Parole d’enfant ► Maisons détruites


Mlle n’a pas tout à fait tort, quand il arrive une catastrophe, et qu’on perd tout, cela change une vie
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Maisons détruites

 

 

Grand-maman raconte :

Mlle à écoute les nouvelles avant que j’arrive tôt le matin, à propos de la tornade qu’il y a eu à La Chute mardi le 22 août 2017.

Elle m’a fait le commentaire suivant :

– Aux nouvelles, ils ont montré des maisons détruites. Il y a des gens qui ont réparé des maisons pour leur vie parce que pas de maison ça détruit leur vie

Ana-Jézabelle, 5 ans /24 août 2017

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Ce chat a la plus longue queue au monde


Le livre des records Guinness de l’édition 2018 a ajouté dans ces pages un chat ayant la plus longue queue au monde. Cygnus, un Maine Coon vivant au Michigan aux États-Unis. C’est le record du chat domestique avec une queue qui mesure 46 cm
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Ce chat a la plus longue queue au monde

 

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous ce champignon, les doigts du diable ?


Un champignon vraiment étrange mais utile, car il aime bien manger des insectes. Sa croissance spectaculaire et il n’est pas toxique, sauf que l’odeur parait-il est rebutant pour l’utiliser en cuisine
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Connaissez-vous ce champignon, les doigts du diable ?

Un oeuf extra-terrestre semble avoir été déposé dans votre jardin? Gélatineux, blanchâtre il semble prêt à donner naissance à un être quelconque? Rassurez-vous, il pourrait s’agir de doigts du Diable, un champignon aux allures étranges qui pourrait bien être qualifié de champignon le plus bizarre au monde!

Cette étrange créature végétale, appelée dans le jargon scientifique Anthurus d’Arche (Clathrus archeri) semblerait venir tout droit des Enfers ! Avec ses longs doigts crochus et gélatineux, ce champignon est loin d’être sollicité en cuisine. D’ailleurs, même s’il n’est pas toxique, il n’est pas considéré comme comestible. Cela doit sûrement être lié à son odeur peu attrayante ! On peut rencontrer ce curieux champignon dans les forêts feuillus françaises depuis 1910, année où il fut importé d’Océanie. La particularité de ce champignon est sa croissance spectaculaire, où, à chaque stade de sa vie, il semble adopter des formes plus bizarres les unes que les autres. Au début boule gélatineuse, en sort ensuite une créature pourvue de longs doigts rouges ou jaunes, éclatant son œuf tel un oiseau démoniaque…

http://www.sciencevirale.com

Un étrange animal découvert dans un étang à Vancouver


Trouver ce genre de créatures dans l’eau, on pourrait penser à un animal difforme ou quelque chose du comme ça. Mais non, c’est en fait, c’est une colonie qui fait cette masse. C’est rare au Canada, mais cette masse rebutant est utile pour filtrer l’eau
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Un étrange animal découvert dans un étang à Vancouver

 

Cet étrange animal a été découvert dans un étang à Vancouver au Canada

Cet étrange animal a été découvert dans un étang à Vancouver au Canada — Stanley Park Ecology Society (capture d’écran Twitter)

ESPÈCES La mystérieuse créature a été découverte au mois d’août dans un étang du parc Stanley de Vancouver…

Les experts de la Société d’Ecologie du parc Stanley, un parc urbain de Vancouver, en Colombie-Britannique ( Canada), ont sorti de l’eau, à la mi-août, un bien étrange animal.

La bête, une curieuse masse brunâtre et visqueuse d’environ 60 cm de diamètre, avait élu domicile dans un étang nommé Lost Lagoon, a rapporté mardi Sciences Avenir.

« Un peu ferme mais gélatineuse »

Les experts ont rapidement reconnu une pectinatelle, l’une des rares espèces d’eau douce du groupe des bryozoaires (animaux-mousse). Cette masse ressemble à « une sorte de Jello (dessert d’Amérique du Nord) vieille de trois jours, un peu ferme mais gélatineuse », a expliqué la spécialiste Kathleen Stormont au Vancouver Courrier.

Il s’agit d’une espèce relativement rare dans cette province canadienne. Le « monstre du Lost Lagoon » est, en réalité, constitué d’un amas d’animaux accrochés les uns aux autres. Une sorte d’essaim aquatique dans lequel un premier spécimen nommé zoïde se fixe et produit plusieurs clones.

 

Des filtres à micro-organismes

Chaque pectinatelle sécrète ensuite un liquide qui permet de maintenir la colonie. La masse ainsi formée peut s’accrocher à un support ou simplement flotter. Chaque individu du groupe aspire de l’eau puis la rejette, ne retenant que les micro-organismes dont il se nourrit.

Malgré leur aspect peu engageant, les pectinatelles sont donc bien des organismes utiles puisqu’elles filtrent l’eau et en améliorent la qualité.

http://www.20minutes.fr/

Message de la police aux Américains: ne tirez pas sur l’ouragan Irma!


Samedi soir, un peu avant 23 heures (heure de la Floride), les autorités en Floride ont réagi sur un groupe Facebook qui s’est créer face à l’ouragan Irma. Ce n’était qu’une blague, mais la police a tenu quand même à alerté la population de la Floride de ne pas tirer sur l’ouragan à cause des conséquences graves qui peut arriver. Car certains esprits tordus et armés ont peut-être trouvé l’idée intéressante. Voir ce que les gens peuvent avoir comme armement c’est carrément effrayant
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Message de la police aux Américains: ne tirez pas sur l’ouragan Irma!

 

Illustration de la page Facebook «Shoot At Hurricane Irma».

Illustration de la page Facebook «Shoot At Hurricane Irma».

Repéré par Jean-Marie Pottier

Repéré sur Twitter

Un shérif floridien a été obligé de faire ce rappel à ces concitoyens face au succès massif d’une page Facebook, a priori humoristique.

Les autorités floridiennes ont été obligées de rappeler qu’il ne servait à rien de tirer sur l’ouragan Irma, qui devait arriver sur les côtes de l’État, dimanche 10 septembre, avec une force 4.

«Soyons clairs, NE TIREZ PAS sur Irma. Vous ne le ferez pas s’éloigner et vous risquez des effets secondaires dangereux», a alerté sur Twitter, samedi 9 septembre, le shérif du comté de Pasco, dans l’ouest de l’État.

Le tweet s’accompagne d’un graphique montrant quelqu’un tirant sur un ouragan à la mitrailleuse, accompagné de la légende: «Les balles reviennent, ne tirez pas.»

En cause dans ces curieux messages, l’existence d’une page Facebook à plus de 25.000 participants, intitulée «Shoot At Hurricane Irma» et dont le message est plutôt clair:

«YO, DONC CETTE FOUTUE D’IDIOTE VENTEUSE PRÉNOMMÉE IRMA DIT QU’ELLE ARRIVE SUR NOUS. MONTRONS À IRMA QUE NOUS TIRONS LES PREMIERS.»

Une simple blague? Sans doute, au vu des propos d’un des cocréateurs de la page, Ryon Edwards, qui a expliqué à la BBC qu’il avait fait ça pour «alléger l’atmosphère» et qu’il y avait été poussé par «une combinaison de stress et d’ennui»:

«La réponse reçue est une surprise complète et totale pour moi. Je n’aurais jamais imaginé que cet événement devienne ce genre d’idée dingue complètement énorme. Tout cela a quelque peu échappé à mon contrôle.»

Mais il suffit d’un participant non-blagueur pour que l’idée provoque un drame. Le site pro-armes The Truth About Guns a accueilli l’initiative avec scepticisme:

«J’ai cliqué sur “intéressé” –intéressé par l’idée de voir s’il existait quelqu’un de suffisamment irresponsable pour violer une des quatre règles de sûreté des armes à feu: connaître sa cible et ce qu’il y a derrière elle. Un ouragan est déjà quelque chose de suffisamment mauvais à balancer des choses dans l’air à bien plus de 120 km/h. Ajouter des balles là-dessus… euh, qui a besoin de ça? Mais bon, c’est une blague et personne ne peut prendre cela au sérieux. N’est-ce pas?»

Espérons qu’au final, tous les participants à ce groupe Facebook prendront la situation avec autant d’humour que celui-ci.

http://www.slate.fr

Irma : du « jamais-vu » à Cuba


Dans des pays tels que Cuba, n’a pas les mêmes ressources lors de catastrophes naturelles comme des pays comme les États-Unis, l’Europe, le Canada, etc. Alors imaginé face à un ouragan tel qu’Irma., comment la population peut se protéger ?
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Irma : du « jamais-vu » à Cuba

 

De fortes vagues ont pris d'assaut le Malecon, boulevard de bord de mer de La Havane.

De fortes vagues ont pris d’assaut le Malecon, boulevard de bord de mer de La Havane. Photo : Associated Press/Ramon Espinosa

Les résidents et les visiteurs de Cuba ont droit à des scènes de désolation « jamais vues », après le passage dévastateur d’Irma, ont indiqué plusieurs témoins, dimanche. Il s’agit de l’ouragan le plus puissant à y avoir touché terre depuis 1932.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

« La Havane, elle est en train de tomber en morceaux », a lancé le Québécois Éric Guilbert en entrevue téléphonique à Radio-Canada depuis la capitale cubaine.

« Les Cubains disent en riant que le plus grand ouragan qui a frappé Cuba a été celui du 1er janvier 1959 », a-t-il dit, en faisant référence à la date du coup d’État qui a couronné la révolution menée par Fidel Castro et Che Guevara.

Un humour qui masque le désarroi d’une population dépassée par les événements.

Ils n’ont rien pour faire face à tout ça. Ils n’ont pas de ressources. On ne peut pas aller acheter du contreplaqué pour protéger ses fenêtres et sa maison : il n’y en a pas, ça n’existe pas, et il n’y aurait pas d’argent de toute façon. Le salaire moyen d’un fonctionnaire d’État est de 17 $ par mois. Ce n’est même pas suffisant pour se nourrir. Éric Guilbert, en entrevue à Radio-Canada

« La particularité, et c’est du jamais vu ici à La Havane, c’est le niveau de la mer, les marées hautes qu’on a vues, a noté M. Guilbert. Il y a des endroits où on n’a jamais vu ça dans l’histoire. Il y a de l’eau jusqu’à certaines rues où l’eau n’est jamais montée. »

C’est notamment le cas du Malecon, célèbre boulevard de bord de mer havanais, où « la mer a avancé comme jamais elle ne l’avait fait auparavant », a dit Mercedes Lopez Acea, présidente du conseil de défense de La Havane.

« Cela fait 49 ans que j’habite ici, c’est la première fois. Il y a toujours eu un peu de pénétration de la mer, mais jamais autant, à ce niveau », a témoigné auprès de l’AFP Ernesto Loza.

Nous avons eu peur. Les rafales de vent étaient très fortes, ce n’est qu’aujourd’hui, à la lumière du jour, que nous avons pu faire le point […] Il y a pas mal de dégâts.Yasel Vargas, un résident de la vieille ville

Une rue de Caibarién, ville du centre de la côte septentrionale de l'île, dévastée par Irma.

Une rue de Caibarién, ville du centre de la côte septentrionale de l’île, dévastée par Irma. Photo : Reuters/Alexandre Meneghini

Des touristes inquiets

Sonya Bisson, une Québécoise en voyage à Varadero, a passé la soirée de vendredi et la nuit suivante dans le sous-sol de son hôtel.

« Ils sont venus nous chercher hier vers 11 h 30, juste avant l’heure du dîner, a-t-elle relaté. Ils nous ont emmenés dans ce qu’ils appellent « le bunker », le sous-sol de l’hôtel. On a passé 17 heures dans le sous-sol. Et 500 personnes dans un sous-sol, c’est un peu long. On est sorti vers 4 h du matin. »

« Il y a quand même assez de dommages, a constaté Mme Bisson. Cet ouragan a cassé beaucoup d’arbres, évidemment, des tuiles des toits qui ont décollé et qui sont rentrées dans les portes-patio. Les balcons, on ne peut pas les utiliser… »

Censée revenir au Canada lundi, Sonya Bisson n’était sûre de rien, samedi matin.

« On n’a aucune information, a-t-elle déploré. On ne sait pas ce qui arrive avec Sunwing. On est un petit peu déçus, parce que [les voyageurs de] WestJet ont tous été rapatriés d’urgence. Même affaire pour Air Transat. Mais nous, on est laissés à nous-mêmes. On n’a aucune idée de ce qui arrive. »

Sunwing a fait valoir dans un communiqué que « le plan d’évacuation à Cuba était particulièrement complexe » pour elle puisqu’elle y avait plus de clients que n’importe quelle autre compagnie aérienne canadienne.

« Nous travaillons en collaboration avec les officiers locaux afin de ramener les clients à la maison aussitôt que l’aéroport de Varadero sera rouvert », a mentionné le transporteur.

http://ici.radio-canada.ca

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Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes


En chirurgie enlever des cellules cancéreuses sans en laisser une, n’est pas évident, il faut analyser des tissus en laboratoire qui prend des jours pour des résultats, après l’opération. Voilà qu’une simple sonde peut faire le travail en quelques secondes pendant la chirurgie. Et le taux de réussite est assez haut
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Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes

 

La sonde «MasSpec Pen» permet d'extraire en douceur des... (PHOTO AP)

La sonde «MasSpec Pen» permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres.

 

Agence France-Presse
Washington

Des scientifiques ont mis au point une petite sonde manuelle de la taille d’un stylo capable de détecter des cellules cancéreuses dans des tissus en dix secondes, permettant aux chirurgiens de savoir en temps réel s’ils ont bien enlevé la totalité de la tumeur.

Des résidus de tissus cancéreux qui subsistent après une intervention chirurgicale présentent un risque de rechute pour le malade.

Actuellement, la plupart des laboratoires ont besoin de plusieurs jours pour déterminer si des cellules cancéreuses subsistent dans les échantillons prélevés pendant l’opération, expliquent les inventeurs de cette nouvelle sonde, baptisée «MasSpec Pen», objet d’une présentation mercredi dans la revue américaine Science Translational Medicine.

L’instrument permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres, soit environ un cinquième d’une simple goutte.

Ces molécules sont acheminées par un tube souple vers un spectromètre qui calcule les différentes masses moléculaires dans l’échantillon et détermine la présence de cellules cancéreuses, expliquent ces chercheurs et ingénieur de l’Université du Texas à Austin.

Après avoir analysé 253 échantillons de tissus humains cancéreux et sains provenant du poumon, de l’ovaire, de la thyroïde et du sein, ces scientifiques ont pu établir «un profil moléculaire» permettant d’identifier la présence d’un cancer avec un taux d’exactitude de plus de 96%.

Testée sur des souris vivantes, cette sonde a pu détecter sans erreur la présence de cellules cancéreuses sans endommager les tissus sur lesquels ont été prélevés les échantillons, précisent les inventeurs.

Selon eux, cet instrument pourrait devenir encore plus précis en analysant un plus grand nombre d’échantillons. Cela devrait aussi permettre de l’utiliser pour diagnostiquer un éventail plus large de tumeurs dans différents types de tissus.

La technique actuelle d’analyse pour déterminer si un tissu est sain ou cancéreux est lente et parfois inexacte, expliquent ces scientifiques.

Il faut parfois trente minutes voire plus à un pathologiste pour préparer un échantillon et déterminer s’il est cancéreux ou pas ce qui pour le malade accroît le risque d’infection et d’effets néfastes de l’anesthésie.

En outre, pour certains cancers, l’interprétation de l’échantillon de tissu peut être difficile entraînant un taux d’erreur dans les résultats de 10 à 20%.

«Cette nouvelle technologie … nous permet d’être beaucoup plus précis en sachant exactement quels tissus retirer et laisser», juge le Dr James Suliburk, chef du service de chirurgie endocrinienne à la faculté de médecine Baylor au Centre médical de Houston au Texas qui a collaboré à ce projet.

Bien que maximiser l’ablation de la tumeur cancéreuse soit essentielle pour améliorer les chances de survie du patient, enlever trop de tissu sains peut avoir des effets néfastes étendus, souligne-t-il.

Les inventeurs prévoient de commencer à tester cette sonde en 2018 pendant des interventions chirurgicales pour retirer des tumeurs.

Ils ont également déposé une demande pour faire breveter cette technologie et ses applications aux États-Unis et s’efforcent actuellement d’obtenir cette protection au niveau mondial.

http://www.lapresse.ca