Le dernier jour


Les papillons et autres insectes ne vivent pas longtemps, pourtant, ils sont actifs. Nous devrions faire comme eux et vivre pleinement comme si c’était notre dernier jour dans ce monde
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Le dernier jour

 

 

Certains papillons ne vivent qu’une journée et en général il s’agit pour eux du plus beau jour de leur vie…

Philippe Geluck

Le chat Didga est plus impressionnant qu’un chien


Ce chat s’appelle Didga, un chat pas tout à fait comme les autres chats. Son maitre a pu le dresser comme chien, et tout au long, on voit que le dressage lui permet de faire de la planche à roulettes, sur une planche de surf, nager, sauter, un vrai sportif à 4 pattes. Il est vraiment impressionnant
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Le chat Didga est plus impressionnant qu’un chien

Le Saviez-Vous ► Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?


J’ajouterais sur ces explications qu’un ouragan dévastateur comme Katrina qui a fait beaucoup de victimes et de dégâts, ne sera plus sur la liste qui fait une rotation de 6 ans. On peut penser aussi qu’Irma, sera désormais enlevé de la liste aussi. Si maintenant on donne un prénom tour à tour masculin et féminin, étrangement ce sont les ouragan au prénom féminin qui sont les plus dévastateurs
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Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?

 

Image d'une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma

Image d’une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma.

©MOREL/SIMAX/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP l

Harvey sur le Texas, Irma sur les Caraïbes, bientôt Jose et Katia… les tempêtes tropicales et ouragans sont désignés par un prénom choisi à l’avance.

Explications.

« Un nom est beaucoup plus facile à retenir que des chiffres et des termes techniques », explique l’Organisation météorologique mondiale (OMM), institution spécialisée de l’ONU basée à Genève.

C’est une pratique déjà ancienne de baptiser les cyclones tropicaux. Le besoin de donner un nom aux cyclones est apparu dès la fin du XVIIIe siècle.

Jusqu’au début du XXe siècle, les ouragans qui frappaient les îles espagnoles des Caraïbes étaient nommés selon le saint patron du jour. En Australie, vers la fin du XIXe siècle, un météorologue a l’idée de baptiser les cyclones de noms de politiciens qu’il n’aimait pas.

« Accoler un nom à un cyclone tropical facilite le travail des médias, renforce l’impact des avertissements et accroît la préparation des populations », ajoute l’OMM.

SEXISME. Pendant la Seconde guerre mondiale, les marins américains ont commencé à baptiser régulièrement les ouragans. Ils leur donnaient souvent le nom de leur femme ou de leur petite amie. En 1950, le Bureau météorologique américain décide de donner systématiquement un nom aux ouragans et reprend l’alphabet des transmissions (Charlie etc.). Puis à partir de 1953, il se met à utiliser des prénoms de femmes. Mais dans les années 1970, les féministes américaines protestent contre cette association avec des phénomènes dévastateurs. En 1979, la parité est établie : les prénoms féminins et masculins alternent désormais. Inconvénient de cette pratique ? Même là vient se nicher le sexisme ! Ainsi, une étude scientifique de 2014 menée à l’université de l’Illinois avait montré que les ouragans aux noms féminins sont les plus mortels.

Des listes qui suivent l’ordre alphabétique… en sautant les lettres trop rares, comme Q et U !

La surveillance des tempêtes et cyclones dans le monde est confiée à différents organismes en fonction de l’endroit où ces événements prennent naissance. Ils doivent proposer des listes de noms pour les phénomènes climatiques sévères à venir dans leur zone. L’OMM dispose de correspondants dans chaque région : elle donne son avis et intervient au besoin pour éviter d’éventuelles polémiques. Ainsi, en avril 2015, un comité d’experts de l’OMM a retiré le prénom « Isis » de la liste des cyclones à venir en 2016 dans la région Nord-Pacifique car le nom de la déesse égyptienne est devenu également un des acronymes anglais du groupe Etat Islamique (EI). Le cyclone a pris le nom plus anodin d’Yvette…

L’ouragan Irma de catégorie 5 a frappé mercredi 6 septembre 2017 les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Il sévit dans une zone surveillée par le Centre national des ouragans (National Hurricane Center, NHC), basé à Miami (Floride). Tout comme la tempête tropicale Jose qui se dirige vers les Caraïbes. Et la tempête tropicale Katia qui vient de se former au large du Mexique. Pour les Caraïbes, le Golfe du Mexique et l’Atlantique nord, le NHC dispose de six listes de 21 noms chacune, à raison d’une liste par an.

Ces listes suivent l’ordre alphabétique, en sautant les lettres trop rares (Q ou U par exemple). 2017 a commencé avec Arlene suivie de Bret, puis de Cindy et de Don. Irma figure en neuvième position. Alberto inaugurera 2018. Et ainsi de suite jusqu’à 2022 qui attaquera par Alex. Les prénoms sont anglais, espagnols ou français en référence aux pays potentiellement concernés. Dans le cas d’une année record où le nombre de tempêtes tropicales et ouragans dépasse le nombre de 21 comme en 2005, les tempêtes suivantes font appel à l’alphabet grec, en commençant par Alpha.

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Le téléphone, de plus en plus nocif pour l’environnement


Ils ne parlent que du iPhone vendu dans le monde alors imaginés si on ajoute les autres comme Androïd, c’est une tonne de téléphone qui ne sert pas et qui peut se retrouver dans l’environnement … Le gros problème qui selon moi n’aide pas, c’est que les téléphones au bout de 2 ans et parfois 3, montrent des signes de défaillances et avec l’évolution d’Internet, ils ne sont plus compatibles avec bien des logiciels et autre. Alors que pouvoir garder plus longtemps un téléphone plus longtemps, avec de bonnes mises a jours pour suivre l’évolution d’Internet sera pour plusieurs très satisfaisant
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Le téléphone, de plus en plus nocif pour l’environnement

 

L'impact de chaque téléphone s'accentue aussi quand la... (Photo d'archives)

L’impact de chaque téléphone s’accentue aussi quand la taille de l’écran croît ou que la définition de l’appareil photo s’améliore, souligne l’étude.

PHOTO D’ARCHIVES

 

Agence France-Presse

Renouvelés trop souvent, insuffisamment recyclés, les téléphones génèrent des impacts environnementaux croissants, en particulier au stade de la fabrication, souligne une étude produite par l’Agence française de l’environnement (Ademe) et l’ONG France Nature Environnement (FNE).

Depuis 2007, et la sortie du premier iPhone, sept milliards de téléphones ont été vendus dans le monde, des ventes en pleine croissance: 139 millions d’appareils écoulés en 2008, plus d’un milliard en 2013, près d’1,5 milliard en 2016, relève cette synthèse, publiée par l’agence publique et par la première fédération française de défense de l’environnement, à la veille du lancement mardi du nouvel iPhone.

L’impact de chaque téléphone s’accentue aussi quand la taille de l’écran croît ou que la définition de l’appareil photo s’améliore, souligne l’étude.

En moyenne, une cinquantaine de métaux entrent dans la composition d’un téléphone (deux fois plus que pour un portable d’ancienne génération), souvent difficilement recyclables car objet d’alliages.

Or, «l’extraction des minerais pose particulièrement problème» dans les pays concernés, soulignent les deux organisations: pollutions (comme en Chine avec le néodyme), ou troubles politiques (conflits armés comme en République démocratique du Congo autour de l’exploitation du tantale).

Selon l’étude, les Français changent de portable en moyenne tous les 2 ans, même si ce roulement ralentit légèrement du fait d’un changement de modèle d’affaire chez les opérateurs. Et dans 88% des cas de renouvellement, les appareils sont encore en état de fonctionner.

L’enquête évoque «des facteurs psychologiques et sociaux» pour expliquer ces changements fréquents, mais aussi le fait que «dans la plupart des cas, les téléphones ne sont pas conçus pour être robustes et réparables, ni compatibles et évolutifs dans le temps»: batteries collées ou soudées, pièces de rechange indisponibles, etc.

Mais «les consommateurs peuvent agir», insistent l’Ademe et FNE: «Avant tout achat, il faut bien définir ses besoins et se renseigner sur les caractéristiques du téléphone: possibilité de le démonter pour changer la batterie par exemple, durée de disponibilité des pièces détachées…» On peut aussi acheter d’occasion, ou louer.

L’utilisateur peut enfin donner une seconde vie à son matériel:

«Seuls 15% des téléphones en fin d’usage sont collectés», relève Erwann Fangeat, ingénieur à l’Ademe.

«Au moins 30 millions de téléphones portables dorment dans nos tiroirs. On se dit que l’on peut s’en servir encore, mais au final il ne ressert jamais», souligne-t-il.

Or, un consommateur peut revendre son appareil, ou le donner à quelqu’un, ou à une structure de réemploi (ressourceries, recycleries…), note M. Fangeat.

Il peut encore le rapporter en magasin, les vendeurs ayant obligation de reprendre les anciens appareils — ils seront alors reconditionnés ou recyclés, selon leur état.

http://www.lapresse.ca/e

L’histoire macabre d’un meurtre "exigé" par une créature virtuelle


Il y a des gens qui ne devraient jamais toucher à internet surtout s’ils ne font pas la différence entre le réel et la fiction.
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L’histoire macabre d’un meurtre « exigé » par une créature virtuelle

 

Anissa Weier © ap.

Le procès d’une des deux adolescentes américaines accusées d’avoir poignardé une camarade en 2014 pour satisfaire une créature maléfique née sur internet, s’est ouvert lundi devant un tribunal de Waukesha (Wisconsin), dans le nord-est des Etats-Unis.

Anissa Weier et Morgan Geyser, âgées de 12 ans à l’époque, avaient poignardé à 19 reprises Payton Leutner dans un bois de la ville de Waukesha, située à environ 40 km de Milwaukee. La victime, également âgée de 12 ans, avait été laissée pour morte avant d’être découverte par un cycliste qui avait appelé les secours.

Satisfaire le « Slenderman »

Les deux pré-adolescentes fréquentaient le site internet Creepypasta qui recense des histoires d’épouvante. Selon l’accusation, elles avaient voulu tuer pour satisfaire un personnage virtuel appelé « Slenderman », kidnappeur d’enfants selon sa légende, craignant qu’il s’en prenne à leurs familles si elles ne passaient pas à l’acte.

Aliénation mentale?

Les accusées se sont renvoyées la responsabilité de l’agression et ont plaidé l’aliénation mentale. Anissa Weier est accusée de tentative d’homicide volontaire et encourt 10 ans de réclusion. Son procès, qui doit durer jusqu’au 21 septembre, doit déterminer si elle était responsable de ses actes et si elle doit purger sa peine dans un hôpital ou dans une prison. Des experts-psychiatres ont estimé qu’Anissa Weier souffrait de dépression et de trouble délirant qui l’empêchaient de différencier la réalité de la fiction, selon les médias.

Autre inculpée

Morgan Geyser, qui souffre de schizophrénie, doit être jugée séparément avant la fin de l’année. Le fait-divers avait inspiré un documentaire, « Attention au Slenderman »,

diffusé en 2016 sur la chaîne HBO.

http://www.7sur7.be/

Découverte de vestiges romains engloutis en Tunisie


Une découverte en Tunisie a permis de vérifier l’histoire du passé, au temps de l’Antiquité dans une ville de Néapolis. Une ville qui était réputée pour sa production de garum (sorte de sauce a base de poisson) dont les Romains raffolaient. Ils ont pu aussi confirmer l’époque d’un tsunami qui a englouti entre ses vagues cette ville perdue pendant des siècles
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Découverte de vestiges romains engloutis en Tunisie

 

Empire romain

Les vestiges d’une ville engloutie ont été découverts au large de Nabeul, en Tunisie.

© HANDOUT / L’INSTITUT NATIONAL DU PATRIMOINE TUNISIEN (INP) / UNIVERSITY OF SASSARI / AFP

Des chercheurs tunisiens et italiens ont pu explorer les vestiges de la ville de Néapolis dont une partie avait été engloutie par un tsunami.

« C’est une découverte majeure » car elle vient corroborer des récits datant de l’Antiquité, a expliqué à l’AFP Mounir Fantar, directeur de la mission archéologique. 

Des vestiges romains s’étendant sur 20 hectares sous la mer ont été découverts durant l’été 2017 par une mission tuniso-italienne à Nabeul, en Tunisie. Elle confirme qu’un tsunami a englouti une partie de la ville de Néapolis au 4ème siècle.

Une ville spécialisée dans la production de garum

Une équipe conjointe de l’Institut national du patrimoine tunisien (INP) et de l’Université de Sassari-Oristano en Italie a mené des prospections sous-marines qui ont mis au jour des rues, des monuments et surtout près d’une centaine de cuves servant à la production de « garum », une sauce de chairs et viscères de poissons, sans doute responsable de problèmes intestinaux, mais dont les Romains étaient très friands.

« Cette découverte nous a permis d’avoir la certitude que Néapolis était un grand centre de production de garum et de salaison, probablement le plus grand centre dans le monde romain. Et que (…) les notables de Néapolis devaient vraiment leur fortune au garum », a ajouté M. Fantar.

L’onéreux produit était transporté dans des amphores « qui ont été exportées à travers presque toute la Méditerranée et ont dressé des ponts entre les différentes villes » dans la région, selon le chercheur.

Un séisme qui a aussi touché Alexandrie et la Crète

La mission a commencé en 2010, premièrement pour tenter de retrouver le port de la ville engloutie qui fut d’abord un comptoir carthaginois évoqué par l’historien grec Thucydide avant de devenir une colonie de l’Empire romain. C’est donc 7 ans après le début de la mission et grâce à des conditions climatiques favorables aux recherches sous-marines que les archéologues ont découvert les 20 hectares de vestiges tout près du rivage de la ville située de Nabeul au nord-est de la Tunisie.

L’équipe a maintenant « la certitude que Néapolis a souffert de ce séisme » qui date, selon l’historien Ammien Marcellin, du 21 juillet 365 après J-C, et qui a durement touché Alexandrie et la Crète, dit M. Fantar

Le tsunami qui a suivi le tremblement de terre a immergé une partie de la cité, ce qui a conduit à la délocalisation des activités de salaison.

Aujourd’hui, « le plus important n’est pas de fouiller mais de conserver » ces vestiges, pour en faire « une réserve archéologique pour les générations futures », a jugé M. Fantar.

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Le sous-sol de sa maison était infesté de requins


Il y a des gens qui ont vraiment des idées bizarres ! Des requins dans une piscine inadaptée pour leur condition placé dans un sous-sol d’une maison. Ils ont été recueillis par l’aquarium de Long Island. Dommage qu’ils n’ont pas été mis en liberté
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Le sous-sol de sa maison était infesté de requins

 

La police new-yorkaise enquêtait sur une affaire de recel d’animaux sauvages. Mais c’est une découverte surprenante qu’elle a faite dans le sous-sol d’une maison, qui abritait sept requins gris dans une toute petite piscine.

C’est dans une maison située à New York que les policiers ont fait cette surprenante découverte. Sept requins gris nageaient dans une petite piscine qui n’était pas du tout adaptée. Les cadavres de deux requins léopards et d’un requin marteau ont également été retrouvés.

Les squales ont été transférés à l’aquarium de Long Island. Ils ont été placés en quarantaine avant de suivre des examens médicaux. Cité par le Huffington Post, le propriétaire des lieux a indiqué qu’ils mesuraient entre 40 et 120 cm de long.

Le propriétaire de la maison est lui introuvable. Il aurait monté un business pour acheminer et vendre les bêtes de manière illégale.

 

http://www.7sur7.be/