L’attente


Même si la vie semble routinière, rien ne sert d’attendre pour réagir, on peut agir différemment pour mettre plus de piquant
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L’attente

 

Pendant que l’on attend de vivre, la vie passe.

Sénèque

Le Saviez-Vous ► 4 légumes (et fruits) meilleurs à manger cuits que crus


Nous mangeons des fruits et légumes souvent crus dans les salades par exemple. Cependant, parmi eux, la cuisson serait plus appropriée pour en retirer tous les bienfaits
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4 légumes (et fruits) meilleurs à manger cuits que crus

 

4 légumes (et fruits) meilleurs à manger cuits que crus

La tomate!Capture d’écran Gentside

Cru ou cuit, et vous, comment préférez-vous vos légumes? Ce n’est un secret pour personne: le mode de préparation des aliments a un impact important sur les bénéfices nutritionnels des aliments. Ainsi, il est courant d’entendre dire que les fruits et légumes sont meilleurs consommés crus que cuits.

L’absence de cuisson permet en effet de préserver les vitamines, minéraux et autres éléments précieux qu’ils contiennent. Néanmoins, cette règle n’est pas valable pour tous. Certains fruits et légumes sont davantage bénéfiques pour l’organisme consommés cuits que crus.

LA TOMATE, UN POUVOIR ANTIOXYDANT PLUS ACTIF APRÈS LA CUISSON

C’est notamment le cas de la tomate. Néanmoins, on retrouve plus souvent la tomate crue en salade que cuite. À tort, selon les experts de la nutrition.

Peu calorique, la tomate est riche en vitamines et contient une substance appelée lycopène. Ce pigment est responsable de la couleur rouge du fruit mais il présente aussi de nombreux bienfaits notamment antioxydants lorsque la tomate est consommée. Sauf que crue ou cuite, les deux ne se valent pas. En effet, la concentration en lycopène est bien plus élevée dans la tomate cuite. 

LES CAROTTES, DU BÊTE-CAROTÈNE PLUS DISPONIBLE

La carotte est un autre légume vedette de nos assiettes mais là encore, on la retrouve très souvent crue (et râpée). Pourtant, la consommer cuite est une bien meilleure idée selon les nutritionnistes. De même que la tomate, c’est à cause d’un pigment présent dans l’aliment: le bêta-carotène.

Dans l’organisme, ce composé est transformé en vitamine A, une vitamine importante pour la vision, la peau, les muqueuses, les os mais aussi le système immunitaire entre autres. Elle possède également un important effet antioxydant. Or, le bêta-carotène contenu dans la carotte est beaucoup plus disponible lorsqu’elle est cuite que crue.

LE BROCOLI ET LES CHOUX, DES GLUCOSINOLATES EN MOINDRE QUANTITÉ

Les légumes crucifères comprennent une grande variété  allant du brocoli au chou-fleur en passant par le navet et la roquette. Même s’ils constituent la hantise de certains, ce sont des aliments particulièrement intéressants: riches en minéraux, vitamines et fibres, mais peu caloriques.

Ils contiennent également des composés appelés glucosinolates reconnus pour leurs propriétés anti-bactériennes et anti-carcinogènes. Du moins à faibles doses, car en trop grandes quantités, les glucosinolates peuvent provoquer un hypofonctionnement de la glande thyroïde. C’est pourquoi il est conseillé de consommer les légumes crucifères cuits, ce qui permet de réduire l’effet des glucosinolates. Cela les rend également plus digestibles.

LES ÉPINARDS ET AUTRES LÉGUMES VERTS À FEUILLES

Comme tous les légumes verts, les épinards sont des aliments très intéressants à la fois peu caloriques et riches en minéraux et vitamines. Le problème est qu’ils contiennent aussi un autre composé appelé acide oxalique qui perturbe l’assimilation de certains éléments comme le fer, le magnésium ou le calcium.

Faire cuire les légumes verts à feuilles à la vapeur permet de réduire la concentration d’acide oxalique et donc de mieux profiter de ses bienfaits. Parmi les aliments meilleurs cuits que crus, on peut également mentionner les champignons.

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Changements climatiques: Shell savait depuis 30 ans


La pétrolière Shell avait fait un documentaire, il y a 30 ans sur les changements climatiques et des réfugiés climatiques. Ce qui est aberrant, c’est que Shell a aussi contribué financièrement à des groupes climatoseptiques pendant des décennies. C’est quoi la logique ?
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Changements climatiques: Shell savait depuis 30 ans

 

Shell a contribuer financièrement pendant des années à... (Photo archives REUTERS)

Shell a contribuer financièrement pendant des années à des groupes climatosceptiques.

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

Agence Science Presse

Il y a deux ans, on apprenait que la pétrolière Exxon connaissait depuis longtemps les conséquences possibles des gaz à effet de serre sur le climat. Voilà qu’un film produit en 1991 braque cette fois les projecteurs sur Shell.

Des changements climatiques se produisent « plus vite qu’à tout autre moment depuis la fin de l’ère glaciaire – des changements trop rapides pour que la vie puisse s’adapter » 

: c’était ce qu’on pouvait entendre dans le documentaire de 30 minutes Climate of Concern, signé non pas par Greenpeace mais par la pétrolière Shell.

Celle-ci avait produit ce film à des fins éducatives -il était destiné à être distribué dans les écoles et les universités- ce qui n’a pourtant pas empêché Shell de contribuer financièrement, pendant les deux décennies suivantes, à des groupes climatosceptiques.

Climate of Concern est manifestement tombé dans l’oubli, puisque son existence a été « révélée » cette semaine par le média en ligne néerlandais The Correspondant et le quotidien britannique The Guardian. Ce dernier a également mis la main sur un document « confidentiel » de 1986, dans lequel la direction de Shell prévient du risque que des changements « rapides et dramatiques » feront peser sur « l’environnement humain, les futurs niveaux de vie et les ressources alimentaires ».

Climate of Concern, qui expliquait correctement le consensus scientifique commençant alors à se cristalliser, évoquait même le risque de millions de réfugiés climatiques, un concept qui n’entrerait pas dans le langage courant avant les années 2000. 

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Un crocodile du zoo de Tunis tué à coups de pierres par des visiteurs


Encore une fois, je suis contre les zoos des animaux sauvages. Nous avons souvent connaissance de la négligence des zoos, mais, dans une ville de la Tunisie, c’est le comportement immoral des visiteurs qui est vraiment inacceptable
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Un crocodile du zoo de Tunis tué à coups de pierres par des visiteurs

 

CROCODILE

Un crocodile du zoo de la capitale tunisienne a été tué à coups de pierres par des visiteurs, a annoncé mercredi la municipalité de Tunis en dénonçant « un comportement sauvage ».

« Un groupe de visiteurs du zoo a lancé des pierres sur la tête d’un crocodile, ce qui a provoqué une hémorragie interne ayant causé sa mort », a indiqué la municipalité dans un communiqué sur sa page Facebook.

L’information était accompagnée de photos montrant l’animal ensanglanté.

Le crocodile a été tué mardi « en fin d’après-midi » par deux grosses pierres qui l’ont atteint près d’un oeil, a précisé à l’AFP le Dr Amor Ennaifer, vétérinaire et responsable du zoo du Belvédère.

« C’est terrible. Vous n’imaginez pas ce que les animaux endurent de la part de certains visiteurs », a-t-il poursuivi.

Le comportement de nombreux visiteurs du zoo du Belvédère, situé dans un grand parc éponyme dans le centre de Tunis, est régulièrement dénoncé sur les médias et les réseaux sociaux.

« Des citoyens laissent derrière eux des déchets, des sacs plastique (…). Ils lancent des pierres sur les lions et les hippopotames », a ajouté le Dr Ennaifer.

« Certes, il y a des panneaux et des gardiens mais ce n’est pas suffisant, surtout en cette période de vacances scolaires. Mais il y a plus de 150 espèces dans le zoo, nous n’allons pas mettre un gardien devant chaque cage », a-t-il encore dit.

« Il faut que les gens prennent conscience qu’il faut respecter les animaux », a-t-il souligné.

L’an dernier, des images montrant le zoo jonché de détritus, comme des bouteilles en plastique dans les bassins, avaient fait scandale. La direction avait dit le nettoyer quotidiennement et estimé que les visiteurs étaient responsables de cette « situation catastrophique ».

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Sibérie: cette «porte de l’enfer» qui ne cesse de grandir


Le cratère de Batagaita en Sibérie nommé la porte de l’enfer, continu à grandir à cause de la déforestation qui cause la fonte du pergélisol qui n’aide en rien aux changements climatiques. Par contre, de belle découverte archéologique on plus être misent à jour
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Sibérie: cette «porte de l’enfer» qui ne cesse de grandir

 

Sibérie:

Le cratère de Batagaika en Sibérie.Photo Gentside

Les habitants le surnomment «la porte de l’Enfer» et il suffit de voir les images pour comprendre pourquoi. À l’Est de la Sibérie en Russie, à proximité du bassin de la rivière Yana, la terre semble s’est ouverte en deux, formant un gigantesque cratère au milieu de la forêt: le cratère de Batagaika.

Cette dépression est lié à un phénomène appelé thermokrast. Il est causé par la fonte de la glace du pergélisol. Une fonte qui provoque un tassement du sol et donc des effondrements. D’après les spécialistes, le cratère de Batagaika a commencé à se former dans les années 1960 à cause de la déforestation qui a éliminé les arbres qui protégeaient normalement le sol gelé de la chaleur au cours des mois d’été.

À l’heure actuelle, le cratère géant mesure près d’un kilomètre de long pour 86 mètres de profondeur, faisant de lui l’un des plus grands au monde. Néanmoins, la surveillance constante du cratère réalisée notamment grâce à  des images satellite a révélé qu’il ne cesse de grandir à  une vitesse préoccupante.

UN CRATÈRE QUI GRANDIT UN PEU PLUS CHAQUE ANNÉE

En décembre 2016, des chercheurs allemands ont expliqué lors de la réunion de l’American Geophysical Union que le mur principal du cratère avait grandi de 10 mètres par an, au cours de la dernière décennie. Les années les plus chaudes, la hausse est montée jusqu’à 30 mètres par an. L’équipe pense également qu’un mur latéral du cratère pourrait bientôt atteindre une vallée voisine déjà victime d’érosion.  

«En moyenne sur plusieurs années, nous avons constaté qu’il y a peu d’augmentation ou de diminution de ces taux, c’est en croissance constante», a commenté pour la BBC, Frank Günther de l’Institute Alfred Wegener à Potsdam. «Et une croissance continue signifie que le cratère devient de plus en plus profond chaque année».

Pour les scientifiques, la fonte du pergélisol favorisée par le changement climatique est une cause de préoccupation majeure. D’ailleurs, elle n’est pas observée que dans cette région de la Sibérie. D’autres dépressions bien que plus petites sont également apparues à  d’autres endroits.

Or, la fonte du pergélisol pourrait avoir de sérieuses conséquences comme la libération de gaz à  effet de serre, notamment de dioxyde de carbone, piégé depuis des millénaires dans les glaces. Des gaz qui pourraient à  leur tour favoriser le réchauffement. Toutefois, le cratère de Batagaika présente aussi un grand intérêt pour les scientifiques.

UNE FENÊTRE SUR UN MONDE INCONNU

Au cours des dernières décennies, l’agrandissement du cratère a en effet exposé au jour un monde autrefois inaccessible car gelé en profondeur. Le site est devenu l’un des plus importants du monde pour étudier le pergélisol mais aussi des milliers d’années d’histoire comme le souligne une nouvelle étude publiée dans la revue Quaternary Research.

En 2009, une carcasse de cheval vieille d’environ 4400 ans y a été mise au jour ainsi qu’une carcasse momifiée d’un jeune bison. De précieux éléments qui se sont ajoutés à  d’autres restes notamment de mammouths et de rennes déjà  identifiés sur place. Une expédition récente a toutefois permis d’aboutir à  des découvertes encore plus remarquables.

En se rendant sur place, des scientifiques britanniques ont constaté la présence de couches géologiques très anciennes et ont récolté des échantillons de sol et de végétaux. Les analyses menées suggèrent que ces derniers auraient au moins 200 000 ans, ce qui pourrait permettre de déterminer quels types de forêt et de sol prédominaient à  cette époque, mais pas seulement.

REMONTER DES MILLIERS D’ANNÉES DE CLIMAT

«Le cratère de Batagaika a frappé mon imagination – sa taille est incroyable, la fracture est parfaitement exposée et découverte, toutes les couches sont parfaitement visibles et peuvent être étudiées en détails», a expliqué le professeur Julian Murton de l’Université du Sussex repris par The Siberian Times.

Au cours des 200 000 dernières années, le climat terrestre a alterné de façon répétée entre des périodes « interglaciaires » relativement chaudes et des périodes «glaciaires» très froides durant lesquelles les glaces ont gagné du terrain. Mais l’histoire climatique de la Sibérie reste relativement méconnue. D’où l’intérêt du cratère de Batagaika.

Les couches de sédiments de Batagaika fournissent «un témoignage continu de l’histoire géologique, ce qui est assez inhabituel», a confirmé Julian Morton. «Ceci devrait permettre d’interpréter l’histoire climatique et environnementale de la région».

En reconstruisant ces changements passés, les chercheurs pensent aussi pouvoir mieux comprendre les changements futurs.

«Si nous pouvons comprendre à  quoi ressemblait l’écosystème à cette époque – ceci pourrait nous donner quelques soupçons sur la façon dont l’environnement pourrait changer aujourd’hui si le climat se réchauffe», a conclu le scientifique.

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Le mammouth a subi des mutations génétiques néfastes


L’extinction des mammouths a été causée par la chasse, mais aussi par des mutations génétiques qui auraient été néfastes sur l’odorat et des protéines urinaires qui est utile sur la reproduction
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Le mammouth a subi des mutations génétiques néfastes

 

Un mammouth numérique illustré dans le film 10,000... (WARNER BROS.)

Un mammouth numérique illustré dans le film 10,000 BC (2008).

WARNER BROS.

Agence France-Presse
Washington

 

L’effondrement des populations de mammouths laineux a provoqué des mutations génétiques dévastatrices qui ont conduit à la disparition des derniers de ces animaux encore présents dans une île de l’Arctique il y a 3700 ans.

Les mammouths étaient les grands herbivores les plus répandus en Amérique du Nord et en Sibérie jusqu’à leur extinction sur les terres continentales il y a environ 10 000 ans.

Ils ont été victimes du réchauffement du climat après le dernier âge glaciaire (-75 000 à – 12 000 ans) et de la chasse des populations humaines, expliquent les auteurs d’une étude publiée jeudi dans la revue scientifique américaine PLOS Genetics.

Ces chercheurs, dont Rebekah Rogers et Montgomery Slatkin de l’université de Californie à Berkeley, ont comparé le génome d’un mammouth continental datant de 45 000 ans, quand leurs populations étaient abondantes, à celui d’un de ces animaux qui vivait il y a environ 4300 ans dans un troupeau de 300 têtes dans la petite île Wrangel, juste avant leur extinction.

Leur analyse révèle que le génome de l’un de ces derniers mammouths avait accumulé de multiples mutations néfastes.

Ces animaux avaient ainsi perdu de nombreux récepteurs olfactifs permettant de détecter les odeurs ainsi que des protéines urinaires, ce qui a pu avoir un impact sur leur statut dans le groupe ainsi que sur leur reproduction.

La comparaison entre ces deux génomes a donné aux chercheurs une occasion rare de voir ce qui arrive au patrimoine génétique quand la taille de la population d’une espèce se réduit fortement.

Utilisant des modèles mathématiques, les deux généticiens ont pu déterminer que les différences entre les deux génomes de mammouths étaient trop extrêmes pour être expliquées par d’autres facteurs.

Ces résultats confortent une théorie en discussion depuis des décennies selon laquelle une forte diminution de la population d’une espèce entraîne une multiplication de mutations génétiques néfastes, soulignent les auteurs.

Ces conclusions pourraient aussi être utiles pour aider dans les efforts de préservation des espèces en danger d’extinction.

Par ailleurs, des scientifiques américains ont indiqué en février qu’ils travaillaient sur un projet pour ressusciter le mammouth grâce à l’ingénierie génétique.

«Notre but est de produire un embryon hybride mi-éléphant mi-mammouth», a dit le professeur George Church, un généticien célèbre de l’université Harvard.

«En fait, ce sera probablement davantage un éléphant avec un nombre de traits caractéristiques de mammouth», a-t-il dit, ajoutant: «nous n’y sommes pas encore mais cela pourrait arriver d’ici deux ans».

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