La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode


Payer plus de 2, 000 $ pour une chirurgie plastique qui ne dure qu’un ou deux mois, ce n’est pas exagéré ? Une mode aux États-Unis d’avoir des fossettes, il est vrai que c’est beau des fossettes, mais pas pour dépenser de l’argent de la sorte
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La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode

 

© thinkstock.

Qu’est-ce qu’Ariana Grande, Kate Middleton, Miranda Kerr ou encore Harry Styles ont en commun? Les fossettes, bien sûr! Cet attribut, considéré comme un véritable atout charme par certain fait fureur. Aux Etats-Unis, une opération de chirurgie esthétique permettant de créer artificiellement des fossettes a d’ailleurs convaincu de nombreuses personnes.

© photo news.

Ces dernières années, la « dimpleplasty », la chirurgie esthétique des fossettes à la côte aux Etats-Unis. De plus en plus de personnes de la génération Y – les personnes nées entre 1980 et l’an 2000 – craquent pour cette opération rapide et peu invasive dans le simple but d’avoir, elles aussi, des creux au milieu des joues.

« La raison pour laquelle certaines personnes ont des fossettes et d’autres pas est qu’elles sont nées avec un lien étroit entre les muscles faciaux du visage et la peau, tandis que d’autres non », a expliqué le chirurgien plastique Darren Smith au magazine Allure. « Il est aisé de créer une fossette en tirant le muscle sous la peau ».

L’opération consiste à « créer un défaut dans le muscle de la joue. Le muscle est ensuite rattaché sous la surface de la peau pour que les fossettes soient visibles quand le visage s’anime, mais restent invisibles lorsqu’il est au repos », a expliqué le docteur Jones au magazine.

Selon le chirurgien, les jeunes sont attirés par cette opération car elle demande « peu de temps, elle améliore l’esthétique du visage et ne nécessite pas une anesthésie générale ».

L’opération, qui coûte entre 1.500 et 1.800 euros,(2 206 et 2 648  $) est cependant semi-permanente: ses effets disparaissent après un ou deux mois. De plus, elle n’est pas sans risque. Certaines personnes se sont en effet retrouvées avec deux trous dans les joues, à l’instar de cette Britannique qui rêvait d’avoir les mêmes fossettes que Cheryl Cole.

http://www.7sur7.be

Attaquée par son boa, elle appelle les pompiers, qui décapitent le serpent


Je peux comprendre que des gens ont des passions pour des animaux exotiques, mais par respect pour eux, pourquoi ne pas laisser ces bêtes dans leur environnement. Que ce soit un lion, un singe, un serpent, il y a eu bien des histoires tristes qui ont mal fini pour les « propriétaires » De plus, les maisons, les cages et autres ne sont pas vraiment adaptés pour les bêtes sauvages, car il manque l’essentiel, l’espace, la liberté de mouvement
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Attaquée par son boa, elle appelle les pompiers, qui décapitent le serpent

 

Une femme a appelé les services d'urgence après... (Photo thinkstock)

Une femme a appelé les services d’urgence après qu’un boa d’environ 1,60 m lui ait mordu le nez.

PHOTO THINKSTOCK

 

Agence France-Presse
New York

«J’ai un boa constricteur collé au visage!» Voilà comment une quadragénaire de l’Ohio a présenté son cas aux pompiers de Sheffield Lake, qui ont dû décapiter l’animal pour décoller sa gueule de sa propriétaire.

Passionnée de serpents, la femme de 45 ans a passé un appel désespéré au 911 jeudi en début d’après-midi, selon plusieurs médias locaux.

 

«Je n’ai jamais entendu un truc comme ça», laisse échapper l’opératrice après que l’amatrice de reptile lui a expliqué la situation, d’une voix affolée, selon l’enregistrement de l’appel d’urgence mis en ligne par le journal local The Chronicle Telegram.

La victime explique que le boa, qui mesure environ 1,60 m, lui mord le nez, qu’elle est à terre et qu’il y a «du sang partout». Elle dit l’avoir «secouru» la veille, ainsi qu’un autre boa, et avoir 11 serpents en tout, dont 9 pythons.

«Ne bougez pas madame», lui suggère l’opératrice. «Je ne peux pas!», répond-elle. «J’ai peur! Il a attrapé mon nez et il est autour de ma taille!»

On entend alors au loin des sirènes de véhicules d’urgence, arrivés sur place en moins de 4 minutes.

Incapables de forcer le serpent à lâcher prise, les services de secours se sont résolus à le décapiter avec un couteau de poche, a expliqué le chef des pompiers de Sheffield Lake, Tim Card, au Chronicle Telegram.

La femme a été hospitalisée mais ses jours n’étaient pas en danger, selon la chaîne locale Fox 8 Cleveland.

http://www.lapresse.ca

La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur


La science-fiction nous rattrape pour contrer aux manques de ressources naturelles et alimentaires. 795 millions de personnes ont faim. Les changements climatiques risquent de créer plus de difficultés à nourrir a population mondiale. On se penche sur a viande synthétique, qui n’est pas concluant, l’élevage d’insectes que beaucoup rebutent, alors en Finlande, on s’est penché sur une nouvelle technologie qui pourrait donner une sorte de poudre protéinée avec des glucides et autres. Aurons-nous encore le plaisir de manger ? Je crois que oui, en diminuant l’espace d’agriculture, reboisant les forêts… Il y aura sûrement une contre partie avantageuse. Surtout, pour les pays en développement, peut-être que cela serait d’un grand secours. Seul l’avenir nous le dira
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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Grub Street

Des chercheurs finlandais sont parvenus à produire une protéine avec de l’électricité, en s’affranchissant des techniques agricoles traditionnelles.

 

Chaque soir, 795 millions de personnes se couchent en ayant faim, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Chaque jour un peu plus, les ressources –naturelles, alimentaires…– de notre planète sont menacées par le réchauffement climatique. Voilà un constat résolument alarmant, connu de tous, qui a poussé depuis plusieurs années des chercheurs et scientifiques à trouver des solutions –des élevages d’insectes à la viande synthétique.

La dernière en date, développée par des chercheurs finlandais, est particulièrement intéressante dans mesure où celle-ci ne demande que de l’électricité, de l’eau, du dioxyde de carbone et des microbes. Elle a été mise au point dans le cadre du Food From Electricity, un projet qui met en relation l’université de technologie Lappeenranta (Finlande) et le Centre de recherche technique de Finlande, rapporte le magazine Grub Street.


L’installation du bioréacteur / VTT-LUT

Lutter contre la faim dans le monde?

L’idée est simple: les chercheurs soumettent ces matières premières à une électrolyse dans un bioréacteur afin d’obtenir, en bout de chaîne, une poudre composée à 50% de protéines et 25% de glucides. Le reste? Des graisses ou des acides nucléiques. Encore mieux, soulignent les chercheurs, la texture de la poudre peut même être modifiée en fonction des microbes utilisés dans la préparation de l’opération.

Pour autant, il n’y a pas de quoi sauter au plafond en terme de variété culinaire, ajoute le magazine. Pour le moment, un bioréacteur de la taille d’une tasse de café nécessite environ deux semaines pour produire un gramme de protéine. Juha-Pekka Pitkänen, principal auteur de l’étude, estime à dix ans la durée de perfectionnement et de distribution au grand public du dispositif. Mais le jeu en vaut la chandelle: grâce à un tel système automatisé, il serait possible de libérer les aires terrestres sollicitées pour l’agriculture et de les mettre à contribution pour des projets de reforestation, par exemple.

Si le dispositif est conçu de manière à pouvoir être déplacé facilement, des bioréacteurs pourraient alors être envoyés dans des zones particulièrement touchées par la famine. Car l’objectif est double: offrir une source d’alimentation nutritive financièrement accessible à des personnes vivant dans des zones où il est difficile de cultiver quoi que ce soit, et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif d’animaux et aux cultures nécessaires pour les nourrir.

http://www.slate.fr/

200 protecteurs de la nature tués en 2016


Dans certains pays, être environnementaliste est un risque d’être assassiné, par des milices militaires, des gouvernements, la police, des tueurs à gages. La plupart des victimes viennent des contrées pauvres et veulent protéger leurs terres contre des envahisseurs tels que l’expansion de l’agriculture, pétroliers, exploitations forestières
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200 protecteurs de la nature tués en 2016

 

Hommage à Berta Caceres

Manifestation à Mexico en hommage à Berta Cáceres, militante écologiste hondurienne assassinée en mars 2016 pour son opposition à un barrage.

EDUARDO VERDUGO/AP/SIPA

L’an dernier, 200 personnes ont été assassinées dans le monde parce qu’elles défendaient leurs terres et leur environnement. L’extraction minière et la déforestation sont les principales causes de ces conflits mortels.

ACCAPAREMENT. C’est une litanie. Le 20 mai dernier, Miguel Angel Vázquez Torres, leader d’une communauté indigène du Chiapas au Mexique, est abattu alors qu’il tente d’empêcher des éleveurs de s’accaparer des terres ancestrales. Le 22 mai, ce sont trois villageois indiens qui meurent lors d’une manifestation contre l’usage de machines extractives de sable. Le 24 mai, 10 protestataires défendant des terres convoitées sont tués par la police brésilienne. Le 27 mai au Guatemala, Carlos Maaz Coc, un pêcheur, est mis à mort parce qu’il s’insurge contre la pollution d’un lac par un site minier. Le quotidien anglais The Guardian, qui vient de décider de compiler tous les assassinats de défenseurs de l’environnement dans le monde, en est déjà à 97 pour les cinq premiers mois de 2017.

Les meurtres pour causes environnementales dans le monde. Copyright Global Witness

Cette année est donc « bien » partie pour battre la précédente. Selon l’ONG Global Witness, en 2016, plus de 200 militants environnementaux ont été tués de par le monde, soit un rythme de quatre par semaine. Une année record, déjà, avec une augmentation de 10% des assassinats par rapport à 2015. Et une extension du phénomène. Ces meurtres très particuliers ont en effet concerné 24 pays, contre 16 en 2015. 60% sont intervenus en Amérique latine, le Brésil étant le pays le plus dangereux pour les environnementalistes avec 49 meurtres répertoriés, devant la Colombie et ses 37 cas. C’est le Nicaragua qui a compté le plus de tués par habitant. Mais c’est surtout en Asie que la violence a pris de l’ampleur. Les meurtres y ont augmenté de 18% l’an dernier, avec en tête les Philippines et ses 28 morts. Autre phénomène inquiétant : en Inde, les assassinats environnementaux ont triplé, avec 16 dossiers en 2016 !

Le partage de la terre au centre des conflits

CONSENTEMENT. Sans surprise, c’est bien le partage et l’usage des terres qui sont à l’origine de ces conflits violents. Souvent, les populations locales ne sont pas consultées sur les projets et se voient expropriées, au mépris des règles internationales qui imposent un consentement préalable, libre et éclairé des personnes affectées par une exploitation. 33 décès sont liés à la contestation de sites miniers ou pétroliers, première cause répertoriée d’assassinats. L’exploitation forestière vient en second avec 23 affaires, à égalité avec l’extension de l’agriculture industrielle. 18 gardes forestiers, principalement africains, ont également perdu la vie lors d’affrontements avec des braconniers. L’ennoiement de terres par des barrages a provoqué la mort de 7 militants.

Des milices paramilitaires sont suspectées d’avoir perpétré 35 meurtres tandis que la police officielle est accusée dans 33 affaires, mais Global Witness affirme avoir des preuves fortes de la responsabilité de forces gouvernementales dans 43 disparitions. Des propriétaires terriens ont fomenté 26 assassinats, et des gardes privés ou des tueurs à gages sont impliqués dans 14 cas. Enfin, les braconniers africains sont accusés de 13 meurtres de gardes forestiers. Les victimes sont à 40% des membres de communautés indigènes, les plus démunies lorsqu’elles doivent défendre leurs terres, souvent situées dans des régions éloignées où les exactions peuvent se dérouler sans témoin, souligne l’ONG.

En 2016 cependant, un cas a particulièrement indigné l’opinion internationale. Dans la nuit du 2 mars, des tueurs à gages ont abattu à son domicile, devant ses enfants, Berta Cáceres, une militante écologique du Honduras. Cette quadragénaire issue du peuple autochtone Linca s’opposait à la construction du barrage d’Agua Zarca qui allait interdire aux riverains l’accès à la rivière Gualcarque sans que ceux-ci aient été consultés. Elle avait reçu l’année auparavant le prestigieux Goldman Environmental Prize. La condamnation mondiale unanime de cet assassinat n’a visiblement pas suffi à freiner l’ardeur des tueurs.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Un éléphant dressé pour promener les touristes a tué un employé du parc au Zimbabwe


C’est impressionnant de voir des éléphants de près, mais pourtant ces éléphants qui sont utilisés pour des activités touristiques ont des souffrances psychologiques et physiques. Alors, il ne faut pas s’étonner que des accidents puissent arriver avec mort d’homme et à cause des mauvais traitements, l’éléphant “meurtrier” sera  tuer à son tour
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Un éléphant dressé pour promener les touristes a tué un employé du parc au Zimbabwe

 

éléphant

Un éléphant utilisé pour les promenades touristiques a tué son dresseur au Zimbabwe le samedi 22 juillet 2017.

ZEPPELIN / SIPA

Lison Gevers

 

Un éléphant utilisé pour promener des touristes a piétiné à mort son dresseur dans la ville touristique de Victoria Falls, au Zimbabwe le samedi 22 juillet 2017. Un accident qui rappelle que les animaux sauvages ne sont pas des bêtes de foire …

Enock Kufandanda, un dresseur de 50 ans a été tué ce week-end par Mbanje, un éléphant mâle dressé pour des safaris à dos d’éléphants, alors qu’il conduisait l’animal dans son enclos. L’homme était guide à Adventure Zone, une compagnie qui propose de nombreuses activités touristiques localisée aux Chutes Victoria.

« Dresseur d’éléphant est un métier à risque »

C’est le troisième accident du genre depuis ces dix dernières années d’après Clément Mukwasi, le président de l’association locale des opérateurs de safaris qui ne s’étend pas plus sur les détails.

« Dresseur d’éléphant est un métier à risque. Les éléphants comme certains humains sont rancuniers et peuvent attaquer après certains incidents », a-t-il ajouté.

 L’animal a été abattu par les autorités après l’incident.

« C’est un triste rappel du fait que les éléphants sont des animaux sauvages qui ne doivent pas être montés », a dénoncé l’organisation World Animal Protection dans un communiqué appelant à l’arrêt de ce genre d’activités « cruelles ».

Derrière l’activité touristique se cache une pratique cruelle

L’association dénonce ces pratiques, mettant en scène les animaux sauvages comme celle qui consiste à monter des éléphants. Les éléphanteaux sont séparés de leur mère très tôt et subissent un entrainement appelé « l’écrasement ». Celui-ci implique des contraintes physiques comme des douleurs sévères et une privation de nourriture et d’eau. Leur mental est complètement « brisé » selon World Animal Protection, ce qui explique l’apparente tranquillité des pachydermes lorsqu’ils sont montés par les touristes.

Le bullhook, un instrument utilisé sur les zones sensibles du corps de l’éléphant permettant de « guider » l’animal est en fait utilisé à outrance. Mais la cruauté ne se limite pas à cette pratique de dressage. Lorsque les pachydermes ne sont pas assez réceptifs et performants dans leur travail d’éléphants de promenade, ils gardent des chaînes en permanence, limitant leurs mouvements mais aussi empêchant une interaction sociale avec les autres. Les animaux sont donc littéralement entravés, physiquement et psychologiquement.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Livre de notre vie


Il y a des gens écrivent leurs mémoires, et pourtant tous, nous avons quelque chose a raconter. Nous avons notre propre livre qui continue de page en page, il n’en tient qu’à nous de mettre le ton pour que la suite soit plus colorée et moins sombre
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Livre de notre vie

 


Chaque jour qui débute est une page vierge du livre de notre vie. Il nous appartient d’y écrire les MOTS qui feront croître notre bonheur et disparaître les MAUX des pages précédentes.

Michel Dechamplain

Le Saviez-Vous ► Un trésor Romain rarissime découvert en Angleterre


Plus tôt en juin, les archéologues ont annoncé une découverte en Angleterre de tablettes d’écorce de bouleau qui étaient étonnamment bien conservées. Il semble que ce soit écrit par un militaire qui décrivait la vie à cette époque
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Un trésor Romain rarissime découvert en Angleterre


Photo:
Vindolanda Trust

La série Game of Thrones  : le mur qui a inspiré celui du monde de Westeros, le célèbre mur de l’empereur Hadrien dans le nord de l’Angleterre, a mené il y a quelques jours à une découverte exceptionnelle. Les archéologues travaillant dans le secteur du fort de Vindolanda ont en effet découvert une cachette contenant des tablettes d’écorces rédigées par des militaires de l’époque romaine!

Une découverte très rare:


Photo:
Vindolanda Trust

La découverte annoncée cette semaine a été réalisée le 22 juin dernier dans une section près du mur d’Hadrien dans le Northumberland et intrigue et émerveille depuis les archéologues et surtout les historiens spécialisés en histoire romaine. Les archéologues ont effectivement mis au jour dans une tranchée, 25 tablettes d’écorce de bouleau sur lesquelles se trouvent des textes écrits à l’encre par des militaires romains qui étaient postés dans ce secteur de l’Angleterre vers la fin du Ier siècle de notre ère. 


Photo:
Vindolanda Trust

Il s’agit donc de documents précédant la construction du célèbre mur et qui témoigne très possiblement de la vie des militaires romains sur la frontière « britannique » de l’Empire romain et ce qu’est aujourd’hui l’Écosse. La survie de ces fines plaquettes ou tablettes d’écorce dans un climat humide comme celui du nord de l’Angleterre est presque miraculeuse et le fait que des textes rédigés à l’encre y soient encore visibles l’est davantage! Comme l’encre de l’époque était généralement fabriquée avec des mélanges de plantes, de charbon et de fumée, recettes qu’on connait en réalité assez mal, cette dernière est très fragile et résiste peu à l’humidité. C’est dans le climat aride des déserts comme en Égypte et en Israël que les archéologues ont généralement plus de chances d’en retrouver en bon état.

Que pourrons-nous découvrir?


Photo:
Vindolanda Trust

Cette découverte fait écho à une autre réalisée en 1992 dans le même secteur et qui est aujourd’hui très précieuse pour les historiens. Les archéologues de l’époque avaient découvert les premiers textes de la Bretagne antique rédigés à l’encre qui témoignaient du quotidien des militaires romains sur la frontière. Les hommes se plaignaient à titre d’exemple du froid ou de la bière qui allait bientôt manquer! Et voilà exactement ce que les historiens espèrent de cette nouvelle découverte exceptionnelle, qu’elle nous donne d’autres informations sur la vie des hommes, des femmes et des enfants qui habitaient dans les zones frontalières du puissant Empire romain à cette époque. 


Tablettes de la découverte de 1992
(
Source)

Les tablettes sont tellement bien préservées que les chercheurs ont pu en lire certaines directement et identifier entre autres le nom de Masclus, auteur aussi de tablettes mises au jour en 1992! Celle sous analyse semble indiquer qu’il demande cette fois un congé… peut-être en raison d’une gueule de bois.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Certains médicaments augmentent les risques d’accidents de la route chez les piétons


Il y a certains médicaments qui recommandent de ne pas conduire un véhicule à cause des effets secondaires. Cet avertissement, devrait semble t’il doit aussi comprendre les piétons, car même marcher demande une vigilance
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Certains médicaments augmentent les risques d’accidents de la route chez les piétons

 

Certains médicaments augmentent les risques d'accidents de la route chez les piétons

Le 28 juillet 2017

Selon une étude réalisée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), les effets secondaires de certains médicaments augmentent le risque d’être victime d’un accident de la route. Un risque qui concerne autant les conducteurs automobiles… que les piétons.

37 % des médicaments ont un impact sur la sécurité routière des piétons

Depuis plusieurs années, certains médicaments sont déclarés dangereux et empêchent la conduite en raison de leurs effets secondaires. D’après une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), la prise de ces médicaments augmenterait également les risques d’être victime d’un accident de la route chez les piétons. 

Selon nos confrères du Figaro, 37 % des médicaments disponibles en France mettraient la sécurité des piétons en danger. Il est possible de les reconnaître grâce à leur pictogramme : le rouge interdit formellement de conduire, l’orange invite à être prudent et le jaune à la vigilance. Bien entendu, plus le cryptogramme est élevé, plus le risque d’accidents augmente, chez les conducteurs comme chez les piétions.

Prise de médicaments chez les piétons et accidents de la route sont liés 

Pour réaliser cette étude, les chercheurs de l’Inserm ont comparé les chiffres de la police française sur les accidents de la route et les données de remboursement de l’Assurance-maladie entre 2005 et 2011. Les données de plus de 6 500 piétons ont permis de dresser le constat suivant : 20 % des piétons victimes d’un accident de la route étaient sous traitement au moment de l’événement.

Pour ne pas fausser les résultats de l’étude par des comportements individuels imprudents, les chercheurs ont comparé les données de chaque piéton au moment de l’accident avec celles qu’ils présentaient quelques mois auparavant.

Selon Emmanuel Lagarde, le directeur de l’Inserm, « c’est la première fois qu’un lien entre la prise de médicaments par les piétons et le risque d’accidents de la route est mis en évidence ».

http://www.passeportsante.net/

Bientôt un traducteur de wouf et de miaou pour mieux comprendre chiens et chats ?


Avons-nous vraiment besoin d’un traducteur pour les chiens et es chats ? Bien que parfois, une mauvaise interprétation peut nous causer problème, il me semble que si on connaît bien son animal un simple regard est suffisant
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Bientôt un traducteur de wouf et de miaou pour mieux comprendre chiens et chats ?

 

Ne vous êtes-vous jamais dit que que tout ce qu’il manque aux animaux est… la parole ? Il se pourrait que d’ici à quelques années, ce « rêve » ne soit plus si inaccessible. Des scientifiques se penchent actuellement sur la question pour mettre au point une machine qui permettrait de traduire les miaulements, aboiements et autres bruits émis par les animaux pour mieux communiquer avec eux.

Vous aimeriez savoir ce que vous dit votre chat ou votre chien ? Ce sera sûrement bientôt le cas.

« Dans moins de 10 ans » d’après William Higham. Ce « futuriste » a co-réfigé un rapport pour Amazon dans lequel il explique que « les produits innovants qui réussissent sont ceux qui s’appuisent sur des besoins réels et importants des consommateurs ».

Pour lui, l’animal de compagnie est un véritable

« bébé à poils » pour de plus en plus de personnes, ce qui explique que celles-ci sont prêtes à leur consacrer un budget important. Mettre au point une machine qui permettrait de traduire les aboiements et les miaulements répondrait selon lui à « une importante demande des consommateurs ».

Un scientifique veut concevoir une machine pour traduire le langage des animaux

Dans son rapport, William Higham met notamment en avant le travail accompli par un scientifique américain, Con Slobodchikoff, qui a étudié le comportement des chiens de prairie (qui ne sont pas des chiens mais des rongeurs !). D’après ses recherches, ces animaux utiliseraient différents « mots » pour identifier les espèces de prédateurs. Ils seraient de surcroît capables de décrire la couleur des vêtements d’un humain, ou le pelage d’un coyote ou d’un chien ».

Ce scientifique est convaincu que d’autres animaux utilisent un langage aussi déchiffrable que celui des chiens de prairie. Il essaie actuellement de récolter des fonds pour développer un dispositif de traduction pour chiens et chats, explique The Guardian.

« Tant de gens aimeraient parler avec leur chien ou leur chat, ou au moins savoir ce qu’ils essaient de dire ! Beaucoup de gens parlent à leurs chiens et partagent leurs secrets les plus intimes… », a-t-il confié au journal.

Un sérieux défi à relever

Un tel dispositif permettrait également d’éviter certains accidents : nombreux sont les enfants (et même les adultes) qui interprètent mal les signaux émis par leurs chiens. Par exemple, beaucoup pensent à tort qu’un chien qui montre les dents est en train de sourire…

Toutefois, cette ambition paraît compliquée à réaliser. Auparavant, un petit laboratoire de recherche scandinave a tenté de développer un dispositif de traduction pour chiens appelé No More Woof. Cette machine servait à mesurer l’activité cérébrale de l’animal pour le « traduire » en langage humain via un haut-parleur attaché à son collier. Mais le projet n’a pas abouti quand ses initiateurs ont réalisé l’ampleur du défi.

https://wamiz.com