Mot d’enfant ► Camouflage


Parfois dans les programmes d’enfants sont éducatifs, ils peuvent apprendre des nouveaux mots et après avoir entendu camouflage, j’ai commencé a voir jusqu’où elle pouvait comprendre ce mot. Je trouve cela très enrichissant nos petites conversations
Nuage

 

Camouflage

 

Grand-maman raconte

Mlle regarde un dessin animé, elle apprend un nouveau mot et dit deux fois camouflage,


J’entame une conversation …

-Tu sais ce que veux dire camouflage ?
– Oui, c’est comme le papillon jaune qui se cache sur une fleur jaune
(montré à la télévision)
– Comment on pourrait se camoufler ?
– Si quelqu’un a le visage brun, il peut se camoufler avec un arbre
-Moi, je peux me camoufler près d’un arbre ?
-Non, parce que tu n’a pas la peau comme les autres, mais tu peux te camoufler avec la lumière
(lampe)
– Est-ce qu’on pourrait avec du maquillage et des vêtements se camoufler ?
– Oui, on se déguise en grenouille

Ana-Jézabelle, 5 ans / 2 mars 2017

Publicités

Le Saviez-Vous ► Combien de litres d’urine y a-t-il dans une piscine municipale?


Avec les piscines municipales on peut se baigner été comme hiver.  Malheureusement, être dans l’eau donne envie d’uriner et rare ceux sortent pour se rendre aux toilettes. Le problème n’est pas l’urine en soit, mais le mélange avec le chlore et des désinfectants
Nuage

 

Combien de litres d’urine y a-t-il dans une piscine municipale?

 

Nous nous sommes tous déjà posé la question: est-ce que certains baigneurs à la piscine soulagent leur vessie dans l’eau? Malheureusement, la réponse est oui.

Des chercheurs ont publié une enquête dans le journal Environmental Science and Technology Letters.

Pendant trois semaines, ils ont prélevé 251 échantillons dans 31 piscines et spas de deux villes canadiennes. Le résultat est assez surprenant: ils ont mesuré entre 30 et 75 litres d’urine en moyenne.

Des chiffres qu’il faut tout de même relativiser, puisqu’une piscine municipale peut posséder plus de 800 000 litres d’eau. Il n’y a donc généralement pas plus de 0,01 % d’urine dans un bassin.

DES IMPACTS SUR LA SANTÉ

En dehors du fait que cette découverte soit dégoutante, les chercheurs soulignent que cela peut avoir des impacts négatifs pour la santé. Si l’urine est dite stérile lorsqu’elle est seule, elle peut devenir toxique lorsqu’elle est mélangée avec les produits que l’on trouve dans une piscine, comme le chlore et les autres désinfectants.

Cela peut avoir comme conséquences des problèmes d’asthme et augmenter le risque de cancers si l’exposition aux molécules toxiques est importante et régulière.

Reste à savoir ce que pourront faire les pouvoirs publics pour tenter de résoudre ce problème. 

http://fr.canoe.ca

Évincer le gluten augmenterait le risque de diabète de type 2


Le gluten doit faire partie de notre alimentation si on ne souffre pas d’allergie aux blés, d’intolérance au gluten et bien sûr si on ne souffre pas de maladie coeliaque. Un régime sans gluten affecterait notre santé comme le diabète du type 2, un manque de vitamines et de minéraux
Nuage

 

Évincer le gluten augmenterait le risque de diabète de type 2

 

Évincer le gluten augmenterait le risque de diabète de type 2

Les chercheurs ont suivi 200 000 personnes pendant 30 ans.Photo Fotolia

Face à la mode des produits sans gluten, la Fédération américaine de cardiologie publie ce jeudi une étude faisant le lien entre ce régime d’exclusion et un risque plus élevé de diabète de type 2, après avoir suivi 200 000 personnes pendant 30 ans.

Si l’on ne souffre ni de maladie coeliaque (1 % de la population en France et aux États-Unis) ni d’une véritable allergie au gluten, il n’y a pas de raison de s’en passer, car, pour l’heure, aucune étude scientifique n’a prouvé un réel bénéfice pour la santé.

Des chercheurs de l’université de Harvard ont étudié, via trois études rassemblant 200 000 personnes sur 30 ans, l’effet sur la santé de ce type de régime «sans» chez des personnes qui n’avaient pas de recommandations médicales leur interdisant le gluten.

Les résultats, publiés par la Fédération américaine de cardiologie, sont sans appel. Les personnes qui ont consommé régulièrement du gluten (en moyenne 5,8 à 7,1 grammes par jour) avaient un risque inférieur de développer un diabète de type 2. Pain, pizzas, pâtes, céréales bretzels ou encore muffins comptent parmi les ingrédients consommés les plus listés.

À l’inverse, les chercheurs ont constaté que ceux qui privilégiaient des produits sans gluten consommaient moins de fibres complètes, connues pour abaisser le risque de diabète.

Ces travaux viennent appuyer les avis de nutritionnistes qui alertent sur l’index glycémique très élevé des produits sans gluten transformés qui manquent par ailleurs de fibres et de nutriments (vitamines et minéraux) bons pour la santé et peuvent contenir des additifs toxiques. Sans parler du risque de prise de poids causé par l’effet « healthy » de ce type de produits.

Près de trois quart des Américains tenteraient d’évincer systématiquement le gluten de leur assiette, selon un sondage du Consumer Reports National Research Centre survey datant de 2014.

Ces travaux ont été présentés aux sessions scientifiques annuelles de la Fédération américaine de cardiologie à Portland aux États-Unis.

http://fr.canoe.ca

Art rupestre : d’étonnants dessins « pointillistes », parmi les plus vieux du monde


Le pointillisme est un art que pratiquait Van Gogh ou Seurat au XIX ème siècle, mais cet art rupestre existerait bien plus longtemps que cela. Il daterait en fait plus de 32 000 ans  Et leurs dessins sont encore aujourd’hui assez visibles pour distinguer les sujets dessinés et serait les plus vieux dessins jamais trouvé jusqu’à maintenant
Nuage

 

Art rupestre : d’étonnants dessins « pointillistes », parmi les plus vieux du monde

 

Par Jean-Luc Goudet, Futura

 

Le long de la Vézère, des anthropologues ont découvert dans deux abris des dessins gravés d’aurochs et de mammouths datant de 32.000 à 34.000 ans. Ils viennent s’installer parmi les plus vieilles représentations connues à ce jour. Leur style s’apparente à un dessin de la grotte Chauvet-Pont d’Arc et à des gravures sur des petits objets. De quoi mieux comprendre la diffusion de la culture aurignacienne, la plus ancienne en Europe. 

« Ils étaient obsédés par ce style pointilliste », commente pour Futura Raphaëlle Bourrillon, membre de l’équipe de recherche.

Dans la vallée de la Vézère, en Dordogne, une équipe franco-américaine a réalisé presque coup sur coup deux découvertes majeures : des pierres gravées de traits et de points représentant des formes animales et datant du début de l’Aurignacien supérieur, il y a 32.000 à 34.000 ans. Les chercheurs ont étudié deux sites, l’abri Blanchard et l’abri Cellier.

Dans le premier, situé à Sergeac, dans le vallon des Roches (un ruisseau qui se jette dans la Vézère), les anthropologues, après trois campagnes de fouilles, entre 2009 et 2014, ont trouvé des représentations d’un auroch dans un style dit pointilliste (l’ensemble des points gravés forme un dessin). 

« Nous avons fouillé les restes de cet abri dont le toit est écroulé depuis longtemps, nous précise Raphaëlle Bourrillon, membre de l’équipe. Mais, sous les gravats, l’auroch a été trouvé en situation archéologique, c’est-à-dire au milieu d’autres vestiges d’époque. »

Il y avait là des restes de repas, des outils, des rejets de tailles… Les anthropologues ont pu ainsi constater que l’abri a servi d’habitat à plusieurs reprises. 

« Mais nous ne pouvons pas dire quelles durées séparent les périodes. La datation au carbone 14, pour cet âge, n’est pas assez précise. On est à mille ans près… »

Des points gravés répartis au hasard ? Non, un dessin de mammouth laineux réalisé il y a au moins 32.000 ans par un artiste aurignacien qui vivait près de la Vézère. Des détails sur la trompe et un trait tracé au niveau de l’œil ne laissent pas de doute. De plus, le calcaire a été abrasé au niveau du dos pour donner à la pierre la forme de cet animal. © Raphaëlle Bourrillon

Des points gravés répartis au hasard ? Non, un dessin de mammouth laineux réalisé il y a au moins 32.000 ans par un artiste aurignacien qui vivait près de la Vézère. Des détails sur la trompe et un trait tracé au niveau de l’œil ne laissent pas de doute. De plus, le calcaire a été abrasé au niveau du dos pour donner à la pierre la forme de cet animal. © Raphaëlle Bourrillon

Un style qui évoque celui de la grotte Chauvet-Pont d’Arc

Il est amusant de constater que cette technique d’art rupestre est celle popularisée par Van Gogh ou Seurat au dix-neuvième siècle (pointillisme). Mais, surtout, l’étude de l’équipe montre qu’elle est semblable à d’autres réalisations artistiques, notamment une œuvre de la grotte Chauvet-Pont d’Arc, datant de la même époque. Il s’y trouve en effet un rhinocéros dessiné de cette manière, à l’aide de gros points de peinture. Ces résultats, publiés fin janvier dans la revue Quaternary International, montrent, selon les auteurs, que la culture aurignacienne, attribuée à Homo sapiens, s’est répandue à cette époque en Europe.

Près de cet endroit, l’équipe, dirigée par Randall White, de l’université de New York, et comprenant aussi des chercheurs français (du CREAP et du groupe Traces, de l’université de Toulouse), a plus récemment fouillé l’abri Cellier. En 1927, ses découvreurs avaient mis au jour des gravurespointillistes sur 15 pierres, dont une représentation d’un auroch. Ces vestiges avaient été laissés sur place, sans avoir pu être datés ni examinés de près

Un dessin d’auroch et son interprétation. © Raphaëlle Bourrillon

Un dessin d’auroch et son interprétation. © Raphaëlle Bourrillon

Les abris Cellier et Blanchard remontent à plus de 32.000 ans

Les anthropologues franco-américains, revenus sur place en 2014, réalisent de nouvelles fouilles et ont de la chance : ils exhument 16 blocs de pierre, dont l’un, cassé en deux, peut être daté au carbone 14. Il affiche un âge de 32.000 à 34.000 ans. L’étude montre que cette datation vaut également pour les blocs trouvés en 1927. Leur description vient de faire l’objet d’un article dans la même revue, Quaternary International.

Avec cet âge, ces représentations d’aurochs et de mammouth laineux peuvent concourir pour le titre de plus anciens dessins connus. Pourtant, estime Randall White dans un entretien avec The Independent, la précision de ces alignements de points est remarquable, d’autant plus que les humains de cette époque en étaient, semble-t-il, à leurs premières œuvres picturales.

« Des dessins en points, bien plus petits, sont retrouvés sur des os et des perles, de différentes matières et servant de parure, commente Raphaëlle Bourrillon, spécialiste des manifestations artistiques de cette période. Il y a une forme d’obsession pour ce style. C’est le même mode de pensée… »

 

http://www.futura-sciences.com

Six ans après Fukushima, des centaines de Japonais rentrent chez eux


Ceux qui vont réintégrer Fukushima, sont vraiment courageux. La vie ne sera probablement pas facile pour vivre, aucun travail et tout recommencer à zéro sans savoir si le danger de radiation est encore présent malgré ce qu’en disent les autorités
Nuage

 

Six ans après Fukushima, des centaines de Japonais rentrent chez eux

 

Le reportage d’Ève Couture

Six ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon provoquée par un important séisme suivi d’un tsunami, plusieurs centaines de ses résidents s’apprêtent à rentrer chez eux.

Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters

Depuis novembre, les personnes qui se sont enregistrées auprès des autorités ont le droit de passer une nuit en ville. Les restrictions seront totalement levées à la fin mars pour certaines parties de la ville de Namie et de trois autres villes.

Une soixantaine d’employés s’affairent dans l’hôtel de ville de Namie, largement intact, pour préparer le retour d’anciens habitants.

Environ 53 % des habitants ont toutefois affirmé ne plus vouloir y retourner, selon un sondage du gouvernement publié fin septembre.

Située à 4 km de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi, la municipalité est la localité la plus proche du cœur de la tragédie.

Les habitants se sont dits préoccupés par les risques d’irradiation ou la sécurité de la centrale en cours de démantèlement, une opération qui doit durer 40 ans.

Des policiers procèdent à des opérations de recherche à Tomioka dans la région de Fukushima.

Des policiers procèdent à des opérations de recherche à Tomioka dans la région de Fukushima. Photo : La Presse canadienne/Koji Harada/Kyodo News

Les jeunes ne reviendront pas. Il n’y a ni emplois ni éducation pour les enfants. Yasuo Fujita, un ancien habitant qui tient un restaurant à Tokyo

Namie, qui comptait 21 500 habitants avant le séisme et le tsunami dévastateurs du 11 mars 2011, s’est vidée.

Yasuo Fujita ajoute n’avoir aucune envie de vivre près d’un lieu de stockage du sol contaminé, qui est désormais systématiquement retiré par les services de nettoyage.

Dans la localité voisine de Tomioka, la persistance de la radioactivité ne permet pas le retour des habitants.

La premier ministre du Japon, Shinzo Abe, se recueille lors des commémorations du sixième anniversaire de la tragédie de Fukushima

La premier ministre du Japon, Shinzo Abe, se recueille lors des commémorations du sixième anniversaire de la tragédie de Fukushima. Photo : Reuters/Koji Sasahara/Pool

Commémorations

Des foules se sont recueillies entre autres à Sendai, à Ishinomaki, à Rikuzentakata et à Minamisanriku samedi pour souligner le sixième anniversaire de la pire catastrophe depuis Tchernobyl en 1986.

Des milliers de personnes ont déposé en silence des fleurs et des bougies le long des 500 kilomètres de côtes des régions touchées par la triple catastrophe.

À la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011, 18 446 personnes ont péri ou disparu. L’accident de la centrale nucléaire a forcé le déplacement de 123 000 Japonais.

Une minute de silence a été observée dans tout le pays, au moment précis où a eu lieu le tremblement de terre de magnitude 9, qui a déclenché une gigantesque vague meurtrière.

Une cérémonie officielle en présence de Shinzo Abe s’est tenue à Tokyo.

Le premier ministre du Japon a promis de « prendre soin tant des esprits que des corps » des personnes touchées et de « développer les régions touchées, dans le respect de leurs besoins ».

De nombreux déplacés ont cependant reproché aux autorités de presser le retour des résidents dans les régions contaminées afin de rendre la situation plus propice à la venue des Jeux olympiques de Tokyo en 2020.

« Nous ne sommes pas responsables de l’accident de la centrale nucléaire. Nous ne faisons que demander aux autorités de prendre des mesures pour aider les personnes évacuées, mais elles ne le font pas. Je ne peux accepter cela et je ne comprends pas pourquoi nous devons nous trouver dans cette situation si difficile », a lancé Miyako Kumamoto, du Comité de liaison des organisations de victimes de la catastrophe nucléaire, lors d’une conférence de presse avant les commémorations.

Elle demande la poursuite des aides financières et une reconnaissance du statut des victimes.

http://ici.radio-canada.ca

Les lève-tôt et les couche-tard ont une alimentation différente toute la journée


On dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, il semble que dans l’alimentation, c’est aussi le cas.
Nuage

 

Les lève-tôt et les couche-tard ont une alimentation différente toute la journée

 

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Obesity, ont vérifié si chronotype d’une personne (tendance à être lève-tôt ou couche-tard) a un effet sur ses habitudes alimentaires.

Mirkka Maukonen du National Institute for Health and Welfare finlandais et ses collègues ont analysé des données concernant 1 854 personnes âgées de 25 à 74 ans sélectionnées au hasard parmi les participants enrôlés dans une étude nationale en 2007.

Les personnes ayant un chronotype matinal mangeaient plus tôt tout au cours de la journée et avaient tendance à faire des choix alimentaires plus sains.

Celles ayant un chronotype tardif avaient tendance à consommer davantage de sucre le matin et moins de protéines au cours de la journée. Dans la soirée, elles avaient tendance à consommer plus de sucre et plus de gras, dont plus de gras saturés. Dans l’ensemble, elles consommaient plus de calories dans une journée.

« Des études précédentes ont montré que manger plus tôt dans la journée peut aider à la perte de poids et à réduire le risque de diabète et de maladies cardiaques. Ce que cette nouvelle étude montre est que nos horloges biologiques affectent non seulement notre métabolisme mais aussi ce que nous choisissons de manger », souligne la chercheuse.

La différence était encore plus marquée le week-end, les personnes du soir ayant des horaires de repas plus irréguliers et mangeant plus souvent. Les personnes du soir dormaient également moins bien et étaient moins actives physiquement.

http://www.psychomedia.qc.ca