Instruction


L’éducation est un atout pour toute société autant pour les hommes que pour les femmes
Nuage

 

Instruction

 

Quand vous plantez une graine une fois, vous obtenez une seule et unique récolte. Quand vous instruisez les gens, vous en obtenez cent.

Confucius

Publicités

Truc Express ► Débarrassez-vous des fourmis autour et dans la maison


Quelques fourmis dans une maison, ce n’est pas dramatique, mais si elles sont plusieurs, il est mieux de trouver un répulsif (ce n’est pas un insecticide) naturel pour l’environnement et pour nous
Nuage

 

Débarrassez-vous des fourmis autour et dans la maison

 

Les fourmis représentent un gros problème pour bien des gens : on les voit circuler, mais on ne sait pas toujours comment elles sont entrées dans la maison.

Il est donc important de traiter autant l’intérieur que l’extérieur pour régler le problème une fois pour toutes!

Voici quoi faire.

Vinaigre

Dans une bouteille à vaporisateur, versez moitié eau moitié vinaigre. Vaporisez les endroits où les fourmis ont été aperçues dans la maison. Ce mélange vous servira aussi à l’extérieur.

Jus de citron

Si les fourmis ont résisté au vinaigre, vous pouvez essayer avec du jus de citron puisque l’acide citrique désoriente les fourmis : toujours dans une bouteille à vaporisateur, versez moitié eau, moitié jus de citron, et vaporisez les coins fréquentés par les fourmis, tant dans la maison qu’à l’extérieur.

Fécule de maïs

Répandez de la fécule de maïs le long des murs : les fourmis ne digèrent pas la fécule de maïs et s’éloigneront de ce danger.

Marc de café

Les fourmis n’aiment vraiment pas le café! Dispersez donc vos grains de café utilisés tout autour de la maison pour les éloigner.

Gros sel

Pour éloigner les fourmis, saupoudrez le contour du solage avec du gros sel. Mettez-en près des fenêtres et de toutes les ouvertures conduisant à la maison. À l’intérieur, versez une ligne de sel de table le long des murs où les fourmis entrent chez vous habituellement, sans oublier les rebords de fenêtres, les armoires, les garde-robes, etc. Le sel repousse les fourmis et il est sans danger pour l’environnement.

Craie

Si vous pouvez vous le permettre, dessinez une ligne épaisse avec une craie (dedans le long du mur ou à l’extérieur près des fondations. Pour une raison que je ne comprends pas, les fourmis ne traversent pas une ligne de craie!

https://www.trucsetbricolages.com/t

Le liseron, une fleur dont les graines pourraient être semées dans l’espace ?


Va-t-on faire pousser des plantes dans l’espace, un jour ? Certaines plantes seraient de bonnes candidates, mais pas toutes. Car les graines doivent supporter des températures extrêmes et de forts rayons UV, mais aussi qu’elle puisse grandir sur un terrain propice
Nuage

 

Le liseron, une fleur dont les graines pourraient être semées dans l’espace ?

 

Plantes dans l'espace

Ces liserons (et leurs cousines les « belles-de-jour ») sont connues par les botanistes pour l’étonnante longévité de leurs graines dans le sol… qui pourrait en faire les fleurs les plus susceptibles de voyager dans l’espace.

ANDREW BUTKO

Sarah Sermondadaz

Journaliste

Des graines de fleurs, parmi lesquelles liseron (Convolvulus arvensis), plant de tabac (Nicotiana tabacum) et arabette des dames (Arabidopsis thaliana), semblent pouvoir survivre à plusieurs mois de vide spatial. De quoi relancer le débat sur les origines de la vie.

ASTROBIOLOGIE. L’image de graines de pissenlit s’envolant au vent en quête de nouveaux territoires à conquérir est bien connue. Mais pourraient-elles survivre jusque dans le vide spatial, soumises à des conditions de température extrêmes, bien loin de l’atmosphère terrestre qui protège des rayonnements ionisants agressifs? C’est l’hypothèse sérieusement étudiée par l’Institut national de recherche agronomique (INRA), consécutive à des expériences menées sur la Station spatiale internationale (ISS). L’enjeu : déterminer si après un séjour d’un à deux ans dans le vide spatial (et l’exposition aux radiations cosmiques qui va avec), des graines de fleurs étaient encore capable de pousser. Et pour trois espèces (le liseron des champs, le plant de tabac et l’arabette des dames)... la réponse est oui ! Le premier pourrait même survivre à un trajet Mars-Terre. Les résultats ont été publiés dans la revue Astrobiology.

Espace : des conditions extrêmes

L’étude s’appuie sur deux expériences précédentes réalisées entre 2007 et 2009 dans la Station spatiale internationale (ISS) sur le module spatial EXPOSE, dédié à l’astrobiologie. Elles portaient sur la résistance de graines de plant de tabac (Nicotiana tabacum) et d’arabettes (Arabidopsis thaliana) au vide spatial, qui ont alors montré une longévité prometteuse de 558 à 682 jours dans le vide spatial, hors de la station.

« Sur l’expérience de l’ISS en 2009, diverses molécules organiques exposées aux radiations dans l’espace ont reçu des doses d’UV s’élevant jusqu’à 1030 MJ/m² » et 296 mGy pour les rayons gamma », écrivent-ils.

Des rayonnements agressifs auxquels s’ajoutent des températures extrêmes : de -25 à 61°C le long de l’orbite basse de l’ISS. Malgré ce traitement de choc, une fois de retour sur Terre, 23% des échantillons ont été capables de germer et de donner lieu à une descendance ! Une vigueur qui s’explique par la redondance du code génétique entre les différents jeux de chromosomes, le tabac étant par exemple une espèce tétraploïde (à 4 exemplaires de chaque chromosomes), lorsque les cellules humaines sont diploïdes (chromosomes uniquement présents par paires).

Précieux flavonoïdes

La démarche de David Tepfer de l’INRA et de Sydney Leach de l’Observatoire de Paris : échafauder des hypothèses explicatives… mais aussi sélectionner de nouvelles plantes candidates au voyage sidéral. Pour survivre aux rayonnements spatiaux, ce sont les flavonoïdes (métabolites secondaires propres aux cellules des plantes, qui donnent notamment aux fleurs leur coloration) contenus dans la graine qui font la différence.

« Ces composés sont essentiels pour la résistance aux rayons UV, même s’ils ne protègent pas entièrement des rayons spatiaux », affirment-ils.

BOUCLIER. L’idée des chercheurs : les graines emportées dans l’espace en 2009 étant de petite taille, qu’en serait-il de la résistance aux UV de graines plus grosses – comme celles du liseron des champs -, abritant plus de réserves organiques… et donc plus de flavonoïdes ? Pour le savoir, ils ont comparé (au sol) l’effet des UV sur des grains de liseron, de tabac et d’arabette. Verdict ?

« Le liseron a bien mieux résisté à des doses qui ont tué les deux autres fleurs dans l’espace, observent les auteurs, avant de conclure que ce type de plantes devait être intégré aux prochaines expérimentations spatiales. 

Des graines à semer dans l’espace ?

De quoi relancer en tout cas la thèse de la panspermie, théorie selon laquelle la vie serait apparue sur Terre par l’extérieur, depuis des corps rocheux comme des comètes… (une théorie aujourd’hui qui reste aujourd’hui hautement spéculative). Quant à savoir si à l’inverse les voyages spatiaux disséminent des agents biologiques venus de la Terre ailleurs dans l’Espace… La question se pose déjà, par exemple avec l’export de bactéries terriennes sur mars via Curiosity. Encore faut-il que les graines, spores ou autres bactéries y trouvent une terre d’accueil hospitalière pour y croître et prospérer. À défaut de déjà voyager dans l’espace, les graines de certaines fleurs de la famille du liseron sont en tout cas parfois consommées (une expérience dangereuse que nous vous dissuadons de réaliser chez vous) pour leurs propriétés… hallucinogènes, de par leur haute teneur en acide lysergique (LSA), molécule cousine du LSD. Un autre genre d’invitation au voyage.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Bien choisir ses fruits


Il arrive qu’on achète des fruits qu’ils ne sont pas prêts pour la consommation, car ils ne sont pas mûrs. Ce n’est donc pas le moment de les mettre au frigo, car le processus de mûrissement n’est pas égal et endommage le fruit, sauf pour les petits fruits qui eux sont cueillis quand ils sont mûres
Nuage

 

Bien choisir ses fruits

 

Le rayon des fruits est un lieu de splendeurs... et de déceptions. Qui n'a... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, photomontage La Presse)

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, PHOTOMONTAGE LA PRESSE

 

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

Le rayon des fruits est un lieu de splendeurs… et de déceptions. Qui n’a jamais choisi un fruit en apparence savoureux pour finalement mordre dans une pêche farineuse ou dans une mangue pâteuse? Même si choisir ses fruits n’est pas une science exacte, notre journaliste Alexandre Vigneault a récolté quelques trucs auprès de spécialistes.

Le défi du mûrissement

On ne choisit pas un fruit comme on puise dans un étalage de boîtes de tomates. On évalue sa robe, on teste sa fermeté, on prend son temps et, pourtant, il arrive qu’on se trompe: le cantaloup ne goûte rien, la chair de l’avocat est constellée de taches noires et pleine de fibres coriaces.

Ce n’est pas forcément votre faute si la poire que vous avez choisie est déjà brune et pâteuse au moment où vous la croquez.

«Il faut dire aux gens que ça n’a rien à voir avec eux, précise d’ailleurs Christina Blais, nutritionniste et chargée de cours à l’Université de Montréal. Ces problèmes-là, la plupart du temps, sont causés par des problèmes d’entreposage après la cueillette.»

Quantité de fruits vendus ici poussent ailleurs. Parfois à l’autre bout du monde, comme les kiwis de la Nouvelle-Zélande. Les fruits, de manière générale, ne sont pas cueillis à maturité.

«Si on cueille un fruit mûr, imaginez le trouble de le transporter sans qu’il ne s’abîme, explique la nutritionniste, en évoquant le lavage, l’emballage et le transport. C’est sûr qu’il n’arriverait pas à bon port en bon état.»

Les fruits sont des produits «vivants», souligne Francis Bérubé, chef de la mise en marché, fruits et légumes, chez IGA.

«On travaille avec des produits qui ne sont pas manufacturés en usine comme une boîte de céréales, par exemple, qui est toujours de qualité égale. On doit faire avec ce que la nature nous offre et, parfois, ce n’est pas constant.»

Et s’il affirme que «la perfection dans les fruits, c’est impossible»,

Francis Bérubé assure que la chaîne IGA (Sobeys), qui importe elle-même la grande majorité de ses fruits, cherche toujours à offrir la «qualité numéro un» et la plus grande variété à ses clients en toutes saisons.

«On a des gens qui travaillent avec les producteurs dans les champs, pour vérifier la qualité et voir si elle correspond à nos standards», assure-t-il. Des contrôles ont aussi lieu au moment du transport et à l’arrivée en entrepôt. Oui, il arrive que des cargaisons soient refusées. «Régulièrement», précise-t-il.

Gare au froid

«L’idéal est de ne pas prendre les fruits à maturité et de les faire mûrir à la maison», conseille de manière générale Nathalie Lamarre-Bourget, de la fruiterie Chez Louis, située au marché Jean-Talon.

Une grande variété de fruits peut en effet profiter de quelques jours passés sur le comptoir. C’est le cas des abricots, des avocats, des bananes, des mangues, des prunes et des pêches, par exemple. Il faut toutefois les tenir loin du frigo.

«Si je prends des poires qui ne sont pas mûres à l’épicerie et que je les mets au réfrigérateur, ce n’est pas bon: le froid peut les endommager et elles ne mûriront jamais correctement», explique Christina Blais.

Le mécanisme chimique de mûrissement de plusieurs fruits, dont la poire, est en effet affecté par les températures trop basses.

Une fois mûrs, ces mêmes fruits dits «climactériques» peuvent toutefois passer quelques jours au frigo sans en souffrir. En revanche, les petits fruits (fraises, framboises, etc.) et les fruits dits «non climactériques» ne mûrissent plus ou presque plus une fois cueillis. Ils peuvent ramollir, sans toutefois se bonifier. C’est le cas des melons, de l’ananas, des raisins, des grenades, par exemple. Avec eux, le froid est un allié.

Miser sur les fruits de saison est toujours une bonne idée, selon Christina Blais.

«Quand c’est le temps des pêches, on y va à fond et on en mange tous les jours», lance la nutritionniste.

Avril, mai et juin sont les mois de la mangue, signale Francis Bérubé. Il ne croit toutefois pas que les gens devraient bouder les autres variétés de fruits pour autant.

«Les fruits sont de saison, à différents moments de l’année, un peu partout sur la planète, expose-t-il. Ce n’est plus comme il y a 20 ou 25  ans, alors que les fruits n’étaient disponibles qu’en saison. Maintenant, ils sont disponibles à l’année, parce qu’on a développé des réseaux d’approvisionnement à travers la planète qui sont efficaces et qui donnent des fruits de qualité.»

Conseils de pros

> Ne pas mettre les fruits au réfrigérateur s’ils ne sont pas mûrs. Mieux vaut les laisser sur le comptoir et les réfrigérer par la suite. Quelques jours seulement.

> Pour accélérer le processus, on peut les placer dans un sac de papier sans trop serrer. Évitez le sac de plastique, qui retient trop l’humidité et ne respire pas.

> Inutile de placer les fruits au soleil.

«La lumière n’a strictement rien à voir là-dedans», tranche Christina Blais.

> Le mûrissement des fruits est déclenché par un gaz appelé éthylène. Pour accélérer le processus, on peut aussi placer des fruits à mûrir près d’un gros producteur d’éthylène: une banane mûre ou une pomme.

> Les fruits possèdent une couche protectrice naturelle. Il ne faut pas les laver avant de les entreposer, seulement au moment de les consommer.

> À l’épicerie, choisissez des fruits rendus à différents stades de mûrissement, lorsque c’est possible. Cela évite qu’ils soient tous prêts en même temps et peut limiter les pertes.

> Évitez les fruits meurtris, qui risquent de comporter des taches brunâtres. Sauf si vous souhaitez les cuisiner, car leur apparence est alors de moindre importance.

_______________________________________________

Note: certains conseils sont tirés du «Home Storage Guide for Fresh Fruits and Vegetables» publié par l’Association canadienne de la distribution des fruits et légumes (CPMA, selon l’acronyme anglais).

Les poires changent vite, mieux vaut les avoir à l’oeil quotidiennement en tâtant le pourtour du pédoncule.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, PHOTOMONTAGE LA PRESSE

Sont-ils mûrs? Toucher, regarder et sentir

Pour sélectionner de bons fruits, il faut se servir de sa tête, mais surtout de ses yeux, de ses doigts et de son nez.

Poire

«Les poires, c’est mieux de les laisser mûrir à la maison», estime Francine Cadorette.

Les Bartlett et Rocha peuvent être achetées encore fermes et assez vertes, elles prendront des couleurs. La Bosc (notre photo) doit être d’un brun doré. Les poires changent vite, mieux vaut les avoir à l’oeil quotidiennement en tâtant le pourtour du pédoncule. Et les consommer plus fermes que trop molles.

Mangue

Une mangue Ataulfo à point est d’un jaune doré, pas verdâtre. Sa peau ne comporte pas de meurtrissures brunes et n’est pas flétrie. Les variétés de mangue rouge doivent être plus colorées que vertes et le plus uniformément possible. Une mangue à point sera légèrement molle lorsqu’on exercera une pression avec les doigts. Une fois mûre, elle se garde environ trois jours au frigo.

Pêche

Une pêche qui, au toucher, semble «toute d’un bloc» sera farineuse, dit Nathalie Lamarre-Bourget de la fruiterie Chez Louis, au marché Jean-Talon.

Mûre, sa surface cède donc à une légère pression, et elle exhale un arôme de… pêche. Une fois mûre, elle se garde une semaine au frigo. Comme elle est fragile, il vaut mieux ne pas les empiler. Trop mûre, elle est meurtrie et ratatinée.

Avocat

Un avocat trop vert n’est pas mûr. Et il est dur. En mûrissant, sa peau devient presque noire.

«C’est mieux de tâter sur le dessus, près du pédoncule. S’il s’enlève facilement, c’est le signe que l’avocat est prêt», dit Francine Cadorette, vendeuse de fruits au marché Jean-Talon.

Un avocat mûr peut se garder entre deux et cinq jours au frigo. Trop mûr, il est très mou, meurtri et sera brunâtre à l’intérieur.

Melon miel

Il n’est pas facile de distinguer à l’oeil un melon à point et un autre qui n’aura pas suffisamment mûri. Mieux vaut le toucher en exerçant une pression avec les doigts. Sa peau doit céder un peu. Surtout, il faut le sentir.

«Quand il n’est pas mûr, il n’y a pas de parfum», résume Nathalie Lamarre-Bourget.

Un melon miel dont la peau comporte beaucoup de petites bosses se sera gâté sans avoir jamais mûri.

http://www.lapresse.ca

Les plantes "les plus dangereuses d’Europe" dans le jardin qui tue


Une visite de courtes durées en Angleterre dans un jardin assez spécial, et peut-être unique au monde. Pour admirer des plantes qui ont la particularité d’être tous toxiques pouvant même entrainer la mort
Nuage

 

Les plantes « les plus dangereuses d’Europe » dans le jardin qui tue

La berce du Caucase

La berce du Caucase, une plante toxique, est l’une des plantes de « Poison garden ».

© CHRISTIAN PUYGRENIER / PUY / PUYGRENIER

Incapables de bouger, les plantes ont concocté des substances toxiques pour neutraliser leurs prédateurs. Promeneurs, prenez garde ! Une jolie fleur peut cacher un terrible poison.

C’est au nord-est de l’Angleterre, à Alnwick, qu’elles se sont donné rendez-vous. Le cadre de ce symposium satanico-botanique ? Le parc de la duchesse de Northumberland. Au sein de ce domaine, un espace clos par une grille en fer forgé, peinte en noir et ornée de têtes de mort. « Ces plantes peuvent tuer », prévient l’écriteau.

Bienvenue à Poison Garden, royaume des plantes « les plus dangereuses d’Europe ».

L’occasion de croiser une centaine d’espèces redoutables. La belladone, digne représentante de la famille des Solanacées (qui comprend aussi la pomme de terre ou la tomate), dont dix à quinze baies (délicieuses, paraît-il) suffisent à terrasser un adulte.

Il y a là la gigantesque berce du Caucase, dont les molécules phototoxiques peuvent brûler la peau au 3e degré

La légendaire mandragore, chère aux officines occultes de la Renaissance. La grande ciguë, et son air de carotte sauvage ou de fenouil, qui emporta le philosophe Socrate. L’aconit napel et son cocktail détonant d’alcaloïdes… Sans oublier la gigantesque berce du Caucase, dont les molécules phototoxiques peuvent brûler la peau au troisième degré.

 Le jardin, à visée pédagogique, présente aussi les plantes aux propriétés psychoactives telles que le tabac, le pavot (opium) ou le cannabis, souvent enfermées dans des cages. La mise en scène, non dénuée d’humour anglais, se veut dramatique ; et les visites, exclusivement guidées et en groupe, sont limitées à une vingtaine de minutes. Un temps suffisant pour inspirer les Agatha Christie… en herbe.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les boissons énergisantes affaibliraient le cœur


Les boissons énergisantes sont nocives et on ne le répètera pas assez et les études continuent à démontrer encore les côtés néfaste avec une seule cannette de cette boissons caféiné sur le coeur
Nuage

 

Les boissons énergisantes affaibliraient le cœur

 

Les boissons énergisantes sont de plus en plus banalisées. Des études de plus en plus nombreuses les accusent pourtant d’être mauvaises pour la santé et notamment pour le cœur. © Tim RT, Flickr, cc by nd 2.0

Les boissons énergisantes sont de plus en plus banalisées. Des études de plus en plus nombreuses les accusent pourtant d’être mauvaises pour la santé et notamment pour le cœur. © Tim RT, Flickr, cc by nd 2.0

Par Agnès Roux, Futura

 

Aux États-Unis, un adolescent de 16 ans est décédé d’un arrêt cardiaque semble-t-il parce qu’il venait de boire trois boissons fortement caféinées en un temps très court dont une « énergisante », comme l’ont montré des analyses, révélées ce 16 mai 2017.

À plusieurs reprises, comme nous le rappelions en 2013, les boissons énergisantes ont été associées à des risques de problèmes cardiaques. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, des chercheurs allemands avaient observé l’effet de ces boissons sur le cœur. Leurs résultats avaient de quoi renforcer les méfiances.

Les  boissons énergisantes existent depuis plusieurs décennies mais ont connu un véritable essor ces dernières années. Comme leur nom l’indique, elles procurent un regain d’énergie, le plus souvent grâce à plusieurs substances psychoactives qui favorisent l’attention et la concentration et réduisent la sensation de fatigue. Elles sont différentes des  boissons dites énergétiques qui apportent les nutriments nécessaires pour effectuer une performance sportive.

Depuis quelque temps déjà, les autorités sanitaires s’inquiètent des effets d’une ingestion trop importante de certains des composés présents dans les boissons énergisantes, dont la caféine et la taurine qui, à fortes doses, pourraient provoquer des  troubles cardiaques ou des anxiétés.

Le cœur fait circuler le sang dans l’organisme et apporte aux cellules les nutriments et l’oxygène dont elles ont besoin. Il est important de le ménager, en n'abusant pas des boissons énergisantes par exemple. © Gordon Museum-Wellcome Images, Flickr CC by nc-nd 2.0

Le cœur fait circuler le sang dans l’organisme et apporte aux cellules les nutriments et l’oxygène dont elles ont besoin. Il est important de le ménager, en n’abusant pas des boissons énergisantes par exemple. © Gordon Museum-Wellcome Images, Flickr CC by nc-nd 2.0

Une à une, les institutions dénoncent les dangers d’une consommation excessive de ce type de boissons, en particulier lorsqu’elles sont associées avec de l’alcool. C’est maintenant le tour d’une équipe de l’université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn, en Allemagne. Ses travaux, présentés lors du congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA), montrent les conséquences de l’absorption d’une seule canette sur le cœur.

Un cœur un peu moins contractile après une boisson énergisante

« Plusieurs études épidémiologiques ont mis en évidence un lien entre la consommation de boissons énergisantes et les problèmes cardiaques, explique Jonas Dörner, le directeur de cette recherche. Mais aucune n’a montré quels effets elles avaient sur l’activité du cœur. »

Avec son équipe, il s’est donc attelé à cette tâche. Grâce à des techniques d’imagerie par résonancemagnétique (IRM), les scientifiques ont pu observer l’ activité cardiaque de 15 participants en bonne santé, âgés en moyenne de 27 ans et demi. Ils ont réalisé des images du cœur avant puis une heure après l’absorption d’une boisson énergisante contenant 400 mg / 100 ml de taurine et 32 mg / 100 ml de caféine.

En regardant les clichés du cœur, les auteurs ont observé une augmentation de la tension cardiaque dans le ventricule gauche après la consommation de la boisson énergisante. Cette partie du cœur reçoit le sang oxygéné des poumons et l’envoie dans l’aorte qui, à son tour, le distribue dans le reste du corps. Cependant, les chercheurs n’ont pas observé de différences dans le  rythme cardiaque, la pression sanguine ni dans le taux de sang pompé par le ventricule gauche. En revanche, le cœur est devenu un peu moins contractile suite à la consommation du breuvage.

« Des études supplémentaires sont maintenant nécessaires pour comprendre ce mécanisme et déterminer combien de temps il dure, indique le chercheur. Nous voulons également évaluer l’effet d’une consommation régulière de ces boissons énergisantes sur l’activité cardiaque. »

Pour l’heure, les auteurs recommandent aux enfants et aux personnes fragiles de s’abstenir de consommer de tels produits.

http://www.futura-sciences.com