, qui date de 850 à 950, a été trouvée à Lesja, à environ 275 kilomètres au nord d’Oslo.

M. Piloe a attribué la préservation exceptionnelle de la lame à la qualité du métal ainsi qu’aux conditions froides et sèches.

L’épée a été découverte à la fin du mois d’août par deux chasseurs de rennes.

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Cassini s’apprête à effectuer un ultime plongeon vers Saturne


Nous sommes à une époque vraiment extraordinaire pour découvrir les planètes, les lunes de notre système solaire. Cassini, depuis 13 ans envoie des informations sur Saturne et ses satellites naturels. Comme toute bonne chose à une fin, Cassini ira mourir sur Saturne durant la nuit, laissant ses dernières informations pendant le saut de la mort
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Cassini s’apprête à effectuer un ultime plongeon vers Saturne

Une image de Saturne captée par Cassini depuis... (AFP)

Une image de Saturne captée par Cassini depuis une distance de 1,4 millions de km.

AFP

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Les heures sont comptées pour la sonde américaine Cassini, dont le plongeon final vendredi dans l’atmosphère de Saturne mettra fin à une mission très fructueuse de treize ans, qui a bouleversé les connaissances sur la planète géante gazeuse et la science planétaire.

«Cassini-Huygens est une mission extraordinaire qui a révolutionné notre compréhension des confins de notre système solaire», explique Alexander Hayes, professeur d’astronomie à l’Université Cornell dans l’État de New York.

Avec près de 300 orbites autour de Saturne, Cassini a fait d’importantes découvertes: les mers de méthane liquide sur Titan, son plus grand satellite naturel, et l’existence d’un vaste océan d’eau salée sous la surface glacée d’Encelade, une petite lune saturnienne.

Les données recueillies par le spectromètre à bord de Cassini, lors de la traversée d’un panache de vapeur au pôle sud d’Encelade, ont révélé la présence d’hydrogène jaillissant de fissures dans la couche de glace.

Cet hydrogène est la signature certaine d’une activité hydrothermale propice à l’existence de la vie, comme l’avaient expliqué les scientifiques en annonçant cette découverte en avril dernier.

«Ces découvertes faites par Cassini figurent  parmi les plus époustouflantes en science planétaire», a estimé mercredi devant la presse, Linda Spilker, principale scientifique de la mission au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA en Californie.

«Ce monde océanique d’Encelade a vraiment changé notre approche sur la recherche de la vie, ailleurs dans notre système solaire et au-delà», a-t-elle dit.

Cassini, une sonde de 2,5 tonnes lancée en 1997 et dotée de douze instruments, a amorcé le 22 avril la première manoeuvre qui la fera plonger dans l’atmosphère de Saturne le 15 septembre.

Pour ce faire, le vaisseau s’était approché de Titan, grâce à sa poussée gravitationnelle, pour descendre sous les anneaux de Saturne et le haut de sa couche nuageuse. Pour la première fois, il avait ainsi exploré cet espace vide de 2700 kilomètres.

Cassini aura effectué au total vingt-deux de ces orbites jusqu’au dernier vendredi.

Une photographie infrarouge de Titan.... (AP) - image 2.0

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Une photographie infrarouge de Titan.

AP

Baiser d’adieu

Cassini a survolé une dernière fois Titan le 12 septembre et transmis les images et données scientifiques recueillies pendant ce survol.

C’est le dernier «baiser d’adieu», ont dit les ingénieurs de la NASA qui ont profité de cette communication pour s’assurer que le vaisseau est bien sur la trajectoire qui le fera plonger dans l’atmosphère saturnienne.

«La sonde transmettra des données durant son plongeon, du sans précédent pour Saturne», pointe Linda Spilker.

Cassini devrait perdre le contact avec la Terre deux minutes après le début de sa descente à 113 000 kilomètres/heure durant laquelle dix de ses instruments fonctionneront, dont le spectromètre pour analyser l’atmosphère.

Ces informations aideront à comprendre la formation et l’évolution de la planète gazeuse.

La veille, jeudi, d’autres instruments effectueront des observations des aurores boréales et des tourbillons aux pôles de Saturne.

Le grand final

Cassini amorcera son ultime descente à 3h14, vendredi matin, pour entrer dans l’atmosphère de Saturne à une altitude d’environ 1915 km.

Le signal de cette manoeuvre sera reçu par la NASA à 4h37, 86 minutes plus tard, le temps mis par les ondes radio pour atteindre notre planète.

Avec ses antennes orientées vers la Terre, Cassini entrera dans l’atmosphère de Saturne à 06h31, ce qui sera confirmé sur Terre à 7h54.

Une minute plus tard, à 1510 kilomètres au-dessus de la couche nuageuse, les communications s’arrêteront et peu après Cassini commencera à se désintégrer, prédit la NASA. Ce dernier signal sera capté à 7h55.

«Ce grand final représente la culmination d’un programme pour utiliser le carburant restant dans le vaisseau de la manière la plus productive scientifiquement», explique Earl Maize, responsable du projet Cassini au JPL.

«En précipitant Cassini dans l’atmosphère de Saturne on évite tout risque que le vaisseau aille s’écraser sur l’une des lunes où la vie pourrait exister comme Encelade, les préservant de toute contamination», précise-t-il.

La mission est une coopération entre la NASA, l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Agence spatiale italienne, ces deux dernières ayant construit la sonde Huygens transportée par Cassini jusqu’en en décembre 2004, quand elle est allée se poser sur Titan.

La mission Cassini-Huygen a coûté au total 3,26 milliards de dollars dont 2,6 milliards pour les États-Unis, 500 millions pour l’ESA et 160 millions pour l’Agence spatiale italienne.

Giovanni Cassini était un astronome italien du 17e siècle qui a découvert quatre lunes de Saturne, qui en compte plus de 60.

Christiaan Huygens, son contemporain, était un mathématicien hollandais qui a déterminé que Saturne avait des anneaux. Il a aussi observé Titan pour la première fois.

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Une lettre "écrite par Satan" au 17ème siècle vient d’être décodée


En 1676 une soeur a écrit inconsciemment semble t’il une lettre avec un mélange de latin, grec ancien et arabe. Elle croyait être possédée du démon. Cela a pris plusieurs siècles avant d’être décrypté avec un logiciel qui laisse plané que la religieuse avait probablement un trouble mental
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Une lettre « écrite par Satan » au 17ème siècle vient d’être décodée

 

© thinkstock.

Un sombre matin de 1676, Soeur Maria s’est réveillée le visage couvert d’encre avec une mystérieuse lettre dans la main.

Née Isabella Tomasi en 1645, elle est devenue Soeur Maria Crocifissa della Concezione lorsqu’elle est entrée dans les ordres au Couvent des Bénédictines situé dans la commune de Palma di Montechiaro en Sicile. Selon la légende, le 11 août 1676, Soeur Maria s’est réveillée en découvrant une lettre qu’elle ne se souvenait pas d’avoir écrite. Sur le papier se trouvait un code étrange et indéchiffrable, ce qui l’a poussée à croire qu’elle avait été possédée par un démon.

Depuis plus de 300 ans, des scientifiques, des universitaires et des spécialistes des sciences occultes ont tenté de percer le mystère de cet alphabet inconnu, en vain. Mais il y a quelques jours, une équipe d’informaticiens italiens du Ludum Science Center a annoncé au monde entier son interprétation de la « lettre du diable ». C’est grâce à un logiciel du dark web qu’ils ont pu enfin traduire une quinzaine de lignes.

« On peut trouver de tout sur le dark web, de la drogue, de la prostitution, de la pédophilie, et aussi des programmes utilisés par les services de renseignement pour déchiffrer les messages secrets, comme celui que nous avons utilisé », a expliqué Daniele Abate, le directeur du centre, sur les ondes de la radio italienne 105.

La lettre écrite par Soeur Maria contenait des traces de latin, de grec ancien, d’arabe et d’alphabet runique.

« Dieu pense qu’il peut libérer les mortels. Le système ne marche pour personne. Peut-être que maintenant, le Styx est certain », aurait donc voulu nous dire Belzébuth.

Le texte décrit aussi Dieu, Jésus et le Saint-Esprit comme des « poids morts » et encourage donc la nonne à abandonner la religion selon le site du Times.

Pour Daniele Abate, cette traduction démontre surtout que Soeur Maria était une linguiste plutôt douée et peut-être légèrement schizophrène. Il poursuit:

« Ma théorie est qu’il s’agit d’un alphabet précis, inventé par la nonne avec beaucoup de soin, en mélangeant des symboles qu’elle connaissait. Chaque symbole est bien pensé et structuré, il y a des signes qui se répètent, et cela montre une initiative soit intentionnelle, soit inconsciente. La vie dans le monastère était sans doute très stressante. »

http://www.7sur7.be/

L’accident vasculaire cérébral, une (autre) inégalité homme-femme ?


Une des raisons que la médecine devrait être plus personnalisée est bien la différence entre les hommes et les femmes. Beaucoup de maladies très connues ont des inégalités entre les sexes et qu’en plus les études cliniques comportent plus d’hommes que de femmes. Alors que les traitements et la prévention devraient être différents que l’on soit un homme ou une femme
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L’accident vasculaire cérébral, une (autre) inégalité homme-femme ?

 

Accident vasculaire cérébral

Femme avec une douleur de tête.

STEVE PREZANT / IMAGE SOURCE

Par Stéphane Desmichelle

Une équipe de chercheuses européennes a réalisé une analyse des travaux disponibles sur l’accident vasculaire cérébral. Résultat, la femme et l’homme ne sont pas du tout égaux face à cette pathologie. Zoom sur ces différences et les hypothèses pouvant l’expliquer.

Dans la liste des inégalités entre les hommes et les femmes, ajoutez l’AVC, accident vasculaire cérébral, première cause de mortalité chez la femme dans le monde. Et pour cause, les deux sexes ne sont pas égaux face au risque de survenue de la pathologie. Non seulement certains facteurs de risque, comme la fibrillation auriculaire ou l’hypertension, sont plus fréquents chez les femmes mais, en outre, l’effet de plusieurs d’entre eux, dont le diabète sucré, est plus important.

Pourtant, la population féminine est souvent sous-représentée dans les études cliniques, biaisant ainsi les données disponibles. Une équipe de chercheuses européennes a publié dans la revue Nature reviews Neurology une méta-analyse des travaux disponibles, dans le but de dégager des données spécifiques chez la femme afin d’améliorer la connaissance et la prévention des AVC au sein de cette population.

L’âge, plus gros facteur de risque

Les chercheurs ont étudié les données à trois périodes particulières de la vie : les femmes en âge de procréer, la ménopause et un âge supérieur à 80 ans. Il en ressort que la survenue d’hypertension durant la grossesse est un facteur de risque important d’AVC, persistant malheureusement de nombreuses années après l’accouchement. A noter que l’hémorragie cérébrale est la première cause de mortalité maternelle. Une détection précoce de l’hypertension devrait donc être recommandée, selon les scientifiques, afin de prévenir les complications et proposer un traitement avant, pendant et après la grossesse.

En revanche, les traitements hormonaux n’auraient qu’un impact modéré sur l’augmentation du risque d’AVC.

« On pense que la contraception orale augmente légèrement le risque, et principalement celles qui contiennent des œstrogènes », explique le Pr Charlotte Cordonnier (Inserm, CHU Lille), qui a coordonné l’étude. 

Et de recommander d’individualiser la prise en charge lors de la ménopause, les femmes souffrant d’hypertension ne devant pas être exposées à un traitement hormonal substitutif. Mais, même si environ 25% des AVC surviennent chez les jeunes, le plus gros facteur de risque reste l’âge. Et chez les plus de 80 ans, les accidents vasculaires cérébraux sont – là encore – plus sévères et plus fréquents chez les femmes que chez les hommes.

Concernant les facteurs de risque, les résultats ne sont pas plus réjouissants. Ils sont retrouvés plus souvent chez les femmes mais sont également parfois plus sévères : la fibrillation auriculaire est associée à un risque d’AVC deux fois plus important dans la population féminine que dans la population masculine.

« Cela reflète l’inégalité de traitement dans la société en général »

Et pour couronner le tout, les femmes sont sous-représentées dans les essais cliniques sur la maladie, ce qui entraîne une carence des données indispensables pour connaître la pathologie et apporter des réponses adaptées en terme de prévention et de traitement. D’ailleurs, on ignore les mécanismes expliquant ces différences physiologiques.

« Les hormones pourraient peut-être expliquer ces variations, tout comme les différences de coagulation qui existent entre les deux sexes, commente le Pr Charlotte Cordonnier.

Mais, insiste-t-elle, ce qui m’a marqué le plus en réalisant ce travail, c’est qu’à l’échelle mondiale, dans les pays ayant subi une catastrophe naturelle ou une guerre, la mortalité par AVC augmente largement davantage chez les femmes que chez les hommes. Est-ce lié au stress ? A un moindre accès aux soins dans des pays en situation difficile ? Toujours est-il que cela reflète l’inégalité de traitement dans la société en général ».

Car, même en France où la différence est moins grande, on constate que les délais sont plus long pour arriver à l’hôpital, et le diagnostic moins vite posé que chez les homme, ce qui entraîne inévitablement un traitement moins approprié.

Des facteurs socioculturels pourraient donc être en jeu. C’est pourquoi les auteurs estiment qu’un meilleur contrôle des facteurs de risque spécifiques chez les femmes, et des recommandations internationales spécifiques sont nécessaires pour réduire l’incidence de l’AVC féminin.

« L’idée c’est de stimuler la curiosité des scientifiques à ces spécificités féminines qui ne sont pas suffisamment évaluées et prises en charge », explique le Pr Charlotte Cordonnier.

https://www.sciencesetavenir.fr/