Parole d’enfant ► Je suis née comme ça


Mlle sait qu’elle est jolie et je trouve cela correct ! On voit assez de sensibilisation pour démontrer aux jeunes qu’ils doivent s’accepter comme ils sont, alors que Mlle s’accepte bien dans son corps.
Nuage

 

Je suis née comme ça

 

Maman raconte :

Au tournoi de fer

Quelqu’un s’exclame devant Ana

– Wow ! Tu as des yeux magnifiques

Ana répond ;

Ahh ! Je suis née comme ça

Ana-Jézabelle, 5 ans / 12 février 2017

Voilà à quoi ressemble une chambre à 30.000 dollars la nuit


De l’extravagance et de l’opulence extrême pour une nuit dans une chambre d’un hôtel luxueux : la suite Royal Bridge de l’hôtel The Atlantis à Dubaï. Cette chambre peut accueillir 6 adultes et 3 enfants avec sa propre entrée et son propre ascenseur privé. Et le summum du gaspillage un savon fait à partir d’or 14 carats.
Nuage

 

Voilà à quoi ressemble une chambre à 30.000 dollars la nuit

 

Le Saviez-Vous ► L’histoire d’amour de Louis Hébert et Marie Rollet rectifiée


Une erreur sur l’histoire du Québec, a été corrigé grâce à un québecois en visite en France a fouillé dans les archives pour retrouver ses ancêtres. En fouillant il a trouver par hasard l’acte de mariage de Louis Hébert et Marie Rollet qui furent parmi les premiers colons de la Nouvelle-France. Marie Rollet a tisser des liens avec les amérindiens et partager ses connaissances avec leurs enfants. Louis Hébert fut le premier agriculteur dans la province et était aussi apothicaire et bonisme.
Nuage

 

L’histoire d’amour de Louis Hébert et Marie Rollet rectifiée

 

Document reproduisant l’acte de mariage de Louis Hébert et Marie Rollet, ainsi qu’une image de l’ancienne église Saint-Sulpice de Paris

LE SOLEIL, ERICK LABBÉ

ANNIE MATHIEU
Le Soleil

(Québec) Récemment retrouvé à Paris, l’acte de mariage des premiers colons de la Nouvelle-France, Louis Hébert et Marie Rollet, révèle qu’ils ont uni leur destinée le 19 février 1601 à l’église Saint-Sulpice dans le 6e arrondissement de Paris. Le document dévoile également que madame était veuve.

Plus tôt cette semaine, on apprenait que des Québécois avaient retracé l’acte de mariage «dans une autre vieille paroisse» que celle de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois située près du Louvre dans le 1er arrondissement d’où Louis Hébert était originaire.

Cette découverte est importante puisqu’elle vient corriger une information qui circule depuis maintenant plus de 400 ans sur le lieu et la date de mariage des tourtereaux. Des contacts ont été établis avec la mairie du 6e arrondissement de Paris, où a pignon l’église Saint-Sulpice, pour installer une plaque commémorative afin d’honorer les premiers colons de Nouvelle-France, et ce, bien que le bâtiment religieux de l’époque a été remplacé par l’actuel.

«En rectifiant l’histoire, on rectifie une information précise sur des pionniers de la Nouvelle-France. C’est quand même des lieux de mémoire précis et comme la plupart de nos ancêtres, 97% viennent de France, les Québécois sont intéressés à retrouver l’église où leurs ancêtres ont été baptisés», explique l’historien et généalogiste Marcel Fournier.

Le professeur émérite de l’Université Laval Jacques Mathieu souligne également l’importance de désormais savoir la date précise des noces puisque le couple s’est marié le 19 février 1601 plutôt qu’en 1602 comme cela avait toujours été rapporté.

«On s’était basé sur sa [Louis Hébert] tentative d’établissement professionnelle et l’achat d’une maison sur la rue de la Petite-Seine [dans le quartier Saint-Germain-des-Prés]», relate-t-il pour expliquer l’erreur commise par les historiens.

Une troisième surprise attendait les férus d’histoire et de généalogie quand ils ont mis la main sur l’acte de mariage des premiers colons en Nouvelle-France: Marie Rollet était veuve. Elle s’était préalablement engagée auprès d’un dénommé François Dufeu qui était marchand de Compiègne dans l’Oise. Selon Marcel Fournier, il est cependant peu probable qu’elle ait eu des enfants avec son premier époux étant donné la durée très courte de l’union.

Découverte inattendue 

C’est un Québécois qui séjournait à Paris, Gilles Brassard, qui a fait la découverte historique. En fouillant dans les archives nationales françaises à Paris pour retracer ses ancêtres, il a été intrigué par un mystérieux acte illisible pour le commun des mortels. Il l’a fait parvenir à un spécialiste en généalogie, Jean-Paul Macoin, qui l’a lui-même transmis à l’historien Jacques Mathieu. Des paléographes ont quant à eux réussi à déchiffrer l’écriture.

Extrêmement résilient, Louis Hébert a su se tirer de la misère et est devenu non seulement le premier agriculteur de la Nouvelle-France, mais également apothicaire et botaniste dont les travaux ont traversé l’océan. Instruite et figure de l’affirmation féminine, Marie Rollet s’est de son côté démarquée notamment par les liens qu’elle a su tisser avec les Amérindiens et l’enseignement qu’elle leur a prodigué ainsi qu’à leurs trois enfants.

Premiers colons, il y a 400 ans

 

Quatre cent ans après avoir foulé le sol de la Nouvelle-France, les premiers colons français Louis Hébert et Marie Rollet seront omniprésents à Québec grâce à une année anniversaire riche en activités. 

C’est au monastère des Augustines, situé sur la rue des Remparts à Québec, que la programmation a été dévoilée mercredi matin par le Regroupement des partenaires du 400e de Louis Hébert et de Marie Rollet (1617-2017) qui compte une trentaine d’organisations. Le lieu n’avait pas été choisi au hasard puisque le bâtiment est situé sur l’immense terre qu’habitait le couple à l’époque.

«Ça prenait du courage pour venir s’installer ici avec trois enfants», a affirmé d’entrée de jeu le président du regroupement, Denis Racine. Selon lui, d’importantes festivités s’imposaient pour souligner le 400e anniversaire du «couple qui a marqué l’histoire». 

En tête de liste, l’exposition «1617-2017: L’héritage de Louis-Hébert: 400 ans de pharmacie au Québec». Inaugurée le 16 mars, elle se tiendra aux pavillons Bonenfant et Vachon de l’Université Laval. Toujours pour rendre hommage au travail d’apothicaire et de botaniste de Louis Hébert, le «Carré de l’apothicairesse» composé de plantes médecinales issue des territoires français et québécois sera inauguré le 14 juin au Jardin des Augustines. Une plaque commémorative y sera également dévoilée.

Fin mai à fin novembre, deux expositions itinérantes consacrées aux personnages historiques se promèneront dans divers lieux de la ville de Québec. Celle-ci leur rendra un hommage particulier le 3 juillet tandis qu’une reconstitution 3D sera ajoutée à l’application «Découvrir Québec». Fin mai, le circuit touristique et culturel Louis Hébert sera lancé.

Le professeur émérite Jacques Mathieu prononcera plusieurs conférences et présentera son nouveau livre La vie méconnue de Louis Hébert et Marie Rollet, coécrit avec Alain Asselin, lors du salon du livre de Québec. De plus, d’importants congrès de pharmaciens se tiendront dans la Capitale-Nationale.

http://www.lapresse.ca

Plantes et champignons pour dépolluer le sol


Utiliser des saules et des pleurotes pour décontaminer le sol industriel. Une approche naturelle qui serait moins chère que les moyens actuels ..
Nuage

 

Plantes et champignons pour dépolluer le sol

 

Des champignons utilisés pour la décontamination des sols

Des champignons utilisés pour la décontamination des sols   Photo : Maxime Fortin Faubert

Maxime Fortin Faubert combine deux approches pour décontaminer les sols de friches industrielles, pollués aux hydrocarbures et aux métaux lourds : la phytoremédiation, utilisant les plantes, et la mycoremédiation, utilisant les champignons.

L’étudiant au doctorat à l’Institut de recherche en biologie végétale de l’Université de Montréal teste l’efficacité de saules et de pleurotes sur un ancien terrain industriel de la région de Montréal qui contient des résidus pétrochimiques.

Il s’agit d’une méthode moins dispendieuse que les approches traditionnelles, qui consistent essentiellement à déplacer la matière contaminée, explique-t-il.

 

http://ici.radio-canada.ca

Cet étrange syndrome donne constamment une odeur de poisson pourri


Un syndrome qui doit être difficile à assumé sur le plan social, surtout que les gens jugent tellement vite sans savoir le fond des choses. Cette dame à beaucoup de ténacité, en plus de dégager une odeur de poisson pourri, elle n’a pas d’odorat, mais elle sensibilise les gens qui se rebutent à son odeur
Nuage

 

Cet étrange syndrome donne constamment une odeur de poisson pourri

Cet étrange syndrome donne constamment une odeur de poisson pourri

Cette Anglaise souffre du syndrome de l’odeur du poisson pourri.Photo Gentside Découverte

Syndrome de l’odeur du poisson pourri, c’est l’autre nom de cet étrange trouble métabolique: la triméthylaminurie. Ce syndrome ne menace pas la vie des personnes mais il s’avère particulièrement handicapant au quotidien et pour cause, sa caractéristique principale est de faire émettre aux malades une odeur corporelle de poisson.

C’est le cas de Kelly Fidoe-White, cette Anglaise de 36 ans vivant à Oldham est victime de ce syndrome depuis sa naissance. D’après les médecins, les patients atteints de ce trouble produisent une gamme d’odeurs corporelles fortes comprenant celle du poisson, mais aussi des oignons ainsi que des fèces. Kelly décrit sa propre odeur comme un mélange de poisson et d’oignon.

«En dehors de l’odeur en elle-même, il y a très peu d’autres symptômes et bien sûr, il y a les effets secondaires de l’anxiété, de l’isolement social. C’est dur», a-t-elle confié à Barcroft. «À ma connaissance, ce syndrome affecte 300 à 600 personnes dans le monde, ce n’est pas très connu».

UNE ENZYME QUI FAIT DÉFAUT

D’origine génétique le plus souvent, la triméthylaminurie est causée par un défaut d’une enzyme censée transformer la triméthylamine. Un composé malodorant issu de la dégradation de certains aliments dans l’organisme. Normalement, cette triméthylamine est, grâce à l’enzyme, convertie en oxyde de triméthylamine qui n’a lui pas d’odeur. 

Toutefois, sans l’enzyme fonctionnelle, le corps des malades comme Kelly est incapable de décomposer la molécule qui se met alors à s’accumuler dans l’organisme et est évacuée à travers tous les fluides corporels, transpiration, respiration et urine. D’où l’odeur nauséabonde que les malades émettent sans même s’en rendre compte.

«N’ayant aucun sens de l’odorat, je ne sais pas ce qui affecte réellement mon corps», a expliqué Kelly. «Il n’y a pas de pilule magique que l’on peut prendre pour avoir une meilleure odeur, personnellement, je prends un cocktail de médicaments».

La jeune femme doit également surveiller son alimentation.

«L’une des choses que [les docteurs] vous disent: « si ça sent quand ça rentre, cela va sentir quand ça sortira ».

Les aliments comme le poisson ou les fruits de mer sont les principaux déclencheurs», a-t-elle précisé.

Le fait que Kelly ne puisse pas détecter sa propre odeur est une malheureuse coïncidence qui s’ajoute au syndrome.

UN DIAGNOSTIC QUI A MIS PLUSIEURS ANNÉES

Son diagnostic a été réalisé il y a deux ans, mais Kelly ignore si son trouble est d’origine génétique ou si elle l’a développé au cours de son enfance. C’est durant ses premières années d’école que les signes sont apparus. Ils se sont ensuite intensifiés à l’adolescence.

Au cours de cette période, Kelly prenait quatre douches par jour, changeait son uniforme deux fois en une journée et vidait des déodorants en très peu de temps pour tenter de masquer l’odeur, sans qu’aucune de ses techniques ne fonctionne.

«C’était difficile à gérer à l’adolescence», a confirmé la jeune femme.

Kelly a commencé à consulter dès la fin de son adolescence mais aucun spécialiste n’arrivait à diagnostiquer son trouble. Après avoir elle-même étudié ses symptômes, elle a insisté auprès des médecins pour obtenir une réponse. Réponse qu’elle a enfin obtenu en 2015. Ce diagnostic lui a permis d’apprendre qu’une abondance de déodorants et douche ne faisait qu’empirer l’odeur.

UN HANDICAP POUR LA VIE SOCIALE

Aujourd’hui, Kelly utilise des produits spéciaux et prend des médicaments pour améliorer sa capacité à métaboliser les molécules responsables et rééquilibrer les bactéries de son corps. Toutefois, son quotidien et notamment sa vie sociale restent délicates. Si elle a aujourd’hui trouvé l’âme soeur, elle a dû faire face à de nombreuses plaintes de ses collègues au travail. 

Elle occupe désormais un poste de radiologue de nuit au Royal Oldham Hospital afin de croiser le moins possible de collègues. Faysal Bashir, radiologue et collègue de Kelly a témoigné:

«Vous pourriez tracer l’odeur de Kelly dans le couloir. C’est une odeur forte et distincte». Il a ajouté: «J’ai eu beaucoup de plaintes au sujet de l’odeur de Kelly […] C’est difficile quand vous recevez ces plaintes sur Kelly alors que c’est une bonne amie».

Ces difficultés ont causé une grave anxiété chez la jeune femme. Mais le diagnostic réalisé en 2015 ainsi que le soutien de ses proches, lui ont permis de surmonter la situation et de pouvoir en parler. Elle s’applique maintenant à sensibiliser les gens sur son syndrome dans l’espoir de le déstigmatiser.

«Je ne suis pas inquiète par ce sujet maintenant», a-t-elle assuré.

«Je ne peux pas dire que si quelqu’un se plaint demain, je ne trouverais pas ça un peu vexant. Mais je gère cela en informant cette personne maintenant», a-t-elle conclu.

http://fr.canoe.ca

La tragédie des 100 000 enfants envoyés de force au Canada


    Une enquête publique au Royaume-Uni sur les 100 000 enfants envoyés de force au Canada et d’autres enfants ont connu le même sort un peu partout dans le monde, après la Deuxième Guerre Mondiale. Leur crime était la pauvreté, et ou être orphelin. La majorité des enfants ont subi des sévices psychologiques, physiques et sexuels. En ce temps-là, le gouvernement britannique et Canadien, avaient fermé les yeux devant cette abomination …
    Nuage

ENQUÊTE PUBLIQUE AU ROYAUME-UNI

La tragédie des 100 000 enfants envoyés de force au Canada

 

Plus de 100 000 enfants pauvres anglais ont été envoyés de force au Canada de la fin de XIXe siècle jusqu’après la Seconde Guerre mondiale. Souvent traités comme des esclaves, ils ont souffert d’agressions et de violences sexuelles, rappelle une enquête qui vient de s’ouvrir cette semaine au Royaume-Uni.

NICOLAS BÉRUBÉLA PRESSE

FAIT MAL CONNU

Ils étaient des enfants de familles pauvres, des enfants de la rue et des orphelins. Dans la seconde moitié du XIXe siècle et jusqu’au milieu du XXe siècle, le gouvernement anglais a décidé de les envoyer, souvent de force, aux quatre coins de l’Empire britannique, où ils pourraient travailler. Plus de 100 000 enfants non accompagnés ont ainsi « émigré » dans des fermes canadiennes, dont plus de 8000 au Québec.

« Pour la quasi-totalité, ils ont travaillé dans des champs, dans des conditions d’esclavagisme », explique Lori Oschefski, présidente de l’Association canadienne des « Home Children » anglais. « Les agressions physiques, psychologiques et sexuelles qu’ils ont subies étaient courantes et sont bien documentées. »

LE GOUVERNEMENT A FERMÉ LES YEUX

Les enfants ne recevaient souvent aucune éducation et habitaient à l’écart de la maison familiale de la ferme.

« À cette époque, la pauvreté était vue comme une maladie infectieuse, alors ces enfants étaient souvent isolés, dit Mme Oschefski. Certains dormaient dans des granges non chauffées, même durant l’hiver. Les enfants étaient transportés d’une ferme à l’autre, ils pouvaient déménager des dizaines de fois. Ma tante Mary était une de ces enfants. Elle a été battue, fouettée, violée. Elle a donné naissance à un enfant mort-né à l’âge de 14 ans. Quand ma tante est morte, on pouvait encore voir les cicatrices des coups de fouet sur son dos. »

LOI DU SILENCE

Au début du programme, ces histoires étaient peu connues.

 « Mais durant les années 1890, le gouvernement britannique et le gouvernement canadien savaient que le programme envoyait les enfants dans une vie de misère et d’abus, et ils ont continué à le soutenir », dit Lori Oschefski.

Cette semaine, le gouvernement britannique a lancé une enquête publique sur les enfants qui ont émigré de force, un phénomène qui a continué jusqu’en 1974, notamment en Australie. David Hill, qui a été envoyé de force et violé en Australie à l’âge de 12 ans, a témoigné qu’il voulait que les responsables soient « nommés sur la place publique ». Ce mois-ci, la Chambre des communes à Ottawa a reconnu « la souffrance et l’abus » des enfants qui ont émigré de force au Canada. Mme Oschefski aimerait désormais entendre le premier ministre Trudeau s’excuser au nom du Canada auprès des familles de ces enfants.

GILLES DUCEPPE, PETIT-FILS D’ENFANT ÉMIGRÉ

Des enfants émigrés ont éventuellement eu des familles, et leurs descendants sont nombreux au pays. Parmi eux, l’ex-chef du Bloc québécois Gilles Duceppe, dont le grand-père paternel, John James Rowley, est arrivé à Montréal en 1906.

John James Rowley, grand-père de Gilles Duceppe

« Mon grand-père a été chanceux, car il a été adopté par une bonne famille, qui voulait un enfant, à Saint-Benoît-du-Lac. Personne ne parlait anglais, alors mon grand-père allait parler avec les autochtones de la réserve de Kanesatake. »

La pièce Ne m’oublie pas, actuellement présentée au Théâtre Jean-Duceppe, salle nommée en l’honneur du père de Gilles Duceppe, raconte justement l’histoire d’un « Home Child » envoyé en Australie. M. Duceppe dit souhaiter que cet épisode difficile et peu glorieux de l’histoire du Québec et du Canada soit mieux enseigné.

« Nous, les descendants des British Home Children, on représente entre 3,5 et 4 millions de personnes à travers le Canada. Ce n’est pas rien, et pourtant, c’est une histoire qui est inconnue. »

http://plus.lapresse.ca

Ce garçon s’est fait raser la tête pour qu’on ne puisse le distinguer de son ami


Voilà une belle leçon de vie fait par des enfants. La différence raciale n’existe pas quand ils sont éduqués dans le respect des autres qu’importe la couleur de la peau. Eux ne voient vraiment pas la différence.
Nuage

 

Ce garçon s’est fait raser la tête pour qu’on ne puisse le distinguer de son ami

 

JAX REDDY KENTUCKY

L’histoire de deux garçons originaires du Kentucky, aux États-Unis, l’un de race blanche et l’autre de race noire, a donné toute une leçon de vie à bien des personnes beaucoup plus âgées, et supposément plus sages et matures.

Leur histoire est vite devenue virale sur les réseaux sociaux après que la mère de Jax (à gauche sur la photo) ait révélé sur Facebook que son fils comptait se faire couper les cheveux de la même manière que son ami Reddy (à droite) pour que leur enseignante ne puisse plus les différencier.

Les garçons croyaient qu’en ayant tous les deux la tête rasée, plus personne ne pourrait les différencier.

La mère de Jax a surenchéri en encourageant la population à essayer de voir un peu plus le monde à travers le regard candide des enfants…

http://quebec.huffingtonpost.ca