Le bien ou le mal


Je crois que certaines fois faire le bien peut rendre heureux quand nous donnons du bonheur aux autres, même si on le fait incognito. Alors que faire le mal, c’est certain que cela ne rend pas heureux, même si parfois, certaines personnes sont content de leur coup, c’est un sentiment plus qu’éphémère
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Le bien ou le mal

 

Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.

Léon Tolstoï

Découvrez les meilleurs participants du championnat de barbes et moustaches 2017


J’aime les barbes bien entretenues et courtes, alors les barbes et moustaches dans cette compétition, n’est pas vraiment dans mes goûts, la pire est la photo en 9 positions, c’est horrible. Le côté que je pourrais trouver, c’est la patience de faire pousser sa barbe et moustache et la patience de la travailler
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Découvrez les meilleurs participants du championnat de barbes et moustaches 2017

 

Crédit photo : Le Bien Public

Par Timothé G.

Une fois encore, le championnat de barbes et de moustaches a donné lieu à de belles pilosités. La compétition, qui se déroulait ce week-end à Austin, aux États-Unis. existe depuis 1990, et remporte à chaque fois un succès fou. Il y a un an, nous vous avions parlé des 15 plus belles photos de l’année 2016.

Les participants de cette nouvelle édition ont été, une fois de plus, très inventifs, et les personnes présentes ont pu découvrir de véritables œuvres d’art. Le concours est divisé en 17 catégories et ouvert à tous et à toutes. On peut donc retrouver la moustache à l’anglaise, à la Dali ou encore à la mousquetaire

La minutie et l’imagination sont des qualités indéniables pour espérer gagner. Mais pour certaines catégories, il est nécessaire d’avoir une barbe prépondérante afin de créer de somptueuses sculptures de poils !

Et cette année, le photographe Greg Anderson, qui était sur présent, a pu capturer ces merveilleux portraits ! Découvrez 22 candidats avec une imagination débordante qui ne manquent pas de poils :

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Crédit photo : Greg Anderson

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Crédit photo : Greg Anderson

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Crédit photo : Greg Anderson

Source : Greg Anderson

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi certains animaux mangent-ils leurs crottes ?


Pas très appétissant comme menu du jour, mais certains animaux le fond pour prendre toutes les protéines et minéraux. Chez d’autres, les bébés, cela permet de parfaire dans l’intestin une communauté bactérienne saine … Cependant, chez les chiens adultes, cela est un signe d’un problème
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Pourquoi certains animaux mangent-ils leurs crottes ?

 

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Manger ses crottes. L’idée même nous semble absolument répugnante. Pourtant, l’habitude est courante dans le règne animal. Et les raisons en sont assez diverses.

Parmi les animaux, la coprophagie — c’est ainsi que l’on nomme le fait de manger ses propres crottes ou celles d’autres animaux — est relativement répandue. Pour les lapins, les souris, les hamsters, les chiens, les bébés éléphants ou encore les primates — non humains, il va sans dire —, entre autres, elle est plutôt occasionnelle. Mais les bousiers — une sorte de scarabée —, par exemple, raffolent des excréments dans lesquels ils vivent et dont ils se nourrissent presque exclusivement.

 

Pour transporter leur nourriture, les bousiers peuvent rouler des morceaux d’excréments en boule. © Topi_Pigula, Pixabay, CC0 Public Domain

Pour transporter leur nourriture, les bousiers peuvent rouler des morceaux d’excréments en boule. © Topi_Pigula, Pixabay, CC0 Public Domain

Plusieurs raisons de manger des crottes

Chez diverses espèces, la coprophagie est surtout répandue chez les petits. Au moment du sevrage, plus exactement. Les bébés éléphants ou encore hippopotames mangent alors les crottes de leurs mères — ou d’autres congénères — dans le but d’ingérer les microbes qui décomposent les plantes constituant leur nouveau régime alimentaire. Une façon originale d’installer dans son intestin une communauté bactérienne saine.

Les herbivores, quant à eux, adoptent parfois des habitudes coprophages, notamment lorsque les réserves de nourriture sont restreintes. Pour eux, manger ses crottes permet de tirer le maximum des aliments disponibles en les repassant une deuxième fois dans le système digestif. De quoi assimiler plus de nutriments et de minéraux.

Un comportement essentiel chez le lapin

Les lapins, quant à eux, consomment certaines de leurs crottes — à proprement parler, il ne s’agit donc pas ici de coprophagie —, celles que l’on nomme les cæcotrophes. Celles-ci sont humides et donc plus molles que les autres. En effet, la fermentation qui dégrade la nourriture ingérée par les lapins a lieu à l’extrémité de leur système digestif. Le temps leur manque alors pour assimiler les nutriments et ils se voient contraints de rejeter des crottes bourrées de protéines, de vitamines et de minéraux. Des crottes qu’ils mangent quasi immédiatement.

 

Chez le chien, la coprophagie peut avoir des causes médicales ou comportementales. © cynoclub, Fotolia

Chez le chien, la coprophagie peut avoir des causes médicales ou comportementales. © cynoclub, Fotolia

Un comportement plus alarmant chez le chien

Si chez les lapins, manger ses crottes est normal, il n’en est pas de même chez les chiens. Certes, les chiennes ont pris l’habitude d’éliminer ainsi les excréments de leurs tout petits. Et les chiots ont parfois tendance à imiter ce comportement.

Mais s’il persiste à l’âge adulte, il est conseillé d’en chercher les causes. Il peut s’agir de causes pathologiques (carence en vitamines, présence de parasites dans le système digestif, irritation stomacale, difficulté à assimiler les aliments, etc.) ou de causes comportementales (stress, ennui, mauvais apprentissage de la propreté, etc.).

http://www.futura-sciences.com

Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

http://ici.radio-canada.ca/

Le succès monstre de "Ca" témoigne de la peur primale des clowns


Je ne crois pas que ce soit le genre de film d’horreur que j’aime, peut-être que je le visionnerais s’il passe à la télé, mais croire que cela pourrait accentuer la peur des clowns, bonne question ? Si le film serait vu par des enfants, là sûrement, mais adulte nous savons décoder les visages même des clowns sauf si nous avons vraiment une phobie
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Le succès monstre de « Ca » témoigne de la peur primale des clowns

 

La peur des clowns existe selon les psychologues depuis l’époque des bouffons de la Cour royale d’Angleterre au 16ème siècle. RelaxNews  /  nito100 / Istock.com

(AFP) – L’adaptation sur grand écran d’un roman d’épouvante de Stephen King, « Ca », avec le maléfique personnage de Pennywise, écrase le box-office nord-américain de ses records de ventes en salles, et confirme que les clowns sont au moins aussi horribles que drôles.

Avec Bill Skarsgard dans le rôle de l’effroyable clown Pennywise, « Ca » a amassé 123 millions de dollars en un week-end dans les cinémas nord-américains, un record pour une sortie en automne et pour un film d’horreur interdit aux moins de 17 ans.

Si de très nombreux films ou séries télé ont déjà exploré la « coulrophobie« , la peur inexpliquée des clowns, cette terreur primale associée aux êtres à gros nez rouge et chaussures géantes n’est pas née à Hollywood.

La peur des clowns existe selon les psychologues depuis l’époque des bouffons de la Cour royale d’Angleterre au 16ème siècle.

Alexandra Hamlet, psychologue à l’institut de psychologie des Enfants de New York, estime qu’une grande part de cette crainte vient d’un phénomène connu comme « la vallée dérangeante », théorie du roboticien japonais Masahiro Mori divulguée en 1970: il affirme que les répliques de l’apparence humaine légèrement déformées génèrent un sentiment de révulsion chez les humains.

Pour le roi des films d’horreur, le producteur Jason Blum (« Paranormal Activity », « American Nightmare », etc.), les clowns font peur parce qu’on « ne voit aucun vestige de la personne qu’ils sont vraiment ». « Le visage du clown masque l’humain (…) et je pense qu’avoir un visage peint en blanc, en général, c’est quelque chose de très effrayant », a-t-il expliqué à l’AFP.

Mme Hamlet ajoute toutefois que ce que nous appelons des phobies n’est en réalité qu’un « mauvais codage » des émotions: l’augmentation du rythme cardiaque, la tension des muscles, les pupilles dilatées quand nous voyons Pennywise pourraient en réalité résulter d’un sentiment d’excitation, et non de peur.

Elle remarque que l’inconfort généré par ces visages déformés n’empêche pas la plupart d’aller dans les restaurants de fast-food McDonald’s, dont la mascotte est un clown.

Mais la psychologue reconnaît que Stephen King, qui « excelle quand même dans l’art de nous donner la frousse », a fait passer la phobie des clowns dans la culture de masse grâce à la série télé des années 90 adaptée de son roman « Ca ».

– L’Association mondiale des clowns s’alarme –

Parmi les plus récentes exploitations de ce thème, « American Horror Story: Cult, » la septième saison de la série à succès de la chaîne FX, met en scène un clown qui sort d’un cercueil dès la séquence d’ouverture.

Mme Hamlet dit avoir commencé à se pencher sur ce phénomène avec l’apparition de clowns sinistres signalée à travers le pays, qui ont créé la panique l’an dernier même si une grande partie de ces signalements se sont révélés faux ou de simples blagues de mauvais goût.

L’effet de panique s’est répandu en Europe, Amérique du sud et même jusqu’en Australie.

L’Association mondiale des clowns, alarmée par l’imminente sortie de « Ca », s’est fendue d’un communiqué pour défendre les saltimbanques qui ne veulent que faire sourire les gens:

« Tous ces personnages d’épouvante ne sont pas des clowns », et les personnes déguisées en horribles clowns « prennent quelque chose d’innocent pour le pervertir et faire peur ».

Stephen King avait déjà appelé tout le monde à arrêter « l’hystérie ». Il est encore intervenu dans la polémique en avril en reconnaissant sur Twitter qu’il avait contrarié la communauté des clowns avec son roman de 1986, mais sans s’en excuser:

« Désolé, la plupart sont super, MAIS (…) les enfants ont toujours eu peur des clowns. Ne tirez pas sur le messager ».

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Des guerrières Vikings ont existé ! La preuve par la génétique


Une femme guerrière, il y en a eu dans l’histoire, même chez les Vikings. Une femme, grande guerrière entourée de tout l’attirail le de guerre dans sa tombe, c’est assez inusité. On savait depuis 1970 que c’était une femme, mais trop de chercheurs en doutaient alors l’ADN est venu mettre un terme aux doutes. C’est bien une femme guerrière
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Des guerrières Vikings ont existé ! La preuve par la génétique

 

Guerrière Viking

Guerrière de la série  « Viking », illustrant le rôle de combattante que certaines femmes Vikings ont eu entre le VIIIe et le Xe siècle.

CRÉDITS: IRISH FILM BOARD, TAKE 5 PRODUCTION, A WORLD 2000 ENTERTAINMENT

Par Bernadette Arnaud

L’identification d’une prestigieuse guerrière Viking par des analyses génétiques offre un nouvel aperçu de cette société. Des conclusions qui devraient amener à plus de prudence dans les généralisations effectuées concernant l’organisation sociale des sociétés du passé.

Skajlmö. C’est ainsi que les femmes armées de bouclier étaient désignées dans les mythes nordiques, à l’instar des Valkyries accompagnant l’âme des guerriers au Valhalla, le royaume des morts… Or voici que l’existence de ces femmes guerrières de haut-rang, longtemps rangées au rayon des légendes, vient d’être prouvée par des analyses ADN réalisées par des chercheurs de l’Université d’Uppsala et de l’Université de Stockholm (Suède) dans la revue American Journal of Physical Anthropology ! Ce sont des restes humains provenant de la tombe de Birka, l’une des plus célèbres sépultures Viking du Xe siècle découverte à la fin du XIXe siècle sur l’île de Björkö, près du lac Mälar, à l’ouest de Stockholm, qui ont permis cette découverte.

Illustration d’Evald Hansen du plan original de la tombe de Birka, fouillée à la fin du XIXe siècle, en Suède.

Un prestigieux guerrier âgé d’une trentaine d’années y avait en effet été exhumé en 1880, entouré de son riche armement : épée, couteau, lance, flèches, boucliers et chevaux (une jument et un étalon).  Un valeureux combattant qui s’avère donc aujourd’hui être une femme.

  » Il s’agit de la première confirmation formelle par la génétique de l’existence des guerrières vikings,  s’enthousiasme Matthias Jakobsson, responsable du Département de biologie de l’Université d’Uppsala dans la revue en ligne Phys.Org

 « Certes, certaines femmes inhumées avec des armes avaient déjà été retrouvées mais jamais avec un équipement de ce rang, explique dans ce même article Charlotte Hedenstiema-Jonson de l’Université de Stockholm, responsable de l’étude. Les spécialistes de cette société ont toujours été assez réticents à reconnaître leur existence ».

C’est d’ailleurs cette réticence qui est à l’origine de ces analyses ADN. Un premier examen ostéologique du squelette, réalisé dans les années 1970, avait en effet déjà conclu qu’il s’agissait bien d’une femme… mais les résultats avaient alors été très controversés. Pour répondre à ces critiques, un prélèvement d’ADN a été fait sur un l’humérus (os du bras)  » mince et gracile « , et sur des dents. Résultats : l’obtention de deux chromosomes X et aucun chromosome Y ! Et les analyses ont livré d’autres détails précieux.

 » Les valeurs d’isotopes de strontium retrouvées suggèrent que cette jeune-femme s’est déplacée au cours de son enfance : les modifications retrouvées entre le moment où la première molaire a fini de se former vers l’âge de 4 ans et celui au cours duquel a pointé la deuxième molaire vers l’âge de 9 ans, elle a migré vers Birka en provenance d’une région inconnue, précise l’étude. Elle présente une affinité génétique avec les habitants actuels des îles britanniques (Angleterre et Écosse), des îles de l’Atlantique Nord (Islande et les Orkneys), de la Scandinavie (Danemark et la Norvège) et, dans une moindre mesure, de l’Europe de l’Est (Lituanie et Lettonie). « 

Proue de navire Viking. © David Lomax/Robert Harding Premium/AFP

La découverte de Charlotte Hedenstiema-Jonson et ses collègues ouvre la voie à une meilleure compréhension des Vikings, toujours présentés comme une société patriarcale.

« Ces données suggèrent que les femmes ont pu être membres à part entière des sphères dominées par les hommes », précise l’étude.

 Birka, classé au patrimoine mondial de l’humanité, était un important établissement commercial du VIIIème au Xème siècle, où s’échangeaient de l’ambre, de la cire, des fourrures, des esclaves et du fer, en particulier grâce à un réseau économique et des liens avec le Califat et l’Empire byzantin, Orient où les Vikings s’étaient aventurés, attirés par l’argent, précieux métal dont ils étaient friands. Sur les 3000 tombes dégagées à Birka depuis le XIXe siècle, seules un millier ont été explorées. Régis Boyer, spécialiste français des Vikings et des civilisations scandinaves à l’Université de Paris-Sorbonne, décédé en juin 2017, évoquait une hypothèse pour expliquer le déclin économique de Birka :  la forte décrue de l’argent arabe, que les Vikings avaient jusque-là importé par centaines de milliers de pièces.

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Psoriasis : un remède trouvé grâce à la fourmi de feu ?


    Ah la nature, elle donne beaucoup de leçons quand elle étudiée. La fourmi de feu, injecte un venin qui est proche de lipides qui favorisent une peau en santé. Grâce à cette découverte, les chercheurs croient que cela pourrait mener à un meilleur traitement pour ceux qui souffrent de psoriasis
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    Psoriasis : un remède trouvé grâce à la fourmi de feu ?

    Marie-Céline Jacquier

    Journaliste

    Des chercheurs ont mis au point des molécules proches de composés présents dans le venin de la fourmi de feu. Efficaces contre le psoriasis dans un modèle animal, ces molécules pourraient permettre de nouveaux traitements de la peau chez des patients. Enfin un remède miracle ?

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La fourmi de feu Solenopsis invicta produit un venin contenant de la solénopsine, une molécule proche de lipides favorisant la santé de la peau.

  • Des chercheurs ont créé des analogues de la solénopsine et les ont testés sur des souris modèles pour le psoriasis.

  • Les analogues de la solénopsine réduisent les symptômes inflammatoires de la peau.

Le psoriasis est une maladie auto-immune assez fréquente, qui touche environ 2 % de la population française. Ses causes sont méconnues, bien que des facteurs héréditaires interviennent. Le psoriasis est une maladie chronique inflammatoire de la peau souvent traitée avec des crèmes contenant des stéroïdes (dermocorticoïdes), mais aussi des analogues de la vitamine D3. Cependant, les dermocorticoïdes présentent parfois des effets secondaires à long terme.

Le saviez-vous ?

En complément des traitements contre le psoriasis, des produits émollients peuvent aider à hydrater la peau et lutter contre sa sécheresse. Dans des cas graves de psoriasis, un traitement oral est parfois mis en place avec du méthotrexate, des dérivés de la vitamine A ou de la ciclosporine ; des anti-TNFα peuvent être administrés en injections.

Souvent présents dans des produits cosmétiques et de soin pour la peau, les céramides sont des lipides essentiels au maintien de la fonction barrière de cette dernière. Mais ces molécules sont converties par les cellules en sphingosine-1-phosphate (S1P), une molécule liée à l’inflammation et la tumorigenèse. Idéalement, il serait intéressant de disposer de molécules capables de restaurer la fonction barrière de la peau comme les céramides, sans qu’elles n’induisent d’inflammation.

Or, la solénopsine, un composé actif du venin de fourmis de feu (Solenopsis invicta), ressemble aux céramides. Des chercheurs des universités Emory et Case Western Reserve (États-Unis) ont donc eu l’idée de mettre au point des analogues de la solénopsine qui ne seraient pas dégradés en S1P. Ils ont testé leurs molécules sur un modèle de souris pour le psoriasis (les souris KC-Tie2), en appliquant sur la peau une crème pendant 28 jours.

Le psoriasis est une maladie chronique liée à un renouvellement trop rapide de l’épiderme, formant des plaques qui démangent. © quayside, Fotolia

Le psoriasis est une maladie chronique liée à un renouvellement trop rapide de l’épiderme, formant des plaques qui démangent. © quayside, Fotolia

Les dérivés de la solénopsine réduisent l’inflammation de la peau

Les analogues de la solénopsine ont réduit l’épaississement et l’inflammation de la peau : l’épaisseur de la peau des souris traitées diminuait de 30 % environ par rapport aux témoins ; de plus, les souris traitées avaient moitié moins de cellules immunitaires qui s’infiltraient dans la peau. Les composés ont aussi été appliqués à des cellules en culture. Cela a permis de diminuer la production cellulaire d’IL-22 (une interleukine qui envoie un signal inflammatoire) et d’augmenter la production d’IL-12 qui est anti-inflammatoire.

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