Quand on pense …


Par expérience, j’approuve ce genre de pensée. Longtemps, j’étais négative et combien de temps je fus mal dans ma peau, puis après avoir touché le fond, tout à changer. Bien sûr, il arrive des évènements qui sont plus difficiles que d’autres, mais cela ne dure jamais longtemps. Et en faisant l’analyse, je vois mieux la cause et les solutions pour résoudre la plupart des problèmes
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Quand on pense …

 

Quand on pense positivement, on trouve des solutions à tout
Quand on pense négativement, on trouve des problème partout

Inconnu

20 photos d’animaux réconfortantes montrant que l’amour est partout


Les animaux peuvent représenter tous les sentiments reliés a l’amour, l’amitié, les sentiments, la sécurité par leur tolérance d’une inter espèce, pour les petits moments entre eux
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20 photos d’animaux réconfortantes montrant que l’amour est partout

 

1- On a l’un et l’autre, cela devrait aller!

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2- Paris, ville de l’amour!

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3- Le bonheur c’est d’avoir quelqu’un qui vous rend heureux quand vous rentrez chez vous!

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4- Nous restons ensemble de toutes les manières possibles!

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5- « Mon chéri, tout le monde regarde! »

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6- Quand on ne peut plus attendre!

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7- Lorsque vous vous sentez à l’aise en compagnie de quelqu’un d’autre, c’est l’amour!

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8- La réconciliation c’est aussi l’amour.

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9- Prendre soin d’un être cher, c’est ça la vie!

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10- Partager la vie avec quelqu’un est la chose la plus étonnante du monde!

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11- La famille est la chose la plus importante dans le monde!

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12- Parfois, le fait de montrer son amour suffit …

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13- … ce qui ne devrait pas être oublié d’être fait au quotidien!

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14- L’amour nous fait faire face à tous les défis de la vie!

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15- Même en groupe.

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16- C’est aussi se reposer dans un endroit sûr.

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17- La meilleure chose dans le monde est quand on se sent en sécurité!

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18- Ce sentiment est le plus merveilleux du monde!

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19- Parfois un câlin rapide est suffisant.

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20- D’autres fois, nous ne pouvons pas nous éloigner de l’autre!

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Le Saviez-Vous ► Une histoire du Canada qui n’est pas la mienne


Cette année, on fête son 150e de la Confédération canadienne. Nous sommes considérés comme un pays jeune tout comme l’Amérique avec son histoire victorieuse des premiers fondateurs, les anglais et les français. Vraiment ! Pourtant,l’Amérique était peuplé bien avant l’avenu des explorateurs européens. Pour gagner ce territoire, il a fallu comme tout autre pays conquis, implanté le pouvoir, par la destruction, le génocide et pour finir, tassé les survivants autochtones pour prendre toute la place au nom de la liberté, de la civilisation, de la culture, etc. Les Premiers Nations ont bien raison de dire que l’histoire du Canada n’est pas leur histoire .. L’histoire de l’île de la tortue
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Une histoire du Canada qui n’est pas la mienne

 

Gaétan Bouchard

Blogueur et artiste-peintre

L’histoire est presque toujours racontée par les vainqueurs. Les vaincus ont rarement droit au chapitre. Tout ce qu’ont fait les conquérants est noble et bon. Ils ont apporté la paix, la civilisation, la culture, la liberté, la tolérance, les tartes aux pommes… Pourtant, lorsque l’on gratte un peu, l’histoire s’avère tout autre. Les vainqueurs ont aussi apporté la guerre, le chaos, l’extermination, la discrimination raciale, l’esclavage et les génocides.

L’histoire du Canada ne fait pas exception à cette règle.

D’abord avec cette notion des deux peuples fondateurs: les Français et les Anglais. Oublions tout de suite les Anishnabegs, les Innus, les Eeyous, les Haudenosaunees et les Inuits, pour ne nommer que ceux-là. Ils n’existent tout simplement pas, tant aujourd’hui qu’hier ou demain. On ne parle à peu près jamais d’eux en toutes circonstances. On sait vaguement qu’ils savaient faire des canots d’écorce et du sirop d’érable et c’est à peu près tout. Pas un mot sur l’animisme, sur le Grand cercle de la vie, sur leur médecine, sur leurs rapports humains, sur leurs maisons. Sinon un murmure disgracieux portant sur plusieurs millénaires d’occupation humaine du territoire. Ils vivaient tous dans des tipis et disaient hugh de temps à autre. Ils mangeaient des patates et du blé d’Inde…

Ce territoire, d’ailleurs, ne portait pas le nom d’un conquérant. Il ne s’appelait pas «Amérique» pour honorer un certain Amerigo Vespucci. Les Autochtones s’entendaient presque tous pour nommer l’île de la Tortue ce territoire que nous occupons. Les membres des Premières Nations n’auraient d’ailleurs jamais pensé offenser leur toponymie en désignant les continents, les montagnes et les rivières avec des noms d’êtres humains. Leur vision de la toponymie était essentiellement poétique. Pas de Mont Washington ou de rivière Saint-Maurice, mais le Mont de-la-demeure-du-Grand-Esprit et la rivière de l’Enfilée d’aiguilles. Cela explique pourquoi les conquérants ont cru qu’ils étaient des barbares…

À Trois-Rivières, qui s’appelait autrefois Lieu-où-se-décharge-tous-les-vents (Métabéroutin), on peut voir encore ces ravages de l’histoire officielle. Un seul monument rappelle la présence des autochtones en ce lieu. Un monument à la mémoire du Sieur de Laviolette, soi-disant fondateur de Trois-Rivières. Il est situé tout près du bureau de poste, au centre-ville. On peut voir sur les plaques de bronze qui lui sont consacrées une poignée de Sauvages à genoux devant le noble seigneur… Chaque fois que je passe devant ce monument ma moitié de sang anishnabeg me colorent les joues d’indignation.

On ne souvient aucunement qu’il y avait des Anishnabegs, des Atikamekws et des Haudenosaunees qui occupaient ce territoire depuis des millénaires. On ne veut pas s’en souvenir, sinon pour nommer de temps à autre un terrain de golf ou bien un édifice de béton quelconque. Ce qui est d’autant plus ironique que les Autochtones n’en ont historiquement rien à cirer de cette vision européenne de la toponymie comme je l’ai dit précédemment.

On fête cette année le 150e anniversaire de la Confédération canadienne. Jamais les Autochtones n’ont participé à cette fondation de quelque façon que ce soit. Le Québec y est entré sans référendum. Il semblerait même que les Terreneuviens n’en voulaient pas et qu’on aurait trafiqué les résultats. Bref, il n’y a pas de quoi fêter.

Une polémique a surgi cette semaine à propos d’une série télévisée sur l’histoire du Canada diffusée par la CBC. Les Français y apparaissent sales et négligés. On occulte la déportation des Acadiens. On n’y parlerait à peu près pas des Autochtones. C’est un cas patent d’histoire telle que racontée par les vainqueurs et cela ne devrait étonner personne.

Ce n’est pas une raison de ne pas s’en indigner, évidemment.

J’aimerais néanmoins que l’indignation porte plus loin que cette vision réductrice de deux peuples fondateurs.

Il y avait peut-être 100 millions d’êtres humains sur l’île de la Tortue avant l’arrivée des conquistadors européens. Les Autochtones ont été décimés comme des bisons. Non seulement par la maladie, mais aussi par la guerre, l’assimilation et, disons-le clair et net, ce fut un génocide rarement égalé dans l’histoire universelle.

Pour un Bartolomé de Las Casas qui a élevé la voix contre ces massacres, il y eut des milliers de conquérants pour les applaudir. La civilisation européenne s’est imposée sur l’île de la Tortue comme un rouleau compresseur aplanissant tout sur son passage.

Français et Anglais sont coupables d’entretenir ce mythe des deux peuples fondateurs.

Le chef anishnabeg Capitanal, qui pourrait être considéré comme le fondateur de Trois-Rivières si nous étions moins racistes, s’était présenté à Samuel de Champlain pour lui demander qu’on y bâtisse un fort pour les protéger des attaques de leurs ennemis haudenosaunees et d’y poursuivre le commerce des fourrures avec leurs alliés les Français.

Et vous savez ce qu’il a dit à Champlain, ce Capitanal?

– Vos fils marieront nos filles et nous formerons une nouvelle nation.

Ce métissage revendiqué par Capitanal s’est bel et bien produit.

Je suis moi-même un Métis qui descend peut-être de ce Capitanal, voire des associés de Samuel de Champlain.

Ce peuple métissé est une réalité que l’on ne veut pas voir.

Le mythe du Sauvage inutile est entretenu sous d’autres formules.

Je sais que mon père cachait cet héritage pour ne pas nous faire passer pour des Sauvages. C’était une manière pour lui de nous protéger de l’histoire des conquérants... On ne voudrait pas passer pour Juif en Allemagne en 1943. Il voulait nous éviter d’être stigmatisés. Nous pouvions donc rêver avec les autres de revoir notre Normandie…

La mère de mon père était Anihsnabeg et provenait de la réserve d’Akwasasné.

Quand je pense à cette grand-mère que je n’ai jamais connue, il me semble entendre mes frères et soeurs autochtones danser pieds nus sur la Terre Sacrée. Je ressens la tristesse de ce grand orignal blessé qui s’est enfoncé dans la forêt pour y mourir en paix. Je ressens aussi l’appel des jeunes orignaux qui croient qu’on a suffisamment abusé les Autochtones et je m’écrie avec eux Idle No More!

En tant que Métis, je suis minoritaire de tous bords tous côtés.

Minoritaire en tant que francophone dans le Canada actuel.

Minoritaire par mon ascendance autochtone, au Québec comme au Canada.

Quelque chose me dit encore que mon pays s’appelle l’île de la Tortue et qu’il ne reconnait pas ces frontières artificielles créées par les conquérants.

Quelque chose me dit que l’histoire de mon pays plonge ses racines dans la nuit des temps, avant même que les Égyptiens n’aient construit leurs premières pyramides.

Avant de célébrer l’histoire du Canada ou bien du Québec, il faudrait peut-être se guérir une fois pour toutes de l’Histoire avec un grand H et remettre en question cette notion hypocrite de deux peuples fondateurs.

Comme le disait le jazzman afro-américain Sun Ra dans une formule que je rappelle souvent: History is not my story. Son histoire, ce n’est la mienne..

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le cuir d’ananas, l’invention végane qui sauve la peau des animaux


Des accessoires en cuir de feuilles d’ananas est possible. Cela ressemble à s’y méprendre au cuir animal et serait moins dommageable par sa fabrication pour l’environnement et les personnes qui y travaillent
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Le cuir d’ananas, l’invention végane qui sauve la peau des animaux

 

Le cuir d'ananas est produit par l'entreprise Pinatex

Le cuir d’ananas est produit par l’entreprise Pinatex — Screenshot Youtube.com

NATURE La jeune entreprise Piñatex, aux Philippines, fabrique du cuir à partir de feuilles d’ananas pour le prêt-à-porter. Une solution salvatrice pour les bovins et l’environnement…

Une bonne nouvelle pour les végétariens… et pour les bovins. Il faut le reconnaître aux véganes, bien que leur mode de vie sans viande, lait, œufs, cuir et laine soit stricte, ils fourmillent d’idées pour remplacer ce qui aurait pu leur manquer. Ainsi, la créatrice de Piñatex Carmen Hijosa, qui a pourtant travaillé longtemps dans l’industrie du cuir animal, fabrique à présent du cuir issu des feuilles de l’ananas.​

 

Bien que l’entreprise Piñatex, qui se trouve aux Philippines, soit la première connue à ce jour pour vendre du cuir d’ananas, la technique ne date pas d’hier. Dans l’archipel océanique, on utilisait déjà la verdure de ce fuit pour fabriquer des accessoires féminins au 16e. C’est de cet artisanat que Carmen Hijosa s’est inspirée : elle extrait les fibres des feuilles d’ananas pour en faire un tissu robuste dont les nervures ressemblent à s’y méprendre à du cuir animal. 480 feuilles (soit environ 16 ananas) sont nécessaires pour fabriquer un mètre carré de textile qui pourra un jour servir à fabriquer des sacs à main, vestes et chaussures.

Fibre d'ananas issue des feuilles et qui forme le cuir

Fibre d’ananas issue des feuilles et qui forme le cuir – Screenshot Youtube.com

Bénéfique aux animaux, le cuir d’ananas est également bon pour l’environnement.

Car « les processus de tannage [des animaux] et de production ont des effets néfastes sur l’environnement, ainsi que sur le bien-être des animaux et des personnes impliquées », explique la créatrice à PlayGround Magazine.

Plus de raisons de faire la peau aux animaux.

http://www.20minutes.fr/

Semblable à Mars, le désert d’Atacama fascine les scientifiques


Il y a t’il de la vie sur Mars dans le passé, présent et futur ? Il semble qu’étudier un désert particulièrement aride au Chili pourrait aider à trouver des réponses sur les origines de la vie et pourrait aider aussi à chercher des vies anciennes sur Mars
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Semblable à Mars, le désert d’Atacama fascine les scientifiques

 

La biologiste Cristina Dorador, de l'Université du Chili,... (AFP)

La biologiste Cristina Dorador, de l’Université du Chili, à l’oeuvre dans le désert d’Atacama.

 

PAULINA ABRAMOVICH
Agence France-Presse
STATION DE YUNGAY

Des cailloux, du sable, une sécheresse extrême : le désert d’Atacama, au Chili, est l’un des endroits sur Terre le plus similaire à Mars, de quoi captiver les scientifiques qui cherchent de possibles preuves de vie sur la planète rouge.

Dans ce vaste désert de 105 000 km2, les températures peuvent varier de 40 degrés entre le jour et la nuit, pour un taux d’humidité de seulement 2 à 3 %, ce qui en fait le lieu le plus aride au monde.

Des conditions extrêmes qui n’ont pas empêché des micro-organismes (bactéries, cyanobactéries…) de se développer et de survivre pratiquement sans eau, sous une radiation solaire extrême et malgré la quasi-absence de nutriments.

Leur résistance intrigue les spécialistes, qui sont nombreux à venir les étudier.

Objectif :

« Arriver à comprendre comment ces micro-organismes vivent, obtiennent de l’humidité et s’adaptent à ces conditions », explique à l’AFP la biologiste Cristina Dorador, de l’Université du Chili, en cassant de petits fragments de sel qu’elle vient de prélever, sous un soleil de plomb et un vent impitoyable.

Les scientifiques estiment que si la vie peut exister sur Terre dans de telles conditions, alors c’est peut-être aussi le cas sur la planète rouge. Et de manière « probablement très similaire » à celle d’Atacama, indique Mme Dorador.

Dans un laboratoire mobile, elle analyse les échantillons qu’elle a collectés dans le désert chilien.

« Un bon endroit pour s’entraîner »

Mars, l’une des planètes du système solaire les plus proches de la Terre, est aussi celle qui concentre depuis des décennies l’attention des scientifiques. Un robot de la Nasa, le rover Curiosity, y cherche depuis quatre ans des traces de vie.

Les images de la superficie de la planète qu’il envoie à la Terre sont très ressemblantes à celles du désert d’Atacama : d’immenses surfaces planes parsemées de formations rocheuses aux tons gris.

Un autre robot de la Nasa est lui à l’oeuvre depuis 2016 au Chili : Krex-2 y a réalisé en février sa deuxième saison de tests dans les environs de Yungay, perforant le sol désertique.

Dans le cadre de ce projet de l’agence spatiale américaine prévu pour durer jusqu’à début 2019, 35 chercheurs du Chili, de France, des États-Unis et d’Espagne mènent des tests grandeur nature en plein désert d’Atacama.

« Des conditions d’extrême sécheresse ont perduré dans le désert d’Atacama pendant au moins 10 à 15 millions d’années, peut-être même beaucoup plus. Si l’on ajoute à cela les radiations d’ultra-violets du soleil, intenses et sur une longue période, cela veut dire que le peu de vie existant à Atacama est sous la forme de microbes vivant sous ou dans les roches », expliquait récemment la Nasa dans un communiqué.

« De la même manière, si la vie existe ou a existé un jour sur Mars, la sécheresse de la superficie de la planète et l’exposition à une intense radiation l’ont probablement enfouie sous terre, donc Atacama est un bon endroit pour s’entraîner à chercher de la vie sur Mars », ajoutait-elle.

Des missions habitées ?

Si la planète rouge intéresse autant les scientifiques, c’est aussi parce qu’« étudier Mars, c’est peut-être comprendre comment la vie est née sur Terre », explique l’astronome français Christian Nitschelm, professeur à l’université chilienne d’Antofagasta.

À la différence de notre planète, Mars semble figée dans le temps, bloquée à une autre époque du système solaire. Ce qui signifie que d’éventuelles découvertes de signes de vie fossile sur Mars pourraient donner des indices sur l’origine de la Terre.

Récemment, on y a détecté des traces d’eau et de faibles émissions de gaz méthane, autant d’indices et d’espoirs d’une possible forme de vie, même si cette dernière n’a pas encore été décelée formellement.

Le professeur Nitschelm est catégorique : « S’il n’y a pas de vie sur Mars, c’est sûr qu’il n’y en a pas ailleurs » dans le système solaire, où toutes les autres planètes ont des conditions de températures ou de radiations solaires bien pires.

Depuis l’envoi en 1960 d’une première sonde par l’Union soviétique, de nombreuses expéditions ont été organisées vers la planète rouge, jusqu’alors sans succès en ce qui concerne la recherche de preuves irréfutables de vie.

Mais cela n’entame pas l’intérêt pour Mars : la Nasa a annoncé pour 2018 l’envoi d’un nouveau robot, InSight, et en 2020 une mission russo-européenne prévoit d’y faire voyager le sien, pour perforer le sol de cette planète.

Le président américain Donald Trump a lui signé le 21 mars une loi définissant l’objectif central de la Nasa sur les décennies à venir : les missions habitées vers l’espace lointain, notamment « vers Mars au cours de la décennie 2030 ».

Les experts sont cependant unanimes : pour atteindre la planète rouge, qui se trouve à une distance de 225 millions de kilomètres de la Terre, et y vivre, il faudrait une véritable prouesse technique… et un budget colossal.

http://www.lapresse.ca/

Le poisson qui shoote ses prédateurs .


Un poisson qui sait se défendre. Avec ces crocs, il injecte son venin qui comprends 3 toxines, étrangement quand il mord, il n’y a pas de douleur, cependant, c’est assez pour fuir devant son prédateur qui est incapable de continuer sa chasse
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Le poisson qui shoote ses prédateurs

 

poisson venimeux

Meiacanthus nigrolineatus nageant dans les eaux de la mer Rouge.

RICHARD SMITH/OCEANREALMIMAGES

Quand il est attaqué, ce petit poisson injecte un venin qui désoriente et affaiblit ses prédateurs.

CROCS. Les blennies sont une famille de poissons benthiques répartis dans toutes les mers. Ils sont généralement de petite taille (environ 5 cm), très colorés et parfois striés. Certaines espèces sont appréciées des aquariophiles et d’autres se caractérisent par la présence au niveau de la mâchoire inférieure de deux canines surdimensionnées, qui forment de véritables crocs. Ces poissons là, comme le Meiacanthus nigrolineatus qui vit en mer rouge se servent de leurs deux dents pour injecter du venin et ainsi se défendre face aux prédateurs (essentiellement des mérous).

Les crocs d’un Meiacanthus grammistes. Crédit : Anthony Romilio.

Trois toxines pour s’échapper

Mais contrairement à la plupart des autres poissons venimeux (plus de 2000 espèces le sont et la plupart via des épines dorsales), la morsure du Meiacanthus est indolore affirment dans la revue Current Biology des chercheurs australiens de l’université du Queensland. Ils ont réussi à prélever le venin en faisant mordre des cotons-tiges aux poissons puis l’ont injecté à des souris. Ces dernières n’ont pas manifesté de signes de douleur :

« Que le venin des blennies à crocs soit indolore chez les souris a été une grande surprise. La plupart des poissons venimeux provoquent chez les mammifères des douleurs violentes et immédiates » explique Bryan Fry, un des auteurs de la publication.

L’analyse du venin a révélé la présence de trois toxines différentes. Aucune des trois n’est retrouvée chez d’autres familles de poisson. Il s’agit d’un neuropeptide similaire à celui de certains escargots venimeux, d’une enzyme retrouvée dans le venin des scorpions et des serpents et d’un composé proche des substances opiacés utilisés pour soulager la douleur comme le fentanyl ou l’oxycodone. Les chercheurs supposent que lorsqu’il est attaqué, le Meiacanthus se défend en mordant son agresseur et injectant son venin qui provoque une chute de tension et laisse le prédateur dans un état d’hébétude, incapable de poursuivre sa proie qui peut alors aisément s’échapper. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Voici ce qui se passe quand un chien vous lèche le visage


Après avoir touché tout animal, nous devrions nous laver les mains. Le chien, a cette tendance de faire des léchouilles aux êtres humains, et il vise naturellement le visage, ce qui peut comporter des risques pour les êtres humains. Il ne faut pas oublier qu’il met son nez partout et dans n’importe quoi
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Voici ce qui se passe quand un chien vous lèche le visage

Votre chien vous « embrasse » avec sa langue pleine de bave sans doute souvent, tous les jours même? Saviez-vous que ce geste d’affection profonde peut avoir des répercussions graves sur votre santé?

Après avoir lu ceci, vous voudrez sûrement prendre quelques précautions, par exemple avec le visage et les mains des bébés dont le système immunitaire n’est pas encore développé et pour qui la bave de chien pourrait représenter une source d’infection.

Pourquoi faut-il éviter de laisser les chiens nous lécher le visage?

 

La bouche et surtout la langue des chiens est un environnement plein de microbes de toutes sortes : les chiens sont connus pour fourrer leur nez (et leur langue) un peu partout dans les poubelles, dans les selles d’autres animaux et sous leur queue, où se trouvent des restes d’excréments… et les œufs de leurs vers intestinaux!

En vous léchant les mains ou le visage, votre chien vous transfère tous les agents pathogènes qu’il a lui-même accumulés, mettant carrément votre vie en péril chaque fois!

En gros, la langue et la bave d’un chien, c’est sale et ça ne devrait JAMAIS être en contact avec votre bouche (lèvres, langue, intérieur de la bouche).

La salive des chiens contient entre autres une bactérie nommée Porphyromonas Gingivalis qui est responsable de la maladie parodontale chez le chien. Cette maladie qui touche près de 80% des animaux de compagnie a un effet très néfaste sur leur santé… ainsi que celle de leurs maîtres!

Quand ces bactéries sont dans la bouche de l’animal, elles s’attaquent aux tissus de la gencive et aux os de la mâchoire et les détruisent. Ensuite, les déchets de cette destruction passent dans la circulation sanguine avec des conséquences graves pour l’animal.

Quand l’homme entre en contact avec la salive de son chien, il est contaminé par ces mêmes bactéries!

On sait très bien que la liste des bienfaits d’avoir avoir un chien est très très longue, alors, on ne vous dit absolument pas de ne pas avoir de chien, bien au contraire, mais on vous recommande plus de prudence avec les embrassades enthousiastes de votre chien!

Empressez-vous de vous laver chaque fois que ça arrive, et tenez les bébés loin de la bave de chien jusqu’à ce que son système immunitaire soit assez fort pour se défendre.

https://www.trucsetbricolages.com