Ce village montre ce qui arriverait si l’être humain disparaissait


 

Un village de pécheurs sur une île de Chine est abandonné depuis plusieurs années. Le photographe Zhou Jie en profite pour partager quelques photos de ce village qui est en train de disparaitre par la nature qui reprend ses droits
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Ce village montre ce qui arriverait si l’être humain disparaissait

 


DOUBAN – JANE GREEN

Le village aujourd’hui déserté était autrefois un village de pêcheurs. L’eau est donc toute proche et certains villageois avaient construit leur maison avec une superbe vue sur la côte.

DOUBAN – JANE GREEN

Depuis l’abandon du village, les maisons ont été recouvertes par un manteau vert composé de plantes locales qui apprécient particulièrement de pouvoir grimper le long des murs. Les vestiges sont magnifiques.

DOUBAN – JANE GREEN

Tout le village commence donc à disparaitre sous la nature et à se fondre progressivement dans le paysage. Bientôt il ne restera que les formes des maisons, et encore.

DOUBAN – JANE GREEN

Le village fantôme sur lequel la nature a repris le pouvoir donne une étrange sensation. Le climat subtropical favorise l’expansion rapide du lierre et des autres plantes locales dans les moindres recoins.

DOUBAN – JANE GREEN

Personne ne sait exactement pourquoi le village a été abandonné mais la nature en a bien profité. Les photos sont magnifiques, il s’en dégage beaucoup d’émotion. On imagine l’endroit tellement paisible, avec juste le bruit des vagues en contrebas. Bientôt il ne restera plus rien du village, seulement un grand manteau de verdure.

http://incroyable.co

Le Saviez-Vous ► 4 informations scientifiques à savoir sur les baleines


Les baleines sont fascinantes autant par leur aspect physique, par la protection des baleineaux et par leurs formes de communications entre elles. Malheureusement, elles sont menacées par l’être humain et les changements climatiques
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4 informations scientifiques à savoir sur les baleines

 

Baleine

Les éthologues ne cessent de faire de nouvelles découvertes concernant les baleines.

© CRIAG PARRY/CATERS/SIPA

Retour sur les connaissances actuelles qui portent sur le comportement des baleines, ces géants marins aussi fascinants que menacés.

BALEINE. Depuis toujours, elles fascinent petits et grands. Animaux majestueux et mystérieux, les vraies baleines appartiennent à un sous-ordre de cétactés appelés mysticètes (contrairement à certaines espèces du sous-ordre odontocètes nommées baleines par abus de langage). Elles délivrent au compte-gouttes leurs secrets scientifiques. Chaque année apporte son lot de découvertes sur ces animaux qui dévoilent des comportements incroyablement complexes. Sciences et Avenir revient sur quelques uns d’entre eux, et sur quelques anecdotes scientifiques qui ont changé à jamais la vision que l’homme avait de ces cétacés.

Un animal proche des siens 

Les baleines sont des animaux qui ont le sens de la famille. Par exemple, chez les baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) les mères s’occupent longuement de leur progéniture après les avoir portés entre 11 et 12 mois, ces cétacés étant des mammifères. Le « petit » (1 tonne sur la balance et 4,50 mètres de longueur, tout de même) est sevré vers 11 mois et ne devient complètement autonome qu’à l’âge de 4 ans. Mais avant cela, la mère l’allaite : lors de ce processus, le baleineau alterne entre les phases de succions et de respirations car il a besoin de reprendre son souffle à la surface régulièrement. Tant qu’il n’est pas autonome, la mère se montre particulièrement protectrice avec son petit.

SUPER-MAMAN. Ce comportement de défense s’étend parfois même à d’autres animaux : des chercheurs ont découvert en 2016 qu’une mère baleine à bosse est capable de s’attaquer à un orque pendant qu’il chasse… afin de secourir sa proie, qu’elle que soit l’espèce de celle-ci. Et ceci dans le seul but de dissuader l’épaulard de venir un jour chasser son baleineau, en faisant démonstration de ses capacités de défense. De son côté, le baleineau éprouve un fort attachement pour sa mère, comme le montre une vidéo parue en octobre 2016 dans laquelle un baleineau s’est acharné pendant 40 minutes à pousser sa mère, échouée malgré elle sur un banc de sable au large des côtes de Brisbane en Australie.

Pour en savoir plus :

VIDEO. Une baleine bleue allaite son petit

La baleine à bosse, cette justicière des océans

VIDEO. Un baleineau sauve sa mère piégée par un banc de sable

Un langage complexe

Les baleines utilisent des ultrasons pour communiquer, en tirant parti des conditions particulières de l’océan (profondeur, température et salinité de l’eau). Ainsi, certains sons émis à profondeur moyenne se retrouvent « piégés » dans un canal où les signaux se réfractent et peuvent se propager sur de longues distances. De quoi permettre à ces animaux d’envoyer un signal d’un continent à l’autre en quelques heures !

SALTO. Mais l’utilisation des ultrasons ne serait pas la seule méthode de communication de ces géants des mers. En effet, un comportement appelé breaching (qui se traduit par un saut de l’animal hors de l’eau pour ensuite retomber bruyamment), servirait aussi de moyen de communication.

Cette dernière méthode serait utilisée préférentiellement quand deux groupes sont séparés d’environ 4 kilomètres, ou si la météo est défavorable. Les baleines accompagnent parfois ces sauts de claquements des nageoires pectorales et de la queue. Ces mouvements sont plutôt observés lorsque des membres d’un groupe sont séparés, ou suite à l’apparition d’un nouvel individu. Ils auraient donc un rôle dans une communication rapprochée ou dans un échange à l’intérieur du groupe.

 

Figures artistiques pour tour de force

Ces animaux de plusieurs dizaines de tonnes ne sautent pas uniquement pour converser les uns avec les autres. Lorsque les baleines élèvent leur corps hors de l’eau puis effectuent une torsion pour retomber sur le ventre, les flancs ou le dos, c’est avant tout pour démontrer leur force. En effet, ce mouvement demande beaucoup de puissance au mammifère. Pour cette raison, les mâles utilisent ce comportement pour attirer les membres du sexe opposé ou afin de montrer un comportement agressif face à un rival. Les adultes peuvent également sauter pour se débarrasser des parasites cutanés, effrayer des proies ou les assommer, mais aussi pour se rafraîchir ou respirer quand les vagues sont trop fortes. Mais attention : toutes les espèces de baleines ne sautent pas. Selon les chercheurs, ce comportement est uniquement observable chez le rorqual à bosse, la baleine noire, le cachalot et le petit rorqual.

Des espèces menacées

Appréciées pour leur viande ou leur graisse, les baleines doivent faire face à de nombreuses menaces. Sous couvert de « pêche scientifique » (la recherche létale, c’est à dire sur des spécimens morts, est autorisée sur ces animaux), des pays tel que le Japon n’hésitent pas à chasser bon nombre de ces mammifères pour ensuite en consommer la chair.

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE. Et malheureusement, comme beaucoup d’autres animaux,  ces cétacés pâtissent aussi de la hausse des températures, qui modifie leurs sources d’alimentation et leurs cycles migratoires. Ces derniers deviennent de plus en plus longs et épuisants à cause du réchauffement des eaux, qui désoriente les baleines et chamboule leur parcours. En outre, l’acidification des océans, également due au changement climatique, met en danger la reproduction de ces animaux.

https://www.sciencesetavenir.fr

Quand votre corps vous gratte, c’est votre cerveau qui démange


Si vous voyez une personne qui se gratte, il y a de fortes chances que vous aussi, vous l’imiterez. Car le cerveau aurait une fonction qui imiterait ce comportement
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Quand votre corps vous gratte, c’est votre cerveau qui démange

 

Pourquoi se gratter est si contagieux

Des scientifiques ont décrypté pourquoi se gratter était un geste si contagieux.

© MARIA FUCHS/CULTURA CREATIVE/AFP

Non seulement se gratter est irrépressible mais voir quelqu’un se gratter donne envie de faire de même. D’où vient ce comportement? De très loin dans l’évolution répondent aujourd’hui des chercheurs américains.

“Ça vous chatouille ou ça vous gratouille?“ avait l’habitude de demander le Dr Schnock (immortalisé à la scène comme à l’écran par Louis Jouvet ) à ses patients. Question insoluble. Peut-être presque autant que « Pourquoi le voir se gratter me donne irrésistiblement envie de faire de même? » Excepté que des scientifiques de l’école de médecine à l’université de Washington (Etats-Unis) viennent de trouver la réponse à cette dernière interrogation à l’aide des précieux auxiliaires de la recherche que sont les souris. Comment se comporte un rongeur lorsqu’il observe une vidéo d’un de ses congénères en train de se gratter? Eh bien…il se gratte lui aussi. Ce qui peut paraître surprenant étant donné que la vision n’est pas le sens le plus aiguisé de la souris qui s’en remet plutôt à l’odeur et au toucher pour explorer son environnement.

« Se gratter est très contagieux »

Si ça la démange aussi, c’est parce que « se gratter est très contagieux, expliquent Zhou-Feng Chen et ses collègues dans l’étude publiée dans la revue Science du 10 mars. Nos expériences montrent que c’est un comportement solidement ancré dans le cerveau ». Et très répandu chez les animaux. Avec raison car il permet de s’épouiller de ses parasites et de pousser ses congénères qui partageraient le même espace à faire de même.

En allant un peu plus loin, les chercheurs ont déniché la source de ce comportement. Il est situé dans le noyau suprachiasmatique (NSC), une structure cérébrale située dans l’hypothalamus et impliquée dans le rythme circadien de différents aspects du mammifère (sommeil, activité physique, température corporelle, digestion, notamment). Quand une souris en observe une autre en train de se gratter, cela met son NSC dans tous ses états.

 

La structure entre alors en hyperactivité et relargue en masse une substance nommée bombésine (ou GRP pour Gastrin Releasing Peptid), un neurotransmetteur essentiel pour transmettre le signal  » démangeaison «  jusqu’à l’épiderme.

 

Preuve en est: lorsque les chercheurs inhibaient le signal GRP, les souris ne se grattaient plus devant des vidéos et n’étaient plus  » contaminées  » par le geste.

 

On attend avec impatience des études similaires sur le bâillement.

 

https://www.sciencesetavenir.fr/s

Les extrêmes météo et le climat


Aujourd’hui, il a fait beau et doux, mais ce n’était pas le cas depuis plusieurs jours, le vent, de grands froids et pour finir une tempête de neige gigantesque qui a fait des morts tellement que les accumulations ont été spectaculaires surtout dans certaines régions du Québec. Cela peut paraitre un peu bizarre quand on ne fait que parler du réchauffement climatique et malheureusement, ce sont des atouts pour les climatospectiques qui distribuent l’argent pour les programmes de protection de l’environnement, comme on le voit présentement avec Donald Trump qui fait un vrai fiasco avec l’environnement, Ce n’est pas une bonne nouvelle pour personne
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Les extrêmes météo et le climat

 

Lendemain de tempête à Montréal

Lendemain de tempête à Montréal Photo : La Presse canadienne/Graham Hughes

Une vague de froid sibérien, suivie d’une fameuse tempête de neige. L’actualité météo des derniers jours n’a pas manqué de temps forts. Et comme chaque fois que l’hiver nous tape dessus à froids raccourcis, la vieille blague du « vous-repasserez-pour-le-réchauffement-climatique » est ressortie.

Un texte de Yanick Villedieu, animateur de l’émission Les années lumière

Tant qu’elle est dite sur le ton de la boutade, la phrase fait sourire. Mais dans la tête de plusieurs personnes, la phrase en question a valeur de vérité. Après tout, rien de plus contre-intuitif que de parler de réchauffement climatique quand on gèle, quand des personnes restent coincées dans leur véhicule et même en meurent, ou simplement quand on manie la pelle à neige à qui mieux mieux. Un animateur d’une radio privée de Québec, Éric Duhaime, a par exemple commenté un article du Journal de Québec intitulé « Un record de froid vieux de 45 ans battu à Québec ». Sur sa page Facebook, l’animateur a lancé « À quand le réchauffement climatique ??? ».

On pourrait s’amuser d’un tel commentaire, tant il est démagogique et usé. Ou croire que son auteur est un pince-sans-rire, mais son penchant pour les thèses climatosceptiques ne porte pas à croire qu’il faisait de l’humour. On pourrait aussi remarquer que la science n’est pas toujours facile à comprendre, justement parce qu’elle est souvent contre-intuitive. On pourrait aussi tout simplement répondre qu’il ne faut pas avoir inventé le bouton à quatre trous pour confondre le temps qu’il fait avec le climat, et la météorologie avec la climatologie.

On pourrait rire, effectivement, de cet entêtement à refuser les données de la science et la solidité du consensus des scientifiques du climat. Mais il faut rester vigilant. Les arguments climatosceptiques font encore mouche dans une partie de la population. Ils contribuent à repousser des décisions salutaires, et nécessaires, pour l’avenir de la planète. Ils confortent certains politiciens dans leur opposition aux mesures qu’il faut prendre, et rapidement, pour limiter les dégâts annoncés à cause des changements climatiques.

Ces arguments, surtout, peuvent contribuer à amener au pouvoir des politiciens ouvertement climatosceptiques et, du même coup, résolument opposés à tout ce qui s’appelle protection de l’environnement. On l’a vu aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de choisir un climatosceptique endurci, Scott Pruitt, pour diriger l’EPA, l’Agence de protection de l’environnement.

Il y a quelques jours, Scott Pruitt a déclaré sur les ondes d’une chaîne de télévision qu’il ne croit pas que le CO2 a un rôle important dans le climat. Parce que, selon lui, il y aurait « un énorme désaccord » quant à l’impact des activités humaines sur le climat.

Or, ce désaccord n’existe pas. Les scientifiques du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, s’entendent pour faire des émissions de CO2 causées par l’humain, ainsi que d’autres gaz à effet de serre, la cause principale des changements climatiques en cours. L’EPA a formellement reconnu la même chose en 2009. Même de grandes compagnies pétrolières comme Exxon Mobil et Shell en conviennent.

Pas Scott Pruitt qui, de plus, plaide ouvertement pour la disparition de l’agence qu’il dirige. Il s’est bien sûr entouré de responsables tout aussi climatosceptiques et anti-réglementations environnementales que lui.

L’un d’entre eux a déjà déclaré que « le réchauffement climatique est la plus grande fraude de l’histoire de la science ».

Un peu plus d’un mois après être entré en fonction, le nouveau patron de l’EPA a déjà une feuille de route catastrophique. Et pas seulement pour les Américains, pour nous aussi. Il a mis en branle la déréglementation de la protection des eaux et veut sabrer le programme de protection des Grands Lacs, qui sont, soit dit en passant, aussi canadiens qu’américains. Il a arrêté un programme de collecte de données sur les émissions de méthane des puits de pétrole et de gaz. Il s’apprête à déréglementer les émissions polluantes des centrales au charbon. Il va diminuer les exigences sur les normes de consommation, donc d’émissions, des véhicules. Sans compter que la Maison-Blanche propose de réduire le budget de l’EPA de 31 %, et de diminuer son personnel de plus de 20 %.

Voilà pourquoi, quand le froid et la neige nous frappent durement, à quelques jours du printemps, il faut se rappeler que les extrêmes météo sont et seront favorisées par le changement climatique. Et pourquoi, aussi, il n’est pas bon non plus de faire des blagues sur le réchauffement climatique, qui serait en fait un refroidissement. Car il y a toujours des gens, des animateurs de radio et des politiciens qui prennent ces blagues au sérieux. Malheureusement pour nous. Et malheureusement pour notre planète.

http://ici.radio-canada.ca/

Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère


C’est toute une aventure pour une petite fille de 4 ans qui a affronter les froids de la Sibérie a marché dans la forêt suivant une rivière malgré que des loups pouvaient rôder, pour aller chercher de l’aide pour sa grand-mère alors que son grand-père était aveugle.
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Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère

 

 

Saglana Salchak, 4 ans, a été baptisée « la fille la plus courageuse de Sibérie ». Un titre qu’elle n’a pas usurpé puisqu’elle a marché seule dans la neige par -34°c et sous la menace des loups pour chercher de l’aide après que sa grand-mère a fait un AVC.

La fillette vivait avec ses grands-parents dans un coin isolé du Touva, une république de la Fédération de Russie située en Sibérie orientale. Un matin de février, la grand-mère âgée de 60 ans ne s’est pas réveillée. Le grand-père, aveugle, a donc envoyé Saglana chercher de l’aide chez le voisin le plus proche, à huit kilomètres de là.

Présence de loups

Du haut de ses 4 ans, la fillette a pris la route à six heures du matin, emportant avec elle une boîte d’allumettes pour s’éclairer en chemin. La route est inexistante mais pour avoir déjà parcouru le chemin accompagnée de sa grand-mère, elle savait qu’en suivant le lit de la rivière, elle parviendrait jusqu’à la maison d’Anay-ool Naidan, un voisin éleveur.

« Elle a eu de la chance de ne pas être tuée par les loups car il y en a beaucoup et ils attaquent souvent le bétail », indique un local.

Saglana a été repérée alors qu’elle venait de marcher trois heures dans la neige, qui à certains endroits lui arrivait au torse. Epuisée, l’enfant a juste dit:

« Il semble que ma grand-mère est morte ».

A l’aide d’un téléphone satellite, la famille a pu appeler les secours. Sur place, ceux-ci n’ont pu que constater le décès de la vieille dame d’un arrêt cardiaque.

Froid et faim

Malgré cette aventure périlleuse et la perte de sa grand-mère, Saglana a indiqu

 » qu’elle n’avait pas eu peur de marcher seule dans la forêt: « J’ai juste marché et marché et je suis arrivée ici ».

Elle a tout de même reconnu avoir eu froid et très faim. La petite fille a souffert d’un refroidissement mais s’est vite remise sur pied et a fêté ses 5 ans dans un centre social, où elle a été placée.

Une enquête a été ouverte pour déterminer la responsabilité de la mère de Saglana, Eleonora Salchak, qui élève des chevaux dans une autre partie de la région.

« Elle savait que les grands-parents n’étaient pas capables de garantir la sécurité de l’enfant », ont indiqué les autorités à la presse.

La mère risque jusqu’à un an de prison.

http://www.7sur7.be

Une étude révèle l’appétit vorace des araignées


Il n’y en a beaucoup qui ont horreur des araignées et sont sans pitié si elles croisent leur route. Pourtant, les araignées sont d’une grande importance par la consommation d’insectes dans le monde. Elles mangent plus que toute la viande que les hommes peuvent manger dans une année. En plus, elles sont une source inestimable pour être sur le menu de ses prédateurs dont les oiseaux
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Une étude révèle l’appétit vorace des araignées

 

Les araignées consomment dans le monde chaque année entre 400 et 800 millions... (ARCHIVES AP)

ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Paris

 

Les araignées consomment dans le monde chaque année entre 400 et 800 millions de tonnes d’insectes, selon une étude publiée mardi, montrant le rôle majeur de ces animaux dans la régulation des destructeurs de cultures et des vecteurs de maladie.

Les estimations «suggèrent que les proies de l’ensemble des araignées représentent 400 à 800 millions de tonnes chaque année dans le monde», indiquent les chercheurs dans la revue The Science of Nature.

Un chiffre au moins équivalent aux quantités de viande et de poisson consommés chaque année par les humains (400 millions de tonnes) et supérieur à ce que mangent les requins (280 à 500 millions de tonnes).

«Nous espérons que ces estimations et leur ampleur contribueront à alerter l’opinion publique et à améliorer l’appréciation globale du rôle des araignées», ajoutent les scientifiques.

Les chercheurs ont d’abord estimé, sur la base de 65 études existantes, la population des araignées, qui pèseraient l’équivalent de 25 millions de tonnes.

Il existe quelque 45 000 espèces d’araignées, des animaux que l’on retrouve sous toutes les latitudes, mais qui vivent en majorité dans les forêts et les prairies.

Si elles sont voraces, les araignées sont aussi une source de nourriture très importante, dont dépendent quelque 8000 espèces d’oiseaux, de parasites et d’autres prédateurs.

http://www.lapresse.ca/

Detox: démêler le vrai du faux


Un peu partout, on entend parler des vertus d’une cure de détox. Cependant, ce qui est offert sur le marché, n’ai pas vraiment une bonne chose. Le corps peut faire son propre détox en choisissant une alimentation adéquate et non dans les jus et bouillons qui sont vendu sur le marché et qui le prix est assez élevé
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Detox: démêler le vrai du faux

 

Detox: démêler le vrai du faux

Décortiquer le vrai du faux.Photo Fotolia

En quelques années, la detox est devenue une forme de régime à part entière visant à perdre du poids à l’aide de cures hypocaloriques. À l’approche du printemps et de ses régimes amincissants, démêlons le vrai du faux sur ce que recouvre précisément la detox.

LA DETOX EST UN PROCESSUS NATUREL

VRAI. En réalité, la detox est un processus naturel de purification du corps qui a lieu en permanence dans l’organisme. Quand tout se passe bien, les fameuses toxines sont détruites et excrétées par différents organes du corps, appelés émonctoires: la peau, les poumons, les reins, les intestins, le foie.

En fonction de son métabolisme, les toxines accumulées (alimentation, air, tabac, cosmétiques, médicaments, métaux lourds, stress) sont éliminées plus ou moins rapidement. Ainsi, on peut chercher à détoxifier son corps toute l’année, notamment avec des aliments riches en antioxydants comme les fruits et légumes frais, bio sans pesticides.

LA DETOX EST UN RÉGIME

FAUX. Se mettre drastiquement au régime ou jeûner n’est pas une réponse adaptée à la détoxification. Le mot régime a été associé à tort au concept de detox alors que les deux démarches ne répondent pas au même besoin. La detox ne vise pas nécessairement à perdre du poids. Par contre, on veillera à éviter le sucre, la junk food et les cuissons au barbecue qui bloquent le travail des fameux émonctoires.

LES PLANTES PEUVENT AIDER EN CURE

VRAI. Certains compléments alimentaires ou tisanes à base de plantes peuvent être utilisés en cure pour optimiser les performances de la detox, en cas de surmenage, de stress ou de fatigue, par exemple.

L’artichaut, le chardon-marie, le romarin, le curcuma, le fenouil, le bouleau, le pissenlit, le radis noir, la reine-des-prés ou la fumeterre sont les plus efficaces. Certaines plantes comme la chlorelle, la spiruline et la laminaria japonica permettent de lutter contre les métaux lourds (mercure, aluminium, plomb).

LES CURES DE JUS ET LES BOUILLONS SONT DE BONS ALLIÉS

FAUX. Malgré leur apport en fruits et en végétaux, les jus, soupes ou bouillons présentent deux inconvénients. Premièrement, ils apportent des quantités de sucre et de sel trop importantes et moins de fibres qu’un fruit entier frais ou des légumes mâchés. Deuxièmement, la consommation exclusivement liquide n’est pas souhaitable, au risque de s’affamer, l’organisme ayant besoin d’un minimum de protéines.

Les petites quantités de viande blanche ou de légumineuses sont recommandées pour booster la detox. Attention au combiné soupe-tisane-yaourt le soir qui favorise la rétention d’eau. Par contre, il est conseillé de boire beaucoup d’eau (1,5l par jour).

LES MASSAGES FONT ÉLIMINER

VRAI. Les massages de la zone abdominale qui abrite les trois émonctoires – foie, reins et intestins – sont efficaces pour libérer les toxines. Mais la palme revient au drainage lymphatique qui favorise la circulation sanguine et aider la lymphe à drainer les déchets qui ne le sont pas fait par le sang.

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