Parole d’enfant ► Question savante


Mlle a aussi de grandes discussions scientifiques avec sa maman. Et ces questions sont tout a fait étonnantes
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Question savante

 

 

Maman raconte :

Je parle des différentes couches de l’atmosphère avec Mlle
– Maman c’est très intéressant tout ça… Mais les morts au ciel sont dans quelle couche ?

Ana-Jézabelle, 5 ans/8 avril 2017

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Le Saviez-Vous ► Peut-on vraiment rire à en mourir ?


Rire, le fou rire fait du bien, par contre certains rires peuvent être mortel si combiné a autre problèmes de santé. Ou encore, quoique rare, il peut être le signe d’une lésion au cerveau
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Peut-on vraiment rire à en mourir ?

Bien sûr, le rire est bon pour la santé, excellent pour les voies respiratoires, pour la digestion, pour l’humeur ou encore contre la douleur mais le rire a aussi son côté obscur.

Que risque-t-on à trop rire?

Le rire « n’est pas seulement bon pour la santé » mettent en garde des chercheurs anglais qui ont signé une étude sur le sujet en décembre 2013.

Cette étude parue dans le British Medical Journal (BMJ) cite par exemple le cas d’une femme atteinte d’une malformation cardiaque et qui est morte après trois minutes de rire ininterrompu.

Des personnes ont aussi avalé des objets lorsqu’ils voulaient reprendre leur souffle, d’autres se sont disloqués la mâchoire. Le rire peut être aussi un vecteur de transmission de maladie infectieuse selon ces chercheurs du City Hospital Birmingham.

Une crise de rire pathologique

Si les chercheurs anglais se sont cantonnés aux dangers banals du rire, un neurologue français, Patrick Verstichel a vu passer un cas digne d’un épisode de la série Docteur House.

« Je me souviendrai toujours d’un de mes patients que tout faisait rire » explique-t-il dans la revue Cerveau & Psycho en 2008.

Ce patient qui ne semblait pas être en mauvaise santé ne pouvait s’empêcher d’être hilare en permanence.

En cause, une lésion cérébrale.

« Qu’on lui demande son lieu de naissance, il est pris d’un fou rire, les larmes lui montent aux yeux, il étouffe pratiquement sous les hoquets, incapable bien sûr de répondre », raconte encore le neurologue.

Après un scanner, le spécialiste va découvrir une lésion localisée dans le lobe frontal droit du cerveau de ce patient, doublé d’un œdème qui comprime son cerveau. Cette lésion s’était formée à cause d’une dent infectée non soignée. Les bactéries se sont progressivement propagées au cerveau et ont proliféré. Résultat, crise de rire. Après l’opération, en revanche, le patient n’avait plus le cœur à rire, un mal profond le rongeait, la dépression.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les plantes à fleurs prennent de l’âge : 100 millions d’années de plus.


Les plantes à fleurs ont pris un coup de vieux, elles seraient plus vieilles de ce que les scientifiques pensaient et bien avant les abeilles. Ils croient que des coléoptères auraient polonisé ces plantes préhistoriques
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Les plantes à fleurs prennent de l’âge : 100 millions d’années de plus.

 

Par Quentin Mauguit, Futura

 

L’histoire des plantes à fleurs vient de vieillir de 100 millions d’années d’un coup ! Des grains de pollen d’angiospermes ont été trouvés dans des roches datant du Trias moyen, dans le nord de la Suisse. Ils s’ajoutent à d’autres éléments prouvant que l’apparition de ce groupe n’a pas eu lieu au Crétacé.

La planète compte à ce jour plus de 230.000 espèces de plantes à fleurs, dont un grand nombre joue un rôle considérable dans notre économie. En effet, la majorité des espèces végétales cultivées dans le monde appartiennent à ce groupe. Ne l’oublions pas, qui dit fleurs dit aussi fruits. Ce taxon, qui a conquis tous les milieux terrestres, est donc riche, mais quand est-il apparu ?

Actuellement, la plupart des spécialistes estiment que les angiospermes ont fait leur apparition au Crétacé inférieur, voici 140 à 135 millions d’années, ce que nous savons grâce à la découverte de grains de pollen fossilisés. À partir de cette époque, d’autres restes fossiles ont été trouvés pour toutes les ères géologiques qui ont suivi, et ce de manière ininterrompue. Ils forment ainsi une ressource exploitée par de nombreux géologues ou paléontologues, par exemple pour dater les roches qu’ils rencontrent. Cependant, des analyses moléculaires et certaines découvertes remettent cette datation en doute.

Elles viennent de se voir confirmées, puisqu’un ancêtre des angiospermes actuelles a vécu voilà 247 à 245 millions d’années, d’après des grains de pollen mis au jour en Suisse. Ce groupe vient donc de vieillir de 100 millions d’années ! La nouvelle a été présentée dans la revue Frontiers in Plant Science par Peter Hochuli (université de Zurich) et Susanne Feist-Burkhardt.

Les grains de pollen sont des gamétophytes, car ils renferment les gamètes mâles des plantes à fleurs. Selon les espèces, ils mesurent entre 7 et 150 µm de long. Ils sont initialement contenus dans des anthères, aux extrémités des étamines (à l'image). © Jeremy Vandel, Flickr, cc by 2.0

Les grains de pollen sont des gamétophytes, car ils renferment les gamètes mâles des plantes à fleurs. Selon les espèces, ils mesurent entre 7 et 150 µm de long. Ils sont initialement contenus dans des anthères, aux extrémités des étamines (à l’image). © Jeremy Vandel, Flickr, cc by 2.0

Des grains de pollen aux caractéristiques sans équivoque

Six types de grains de pollen différents ont été trouvés dans deux carottes prélevées dans le nord de la Suisse, à Weiach et Leuggern. Ils reposaient à environ 900 m de profondeur, dans des roches datant donc du Trias moyen, précisément de l’Anisien. Après avoir été extraits, les grains ont été observés à l’aide d’un microscope confocal à balayage laser qui offre un rendu tridimensionnel. Ils présentent les caractéristiques propres aux plus vieilles angiospermes, à savoir une paroi végétale perforée de trous et parcourue par un unique sillon.

Il ne s’agit pas de la première découverte de ce type pour les deux chercheurs, qui ont visiblement eu du mal à se faire entendre auparavant. En 2004, ils avaient déjà découvert des grains de pollen datant du Trias moyen. Ils reposaient dans des sédiments extraits du fond de la mer de Barents, au sud du Svalbard, soit à plus de 3.000 km de la Suisse. La structure de tous ces grains de pollen suggère que la pollinisation était accomplie par des insectes, probablement par des coléoptères. En effet, les abeilles seraient apparues 100 millions d’années plus tard.

Il reste maintenant à savoir si ces découvertes vont être reconnues, auquel cas l’histoire évolutive des angiospermes va changer. Cependant, il est vrai qu’une question embarrassante se pose : comment expliquer un trou de 100 millions d’années, jusqu’au Crétacé inférieur, dans les enregistrements fossiles ?

http://www.futura-sciences.com

Les maladies du rein chez les chiens et chats âgés


Les chats et les chiens vivent plus longtemps donc, il est normal qu’on rencontre plus de maladies en relation avec le vieillissement. Ils peuvent entre autres avoir un dysfonctionnement de l’appareil urinaire et s’il n’est pas soigné le rein sera détruit
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Les maladies du rein chez les chiens et chats âgés

 

    Lorsqu’ils vieillissent, nos animaux domestiques rencontrent fréquemment des dysfonctionnements de l’appareil urinaire. Ces dérèglements touchent le plus souvent les reins qui sont des organes très fragiles, notamment chez le chat. Ce vieillissement anormal des reins conduit inexorablement à destruction de l’organe et à la mort si on ne le stoppe pas.

    Qu’il intervienne chez un chien ou chez un chat, ce vieillissement des reins se manifeste de la même façon. Mais pour des raisons encore mal connues, les chats développent facilement une insuffisance rénale en vieillissant. Cela signifie que le rein devient peu à peu incapable d’assumer son rôle principal, c’est-à-dire d’éliminer les déchets de l’organisme. Par un mécanisme complexe, le vieillissement anormal du rein s’auto-aggrave et s’auto-accélère. Il faut donc agir vite.

    Pour agir à temps, voici quelques conseils qui vous permettront d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard :

    1. Surveillez le poids de votre vieil animal

    En effet, les premiers symptômes de la maladie rénale peuvent ne se traduire que par une diminution progressive, légère mais constante du poids. Un vieux chat en bonne santé est un chat au poids stable. Un vieux chien ne doit ni maigrir ni grossir sans raison apparente.

    2. Surveillez la quantité d’eau bue par votre animal

    Un chat en bonne santé est un chat qui boit peu. Rappelons-nous que notre chat domestique est issu d’ancêtres qui vivaient en Afrique et qui s’étaient adaptés au désert. Si votre matou se met à boire anormalement, c’est que ses reins ne fonctionnent plus bien ; paradoxalement (et contrairement à ce qui se passe chez nous les humains), un chat qui boit et urine beaucoup est un chat qui ne va pas bien. Je vous suggère de contrôler ce dérèglement en mesurant la quantité d’eau bue ou en observant votre animal (qui va rester plus longtemps près de son bol d’eau, ou refaire pipi à l’intérieur la nuit) ou encore en changeant sa litière (anormalement sale).

    3. Surveillez l’appétit de votre vieux compagnon

    Lorsque la maladie s’aggrave, les toxines habituellement éliminées par l’urine, ne le sont plus (l’urine est de plus en plus claire). Elles restent dans le sang où elles vont peu à peu empoisonner l’animal. Cette « intoxication » par l’urée (une des toxines les plus connues) va se traduire par une baisse de l’appétit s’expliquant par la présence d’une gastrite (se manifestant sous la forme de vomissements, ou d’un appétit de plus en plus capricieux), d’une mauvaise haleine et de lésions buccales.

    4. Surveillez l’état général de votre animal

    Une fatigue anormale (ce n’est pas parce que votre animal est vieux qu’il doit être fatigué) se manifestant par une somnolence quasi permanente peut très bien révéler le lent travail de sape de l’urée sur le cerveau. Enfin une détérioration du pelage se traduisant par un poil piqué, en amas doit aussi vous alerter.

    Plus vous interviendrez tôt dans le cours de la maladie et plus vous serez efficace dans son contrôle. Le plus sage étant d’opter pour la réalisation annuelle d’un bilan de santé gériatrique à partir de 10 ans pour les chats et de 7 ans pour les chiens.

    En effet, la maladie rénale se traduit assez vite par une élévation de certains paramètres sanguins que le vétérinaire peut mesurer par une simple prise de sang. Mais attention, lorsque les marqueurs du fonctionnement rénal sont dans le rouge, le rein a déjà été détruit de plus des ¾ de sa substance ; il est grand temps d’intervenir.

    Face à la maladie rénale : que faire ?

En France nous ne disposons pas de centre de dialyse comme il en existe pour nous, les humains. Il nous faut donc absolument intervenir le plus tôt possible dans l’histoire de la maladie pour ralentir son développement.  Ainsi lorsque vous avez observé un changement dans le mode de vie ou l’allure de votre animal, que vous avez alerté votre vétérinaire et que ce dernier a pu diagnostiquer le début d’une maladie rénale, il est temps d’agir :

  • D’abord par l’alimentation : c’est un moyen essentiel et efficace de lutter contre la progression du vieillissement rénal anormal. Votre vétérinaire vous conseillera la meilleure alimentation en fonction du stade de l’insuffisance rénale. Il s’agira le plus souvent d’une alimentation industrielle (boite ou croquette) très performante dans le contrôle du vieillissement rénal. Vous pourrez enrichir cette ration en lui ajoutant des acides gras oméga 3 dont on a découvert récemment qu’ils participaient activement à la lutte contre la destruction rénale : vous les trouverez dans les sardines, l’huile de Colza (une cuillère à café par jour) ou des compléments alimentaires spécifiques.

  • Ensuite par un traitement médical que votre vétérinaire vous prescrira. De nouvelles molécules permettent aujourd’hui de garantir de très bons résultats. Il vous appartiendra de vous assurer de la prise quotidienne de ce traitement qui existe en gouttes ou en comprimés. Il assure un ralentissement notable de la vitesse de destruction du rein.

  • Par un contrôle régulier de votre animal, de son poids, de son appétit, et de sa quantité d’eau bue. Toutes ces précautions vont pouvoir empêcher la survenue d’une crise d’insuffisance rénale aigue : « la crise d’urée ». Pour éviter d’être confronté à cette terrible crise, alertez votre vétérinaire au moindre risque de déshydratation : petite gastro-entérite, rhume passager, canicule, fugue… si vous ne réagissez pas vite, il faudra hospitaliser votre animal et le mettre sous perfusion pendant plusieurs jours pour essayer de libérer son corps de cette urée qui l’empoisonne. Une autre solution pour prévenir ce terrible déséquilibre est d’anticiper la crise en amenant votre animal une fois tous les deux ou trois mois chez le vétérinaire pour qu’il le rééquilibre grâce à une perfusion qui peut durer entre 24 et 48H.

En conclusion, n’oubliez pas que le maître mot des maladies rénales liées à l’âge, c’est prévention. Dès les premiers signes observés, dès les premières anomalies constatées lors du bilan de santé gériatrique annuel, il faut agir en freinant la course de la maladie par une alimentation et un traitement adapté. Ainsi protégé, votre compagnon pourra de nouveau espérer vivre longtemps en pleine forme.

Dr Boudaroua
Docteur Vétérinaire à Solliès-Pont dans le Var (83)

Par Elisa GorinsCrédits photo :Shutterstock

https://wamiz.com

Droit aérien et spatial, une nouvelle ruée vers l’or


Nous n’avons pas assez sur Terre, qu’on pense exploiter l’espace avec le tourisme et l’exploitation des astéroïdes. Ils n’ont pas résolu la pollution spatiale, alors que sera l’avenir au-dessus de nos têtes
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Droit aérien et spatial, une nouvelle ruée vers l’or

 

Des entreprises comme Orbital Sciences Corp. et SpaceX... (Photo AP)

Des entreprises comme Orbital Sciences Corp. et SpaceX ont déjà fait des vols d’essai, après avoir été choisies par la NASA pour ravitailler la Station spatiale internationale.

PHOTO AP

 

MARIE-CLAUDE MALBOEUF
La Presse

« À la fin du siècle, les ressources terrestres seront épuisées, finies, c’est un fait. Les humains n’ont pas le choix d’explorer ce qui se trouve dans l’espace. »

L’affirmation du professeur de McGill Ram Jakhu n’est pas farfelue. Depuis quelques années déjà, des entreprises américaines se préparent à aller forer des astéroïdes. Tandis que d’autres comptent amener des touristes en orbite ou ont été sélectionnées pour ravitailler la Station spatiale internationale.

En 2015, l’ex-président Barack Obama a autorisé les citoyens américains à posséder ou vendre les ressources qu’ils parviendront à trouver dans l’espace. Son geste a encouragé les investissements, mais créé la controverse.

« Une règle du traité international interdit de s’approprier l’espace. Certains estiment qu’elle vise seulement la surface et non le sous-sol, mais ce n’est pas clair », dit Ram Jakhu, le directeur de l’Institut du droit aérien et spatial de McGill.

L’un des enjeux consiste à empêcher la prolifération de cow-boys de l’espace, qui mettraient le bien commun en péril en se comportant de manière irresponsable. Ou qui pollueraient la terre en lançant trop d’engins en orbite.

Dans un livre intitulé La gouvernance mondiale de l’espace, le professeur Jakhu répertorie les règles existantes et identifie les manques :

« C’est un projet très large et très futuriste, qui concerne ce qui pourrait se passer dans 20 ou 30 ans. »

Tourisme spatial

Des entreprises comme Orbital Sciences Corp. et SpaceX ont déjà fait des vols d’essai, après avoir été choisies par la NASA pour ravitailler la Station spatiale internationale.

Après Space Adventures, Virgin Galactic et Blue Origin veulent plutôt amener des touristes en orbite. Tandis qu’Orbital Technologies, établie en Russie, veut y installer un hôtel.

Planetary Resources ou Deep Space Industries comptent enfin forer des astéroïdes, plusieurs abritant de l’eau et d’immenses quantités de métaux – souvent rares ou précieux, comme le platine.

Pour l’instant, l’exercice demeure malgré tout inabordable. D’après les journaux spécialisés, la NASA prévoit dépenser 1 milliard pour rapporter sur terre un échantillon de l’astéroïde Bennu pesant au maximum deux kilos. Mais au fil des progrès technologiques, le coût des expéditions diminuera. Sans compter que certaines ressources pourront être vendues directement dans l’espace, comme matériaux de construction ou carburant.

http://www.lapresse.ca/

Inondation dans mon secteur


Inondation dans mon secteur

L’eau a encore monté, l’armée Canadienne est  arrivé hier pour prêter main forte à Gatineau

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On dirait un lac que je vois sur le cadre de ma porte

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L’entrée de cour entre les deux blocs appartement … Je suis devant ma porte d’entrée

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Sur le terrain à coté du bloc voisin, mes petites-filles aiment monter sur cette roche

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L’endroit que je passe le matin pour prendre l’autobus de ville, mon arrêt de bus semble épargné, mais l’autobus doit faire des détours par la suite

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Vue sur le stationnement

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Hier soir, des gens ont mit des sacs de sables au bloc appartement voisin pour protéger le stationnement et la bâtisse

Pour ma part, pour le moment, il n’y a pas danger car je suis sur une pente, mais les pompiers sont venu faire du porte a porte, pour prendre les numéros de téléphones au cas qu’ils faut évacuer … Et la météo parle encore de pluie

Alors que dans ma région natale … ils annoncent de la neige … un bien drôle de printemps qu’on va se souvenir longtemps

Si cela empire, Ana-Jézabelle a dit à sa mère qu’elle me prêterait son lit Sourire

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