Prudence


Les mots ont un grand pouvoir, ils peuvent être épanouissant, encourageant ou au contraire, ils peuvent aussi être destructeurs, manipulateurs etc .. C’est important de faire les bons choix de mots
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Prudence

 

Sois prudent avec les mots que tu choisis d’utiliser. Un fois qu’ils sont dit, ils ne peuvent qu’être pardonnés, mais pas oubliés

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Le Saviez-Vous ► Comment se forment les empreintes digitales ?


Probablement que beaucoup savent que les empreintes digitales se forment quand nous ne sommes qu’un foetus. Cependant, certains n’ont pas d’empreinte et ce n’est pas comme on nous montre dans certains films qu’un brûlant les doigts, on fait disparaitre ses empreintes à jamais … Non, non, ceci n’est pas vrai
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Comment se forment les empreintes digitales ?

 

hwanchul/shutterstock.com

Passeports biométriques, téléphones portables, serrures… Après avoir longtemps été cantonnées aux rôles de preuves sur des scènes de crimes, les empreintes digitales sont de plus en plus utilisées pour sécuriser notre quotidien. Ce qu’il faut savoir sur ces dessins uniques en leur genre.

Les empreintes digitales, ou dermatoglyphes, commencent à se dessiner sur la pulpe des doigts du fœtus dès la 18e semaine d’aménorrhée. La façon dont les couches cellulaires de la peau vont progressivement se plisser et se creuser jusqu’à faire apparaître comme des spirales au bout des doigts est déterminée génétiquement. Voilà pourquoi un œil inexpérimenté aura l’impression que des vrais jumeaux ont les mêmes empreintes digitales. Mais il n’en est rien. Leur tracé définitif est en effet influencé par une foule d’autres facteurs : la qualité du derme, la croissance des os des doigts, les pressions intra-utérines qui s’exercent sur le corps du fœtus…

Reconnaissables à vie

Dans la fiction, les espions parviennent à effacer leurs empreintes digitales. En réalité, brûler ou abraser sa peau pour chercher à les faire disparaître ne sert à rien : les sillons dessinés sur le derme réapparaissent au niveau de l’épiderme sitôt la cicatrisation terminée.

On compte néanmoins à travers le monde quelques dizaines de personnes ne présentant aucune empreinte digitale. Elles souffrent d’adermatoglyphie, une mutation génétique mise en évidence dans les années 2000 par des chercheurs israéliens.

A noter : les sillons dessinés sur la pulpe des doigts pourraient nous aider à mieux ressentir les textures et à percevoir la présence d’éléments aussi minuscules qu’un cheveu ou une miette.

  • Source : Votre grossesse jour après jour, sous la direction du Dr M. Blott, Larousse, 496 pages, 27,90 euros ; Site de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale consulté le 29 août 2017

https://destinationsante.com/

La dépression post-partum existe aussi chez les pères


On sait qu’il arrive qu’une nouvelle naissance puisse amener une dépression post-partum chez la mère, il est aussi possible que la paternité soit aussi source de dépression post-partum et d’hypersensibilité qu’il faut mieux en tenir compte pour l’harmonie de la famille
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La dépression post-partum existe aussi chez les pères

 

Crying Man | Thoroughly Reviewed via Flickr CC License by

Crying Man | Thoroughly Reviewed via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur UPI

Si les mères sont les premières victimes de la dépression post-partum, les pères sont également susceptibles de vivre cette situation. La clé: une baisse de leur niveau de testostérone.

Touchant officiellement 10 à 15% des mères (sans compter celles qui ne sont pas diagnostiquées), la dépression post-partum peut aussi bien résulter de variations hormonales –baisse des oestrogènes et de la progestérone– que de profonds changements du système immunitaire ou du métabolisme. Le tout est bien évidemment aggravé par un sentiment accru de solitude et un manque de sommeil croissant.

Sans trouver d’excuses à tous les pères qui ne s’occupent pas suffisamment de leur bébé et de sa mère, il faut néanmoins savoir que certains d’entre eux peuvent également être touchés par la dépression post-natale. S’il est encore difficile de quantifier le nombre de pères concernés, une étude vient de démontrer la réalité de cette dépression chez les hommes, et de pointer son origine: la baisse de la quantité de testostérone, explique le site UPI.

Un effet sur les mères

Une paternité récente peut faire diminuer la testostérone de certains hommes. Parmi les conséquences les plus fréquentes de cette diminution, on note l’apparition de symptômes dépressifs. Plus étonnant: cette baisse aurait aussi des effets indirects sur les mères, faisant naître chez elles des signes de dépression (ou les amplifiant s’ils étaient déjà présents). La recherche a donc tout intérêt à travailler conjointement sur les dépressions des pères et des mères, l’une ayant tendance à alimenter l’autre.

L’étude montre que la naissance d’un enfant peut également avoir l’effet inverse chez une partie des pères: leur taux de testostérone aurait tendance à augmenter, ce qui les rendrait plus agressifs et accroîtrait leur hypersensibilité. Si leur corps et leur situation professionnelle ne sont pas affectés par la venue au monde d’un enfant, les pères seraient néanmoins victimes de dérèglements hormonaux qui ne doivent pas occuper le devant de la scène mais nécessitent néanmoins d’être pris en compte afin d’assurer l’équilibre de chaque foyer.

http://www.slate.fr

L’humain continue d’évoluer


L’espèce humaine à bien changer depuis son apparition, à chaque génération des mutations génétiques s’avance vers une sélection naturelle et avec les changements de l’environnement s’ajoute encore des mutations qu’il est plus difficile a prévoir, mais continu de générations en générations
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L’humain continue d’évoluer

 

La révolution génomique en cours permet aux scientifiques de voir le processus de sélection naturelle en action. Photo : iStock

L’analyse du génome de plus de 210 000 personnes aux États-Unis et au Royaume-Uni montre que des mutations génétiques associées à la maladie d’Alzheimer et au tabagisme sont moins fréquentes chez les personnes ayant une grande longévité.

Un texte d’Alain Labelle

Selon le généticien Joseph Pickrell et ses collègues de l’Université Columbia aux États-Unis, cette constatation laisse à penser que la sélection naturelle a éliminé ces deux variantes néfastes dans ces deux populations.

C’est un signal subtil, mais nous avons trouvé des preuves génétiques que la sélection naturelle est bel et bien en cours dans les populations humaines modernes. Joseph Pickrell, généticien de l’évolution

Les chercheurs ont aussi remarqué que des séries de mutations génétiques qui prédisposent aux maladies cardiaques, à l’hypercholestérolémie, à l’obésité et à l’asthme apparaissent moins souvent chez les personnes qui vivent plus vieilles et dont les gènes sont donc plus susceptibles d’être transmis et de se retrouver dans la population.

Pour la survie de l’espèce

De nouveaux traits favorables évoluent lorsque des mutations génétiques apparaissent et améliorent la capacité de survie d’une espèce.

Alors que les survivants de chaque génération transmettent ces mutations bénéfiques, les mutations et leurs traits adaptatifs deviennent plus fréquents dans la population générale.

Un trait complexe, comme le fait de se tenir sur nos deux jambes, peut prendre quelques millions d’années pour évoluer, mais l’évolution elle-même se produit avec chaque génération, car les mutations adaptatives deviennent plus fréquentes dans la population.

Un processus en action

La révolution génomique en cours permet aux scientifiques de voir le processus de sélection naturelle en action en permettant de comparer le génome de centaines de milliers de personnes.

En observant l’augmentation où la baisse de la présence de mutations spécifiques entre des générations de personnes, les chercheurs peuvent ainsi déduire quels traits se propagent ou diminuent.

Mais difficile de prévoir le futur de l’espèce humaine. Comme l’environnement est en constant changement, un trait associé à une grande longévité d’une population aujourd’hui peut devenir moribond dans quelques générations ou même dans une autre population actuelle.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue PLOS Biology.

 

http://ici.radio-canada.ca/

Climat: des cyclones plus intenses à cause du réchauffement


Je pense que la majorité des gens vont être d’accord que ce qui se passent en ce moment avec les ouragans qui ont frappés plusieurs villes que cette destructions inouïes pourrait avoir un lien avec les changements climatiques, non pas que le réchauffement fait plus d’ouragan ou de cyclone ou de typhon, mais plutôt leurs impacts sont extrêmement fort. Il y a aussi que ces catastrophes naturelles pourraient même changer leur parcours habituelles a des endroits qui moins préparés face a ces monstres météorologiques
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Climat: des cyclones plus intenses à cause du réchauffement

 

Le cyclone Irma a touché terre dans les... (AFP)

Le cyclone Irma a touché terre dans les Caraïbes le 6 septembre 2017.

AFP

CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Paris

Les cyclones comme Irma, qui a touché mercredi les Caraïbes, se nourrissent de l’énergie dégagée par les océans: du coup, les scientifiques prévoient que l’intensité de ces évènements, également appelés ouragans ou typhons, se renforce, mais pas leur fréquence à l’échelle du globe.

XXe siècle: incertitudes

Faute de données satellitaires à l’échelle planétaire avant 1970, il n’est pas possible de dire comment l’activité cyclonique a évolué au XXe siècle. Avant la mise en place d’une surveillance satellitaire complète, des cyclones même très intenses ont pu passer inaperçus s’ils n’ont pas touché les terres par exemple. Le nombre réduit de cyclones participe aussi à la faiblesse des données statistiques et rend leur exploitation plus difficile.

Dans l’Atlantique nord, depuis une vingtaine d’années, une augmentation de la fréquence des cyclones a été constatée, mais c’était l’inverse entre 1970 et 1995, selon Franck Roux, de l’Université Paul-Sabatier de Toulouse.

En fait, les chercheurs se sont aperçus que l’activité cyclonique dans cette région suit des cycles de plusieurs dizaines d’années et estiment qu’il n’est pas encore possible de dire si la hausse dans cette région relève d’une variabilité naturelle ou du changement climatique.

Dans le Pacifique nord-ouest, il y a eu une légère diminution de l’activité cyclonique entre 1980 et 2010.

XXIe siècle: plus d’intensité

Les modèles informatiques simulant le climat font état d’un renforcement de l’intensité des cyclones (vents et pluies) et d’une possible baisse de leur fréquence au niveau du globe à l’avenir.

«Des cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique», explique Valérie Masson-Delmotte, membre du GIEC, groupe de référence au niveau mondial sur le climat.

«Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité. Or, ces deux éléments sont plus intenses du fait de l’augmentation de l’effet de serre», explique la climatologue. «On considère qu’il y a 7% d’humidité en plus dans l’atmosphère par degré de réchauffement», précise-t-elle.

«Le changement climatique ne crée pas ces tempêtes, mais il accentue leurs impacts», résume Anders Levermann du Potsdam Institute for Climate Impact Research.

Niveau des mers: un double effet

L’augmentation du niveau des océans est l’un des marqueurs du réchauffement de la planète. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Or, les cyclones produisent aussi une houle qui génère des «marées de tempête». Les deux effets conjugués contribueront à exposer davantage constructions et populations côtières.

Déplacement des cyclones

Des travaux montrent, selon Météo France, que «la latitude à laquelle les cyclones ont atteint leur intensité maximale a migré vers les pôles au cours des 35 dernières années dans les deux hémisphères».

Cela pourrait être lié à l’expansion de la ceinture tropicale, c’est-à-dire des zones de part et d’autre de l’Équateur où règne un climat chaud et humide.

«Des endroits qui sont plus habitués et mieux préparés aux cyclones pourraient être moins exposés et d’autres, moins bien préparés, pourraient l’être davantage», renchérit James Kossin de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?


L’arthrose du genou est souvent causée par le surpoids et le vieillissement, cependant depuis quelques années, il y aurait de plus en plus de personnes qui ont ce problème, il y aurait donc d’autres choses de cette détérioration du cartilage articulaire.
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Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?

 

Marie-Céline Jacquier

Journaliste

 

La prévalence de l’arthrose du genou aux États-Unis a doublé depuis 1940, d’après une étude qui a analysé plus de 2.500 squelettes. Le vieillissement de la population et le surpoids ne sont pas les seuls responsables ; d’autres facteurs comme le manque d’activité physique seraient en cause.

L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire. En France, 65 % des plus de 65 ans en souffriraient d’après l’Inserm. L’arthrose du genou est une cause fréquente d’incapacité. Mais pourquoi est-elle si fréquente ? Le vieillissement de la population peut expliquer qu’il y ait de plus en plus de cas d’arthrose ; de même, l’obésité et le surpoids, plus fréquents, pourraient jouer un rôle.

Pour savoir si l’âge et le poids sont responsables de cette épidémie d’arthrose, des paléoanthropologues de l’université Harvard ont examiné environ 2.600 squelettes : 176 étaient des squelettes d’Amérindiens datant de 300 à 6.000 ans, les autres provenaient de personnes de plus de 50 ans dont l’IMC au décès était connu (il y avait 1.581 squelettes de personnes décédées entre 1905 et 1940 et 819 de personnes décédées entre 1976 et 2015).

La sédentarité favoriserait l’arthrose du genou

Les résultats parus dans Pnas montrent que le taux d’arthrose du genou a plus que doublé depuis 1940, passant de 6 à 16 %. Quand l’équipe a pris en compte les effets de l’âge et du poids, l’arthrose du genou était toujours deux fois plus fréquente chez les personnes décédées après 1976 : d’autres facteurs que l’âge et le poids sont donc en cause.

L’une des hypothèses plausibles pour expliquer la flambée des cas d’arthrose est la sédentarité. En passant plus de temps assis, nos muscles et nos cartilages s’affaiblissent, ce qui provoquerait des dommages plus rapides aux articulations. D’après Sciencemag, l’équipe teste cette hypothèse sur le cochon d’Inde, un animal qui développe, lui aussi, une arthrose du genou. Les chercheurs étudient aussi les Tarahumaras, des coureurs de l’extrême au Mexique.

http://www.futura-sciences.com