L’arbre


Si l’arbre s’endurcit au vent, alors nous pouvons s’endurcir et devenir plus fort  devant les défis, les difficultés que nous rencontrons sur notre route
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L’arbre

 

 

« L’arbre devient solide sous le vent »

  (Sénèque, De Providentia)

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi le smoking porte-t-il ce nom ?


Lors des mariages, des rencontres officielles ou encore des soirées chics, des hommes portent le smoking. Ce vêtement à été créé en Angleterre pour une meilleure aisance aux tables de jeu, mais le nom à été donné plus tard en rapport aux fumoirs ou se retrouvait des hommes aisés
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Pourquoi le smoking porte-t-il ce nom ?

 

Steven Spielberg, le 24 février 2013 à Hollywood [Joe Klamar / AFP/Archives]

Veston noir à revers de satin brillant, dans sa coupe classique, le smoking s’est imposé dans les soirées chics.

Ce vêtement trouve son origine en 1860 en Angleterre, lorsque le futur roi Edouard VII, alors prince de Galles, a commandé aux tailleurs de Henry Poole & Co, une veste confortable pour s’asseoir aux tables de jeu.

Cette tenue ne s’appelait pas encore smoking, mais elle commença à conquérir les hommes de la haute société qui les portaient lorsqu’ils se retrouvaient dans les fumoirs (to smoke signifiant fumer en anglais).

Une habitude importée à New York en 1886 par James Potter qui porta cette tenue dans son club, le Tuxedo Park Country. D’où l’appellation smoking, venue d’Angleterre et tuxedo pour les Etats-Unis.

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Cette fillette tenait à fêter son anniversaire dans la rue avec les sans-abri


Préférer partager un repas de fête avec des sans-abris cela  peut arriver chez des adultes mais une petite fille, c’est impressionnant. Et pas des sandwichs ! Non, la même chose que si c’était un anniversaire entre amis et famille. Un vrai repas et gâteries
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Cette fillette tenait à fêter son anniversaire dans la rue avec les sans-abri

 

The Huffington Post  |  Par Lilly Workneh

    Certains demandent un clown et des bonbons. Pas Armani Crews. Pour ses six ans, cette petite habitante de Chicago a voulu passer sa journée d’anniversaire dans la rue pour aider les sans-abri. Quand elle a commencé à émettre cette envie, ses parents n’y croyaient pas. Mais ils ont cédé, quand ils ont compris que leur fille était très sérieuse sur le sujet.

    « Chaque fois que nous demandions ce qu’elle voulait pour son anniversaire, elle répondait qu’elle voulait offrir à manger aux sans-abri », explique sa mère au Huffington Post américain.

    Alors, toute la famille s’y est mise. Les parents ont commencé à faire des sandwichs pour les distribuer dans la rue. Mais ce n’était pas suffisant.

    « Elle disait, ‘non, je voudrais qu’on leur donne ce que je pourrais avoir pour ma fête d’anniversaire’, alors c’est ce que nous avons fait », raconte sa mère.

    anniversaire sans abri

    La famille a donc dépensé 400 $ pour acheter du poulet, du poisson, des spaghettis, du maïs, des haricots verts, de la purée de pommes de terre, des gâteaux, des biscuits, des fruits et de l’eau, rapporte ABC News.

    Des fidèles de l’Église voisine se sont associés à la mission de la petite Armani. Ils ont offert des articles de toilette, des collations et divers articles de nettoyage. Le jour J, date de l’anniversaire de la fillette, la famille s’est installée dans un parc de Chicago et a commencé sa distribution aux sans-abri.

    Depuis, la petite fille n’a qu’une idée en tête, organiser une autre action similaire.

    « Elle aime vraiment aider les gens », précise sa mère. « Elle dit souvent ‘c’est bien de faire le bien’. Nous, ses parents, nous sommes là pour la soutenir dans ses projets d’une quelconque manière ».

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L’Homme largement responsable du recul de la banquise arctique


La banquise de l’Arctique fond trop vite, et cette rapidité est liée fortement aux changements climatiques et l’homme est responsable à plus de 50 % à cause des gaz à effets de serre. Et pourtant, cela fait plusieurs décennies que les scientifiques averties des risques que nous prenons si nous ne changeons …
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L’Homme largement responsable du recul de la banquise arctique

 

Au final, l'homme, via ses émissions de gaz... (PHOTO ARCHIVES REUTERS/FOURNIE PAR LA NASA)

Au final, l’homme, via ses émissions de gaz à effet de serre, est responsable pour 50 à 70 % de la perte des glaces arctiques, soulignent des chercheurs américains.

PHOTO ARCHIVES REUTERS/FOURNIE PAR LA NASA

 

Agence France-Presse
PARIS

Le recul de la banquise arctique en été est lié, pour 30 à 50 %, à la variabilité naturelle de l’atmosphère, en plus du réchauffement climatique dû aux activités humaines, selon une étude parue lundi dans Nature Climate Change.

Ces chercheurs américains, qui ont analysé et modélisé la situation depuis 1979, ont voulu mesurer la part de l’homme et la part des variations naturelles dans le déclin exceptionnellement rapide des glaces.

Selon eux, jusqu’à 60 % du retrait de la banquise s’explique par des changements de circulation atmosphérique l’été en haute latitude, eux-mêmes liés pour 70 % à des causes naturelles, non humaines.

Ce qui signifie au final que l’homme, via ses émissions de gaz à effet de serre, est responsable pour 50 à 70 % de la perte des glaces arctiques, soulignent ces recherches.

« La variabilité naturelle domine les tendances dans la circulation [de l’atmosphère] en Arctique, et pourrait ainsi être responsable pour environ 30 à 50 % du déclin global de la banquise en septembre, depuis 1979 », notent les chercheurs.

« Nous savons depuis longtemps que le déclin de la banquise de l’Arctique, dû au réchauffement global, est renforcé par l’influence de la variabilité naturelle du système climatique », souligne Ed Blockey, du Met Office britannique dans un commentaire au Science Media Centre de Londres.

« Cette étude s’attache à quantifier cette variabilité […] ce qui est essentiel pour comprendre les changements », ajoute-t-il.

Pour Chris Rapley, climatologue au University College de Londres, ces résultats expliquent en partie pourquoi « les modèles climatiques ont toujours sous-estimé le déclin » de la banquise : la part des facteurs naturels.

« Que la variabilité de l’atmosphère en Arctique puisse être connectée à des changements dans le Pacifique, par exemple, montre bien la complexité du système mondial océan-atmosphère-glace et sa capacité à nous réserver des surprises. Cela renforce l’argument de la prudence, en faveur d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre », ajoute le scientifique.

La banquise est essentielle à la survie d’espèces. Cette surface blanche contribue aussi à freiner le réchauffement en renvoyant le rayonnement solaire vers l’espace, et empêche la chaleur de l’océan de tiédir l’air.

En Arctique la tendance au recul est nette, et si rien ne venait infléchir le réchauffement, la région se retrouverait sans banquise d’été d’ici le milieu du siècle, estiment les scientifiques.

En 2016 encore, la région a connu ses 12 mois les plus chauds depuis le début des relevés en 1900.

http://www.lapresse.ca/

Le chat marbré, un des félins les plus mystérieux au monde


Chez les félins, nous connaissons plusieurs animaux tels que le lion, tigre …. Il existe aussi un félin qui reste encore mystérieux, car on sait pas grand chose de cet animal. Un chat marbré, qui ressemble aux chats domestiques. Malheureusement, il est probablement en danger a cause de la déforestation
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Le chat marbré, un des félins les plus mystérieux au monde

 

Le chat marbré, un des félins les plus mystérieux au monde

Le chat marbré filmé en Chine.Capture d’écran Gentside Découverte

Tigre, lion, panthère, guépard, ces félins font probablement partie des animaux les plus connus et appréciés au monde. Pourtant, la famille des félins comporte bien d’autres espèces toute aussi fascinantes mais bien plus mystérieuses. C’est l’une d’entre elles que des pièges photographiques ont réussi à immortaliser en Chine: le chat marbré (Pardofelis marmorata).

Ce chat sauvage est originaire des forêts tropicales d’Asie du sud-est mais est particulièrement difficile à observer et identifier. D’une taille similaire à un chat domestique, il n’est pas très gros et est doté d’une fourrure tachetée qui le camoufle particulièrement bien dans son habitat. Très agile, le félin est de plus arboricole et plutôt nocturne, ce qui rend les rencontres encore plus rares.

Réussi à filmer un animal aussi élusif est donc une chance pour les spécialistes. Les nouvelles vidéos ont été capturées par des pièges photographiques installés dans la réserve naturelle de Gaoligongshan dans la province du Yunnan. Elles montrent au moins un spécimen se déplacer à travers la forêt, scruter les environs et même uriner en levant la queue.

UNE VIDÉO PLEINE D’INFORMATIONS

 

«Ce n’est pas la seule vidéo d’un chat marbré, mais [c’est] tout de même très excitant à voir», a commenté pour le National Geographic, Jim Sanderson, expert des petits félins et responsable du programme dédié pour la Global Wildlife Conservation.

Par le passé, des caméras avaient en effet déjà réussi à immortaliser le rarissime félin en pleine forêt notamment en Indonésie.

Néanmoins, les nouvelles séquences pourraient apporter des informations supplémentaires sur le comportement et le mode de vie du chat dont on sait aujourd’hui peu de choses. Par exemple, les images montrent que le félin maintient sa longue queue raide derrière lui, ce qui pourrait soutenir la théorie selon laquelle il s’en sert pour s’équilibrer durant ses déplacements.

D’après les spécialistes, les pattes de l’animal lui donneraient une grande agilité dans les arbres mais l’utilité de sa queue n’a pas encore pu être confirmée. De même son alimentation reste floue. Si certains penchent pour un régime plutôt constitué d’oiseaux, d’autres à l’instar de Jim Sanderson évoquent aussi des chauves-souris.

La séquence filmée en Chine démontre par ailleurs que le chat marbré présente des comportements similaires aux autres félins, comme le marquage du territoire.

«Comme de nombreux autres félins, la vidéo montre le mâle marquer son territoire en aspergeant de son urine la végétation voisine», a fait remarquer le spécialiste au National Geographic.

UN FÉLIN MENACÉ

 

De même que son mode de vie, la situation actuelle de la population mondiale du chat marbré reste difficile à déterminer, en raison de sa vaste zone de répartition et de son caractère élusif. Des estimations évoquées par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) indiquent qu’il resterait quelque 10 000 spécimens dans la nature.

Mais il pourrait y en avoir nettement moins. L’UICN considère que la population est en déclin et menacée principalement par la dégradation de son habitat liée à la déforestation qui frappe l’Asie du sud-est. Une déforestation alimentée par l’agriculture et les plantations d’huile de palme. C’est pourquoi l’organisme a classé Pardofelis marmorata dans la catégorie «Vulnérable».

En Chine, toutefois, l’espèce est considérée comme en danger critique d’extinction. Dans plusieurs régions dont l’Indonésie et la province chinoise du Yunnan, la chasse du chat marbré est d’ailleurs interdite.

http://fr.canoe.ca

Un crâne de 400.000 ans pour élucider les origines de Neandertal


Un crâne humain découvert au Portugal vient d’être daté de plus de 400 000 ans. Il serait probablement du type Néandertal et déjà, il maniait des outils et se nourrissait d’animaux. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre les origines néandertaliennes
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Un crâne de 400.000 ans pour élucider les origines de Neandertal

 

Illustration © afp.

La mise au jour au Portugal d’un crâne d’hominidé fossilisé datant de 400.000 ans pourrait aider à élucider l’évolution des ancêtres des humains en Europe dont surtout l’origine des Néandertaliens.

Il s’agit du plus ancien crâne fossilisé d’hominidé trouvé dans la péninsule Ibérique.

Ce « qui marque une contribution importante à la compréhension de l’évolution humaine pendant la période dite du Pléistocène moyen en Europe et notamment sur l’origine des Néandertaliens », estiment les membres d’une équipe internationale de chercheurs. Leur découverte est publiée lundi dans les Comptes rendus de l’académie américaine des sciences (PNAS).

Avant cela, l’histoire de l’évolution des ancêtres des humains en Europe pendant cette période était très controversée en raison de la rareté et de la datation incertaine des fossiles qui allait de 200.000 à plus de 400.000 ans, relèvent ces scientifiques.

L’âge de ce crâne a pu être établi plus précisément grâce à la datation des sédiments et stalagmites dans lesquels il était piégé.

« Ce nouveau fossile est très intéressant car cette région d’Europe est cruciale pour comprendre les origines et l’évolution de l’homme de Neandertal », explique Rolf Quam, professeur adjoint d’anthropologie à l’université Binghamton (New York) et l’un des co-auteurs de cette découverte.

« Le crâne, trouvé en 2014 sur le site d’Aroeira, partage en effet des traits anatomiques avec d’autres fossiles de la même période découverts dans le nord de l’Espagne, dans le sud de la France et en Italie », précise-t-il.

De ce fait, ce crâne « accroît la diversité anatomique de la collection de fossiles d’hominidés de cette période en Europe, suggérant que des populations montraient différentes combinaisons de caractéristiques morphologiques », ajoute l’anthropologue.

Ce crâne ainsi que deux dents montrant des signes d’usure indiquent qu’il s’agissait d’un individu adulte. Ni son sexe, ni son espèce n’ont pu être déterminés.

Il montre des traits morphologiques typiques de ce qui paraît être un ancêtre de l’homme de Neandertal, dont notamment un épaississement osseux prononcé au niveau des sourcils, précisent les chercheurs.

Ce fossile est aussi l’un des plus anciens sur le continent européen à être directement lié à des outils de la culture acheuléenne qui a commencé à s’étendre en Europe il y a 500.000. Celle-ci avait d’abord émergé en Afrique et s’était ensuite propagée sur le continent européen en passant par le Proche-Orient.

Ces outils plus sophistiqués ne sont plus seulement taillés avec une autre pierre mais aussi avec un percuteur tendre comme le bois qui permet une taille plus fine.

Le crâne d’Aroeira a été trouvé à proximité d’un grand nombre de ces outils de pierre dont des bifaces, de petites haches. Les paléontologues ont aussi découvert 209 restes d’animaux, comme des cervidés.

Piégé dans un bloc de pierre, le crâne a été transporté dans le laboratoire du Centre de recherche sur l’évolution et les comportements humains à l’Institut de paléoanthropologie de Madrid, en Espagne, pour les délicates opérations d’extraction qui ont duré deux ans.

« J’étudie ces sites depuis trente ans et nous avons pu récupérer des données archéologiques importantes mais la découverte d’un crâne de la lignée humaine aussi ancien et d’une aussi grande importance est toujours un moment fort », a pointé l’archéologue portugais Joao Zilhao.

Ce nouveau fossile sera au centre d’une exposition sur l’évolution humaine en octobre prochain au Musée National d’Archéologie de Lisbonne au Portugal

http://www.7sur7.be/

Pour qu’il lise, mieux vaut donner un livre papier à un enfant


Les livres ne devraient pas être remplacés par des tablettes, ordinateurs pour la lecture chez l’enfant. Enfin, dans certains cas, la liseuse seraient bénéfiques, mais avoir accès aux livres aideraient plus les enfants à être en contact avec les mots et l’imagination
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Pour qu’il lise, mieux vaut donner un livre papier à un enfant

 

Untitled | Monica H. via Flickr CC License by

Untitled | Monica H. via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur The Conversation, BBC

Une étude menée par des chercheurs de trois universités australiennes confirme ce constat.

 

Les «digital natives» n’ont pas forcément envie d’une vie tout numérique. Une nouvelle étude menée par des chercheurs australiens sur des élèves du CM1 à la sixième, et rapportée par ses auteurs sur The Conversation, indique que les enfants ayant régulièrement accès à des appareils électroniques (sans faire cependant la différence entre les tablettes, les smartphones et les liseuses) n’ont pas tendance à les utiliser pour lire, et ce même s’ils sont déjà des lecteurs réguliers.

«L’étude a également découvert que plus un enfant a accès à des appareils électroniques, moins il lit. Cela suggère que fournir des appareils de lecture électronique aux enfants peut en réalité réfréner leur lecture plus généralement, et que les livres papier sont encore souvent préférés par les plus jeunes.»

Les résultats de cette étude vont par ailleurs dans le sens d’autres menées jusque-là sur les adolescents, soulignent les auteurs, qui rappellent que le mythe qui voudrait que les plus jeunes préfèrent lire sur des écrans n’a jamais été corroboré. En 2014, un sondage Nielsen relayé par le Guardian indiquait que seuls 20% des adolescents achetaient des livres électroniques, mais n’en précisait pas les raisons.

The Conversation avance notamment deux arguments: l’alphabétisme informatique, c’est-à-dire la capacité à utiliser un appareil électronique qui n’est pas naturel chez tout le monde, d’autant qu’il faut parfois lancer des programmes ou des applications pour lire un livre électronique.

Le deuxième ne concerne pas vraiment les liseuses, mais les chercheurs écrivent que «lire sur des appareils via une application laisse plus de place à la distraction, en permettant à l’utilisateur de passer d’une application à une autre».

«Pour des élèves qui ont déjà du mal à rester attentifs, la possibilité immédiate de jouer à un jeu peut facilement battre les bénéfices à long-terme de la lecture.»

En février 2016, la BBC avait rencontré des élèves dans une école où les livres électroniques (dans le cadre d’un programme mené sur 40 écoles et 800 élèves) sont de plus en plus présents, et avait recueilli leurs impressions variées. Au final, le constat était un peu différent de l’étude des chercheurs australiens. Dans ce cas-ci, les garçons répondaient mieux aux livres électroniques que les filles, et les plus petits lecteurs avaient fait de grands progrès.

Si l’adaptabilité et la possibilité de trouver de nouveaux livres que l’on peut trouver facilement en lignes en convainquaient certains des bénéfices des livres électroniques, reste que pour d’autres, «rien ne peut remplacer la sensation d’avoir un vrai livre entre les mains».

https://www.slate.fr/