La gratitude


La gratitude devrait devenir innée en nous. Elle permet de venir solidaire aux autres. De changer la perception, de transformer une journée sombre en une journée lumineuse qu’elle soit porter aux autres ou à la vie en générale
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La gratitude

 

 

L’importance de la gratitude tient à sa capacité d’enrichir la vie humaine. Elle élève l’esprit, donne de l’énergie, inspire, transforme. Elle procure du sens en mettant l’existence en valeur comme un présent dans son écrin. Sans elle, la vie peut-être solitaire, déprimante, appauvrie. La gratitude est la clé du bonheur.     

               
Ben Stein

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi le printemps tombe-t-il désormais le 20 mars ?


Quand on parle de printemps, la date de référence est le 21 mars, sauf que pendant plusieurs années, maintenant la fin de l’hiver sera le 20 mars. Toute est une question de rotation de la Terre, le mouvement du soleil et aussi le calendrier
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Pourquoi le printemps tombe-t-il désormais le 20 mars ?

 

Le printemps. Chaque année, il revient. Et à la même date. Enfin presque. Puisque, comme nous l’évoquions en 2016, le printemps ne tombera désormais, et jusqu’au début du siècle prochain, plus le 21 mars ! Une habitude pas si difficile à perdre. D’autant que cette année encore, c’est dès ce lundi 20 mars que sonnera l’heure du renouveau. Pour notre plus grand plaisir…

On a l’habitude de dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. On pourra désormais ajouter : le 21 mars non plus. Les derniers printemps tombés à cette date remontent à 2003 et 2007. Et il faut s’y habituer : le printemps ne tombera de nouveau un 21 mars qu’en 2102.

Mais d’abord, quand démarre le printemps ? C’est le jour où le Soleil se trouve exactement à la verticale de l’équateur, moment que l’on appelle l’équinoxe de printemps. En raison de l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre, le mouvement apparent du Soleil dans le ciel varie tout au long de l’année, une danse connue sous le nom d’analemme. La transition de l’hiver au printemps correspond au moment où le Soleil atteint l’intersection entre le plan de l’écliptique terrestre et l’équateur céleste, intersection connue sous le nom de point vernal.

Schéma montrant les deux équinoxes, en rouge : celle du printemps, au point vernal, et celle de l'automne. Le plan de l'écliptique est celui de l'orbite de la Terre autour du Soleil (sur ce schéma, le T représente donc aussi le Soleil). Mais notre planète est inclinée par rapport à ce plan : c'est l'obliquité à laquelle nous devons les saisons. Elle vaut 23° 26'. L'équateur céleste est la projection de l'équateur terrestre sur la voûte céleste. Les petites variations de l'obliquité font rétrograder lentement le point vernal, donc les équinoxes. © DR

Schéma montrant les deux équinoxes, en rouge : celle du printemps, au point vernal, et celle de l’automne. Le plan de l’écliptique est celui de l’orbite de la Terre autour du Soleil (sur ce schéma, le T représente donc aussi le Soleil). Mais notre planète est inclinée par rapport à ce plan : c’est l’obliquité à laquelle nous devons les saisons. Elle vaut 23° 26′. L’équateur céleste est la projection de l’équateur terrestre sur la voûte céleste. Les petites variations de l’obliquité font rétrograder lentement le point vernal, donc les équinoxes. © DR

L’astronomie, une science exacte mais subtile

À cette date, les durées du jour et de la nuit sont rigoureusement identiques si l’on ne tient pas compte des effets de la réfractionatmosphérique lorsque le Soleil est proche de l’horizon. La région entre le pôle Nord et le cercle polaire arctique commence alors une journée de six mois tandis que le pôle Sud plonge dans la nuit pour une durée équivalente. Le phénomène inverse se produit au moment de l’équinoxe d’automne en septembre.

À première vue, les dates des équinoxes devraient être immuables, selon les lois rigoureuses de la mécanique céleste. Mais l’axe de la rotation de la Terre décrit un cône dans l’espace en moins de 26.000 ans. C’est la précession. Elle fait lentement rétrograder le point vernal sur l’écliptique. Les humains ont ajouté une imprécision supplémentaire : notre calendrier prévoit en effet des années civiles de 365 ou 366 jours, avec le retrait de trois journées bissextiles tous les 400 ans (1700, 1800 et 1900 pour les trois dernières supressions). Il se cale ainsi plutôt bien l’année astronomique de 365,2422 jours. Voilà pourquoi les dates des équinoxes fluctuent. Ainsi, l’équinoxe de printemps cette année se produit le 20 mars à 4 h 30 mn 12 s TU

Donc, pour longtemps, le printemps, c’est le 20 mars. Enfin presque, car en 2044, la fin de l’hiver se fêtera le 19 mars…

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L’emballage alimentaire de demain


Un nouvel emballage alimentaire qui a tout pour être intéressant développé par des étudiantes à l’École Polytechnique de Montréal. Il est biodégradable, conserve les aliments plus longtemps et serait antibactérien contre des bactéries telles que E. coli, salmonella, listeria, staphylocoque. De plus, grâce à cet emballage, il y aura sans doute moins de gaspillage
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L’emballage alimentaire de demain

 

Le bioplastique produit dans un laboratoire de Polytechnique

Le bioplastique produit dans un laboratoire de Polytechnique Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Des emballages moins polluants et capables de conserver les aliments plus longtemps. Voilà la petite révolution écologique que fomentent, dans leur laboratoire, deux ingénieures en génie chimique de Montréal.

Un texte de Jean François Bouthillette, des Années lumière

À première vue, cette pellicule transparente n’a rien de spécial. Souple, mince, elle fait le même son qu’un sac de plastique ordinaire quand on la manipule.

Mais ce bioplastique à base de chitosan, un produit tiré des carapaces de crustacés, est plein de promesses. Beaucoup moins polluant à produire et biodégradable, il est aussi capable de tuer les bactéries dangereuses et de prolonger la durée de vie des aliments.

En laboratoire, les chercheuses ont pu démontrer que la viande emballée dans leur film de chitosan pouvait être conservée une semaine de plus que dans un emballage ordinaire.

Ce qui empêche le produit de se conserver longtemps, c’est le développement de bactéries. Donc si on arrive à éliminer les bactéries, on augmente la durée de conservation. C’est exactement ce que fait ce bioplastique. Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Mounia Arkoun, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Cet emballage du futur est le fruit du travail de deux étudiantes au doctorat en génie chimique de l’École polytechnique de Montréal, Nury Ardila et Mounia Arkoun. Leurs recherches se poursuivent. Elles s’apprêtent à mesurer l’effet de leur ChitoPack – c’est le nom qu’elles lui ont donné – sur d’autres aliments comme le lait, les fruits et le fromage. Elles tentent aussi d’améliorer certaines propriétés mécaniques du bioplastique, comme sa résistance.

L’industrie alimentaire est très intéressée, évidemment. Mais au-delà des profits liés à une meilleure conservation, le ChitoPack présente aussi un grand intérêt pour la santé et l’environnement.

Avec notre emballage, on peut éviter des maladies, en tuant les bactéries comme la salmonella ou l’E. coli. Et aider à diminuer la pollution par les plastiques qui ne sont pas biodégradables. Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

La pellicule de chitosan est « active » : sa composition chimique lui permet d’éliminer les bactéries qui se développent à la surface des aliments. La viande emballée peut ainsi être conservée une semaine de plus.

La pellicule de chitosan est « active » : sa composition chimique lui permet d’éliminer les bactéries qui se développent à la surface des aliments. La viande emballée peut ainsi être conservée une semaine de plus. Photo : Radio-Canada/Charles Contant

C’est la composition chimique du chitosan qui lui confère ses propriétés antibactériennes. Il s’est montré très efficace pour éliminer des pathogènes parfois présents dans les aliments : E. coli, salmonella, listeria, staphylocoque… Des emballages actifs à base de chitosan pourraient ainsi réduire le nombre de cas d’infection et d’intoxication dus aux aliments contaminés, qui se chiffrent par milliers annuellement au Canada.

Doit-on s’inquiéter d’avaler de ce produit qui interagit avec nos aliments? Non, répondent les chercheuses, qui soulignent que l’innocuité du chitosan est établie depuis longtemps. Si des tests restent à faire, le chitosan ne semble d’ailleurs modifier ni le goût, ni la couleur, ni la texture des aliments.

À base de… carapaces de crevette

Les emballages de plastique ordinaire sont polluants à produire et persistent longtemps dans l’environnement. Le ChitoPack, lui, est beaucoup plus vert. Essentiellement composé de déchets organiques, il a aussi l’avantage d’être biodégradable.

Le chitosan est fait de carapaces de crustacés comme la crevette, réduites en poudre puis traitées pour en éliminer pigments, minéraux et protéines allergènes.

Le chitosan est fait de carapaces de crustacés comme la crevette, réduites en poudre puis traitées pour en éliminer pigments, minéraux et protéines allergènes. Photo : iStock

D’abord, des carapaces de crustacés sont réduites en une poudre : la chitine. C’est le matériau de structure de l’exosquelette de tous les arthropodes.

Des traitements éliminent ensuite pigments, minéraux et protéines responsables des allergies aux fruits de mer, puis rendent cette poudre soluble dans l’acide acétique – du vinaigre. On confectionne alors une solution de chitosan, visqueuse, qui se transforme en pellicule de bioplastique quand on fait s’évaporer l’acide.

Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal

Nury Ardila, finissante au doctorat en génie chimique à l’École polytechnique de Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

Lutte contre le gaspillage

C’est là un autre intérêt du ChitoPack qui tient à coeur aux deux chercheuses. Elles soulignent que si le gaspillage alimentaire est un problème à l’échelle mondiale, il est particulièrement présent chez nous, au Canada.

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. En prolongeant la durée de conservation des aliments, l’emballage actif pourrait contribuer à régler le problème.

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. En prolongeant la durée de conservation des aliments, l’emballage actif pourrait contribuer à régler le problème. Photo : iStock

À l’échelle mondiale, environ le tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés. C’est 1,3 milliard de tonnes d’aliments perdus par année, dont 20 % de la viande, 30 % des céréales et près de la moitié des fruits et légumes.

Dans les pays industrialisés, le gaspillage alimentaire par les consommateurs équivaut à lui seul à plus de 220 millions de tonnes par année – soit l’équivalent de toute la production alimentaire nette de l’Afrique subsaharienne.

En améliorant la durée de conservation des aliments, des emballages actifs pourraient contribuer à régler le problème.

http://ici.radio-canada.ca

Une tombe en forme de pyramide intrigue les archéologues


Généralement, une pyramide a bout pointu, se trouve en Égypte et non en Chine. Pourtant, dans une tombe en Chine, les archéologues ont trouvé une minie pyramide. Ils ne savent pas encore à qui appartient cette tombe et qu’elle date qu’elle a été construite,mais ils ont quand même quelques suppositions émises
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Une tombe en forme de pyramide intrigue les archéologues

Une

La tombe pyramidale de Zhengzhou en Chine

Des briques parfaitement alignées formant une pyramide version miniature. C’est une remarquable découverte que des archéologues viennent de révéler en Chine. A Zhengzhou, dans la province du Henan, ils ont mis au jour un vaste ensemble funéraire sur un site de construction. Un ensemble comprenant deux tombes dont la mini-pyramide et une seconde en forme de demi-cylindre.

D’après les archéologues, la chambre contenant les tombes mesure 30 mètres de long et 8 mètres de large. Orientée d’ouest en est, elle comprend un étroit couloir conduisant au dôme principal qui abrite les deux tombes. Impressionné par l’édifice, un habitant a confié à  la presse locale :

«C’est vraiment magique. Je n’ai jamais rien vu de tel. On dirait une pyramide égyptienne». 

UNE TOMBE MYSTÉRIEUSE

Pour l’heure, on sait très peu de choses sur ces tombes et notamment la mini-pyramide qui intrigue particulièrement les chercheurs. La date de leur construction comme l’identité de leur(s) propriétaire(s) et l’origine de leur forme restent inconnues. Mais les édifices montrent un état de conservation relativement bon.

D’après le Daily Mail, les fouilles doivent encore durer pendant un mois afin de permettre aux spécialistes d’en apprendre davantage. En Chine, les médias ont rapidement attribué à  la tombe  le surnom de «pyramide de Zhengzhou» et certains se sont émerveillés que le pays possède sa propre «mini-pyramide».

DES «PYRAMIDES» PAS SI RARES

Cependant, les experts ont souligné que les tombes circulaires présentant un sommet pointu sont loin d’être rares en Chine. Des dizaines de tumuli abritant les sépultures de haute personnalité sont même connus dans le pays. Mais ils affichent des dimensions bien inférieures aux pyramides d’Égypte.

D’après le Henan Cultural Relic Bureau, ce type de tombe serait apparu après la dynastie Han de 206 avant JC à  220 après JC. Certains pensent ainsi que la tombe pyramidale pourrait remonter à cette même dynastie et donc avoir plus de 2 000 ans. Une hypothèse appuyée par le fait que les cimetières remontant à cette époque abondent dans les régions voisines.

http://fr.canoe.ca

Arrêté pour avoir provoqué une crise d’épilepsie avec un tweet aux États-Unis


C’est le comble ! Provoquer des crises épileptiques via les réseaux sociaux. Ce serait la première fois que ce genre de cyberharcèlement dans le but de causer un dommage physique à une personne, dont un journaliste qui avait critiqué Donald Trump. Bien que le suspect à été arrêté, il semble que ce journaliste a reçu plusieurs fois, par la suite d’autres tweets de ce type.
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Arrêté pour avoir provoqué une crise d’épilepsie avec un tweet aux États-Unis

 

TWITTER

Les autorités américaines ont interpelé un homme soupçonné d’avoir provoqué la crise d’épilepsie d’un journaliste en lui envoyant un message sur Twitter avec une lumière stroboscopique pour le punir de ses critiques visant Donald Trump.

Le 15 décembre, le journaliste de Newsweek Kurt Eichenwald était à son domicile de Dallas lorsqu’il a ouvert un message reçu sur son compte Twitter par un internaute s’identifiant sous le pseudonyme « @jew_goldstein ».

Pour le conseil de Kurt Eichenwald, Steven Liberman, cité par le New York Times, ce serait la première fois qu’un message sur un réseau social est conçu pour causer un dommage physique au destinataire et pas seulement psychologique.

« Tu mérites une crise pour tes messages », disait l’internaute, sur fond de lumière stroboscopique.

Cette lumière est connue pour déclencher des crises chez certains épiléptiques et c’est précisément la réaction qu’elle a provoqué sur Kurt Eichenwald.

Selon son avocat, cité par le New York Times, les suites de la crise ont handicapé le journaliste durant plusieurs jours, notamment pour parler ou se servir de sa main gauche.

Selon l’enquête, l’agresseur faisait référence aux critiques formulés par Kurt Eichenwald contre Donald Trump, ont indiqué des médias américains.

Le ministère de la Justice a indiqué vendredi avoir interpellé un suspect, John Rivello, dont l’ordinateur a mis en évidence des messages faisant référence à ce tweet ainsi que des recherches sur l’épilepsie.

Kurt Eichenwald avait, à plusieurs reprises, évoqué publiquement sa condition d’épileptique.

Le suspect doit être présenté à un juge en vue de son inculpation pour cyber-harcèlement avec l’intention de tuer ou de porter une atteinte physique, un chef d’accusation qui peut lui valoir jusqu’à dix ans de prison.

Depuis son compte Twitter, qui compte plus de 318 000 abonnés, le journaliste a remercié vendredi les autorités et indiqué que plus de 40 personnes lui avaient envoyé des messages avec une lumière stroboscopique depuis l’incident.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches


Dans un avenir rapproché, nous aurons peut-être des viandes faites à partir des cellules-souches. Est-ce mieux ?
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Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches

 

Les cellules souches de poulet ont permis la culture in vitro de chair de poulet

Poulet pris en photo dans une ferme

PHILIPPE MERLE / AFP

En février 2016, une startup californienne dévoilait sa première boulette de bœuf fabriquée en laboratoire. Elle récidive aujourd’hui avec la fabrication de viandes de poulet et de canard toutes deux issues de cellules souches de poulet. Une première mondiale qui coûte pour l’heure quelques milliers de dollars…

Souvenez-vous, c’était en 2013 : le premier burger à base de viande de bœuf artificiel était dégusté à Londres. Produit in vitro à partir de cellules souches de vache, son steak pesait 142 grammes pour un prix total de 250 000 euros. Quatre ans plus tard, ce scénario ne frôle plus la science-fiction et commence à ressembler à notre futur proche.

VIANDE « CLEAN ». En effet, une startup de la Silicon Valley, Memphis Meats, a annoncé mardi 15 mars 2017 la production de viandes de poulet et de canard artificielles issues de cellules souches de poulet. C’est une première réalisation mondiale, permise par sa plateforme technologique « unique » et motivée par son souhait de proposer une viande dite « clean » ; autrement dit, avec un impact environnemental réduit, un risque sanitaire plus faible et la possibilité de contourner l’abattage des animaux pour la consommation de protéines animales.

Une texture spongieuse et un goût à s’y méprendre

Si la startup ne dévoile pas les détails biotechnologiques de production de sa viande de poulet sans élevage, il semblerait que le résultat soit aussi convaincant qu’avec le fameux « Frankenburger » dégusté en 2013. Un journaliste du Wall Street Journal rapporte ainsi les premières impressions d’un goûteur curieux :

 d’après lui, la texture serait « plus spongieuse que pour une poitrine de poulet entière » mais le goût « battrait presque celui d’une variété traditionnelle ».

Reste un obstacle tout de même. L’acceptabilité des consommateurs.

En effet, en 2015, Jean-François Hoquette, directeur de recherche sur les herbivores à l’Inra de Clermont-Ferrand, expliquait à Sciences et Avenir : “d’après des études d’acceptabilité que nous avons mené en France, en partenariat avec la Belgique et l’Australie, la réaction des consommateurs vis-à-vis de ce type de produit est pour l’heure majoritairement de l’ordre de la répulsion en raison de son artificialité. Il faudra donc probablement plusieurs générations pour que la viande artificielle s’impose réellement sur le marché”.

Objectif : dans les réfrigérateurs d’ici 2021

Le poulet est la première source de protéines animales aux Etats-Unis, avec une consommation par habitant atteignant en moyenne 40 kg par an. La startup américaine entend augmenter sa production et diminuer les coûts de production afin de rendre son produit abordable d’ici 2021.

https://www.sciencesetavenir.fr/