L’oeuvre d’une vie


C’est ce qui est le plus étrange dans une vie que ce soit pour un travail, une réputation, la confiance, C’est le temps qu’on met et le temps que cela de se détruit.
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L’oeuvre d’une vie

 

Construire peut être le fruit d’un travail long et acharné. Détruire peut être l’oeuvre d’une seule journée

Winston Churchill

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Le Saviez-Vous ► Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé


La sueur que l’on dégage peut avoir des significations assez étonnantes. L’odeur, la quantité peuvent être différente selon ce que l’on vit, et même le moment où l’on met une antisudorifique à son importance
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Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé

 

Ce que votre sueur révèle sur vous et votre santé: vous manquez de sodium

La sueur peut en dire plus sur votre forme physique et votre humeur que vous le pensez. En outre, une transpiration salée peut signaler une carence en sodium de l’organisme. Si votre sueur vous pique les yeux, a un effet abrasif sur une écorchure, vous laisse une sensation de brûlure sur la peau ou des marques blanches sur le visage ou les vêtements, vous devriez augmenter la teneur en sodium de votre alimentation. Au besoin, salez légèrement vos aliments – œufs, légumes, viandes – et buvez des boissons énergisantes plutôt que de l’eau plate quand vous vous entraînez.

Vous devriez peut-être laisser tomber le café

Trop de java peut être en cause si vous transpirez en vous rendant au travail le matin.

« Le café stimule la transpiration de deux façons », explique la Dre Liz Lyster du groupe médical Holtorf (Foster City, Californie) dans le Huffington Post.

« La caféine stimule le système nerveux central et active les glandes sudoripares, de sorte que plus vous en prenez, plus vous transpirez. De plus, la chaleur qui se dégage du liquide peut vous réchauffer au point de vous faire transpirer. »

Si vous n’arrivez pas à vous libérer de votre dépendance au café, passez au décaféiné ou au café glacé.

Vous appliquez votre antisudorifique au mauvais moment

« Un antisudorifique est plus efficace sur une peau bien sèche », explique le Dr David Pariser, fondateur et secrétaire de la société internationale d’hyperhidrose (International Hyperhidrosis Society).

« Si vous l’utilisez le matin juste avant de partir ou tout de suite après la douche, vous aurez déjà commencé à transpirer ou vos aisselles pourraient être encore humides. Si la surface de la peau n’est pas sèche, la réaction chimique de l’aluminium que contient l’antisudorifique se produira en surface plutôt que dans les pores. Cela peut empêcher les glandes sudoripares de se boucher. »

Même si vous prenez votre douche le matin, appliquez de l’antisudorifique la veille avant de vous coucher. Sur une peau bien sèche, l’effet du produit peut durer quelques jours. Après la douche, appliquez un déodorant légèrement parfumé et le tour sera joué. Avez-vous déjà essayé ces façons inhabituelles de porter un déodorant ?

La sueur de la peur

Une analyse menée par l’armée américaine parle de l’odeur de la peur au sens littéral. Pour cette étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de transpiration sur 20 parachutistes novices avant et pendant leur premier saut en tandem, ainsi que pendant un exercice sur tapis roulant pendant la même durée de temps. On a fait humer chacun des deux échantillons à des volontaires dont on observait le cerveau au scanneur. Les régions du cerveau associées à la peur étaient plus actives quand ils ont senti les échantillons pris dans l’avion qu’avec ceux du tapis roulant. Ces résultats se basent sur l’évolution des espèces : chez nos ancêtres, les phéromones associées à la peur pouvaient avertir les autres de l’imminence d’un danger.

Vous combattez la maladie

Vous trouvez que votre voisine de cubicule ne sent pas la rose cette semaine ? Elle peut être malade. Une étude publiée dans Psychological Science a démontré que les personnes en bonne santé peuvent détecter le processus accéléré du système immunitaire chez celles qui combattent une infection. Selon l’étude, l’odeur joue un rôle important comme moyen d’alerte aux maladies contagieuses.

Vous êtes déprimée

Chez les gens en bonne santé, les changements environnementaux qui causent de la peur, du stress, de la joie intense ou de la nervosité influent à la fois sur le volume de leur transpiration et sur l’odeur de celle-ci. Cependant, chez les personnes déprimées, la réaction aux stimuli serait moins soutenue. Une étude germano-suédoise a repéré cette réaction modérée chez 97 % de sujets déprimés qui se sont par la suite suicidés.

« C’est probablement le signe que certaines des cellules nerveuses de leur hippocampe avaient été altérées par la dépression et le stress négatif », écrit dans un communiqué de presse Lars-Hakan Thorelle, un des auteurs de l’étude.

« Une personne déprimée fait preuve d’inaptitude biologique à réagir à son environnement, alors qu’une personne en bonne santé y est toujours prête. »

Vous émettez des ondes positives

Si vous souriez quand vous transpirez, les gens autour de vous vont se mettre à sourire aussi. C’est du moins ce qu’une étude néerlandaise suggère. Pour le prouver, les chercheurs ont fait sentir à 36 femmes des échantillons de sueur provenant de 12 hommes qui avaient regardé des vidéos épeurantes ou réconfortantes. La sueur devant l’horreur a provoqué chez les femmes une réaction qui mimait la peur, alors que celle de la bonne humeur donnait un sourire.

Vous êtes enceinte

Les futures mamans se plaignent de beaucoup transpirer pendant la grossesse. C’est la conséquence d’une augmentation de l’activité hormonale, du flux sanguin et du métabolisme, explique la Dre Mary L. Rosser. Les sueurs nocturnes se produisent pendant les trois premiers mois de la grossesse. Les bouffées de chaleur de la ménopause proviennent d’un même déséquilibre hormonal.

http://selection.readersdigest.ca

Produits laitiers et mortalité ? La réponse scientifique


Le lait et produit laitier qui depuis des lustres font partie de notre alimentation, on souvent été mis en cause pour des maladies cardiovasculaires. Mais dans les faits, les produits laitiers sont-ils si mauvais pour la santé ?
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Produits laitiers et mortalité ? La réponse scientifique

 

Chepko Danil Vitalevich/Shutterstock.com

« Je t’aime, moi non plus ». Ainsi pourrait être résumée la relation entre les produits laitiers et la santé humaine. Alors que de nombreux pays intègrent laits, fromages et yaourts dans leurs recommandations sanitaires (position partagée par de nombreux scientifiques),  certaines études les remettent en cause. Pour couper court au débat, des chercheurs viennent de publier une méta-analyse.

Leur objectif : déterminer une fois pour toutes si les produits laitiers sont facteurs de mortalité, notamment cardiovasculaire. Leur réponse : Non.

Alors que la consommation de produits laitiers est largement recommandée, un courant dénonçant d’éventuels risques pour la santé a vu le jour depuis quelques temps. Il n’en fallait pas plus à une équipe britannique, danoise et néerlandaise pour démêler le vrai du faux.

Ces derniers ont ainsi sélectionné toute une série de travaux (29 au total) conduits sur le sujet jusqu’en 2016. Ce qui regroupait tout de même près de 784 000 participants. Au cours des différents suivis, 93 000 sujets sont décédés, dont 25 000 de maladies cardiovasculaires.

Résultat, la consommation totale de produits laitiers n’est pas associée à une mortalité accrue (cardiovasculaire ou toutes causes confondues). En fait ce travail indique une association neutre entre la consommation de produits laitiers et le risque de maladies cardiovasculaires. Cette « neutralité », c’est la conclusion définitive. Car dans le détail, pris séparément, certains de ces 29 travaux révèlent des bienfaits du lait ou encore des fromages fermentés.

Qu’en est-il des produits riches en matières grasses ?

En fait, ces résultats semblent valables quelle que soit la nature du produit, qu’il soit riche ou pauvre en matières grasses.

« Nous n’avons trouvé aucune association significative entre la mortalité brute, la mortalité cardiovasculaire et la teneur en matières grasses », expliquent les auteurs. « Les effets bénéfiques des aliments laitiers riches en matières grasses (consommés raisonnablement, ndlr) sur la santé humaine ont déjà été signalés par une précédente étude transversale. Laquelle a démontré une diminution du risque de syndrome métabolique inhérent à cette consommation. »

Pour conclure, les scientifiques rappellent que « au-delà de leur teneur en matières grasses et leur composition, le lait et les produits laitiers sont naturellement riches en minéraux (calcium, potassium), en protéines et en vitamines. Lesquels ont déjà été associés à un risque de mortalité cardiovasculaire plus faible. »

https://destinationsante.com/

On peut maintenant entendre votre tatouage


Même le tatouage connaît une avancée technologique. Maintenant, il est possible de faire parler un tatouage avec une application à son téléphone.
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On peut maintenant entendre votre tatouage

 

 

Tatouez une forme d’onde d’un extrait audio, attrapez votre téléphone et scannez ce dernier sur votre peau pour qu’on puisse entendre les sons de l’encre sur votre peau grâce à l’application Soundwave Tattoos de Skin Motion.

On dirait une blague de mauvais goût ou une invention futuriste, mais cette technologie sera à votre disposition dès juin 2017, rapporte Metro.

Qui a eu cette idée brillantissime? Nate Siggard, un tatoueur basé à Los Angeles en Californie et qui est à l’origine du concept.

L’entrepreneur a breveté cette technologie, développé une application et il souhaite maintenant former un réseau de tatoueurs certifiés Soundwave Tattoos.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Dinosaures : le mystère de « bébé Louie » enfin percé


Il y a 25 ans en Chine, des paléontologues ont trouvé des oeufs. Ils ont cru que c’était un nid de tyrannosaures. Cependant, il s’agirait probablement d’une nouvelle espèce de dinosaure à plume qui aurait existé il y a 90 millions d’années. Cet animal était loin d’être petit, car il mesurait 8 mètres et pesant entre 2 et 3 tonnes.
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Dinosaures : le mystère de « bébé Louie » enfin percé

 

Une reproduction du Beibeilong Sinensis, une nouvelle espèce de dinosaure identifiée

Ce dinosaure à plumes est le plus gros dinosaure connu qui couvait ses oeufs.    Photo : Zhao Chuang

Près de 25 ans après la découverte d’œufs fossilisés en Chine, des paléontologues pensent avoir résolu le mystère de leur origine et identifié une nouvelle espèce de dinosaure.

Un texte de Tiphanie Roquette

L’animal appelé Beibeilong sinensis, ce qui signifie « petit dragon de Chine », vivait il y a 90 millions d’années pendant la période du crétacé. Doté d’ailes et de plumes, il ressemblait à une autruche géante haute de 8 mètres et pesant entre 2 et 3 tonnes.

Son nid de la taille d’une énorme roue de camion contenait de 30 à 40 œufs, chacun comparable à un nouveau-né humain. Ce dinosaure est le plus gros spécimen ayant couvé, selon l’équipe de paléontologues qui a fait la découverte.

« Imaginez le spectacle de voir cet énorme animal perché sur son nid d’œufs », s’émerveille Darla Zelenitsky, paléontologue à l’Université de Calgary et coauteure de la découverte.

Le fossile de bébé Louie, un embryon de dinosaure découvert dans les années 1990.

Le fossile de bébé Louie, un embryon de dinosaure découvert dans les années 1990.   Photo : Université de l’Alberta

25 ans de mystère autour de « bébé Louie »

Ce sont ces œufs qui ont permis de découvrir la nouvelle espèce. Au début des années 1990, des dizaines de fossiles d’œufs de dinosaure ont été trouvés dans la province de Henan, en Chine. Parmi les oeufs, un fossile d’embryon extrêmement bien préservé, qui n’était plus dans sa coquille, et qui a été surnommé bébé Louie.

«II faut des conditions parfaites. S’il y a un tout petit peu d’acidité dans le sol, les œufs se dissolvent. Ajoutez à cela le fait que les œufs sont des repas délicieux pour les charognards et cela devient extrêmement rare de trouver des œufs et des embryons », explique Philip Currie, paléontologue à l’Université de l’Alberta.

L’identité du dinosaure ayant pondu ces œufs déroutait cependant les experts.

« Nous pensions qu’il s’agissait d’œufs de tyrannosaure au départ. C’était la seule explication possible. Mais l’embryon a mis à plat cette théorie », raconte M. Currie, qui est aussi coauteur de la recherche.

L’étude de ces fossiles a toutefois été retardée, car ils ont été exportés aux États-Unis peu de temps après leur découverte. La légalité de cette exportation a été mise en question, ce qui rendait difficile toute étude scientifique.

Bébé Louie a été exposé pendant 12 ans au Musée des enfants d’Indianapolis. Un accord avec la Chine a permis son rapatriement dans sa province d’origine, au Musée géologique de Henan, en 2013, et la reprise des recherches.

Même si peu de squelettes de ce type de dinosaures existent ou ont été identifiés, les paléontologues croient que les oviraptoridés, ces dinosaures à plumes, étaient assez répandus pendant le crétacé.

L’étude de l’équipe de 13 chercheurs canadiens, américains, chinois et européens a été publiée dans la revue scientifique Nature Communications.

http://ici.radio-canada.ca

Les excréments des poulets pourraient valoir de l’or, selon ces scientifiques


Voilà rendre quelque chose nuisible pour la rendre utile tout en améliorant l’environnement
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Les excréments des poulets pourraient valoir de l’or, selon ces scientifiques

 

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem

Les regards sont souvent tournés vers les bouses de vache, rarement vers les excréments de poulet. Pourtant, ils posent aussi des questions en matière d’environnement. Des chercheurs de l’université Landmark au Nigéria ont réussi à créer du carburant à partir d’une mauvaise herbe ajoutée aux déjections de volailles.

Pour le moment, l’essence en question ne semble pouvoir servir qu’à alimenter des générateurs. Ils ont publié leurs résultats dans la section « Energie et carburant«  de la revue de la Société de chimie américaine.

D’autres études devront confirmer le véritable potentiel de cette mixture, d’autant qu’elle permettrait de résoudre deux enjeux environnementaux. Le premier concerne les cacas de poulet. En 2014, la France était le deuxième producteur européen de volailles, avec plus de 1,8 million de tonnes. Imaginez le nombre de mini colombins.

D’une pierre deux coups

Comme pour tout animal d’élevage, les crottes de poulet contiennent des traces d’antibiotiques et des métaux lourds qui contaminent le sol des exploitations et les eaux de surface. Ramassées et réutilisées, ces fientes dégageraient les nappes phréatiques.

Le second enjeu est lié à la mauvaise herbe dite « tournesol mexicain ». Introduite au Nigéria voilà plusieurs décennies en tant que plante ornementale, elle est aujourd’hui qualifiée de mauvaise herbe et « menace la production agricole sur le continent africain », peut-on lire dans la présentation de l’étude. La transformation de ce tournesol proliférant en biogaz, grâce à l’association avec les excréments de poulets, permettrait de désherber à moindres frais.

D’après les chercheurs agrégés autour de cette étude, il faut huit kilos du mélange fèces et tournesol pour produire trois kilos de biogaz, dont une bonne partie pourrait servir à faire tourner un générateur plusieurs heures.

http://quebec.huffingtonpost.ca