Des chercheurs canadiens tentent de réduire les pets des vaches grâce à la génétique


Je trouve que c’est un peu exagéré de changer la nature des vaches en plus de vouloir limiter leurs flatulences, à cause des émissions de gaz. Ils veulent aussi faire des super vaches pour donner plus de lait Je crois qu’on est mieux de s’attaquer a ce que nous causons comme pollution qui ferait un net avantage que les pets de vaches
Nuage

 

 

Des chercheurs canadiens tentent de réduire les pets des vaches grâce à la génétique

 

COWS

  • HuffPost Québec  |  Par Sarah Daoust-Braun

Faire moins péter les vaches. C’est le défi en apparence bien insolite que s’est lancé une équipe de chercheurs canadiens.

Les scientifiques Filippo Miglior de l’Université de Guelph en Ontario et Paul Stothard de l’Université de l’Alberta souhaitent diminuer les flatulences de ces gros mammifères pour une raison bien noble: réduire l’empreinte écologique de l’industrie laitière.

Mine de rien, l’élevage boivin est responsable d’environ 9,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Les pets des vaches sont chargés de méthane qui est un puissant gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.

Le projet recherche, lancé en 2015 grâce à Génome Canada et qui devrait s’étaler sur 10 ans, tente de déterminer les vaches qui émettent le moins de méthane et les gènes qui sont derrières cette particularité.

Une fois les gènes identifiés, on souhaite séquencer de nouvelles bêtes «plus vertes» qui possèdent ces caractéristiques génétiques. Sur les 10 000 vaches participantes, les chercheurs ont réussi à identifier 80 gènes responsables de la faible production de méthane de l’animal, mais aussi ceux liés à sa santé et à ses besoins en nourriture, ont-ils précisé à The Wired.

«L’empreinte environnementale de l’industrie laitière diminuera aussi, en raison entre autres de la diminution des émissions de méthane, mais également parce que des animaux qui absorbent mieux les aliments produisent moins de fumier», explique-t-on dans la description du projet.

Bien entendu, l’objectif derrière tout cela est aussi économique. Les données recueillies favoriseront la sélection de «super vaches» qui permettront également aux producteurs d’augmenter leur production laitière.

Les scientifiques peuvent compter sur la collaboration de laboratoires aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Danemark, en Australie et en Suisse pour mener à bien leur projet.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Publicités

4 réponses à “Des chercheurs canadiens tentent de réduire les pets des vaches grâce à la génétique

  1. Ce n’est pas nouveau, j’en avais déjà entendu parler sur Sciences et avenir ils disent :
    Le méthane fait partie des gaz que les États signataires du protocole onusien de lutte contre le réchauffement climatique se sont engagés à réduire car il est 25 fois plus puissant que le CO2.
    Des travaux de l’Inra démontrent que le lin permet de réduire de 20 % les rejets de méthane des bovins comme des porcs ou des ovins.[…]
    Il s’agit de diminuer la part du maïs et surtout du soja dans la ration des animaux d’élevage, notamment pour des raisons de dépendance alimentaire vis-à-vis des grands pays producteurs souvent OGM comme le Brésil. Ces aliments sont par ailleurs bénéfiques pour la santé des animaux.
    Les travaux de l’Inra débouchent en 2008 sur une méthode qui permet de calculer exactement les kilos de méthane non émis par la vache.
    « Il y a en effet un lien direct entre la dégradation des glucides dans le rumen (un des organes de l’appareil digestif de la vache) et la production d’acides gras volatils et de méthane, poursuit Michel Doreau. Nous avons donc élaboré une méthode de calcul qui permet à partir de l’analyse des teneurs en acide gras du lait de déterminer la réduction des émissions de méthane ».[…]
    Laquelle a validé la méthode en août 2012. Celle-ci fait désormais partie du catalogue regroupant toutes les technologies reconnues pour leur efficacité en matière de réduction de gaz à effet de serre.[…]« en théorie, si toutes les vaches françaises mangeaient du lin et rotaient 10 % de méthane en moins, l’économie serait de 2,6 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an, soit ce qu’émet 1,5 million de voitures en un an » assure Pierre Weill, président de Valorex.
    Un éleveur en Bretagne a déclaré « en introduisant du lin dans la ration de mes 35 vaches, j’évite des émissions équivalentes à 400 000 kilomètres de trajets en voiture »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s