La règle d’or


Nous avons tous des expériences, une éducation, un mode de vie qui sont différent. Nous comprenons les choses vues de notre position et non celle des autres. D’ou l’importance de la tolérance envers les gens
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La règle d’or

La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents.


Gandhi

En moto avec son chien


Tous ceux qui ont une moto, adorent prendre la route donnant une sensation de liberté. Ce motard a voulu faire partager sensation avec son chien. Chacun sait que les chiens aiment se mettre à la fenêtre quand un véhicule est en route. C’est justement ce que l’homme a fait en donnant cette possibilité d’une façon assez cocasse
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En moto avec son chien

Le Saviez-Vous ► 7 chefs barbares célèbres


Guerres, conflits, pouvoir, 7 personnages de l’Histoire qu’on qualifie de barbare sauf le dernier qui a réussi à garder la paix pendant 33 ans. Si eux étaient des barbares alors que pensée des dirigeants, des chefs de groupes qui pour le pouvoir son prêt à tout aujourd’hui. Il faut croire qu’en fin du compte, l’histoire se répète siècle après siècle. L’être humain ne retient rien de l’histoire du passé
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7 chefs barbares célèbres

Alors que l’Empire romain d’Occident se désintégrait, ces féroces chefs guerriers ont mis à l’épreuve leur courage dans de violents conflits avec les Romains et même entre eux.

ARMINIUS

Né dans une noble famille de la tribu germanique des Chérusques vers l’an 18 av. J.-C., Arminius (connu en Allemagne sous le nom de Hermann) a été évincé de sa maison par les Romains lorsqu’il était enfant et est entré au service de l’armée romaine. En l’an 9 de notre ère, lui et les forces armées de sa tribu chérusque ont embusqué et massacré trois légions romaines alors sous les ordres du gouverneurs de Germanie, Publius Quinctilius Varus. À la suite de cette défaite humiliante – après laquelle Varus est tombé sur sa propre épée – les Romains se sont retirés du Rhin, et n’ont pas tenté de nouvelles invasions. La postérité d’Arminus a toutefois été entachée après la 2ème guerre mondiale, car ses exploits ont été utilisés par les Nazis comme exemple de nationalisme allemand.

BOADICÉE (BOUDICA)

Comme d’autres femmes de clans celtiques, Boadicée a pu profiter d’une grande liberté contrairement à de nombreuses femmes de l’Antiquité et a même été entraînée au combat et aux maniement des armes avec les hommes de sa tribu. Lorsque son mari, le roi Prasutagos du peuple des Iceni (habitant le Norfolk dans l’Angleterre d’aujourd’hui) est décédé sans héritier mâle en l’an 60, les Romains ont saisi l’opportunité d’annexer son royaume à l’Empire, fouettant Boadicée publiquement et violant deux de ses filles. Alors que le gouverneur Gaius Suetonius Paulinus était absent de la région, la reine se rebella et mena ses troupes et celles d’autres tribus à la victoire contre la 9ème légion romaine. Si on en croit l’historien romain Tacite, les forces de Boadicée ont massacré plus de 70 000 Romains et pro-Romains. Au retour de Paulinus toutefois, les forces romaines gagnèrent une victoire décisive qui força, selon toute vraisemblance, Boadicée à se suicider par empoisonnement.

GENSÉRIC

Dès qu’il prit la tête du pouvoir chez les Vandales en 428, Genséric mena plus de 80 000 hommes de son peuple en Afrique du Nord, où il fonda un royaume qui allait contrôler la Mer Méditerranée pour au moins un siècle. Après l’assassinat de l’empereur Valentinien III, annulant un traité qui promettait en mariage la fille de l’empereur, Eudocia, au fils de Genséric, les Vandales marchèrent sur Rome en 455. Prenant conscience de l’insuffisance de leurs défenses, les Romains envoyèrent le pape Léon 1er plaider leur faveur auprès de Genséric. Grâce aux efforts diplomatiques du Pape, les Vandales acceptèrent de ne pas brûler la ville, ni de massacrer ses habitants en échange d’un droit d’entrée libre dans la ville. Genséric retourna quant à lui en Afrique du Nord, où il parvint à neutraliser deux attaques romaines (en 461 et 468) et poursuivit l’expansion de son royaume vers l’Égypte et l’Anatolie. Il est décédé en 478 de causes naturelles, jamais vaincu sur le champ de bataille.

ODOACRE

La plupart des historiens considèrent qu’Odoacre, le premier roi barbare d’Italie, était le fils d’un proche conseiller d’Attila le Hun. En 476, après avoir été un soldat dans l’armée romaine en Italie, Odoacre mena une rébellion contre Oreste, un général romain qui avait détrôné l’empereur de l’Empire romain d’Occident, Julius Nepos et son fils adolescent Romulus Augustule, se déclarant lui-même empereur. Les troupes d’Odoacre capturèrent et exécutèrent Oreste et envoyèrent le jeune Romulus Augustule, le dernier empereur de l’Empire romain d’Occident, en exil. Bien qu’il ait reconnu l’autorité de l’empereur romain d’Orient, il ne restitua pas d’empereur en Occident, se couronnant plutôt roi. Il semble avoir été un monarque tolérant, permettant la pratique du catholicisme, malgré sa propre foi arienne. Son règne se termina lorsque le chef des Ostrogoths, Théodoric, parvint à envahir l’Italie en 489, forçant éventuellement Odoacre à signer un accord de cogestion de la ville de Ravenne, avant d’être tué par Théodoric avec les membres de sa famille et ses partisans. 

CLOVIS

Clovis 1er a été le premier souverain de la dynastie des Mérovingiens, qui dirigea la Gaule et la Germanie entre 500 et 750 de notre ère. Il est considéré comme le fondateur de la France. Fils d’un roi païen de Germanie, dont la tribu est connue sous le nom des Francs Saliens, Clovis prit le trône en 481, alors qu’il n’avait que 15 ans. Après la défaite du dernier gouverneur romain de la Gaule à la baille de Soissons en 486, Clovis mit en place un royaume unifié de plusieurs populations liées aux Francs, habitant la rive ouest du Rhin jusqu’à l’océan atlantique. Clovis est reconnu comme un souverain s’étant converti au catholicisme et son royaume a mélangé les traditions romaines et germaniques. Son règne fut aussi marqué par une rivalité constante avec le jeune roi des Wisigoths, Alaric II, mais Clovis parvint à le vaincre en 507 près de Poitiers. Du siège central de son royaume à Paris, Clovis essaya d’agrandir les frontières le plus loin possible, mais vit ses efforts anéantis par le puissant roi des Ostrogoths, Théodoric. Il est mort vers 511 et ses descendants mérovingiens comme Charlemagne régnèrent sur la France pendant plus de 200 ans.

THÉODORIC

Enfant, Théodoric a été envoyé à Constantinople comme otage du l’Empire romain d’Occident, dans le but d’assurer la collaboration de son père, le chef ostrogoth Thiudimir, avec un traité de paix romano-gothique. Même s’il n’a jamais appris à lire ou écrire, il a adopté plusieurs aspects de la culture romaine. En 488, il parvint à envahir l’Italie, conquérant presque la totalité de la péninsule et de la Sicile en 493, après avoir manipulé et assassiné son rival, Odoacre. Il souhaita voir la paix régner en Italie et  parvint pendant près de 33 ans au pouvoir. Il publia de nombreux édits pour s’assurer d’une justice égale entre Romains et Goths et insista pour que les deux peuples vivent en harmonie. En ce sens, il s’éloigne de l’image stéréotypée du roi barbare, lui qui portait le pourpre des empereurs romains et cherchait à vivre leur idéal de vie dite civilisée. Après sa mort en 526, on se souvint de lui comme étant Théodoric le Grand, pour sa gestion pacifique de l’Italie après la chute de l’Empire romain d’Occident.

PAR EVELYNE FERRON

http://www.historiatv.com

Une comète aurait frappé la Terre il y a 13.000 ans, indique une stèle retrouvé


En Turquie, les archéologues ont trouvé des dessins sur un site datant environs de 14 mille ans. Interpréter ces dessins n’est que des hypothèses, mais un d’elles pourrait être plausible, il serait peut-être question de l’histoire d’une comète qui aurait fracassé la terre. Ce qui rend plus forte cette hypothèse, c’est qu’elle coïnciderait peut-être à la disparition d’espèces telle que les mammouths
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Une comète aurait frappé la Terre il y a 13.000 ans, indique une stèle retrouvé

 

 

Par Jean-Luc Goudet, Futura

 

En Turquie, dans un site archéologique très ancien, plus vieux que l’agriculture, des roches sculptées et assemblées défient les archéologues depuis un demi-siècle. Deux chercheurs ajoutent une touche de merveilleux à ces mystères : des dessins représenteraient le ciel, avec des constellations, mais aussi une chute de comète. À cette époque, en effet, l’hémisphère nord subissait un grop coup de froid, peut-être dû à un impact. Mais l’hypothèse est très spéculative et les arguments un peu faibles…

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Sur le site de Göbekli Tepe, en Turquie, des stèles gravées, datées d’environ 13.000 ans, portent des représentations géométriques et d’animaux.
  • Deux chercheurs, après une analyse statistique, estiment que ces formes se rapprochent de constellations connues.
  • Certains dessins, selon eux, représenteraient un évènement céleste brutal, d’autant que ces gravures sont effectivement contemporaines d’un possible impact de comète (mais non prouvé).

Sept mille ans avant les premières pyramides, des Hommes ont sculpté des pierres énormes pour en faire des colonnes ou des totems, judicieusement disposés, gravées de signes symboliques et de représentations d’animaux. Nous sommes à la fin du Mésolithique, dans une région située aujourd’hui au sud-est de la Turquie, et les humains de l’époque n’ont pas encore domestiqué le chien ni mis au point l’agriculture. Homo sapiens est alors surtout un chasseur-cueilleur.

Quelques millénaires plus tard, vers 8.000 avant J.C., d’autres Hommes ont soigneusement, et inexplicablement, enterré le site sous une butte de terre de 300 m de large sur 15 m de hauteur. Depuis les années 1960, devenu site archéologique, l’endroit a été baptisé Göbekli Tepe, une expression turque qui peut être traduite par « colline avec un nombril », ou « colline ventrue ». C’est en effet ce que peut évoquer cette butte avec ses constructions dégagées par une excavation grossièrement circulaire.

Un détail de la colonne 8. En bas (b), le renard est interprété comme une constellation. En a et c, les courbes en croissant représenteraient la comète en train de tomber. L’analyse se fonde sur une série de dessins, comparés, statistiquement, aux formes des constellations. © Martin Sweatman, Dimitrios Tsikritsis, Mediterranean, Archaeology and Archaeometry

Un détail de la colonne 8. En bas (b), le renard est interprété comme une constellation. En a et c, les courbes en croissant représenteraient la comète en train de tomber. L’analyse se fonde sur une série de dessins, comparés, statistiquement, aux formes des constellations. © Martin Sweatman, Dimitrios Tsikritsis, Mediterranean, Archaeology and Archaeometry

Que signifient ces gravures vieilles de 13.000 ans ?

La nature de ces ouvrages, alors qu’aucune cité ni société sédentaire ne semblaient établies aux alentours, reste toujours inconnue. Martin Sweatman et Dimitrios Tsikritsis, de l’université d’Édimbourg, viennent de publier une interprétation toute nouvelle des gravures, en partant d’une hypothèse originale : elles représenteraient des constellations. Leur point de départ, expliquent-ils dans la revue Mediterranean Archaeology and Archaeometry, est un bas-relief dessinant un scorpion sur l’une des colonnes, un motif souvent associé à une constellation. Les auteurs conviennent que cet animal peut aussi symboliser bien d’autres choses mais ils ont poursuivi leur idée par une analyse statistique pour voir si les autres dessins, de cette même colonne et d’autres, pouvaient représenter des astérismes, en reproduisant le ciel de l’époque dans cette région. Ils citent Michael Rappenglück, de l’université de Munich, qui a proposé la même interprétation pour les dessins de la grotte de Lascaux. Ils ne citent pas, cependant, Chantal Jègues-Wolkiewiez, qui a fait de même.

Selon eux, les formes géométriques de plusieurs gravures des colonnes 43, datées de 10.950 ans avant J.C. (+/- 250 ans d’après l’article), 2, 18 et 38 pourraient correspondre à celles de constellations. On peut s’étonner de ce que les auteurs, dans leur démonstration, s’appuient sur les constellations que nous connaissons aujourd’hui, alors que ces interprétations sont arbitraires. Elles nous viennent effectivement de loin, bien avant les Grecs, et on en retrouve les traces en Mésopotamie. Peut-on pour autant les faire remonter à -13.000 ans, sans altération de leur forme ?

Le saviez-vous ?

Ce n’est pas la première fois qu’un impact est suspecté à l’époque historique. Marie-Agnès Courty, géologue, spécialiste de l’analyse des sols de sites archéologiques, avait apporté de solides arguments qui indiquent un évènement de ce genre survenu il y a seulement 4.000 ans.

Comme elle l’avait expliqué à Futura, une couche stratigraphique très particulière, qu’elle appelle « couche 4000 BP » et composée de matériaux qui ont été portés à environ 1.500 °C, a été retrouvée autour de la Méditerranée et jusqu’en Irlande. Des restes d’organismes planctoniques qui s’y trouvent appartiennent à des espèces caractéristiques de l’Antarctique.

Une couche semblable, bien plus épaisse, est retrouvée au sud de l’océan Indien, ce qui plaide pour un impacteur dans cette région. Cependant, l’absence d’iridium et de traces de cratères empêchent une démonstration indubitable.

Une comète, en effet, est peut-être tombée à cette époque

Les auteurs vont plus loin et interprètent des dessins en forme de serpent ou de boucle de ceinture gravés sur la colonne 18 comme la représentation d’une comète traversant l’atmosphère et impactant la Planète. Leur argument principal est que sa datation (environ -13.000 ans, donc) correspond au Dryas récent, un refroidissement brutal de plus d’un millénaire, et terminé tout aussi brusquement. Et, justement, l’hypothèse d’un impact cométaire est toujours en lice pour expliquer cet évènement, qui a provoqué la disparition d’espèce, peut-être des mammouths.

http://www.futura-sciences.com

Un castor obèse pris dans une clôture a été secouru en Ontario


Pauvre castor ! Son obésité est due à son épaisse couche de graisse qu’il avait besoin pour survivre de son hibernation. Un bien mauvais réveil, mais heureusement, malgré ses blessures, il pourra bientôt reprendre la route de la liberté
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Un castor obèse pris dans une clôture a été secouru en Ontario

 

Un castor obèse est resté pris au piège dans une clôture, dans la ville ontarienne de Hamilton, mais a pu être libéré grâce aux mains savonneuses d’une employée municipale qui est intervenue.

La Ville de Hamilton a expliqué qu’une employée des services animaliers rentrait chez elle, mardi vers midi, et a remarqué sur son chemin l’animal en détresse, pris entre deux tiges de la clôture en fer. Le castor revêtait une importante couche de graisse en raison de son hibernation, a-t-on précisé.

Sarah Mombourquette a eu recours à du savon pour aider le castor à glisser entre les deux barres de métal qui le tenaient captif, selon l’information rapportée par les autorités municipales.

Le castor a repris des forces dans un refuge après sa mésaventure, ont affirmé des responsables.

Le castor a ensuite été transféré au centre Hobbitstee Wildlife à Jarvis, une autre localité ontarienne.

Le rongeur aura besoin d’un certain temps pour se remettre de ses blessures et pour pouvoir être remis en liberté.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression


Le téléphone portable change notre façon de vivre, mais peut aussi entraîner une isolation sociale pouvant aller jusqu’à la dépression. Il y a des signes qui peuvent nous alerter qu’il serait temps de consulter
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Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression

 

schankz/Shutterstock.com

Notre téléphone portable chamboule nos neurones ! A travers toutes les applications qu’il nous propose, ce compagnon nous aurait habitués à une satisfaction immédiate. Laquelle est susceptible de générer des troubles du comportement voire de désocialiser les accros au mobile. Les femmes seraient davantage exposées.

Le Dr Issac Vaghefi et son équipe de la State University of New York (Binghamton – Etats-Unis) ont interrogé par questionnaire 182 lycéens et lycéennes sur leur rapport au téléphone portable. Un premier travail qui a permis d’en dégager 12% considérés comme « fanatiques » et 7% comme « addicts ».

« Dans les deux cas, les jeunes gens avaient un rapport compulsif au téléphone portable, au point d’entraîner des troubles dans la relation à l’autre », a constaté Vaghefi.

 Il évoque des signes de dépression, d’isolation sociale, de timidité, d’impulsivité, de faible confiance en soi. En particulier, chez les jeunes femmes, plus exposées à l’addiction et à ce type de conséquences.

Plaisir de courte durée

« Grâce à leurs nombreuses applications, ces appareils nous ont habitués à obtenir une satisfaction quasiment instantanée, à telle ou telle requête », poursuit-il.

Sur le plan physiologique, cela se caractérise par « une libération de dopamine » voire « d’enflamment des neurones » !

Au final, ces phénomènes entraînent des moments de plaisir de courte durée. Lesquels, avec le temps, peuvent générer frustration et ennui.

En conclusion Issac Vaghefi alerte sur quelques comportements « qui doivent amener à consulter ». Notamment lorsque :

« Vous recourrez à la technologie pour fuir des problèmes et vous soulager face à des sentiments de dépression, d’anxiété ou de culpabilité ;

Vous ne faites plus trop la différence entre la vie virtuelle et réelle ;

Vous surveillez constamment votre smartphone, y compris lorsqu’il ne vibre ou ne sonne pas ;

Vous paniquez quand vous ne l’avez plus auprès de vous ».

https://destinationsante.com/

Des bisons sont nés à Banff pour la première fois en 140 ans


Une bonne nouvelle pour les bisons. Ils étaient présents au Canada depuis des centaines d’années et en voie d’extinction a cause de la chasse intensive en 1800.
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Des bisons sont nés à Banff pour la première fois en 140 ans

 

Les bisons reprendront leur rôle historique dans l'écosystème... (PHOTO FOURNIE PAR PARCS CANADA)

Les bisons reprendront leur rôle historique dans l’écosystème lorsqu’ils seront laissés dans la nature à l’été 2018 à l’intérieur d’une zone de 1200 kilomètres carrés.

PHOTO FOURNIE PAR PARCS CANADA

 

La Presse Canadienne
BANFF, Alb.

Pour la première fois en 140 ans, des bébés bisons sont nés dans la campagne profonde du parc national de Banff, en Alberta.

Parcs Canada a annoncé que le premier bison était né samedi dans la vallée de la Panther. Les deux autres ont fait leur apparition depuis ce temps.

D’importants troupeaux de bisons parcouraient le paysage montagneux il y a de cela des centaines d’années, avant qu’ils se retrouvent en voie d’extinction en raison de la chasse excessive dans les années 1800.

En février, Parcs Canada a transféré 16 bêtes de l’est d’Edmonton vers un pâturage d’une région éloignée de Banff dans le cadre d’un projet de rétablissement de 6,4 millions.

Parmi le troupeau qui a fait le voyage de 400 kilomètres en camion et en hélicoptère, il y avait dix femelles enceintes et six jeunes mâles.

http://www.lapresse.ca/