Notre regard


Nous percevons les gens avec nos préjugés, et notre ignorance de leur vie. Cette perception pourrait changer si nous apprenions à connaitre l’autre
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Notre regard

 

 

« C’est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c’est notre regard aussi qui peut les libérer. »

Amin Maalouf

Le Saviez-vous ► Cuisine : ces coutumes à ne pas transgresser


À croire la culture culinaire, la dernière fois que j’ai mangé des sushis, j’ai transgressé la règle de manger ce plat, mais c’était quand même vraiment bon. Si Sydney(2 ans) allait à Chicago, elle serait bien malheureuse de ne pas pouvoir mettre du ketchup un peu partout, mais sur des aliments insolites.  Un autre exemple me viens en tête, éplucher une orange avec ses doigts me semble normal mais ailleurs c’est une transgression, il faut un couteau pour enlever la pelure, malgré que dans cette culture, on mange avec ses doigts sans ustensile. Quoi qu’il en soit, chaque culture culinaire ont des règles, voire même, des villes, des régions ont leur propre loi non écrite sur la gastronomie. .
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Cuisine : ces coutumes à ne pas transgresser

 

THIN CRUST

Couper sa pizza, commander de la viande fumée maigre, mettre du lait dans son spaghetti carbonara, boire un café au lait durant ou après un repas… Les différentes cultures culinaires du monde sont pleines d’interdits qu’il vaut mieux connaître lorsqu’on sort au restaurant ou qu’on reçoit des invités.

Lesley Chesterman, critique gastronomique, a passé en revue les règles les plus importantes et en a expliqué les origines.

« Le monde du sushi est bourré de règles », indique Lesley Chesterman, entre autres nombreux exemples. « Si on prend le nigiri sushi, le sushi en forme de doigt […], il ne faut pas tremper le côté avec le riz dans la sauce soya. Le chef a travaillé très fort pour trouver le juste équilibre entre le vinaigre, le sucre et la cuisson du riz. Si on trempe [le riz] dans la sauce soja, on massacre tout son travail. Alors, il faut mettre le sushi à l’envers, côté poisson, et il faut toujours manger le sushi tout d’un coup, d’une seule bouchée, parce que c’est ce qui donne toute la saveur en bouche. De plus, il ne faut jamais mélanger le wasabi à la sauce soja. »

Elle ajoute : « Au Japon, le wasabi est seulement servi avec le sashimi, et le gingembre est seul servi avec le sushi. La raison pour laquelle on a du gingembre est pour nettoyer le palais entre les rouleaux ou les sushis différents. On ne mélange pas tout ça. »

Il est également question des risques de disparition du thon rouge et de sa consommation au Japon.

Aussi, si on commande notre sandwich de viande fumée maigre, « c’est qu’on ne connaît pas ça ».

On ne mange pas non plus nos hot-dogs avec du ketchup du côté de Chicago.

« Il y a des gens qui vont refuser d’en mettre », indique la critique culinaire

http://quebec.huffingtonpost.ca

Qu’est devenu le bébé fumeur?


Quelle idée que le père a donné une cigarette à un bébé ? Heureusement, qu’il y a eu des vidéos, cela lui a sûrement sauvé la vie quand il y a eu une vague de protestation et d’indignation de voir un bébé fumé une cigarette après l’autre. Cela a dû être difficile à reprendre une vie normale, mais ce qui compte aujourd’hui, c’est qu’il a réussi
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Qu’est devenu le bébé fumeur?

 

Par: Deborah Laurent

Ardi Rizal avait défrayé la chronique il y a sept ans. Ce petit garçon indonésien alors âgé de 2 ans fumait jusqu’à 40 cigarettes par jour. Il était devenu accro à l’âge de 18 mois lorsque son père lui avait proposé sa première cigarette.

L’enfant a depuis réussi à mettre fin à sa mauvaise habitude. Le gouvernement indonésien l’a envoyé en cure de désintoxication. Il a pu arrêter de fumer en 30 jours. Le combat sur la durée n’a pas été simple: à cinq ans, Ardi Rizal a développé une dépendance à la junk food lorsqu’il a arrêté de fumer. Il pesait 24 kilos à cinq ans. Aujourd’hui, tout va bien: il a perdu du poids et est devenu « un champion » à l’école primaire.

La maman d’Ardi expliquait en 2013 que son fils avait fait des « crises de colère terribles » lorsqu’elle lui confisquait ses cigarettes.

« Au début, il exigeait beaucoup de jouets. Il frappait sa tête sur le mur s’il n’obtenait pas ce qu’il voulait. »

http://www.7sur7.be

L’animal de loin le plus dangereux pour l’homme est le moustique


Je ne suis pas surprise que ce soit le moustique, l’animal le plus dangereux sur terre pour l’être humain. Il est petit et très productif en plus de son odorat pour trouver ses victimes est très efficace.
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L’animal de loin le plus dangereux pour l’homme est le moustique

 

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Quel est l’animal le plus dangereux pour l’homme? Ce n’est pas l’homme, pas le requin, mais le moustique. Selon des statistiques compilées par le blog de Bill Gates, les humains ont tué en 2015 environ 580.000 de leurs semblables, les serpents 60.000 et les moustiques indirectement via les maladies transmises 830.000 personnes. Au passage, les requins qui font si peur n’en ont tué que 6, les chiens 17.400 et les crocodiles 1.000!

Les moustiques, les femelles en l’occurrence, sont en fait une aiguille hypodermique ailée. Leur longueur dépasse à peine cinq millimètres. Ils ont six pattes, et c’est le vecteur de maladies le plus efficace de tout le règne animal. C’est grâce à leur odorat qu’ils nous repèrent, attirés par l’acide lactique et d’autres ingrédients de notre transpiration. Ils sentent aussi le dioxyde de carbone que nous expirons et arrivent jusqu’à notre visage en remontant le sillage de notre respiration. Plus on sue et plus on halète en les chassant, plus nous devenons intéressants.

Le problème, c’est évidemment ce qu’ils propagent comme le virus Zika, la dengue, la fièvre jaune et surtout la malaria ou paludisme.

«Nous devons garder à l’esprit que la très grande majorité des maladies transmises par les moustiques et des décès qui en résultent sont liés à la malaria», écrit Bill Gates.

La malaria est une infection parasitaire propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles. Elle affecte les être humains depuis plus de 50.000 ans. Elle provoque des tremblements, des fièvres, des nausées et peut provoquer des défaillances d’organes. Cette maladie est responsable de plus de la moitié des morts causées par les moustiques dans 91 pays et pour l’essentiel en Afrique subsaharienne.

Il n’y aucun vaccin contre la malaria. Un programme pilote doit être lancé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2018 dans trois pays. Mais la prévention est efficace et s’est traduite, toujours selon l’OMS, par une baisse de 62% des morts liées à cette maladie entre 2000 et 2015. En tout, 6,8 millions de vies ont ainsi été sauvées.

La dengue est aussi une maladie transmise par les moustiques devenue très préoccupante. Elle est devenue l’une des principales causes d’hospitalisation et de morts des enfants dans certains pays asiatiques et d’Amérique latine.

http://www.slate.fr/

Le vinaigre : arme fatale contre l’étoile de mer qui décime les coraux


Une éradication une espèce pour en sauver une autre, alors que l’être humain est aussi responsables de la détérioration de la Grande barrière de corail. Cependant, je peux comprendre l’importance de trouver une solution contre les étoiles de mer, surtout qu’une femelle pond à chaque saison 65 millions d’oeufs qui seront potentiellement des mangeurs de corail. Reste que le choix de l’arme serait le vinaigre, donc aucun produit chimique qui nuirait a l’environnement
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Le vinaigre : arme fatale contre l’étoile de mer qui décime les coraux

étoile de mer

L’Acanthaster planci est une espèce invasive qui se nourrit des coraux.

©YANN HUBERT / BIOSPHOTO

Alors que des étoiles de mer invasives continuent de détruire la grande barrière de corail, des scientifiques ont découvert que le vinaigre pourrait bien être leur kryptonite. 

La grande barrière de corail fait face à une espèce d’étoile de mer invasive, l’Acanthaster planci ou “couronne du Christ” ou encore “coussin de belle-mère”. Elle se nourrit des coraux et occasionne d’importants dégâts sur cet écosystème déjà fragile qui s’étend sur 345.000 km2 le long de la côte australienne. Recouverte de piquants dont le venin est toxique pour l’homme, elle peut mesurer jusqu’à 1 m et détruire 90% des zones qu’elles recouvrent. 

D’ordinaire, pour lutter contre ce spécimen, des produits chimiques coûteux sont utilisés, comme le formol, le sulfate de cuivre et le bisulfate de sodium. Une méthode qui s’avère contre productive puisque ces substances occasionnent des dégâts aux autres organismes marins. Mais des scientifiques pourraient bien avoir découvert un moyen plus efficace, plus propre et moins coûteux… le vinaigre.

La chercheuse Lisa Bostrom-Einarsson de l’Université James Cook a mené une expérience sur quatre sites durant six semaines. Au bout de 48h, la scientifique a constaté la mort des Acanthaster qui avaient reçu une injection de vinaigre. Mieux, les organismes environnants n’ont apparemment subi aucun dommage.

« Nous avons pris en compte l’importance de la couverture corallienne, l’abondance et la diversité de poissons, les maladies des poissons, l’abondance des invertébrés avant, pendant et après la période d’étude de six semaines et nous n’avons remarqué aucun impact négatif », explique-t-elle.

Gros bémol

Si cette technique a visiblement démontré son efficacité, à l’heure actuelle, la méthode consiste à injecter une dose de vinaigre à chaque étoile de mer. Un travail titanesque puisque :

« Il y a des millions d’étoiles de mer sur la Grande barrière et chaque femelle produit chaque saison 65 millions d’œufs », a observé Lisa Bostrom-Einarsson.

Ce qui rend pour le moment inenvisageable une éradication uniquement par ce biais.

Sans surprise, tous les coraux n’auront donc pas la chance de subir ce traitement. Fred Nucifora, responsable du tourisme au sein de la Great Barrier Reef Marine Park Autority (GBRMPA), a déclaré à l’AFP que les traitements au vinaigre seraient mis en œuvre sur des récifs identifiés comme ayant une valeur en termes de patrimoine ou de tourisme. Le GBRMPA a d’ailleurs autorisé son utilisation et les entreprises du secteur touristique peuvent dès maintenant faire une demande de permis.

Un arsenal atypique 

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques travaillent à détruire ce parasite. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à défaut de pouvoir l’éradiquer à grande échelle, les moyens frappent par leur originalité. En 2015 un biologiste français Pascal Dumas publiait ses travaux avançant que l’étoile de mer avait un deuxième talon d’Achille 100% naturel, le citron. Plus original encore, OTSbot (Crown-Of-Thorns Starfish bot).

Ce robot équipé de deux caméras stéréoscopiques embarque un logiciel de vision par ordinateur et identifie automatiquement les couronnes d’épines et leur injecte une dose fatale d’acide biliaire. En plus de souffrir du « coussin de belle-mère » elle est victime de l’activité agricole et industrielle et subit depuis plusieurs années des épisodes de blanchissement à répétition dus aux conditions climatiques, dont elle peine à se remettre. 

https://www.sciencesetavenir.fr

Le syndrome de la tête qui explose, un trouble méconnu


Un syndrome peu connu est que les médecins ne comprennent pas vraiment les causes. Le syndrome de la tête qui explose est une expérience surprenante, car la personne est réveillée en sursaut par bruit soudain et fort.
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Le syndrome de la tête qui explose, un trouble méconnu

 

Ce syndrome au nom effrayant est peu connu et pourtant courant : il consiste à se réveiller en sursaut dans la nuit en ayant entendu un bruit fort, comme un objet tombant brutalement par terre, ou parfois en ayant vu un éclair de lumière.

Connaissez-vous le syndrome de la tête qui explose ? Rassurez-vous, même s’il peut donner lieu à une belle peur, il n’a rien à voir avec une scène de film d’horreur. Ce trouble du sommeil se manifeste lorsqu’une personne s’endort ou se réveille et qu’elle entend un bruit fort. Dans une étude parue dans Cephalalgia, Brian Sharpless, de l’université Argosy en Virginie, a voulu en savoir plus à ce sujet. Comme le rapporte Live Science, il avait déjà trouvé dans des travaux précédents que 13,5 % des gens en faisaient l’expérience au moins une fois dans leur vie.

Dans cette étude, 49 étudiants touchés par ce syndrome ont raconté leurs symptômes. Les expériences des patients étaient diverses, certains n’avaient connu qu’un épisode tandis qu’une personne en aurait connu 150. Mais il y avait des points communs. Par exemple, le bruit le plus souvent entendu était celui d’un objet qu’on laisserait tomber de haut. Ce pouvait être aussi une détonation, un bruit d’explosion ou de porte qui claque.

Peur, tachycardie et éclairs de lumière

Les patients ressentaient aussi souvent des symptômes comme de la peur, une tachycardie et des secousses musculaires. Un quart d’entre eux voyait un éclair de lumière. Seulement 10 % en auraient parlé à un médecin. Les épisodes avaient plutôt lieu lors d’une transition veille-sommeil et en dormant sur le dos.

Les scientifiques ne savent pas quelle est la cause de ce phénomène. L’une des hypothèses les plus couramment envisagées est qu’il est lié à une partie du cerveau appelée formation réticulée, qui aide l’individu à s’endormir. La formation réticulée jouerait aussi un rôle dans un autre phénomène curieux, la paralysie du sommeil, au cours de laquelle l’individu se réveille en étant incapable de bouger.

Pour Brian Sharpless, « s’endormir, c’est comme arrêter un ordinateur ».

Le cerveau passe par plusieurs étapes dont l’une nécessite d’éteindre les neurones qui servent à entendre. Un patient souffrant du syndrome de la tête qui explose, au lieu d’éteindre ces cellules, les mettrait en marche ce qui fait qu’il entendrait un bruit puissant.

http://www.futura-sciences.com/