Ce chien est capable de dire «maman» pour avoir de la nourriture !


Une maman veut entendre son fils dire maman en approchant la fourchette pour le nourrir. Malgré les efforts de la mère, l’enfant ne dit rien, mais le chien qui aimerait bien avoir une part du dîner réussi très bien à répondre aux exigences. Personnellement, je ne donnerais pas à manger à un enfant qui est au même niveau qu’un chien
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Ce chien est capable de dire «maman» pour avoir de la nourriture !

 

Le Saviez-Vous ► Voici la véritable fonction du petit tiroir en bas du four


La cuisinière ou four a généralement un tiroir dans le bas. Bien que des gens l’utilisent la plupart du temps à ranger des chaudrons ou des plats, ce tiroir a pourtant une utilité que peu savent. Il sert de réchaud ! Par exemple, pendant qu’un poulet cuit, on peut mettre les pommes de terre cuites, des tartes chaudes. Cela contrôle l’humidité et les aliments ne sécheront pas comme à l’air libre
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Voici la véritable fonction du petit tiroir en bas du four

5 aliments bannis à tord des régimes


On parle souvent d’interdire certains aliments pour éviter de prendre du poids, et pourtant, ils peuvent être justement un atout dans toute alimentation équilibrée
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5 aliments bannis à tord des régimes

 

Ils sont les mal-aimés des régimes et pourtant, avocat, banane, flageolets, pois chiches sont très intéressants au niveau nutritionnel et ne font pas grossir. Mieux, ils constituent des alliés forme et minceur.

L’AVOCAT

L’avocat n’est pas si calorique que ça, 160 calories pour 100 grammes, soit la moitié du fruit environ. Les adeptes le glissent même dans des gâteaux ou des glaces comme substitut au beurre ou au lait. En plus de sa texture crémeuse qui le rend délicieux, son index glycémique est bas. Autrement dit, il n’affole pas le taux d’insuline et donc la production des graisses. Bourré de vitamines E et K, il contient du bon gras et réduit le LDL-cholestérol.

LA BANANE

La banane, avec ses 89 calories pour 100 grammes, remplace idéalement un dessert ou les biscuits du goûter. Riche en potassium, magnésium et manganèse, elle est excellente pour la santé en agissant sur le transit et la satiété. On la mange malin en la choisissant peu mûre pour garder un index glycémique bas. Mûre et en compote, elle devient plus sucrée.

LES POIS CHICHES

Les pois chiches, le plus souvent associés aux cuisines traditionnelles riches, n’ont pas toujours bonne presse. Ce sont pourtant des protéines avec un index glycémique très bas, car riches en fibres. Ils peuvent cependant créer des désordres chez les personnes aux intestins fragiles.

LES FLAGEOLETS

Comme les lentilles et les pois chiches, les flageolets font partie des légumineuses qui diminuent l’absorption du sucre et du gras. Ce sont par ailleurs des antioxydants coupe-faim qui favorisent l’élimination des toxines. Ils sont peu caloriques: 84 calories pour 100 grammes. Ils sont en revanche déconseillés aux personnes souffrant de la maladie du côlon irritable, car ils peuvent produire des ballonnements et des flatulences.

LES NOIX

Les noix sont excellentes pour la santé à condition de ne pas avoir la main trop lourde sur les quantités consommées (460 calories pour 100g). Riches en bons lipides (oméga-3), elles préservent le coeur et sont source d’antioxydants et de fibres.

Elles contiennent également de la mélatonine, des phytostérols, de l’arginine, qui sont tous indispensables pour la santé. Plusieurs études ont prouvé qu’elles pouvaient aider à perdre du poids et réduire l’envie de grignoter. L’idéal est d’en parsemer quelques-unes dans les salades ou bols de céréales.

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Défense de fumer… chez vous


La loi antitabac peut permettre avec un bail d’interdire de fumer dans des logements, des condos, même a des anciens locataires, du moins si c’est prouver que la fumée nuit aux autres occupants d’un immeuble et tout cela est légal. Pour ma part, je conçois que c’est mieux surtout pour éviter des incendies dus aux cigarettes ainsi que l’odeur qui rentre par les ventilateurs, l’odeur dans les couloirs et la fumée qui rentre par les fenêtres. Cependant, je crois que cela sera difficile s’il y a plus de logements antitabac pour les fumeurs
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Défense de fumer… chez vous

 

Avec le durcissement des lois antitabac, la majorité... (ARCHIVES REUTERS)

Avec le durcissement des lois antitabac, la majorité des appels que reçoit l’Association pour les droits des non-fumeurs émane de locataires incommodés par la fumée secondaire de leurs voisins.

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KATIA GAGNON
La Presse

Vous êtes locataire d’un immeuble qui compte plusieurs logements et vous êtes fumeur. À l’intérieur des délais légaux, votre propriétaire vous informe d’une modification au bail : il vous est désormais interdit de fumer… dans votre propre logement. Question : est-ce légal? Réponse : probablement.

La chasse à la cigarette dans les logements privés, c’est «la dernière frontière» de la lutte antitabac, souligne François Damphousse, de l’Association pour les droits des non-fumeurs.

Avec le durcissement des lois antitabac, la majorité des appels que reçoit le groupe de M. Damphousse émane désormais de locataires incommodés par la fumée secondaire de leurs voisins.

Un non-fumeur sur deux considère que la fumée de tabac qui s’infiltre dans son domicile constitue une nuisance, montre un sondage auprès de 1000 répondants qui habitent dans des immeubles à logements multiples, réalisé par la firme Ipsos pour le compte de l’association. Un foyer sur quatre situé dans de tels immeubles compte au moins un fumeur.

François Damphousse a donc demandé la mise à jour d’un avis juridique au cabinet Fasken Martineau qui datait de 2009, afin de voir quels sont les droits des propriétaires et des locataires incommodés.

Un inconvénient majeur

Et les conclusions de l’avocate Karine Fournier sont claires. Oui, il est possible pour un propriétaire d’interdire à un nouveau locataire de fumer dans son logement. Le propriétaire ne peut pas refuser de louer à un locataire fumeur, mais il a le droit d’exiger que le locataire ne fume pas dans son logement.

«Aucune disposition législative ne prohibe au locateur d’interdire à leurs locataires de fumer dans leur logement. Le bail est un contrat et les parties sont libres d’en négocier les termes », écrit Me Fournier dans l’avis juridique. L’interdiction peut couvrir le logement, «mais aussi toute la propriété du locateur» – le balcon, par exemple.

Dans le cas d’un bail en cours, la situation est un peu plus complexe. Le locataire a le droit de refuser le nouveau règlement, et c’est alors la Régie du logement – ou les tribunaux – qui trancheront la question. Or, la Régie a parfois refusé ce genre de règlements, parce que les régisseurs estimaient qu’il ne respectait pas la vie privée des locataires fumeurs.

Cependant, un jugement de 2008 de la Cour du Québec met du plomb dans l’aile à cette jurisprudence, estime Me Fournier.

«Le droit du fumeur au respect de sa vie privée est limité par le droit des autres occupants d’un immeuble à jouir paisiblement de leur logement.» – Le tribunal dans l’affaire Fowler

«Ce jugement est fondamental, acquiesce Hans Brouillette, porte-parole de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ). La démarche s’est faite en cours de bail. Et les propriétaires ont gagné. Mais il faut que le tabac cause un problème réel. Le propriétaire ne peut pas interdire de fumer pour le plaisir de le faire.»

Dans l’éventualité où un locataire ne se conforme pas au règlement, le propriétaire peut demander la résiliation du bail. Dans une décision rendue en 2016, la Régie du logement a accédé à de telles demandes de la part du propriétaire et évincé la locataire. Des locataires qui se sont plaints de leur voisin ont aussi obtenu des baisses de loyer devant la Régie.

«Qu’on parle de fumée de cigarette, de cannabis, de BBQ ou encore de bruit, c’est vu comme une perte de jouissance et cela peut faire l’objet d’une plainte», indique Denis Miron, porte-parole de la Régie du logement. Cependant, il n’est pas automatique que la Régie valide un règlement antitabac. «Ça dépend de la preuve qui est présentée», dit-il.

Et les condos?

Cette logique antitabac ne vaut pas que pour les locataires, elle s’appliquerait aussi pour les immeubles de condos, estime l’avocate de Fasken Martineau. En 2015, une ordonnance rendue par la Cour supérieure a imposé au propriétaire d’un condo d’arrêter de fumer dans son appartement. Les copropriétaires non fumeurs avaient démontré l’infiltration de la fumée secondaire dans leurs propres appartements.

Guy Labbé a personnellement vécu cette expérience. Dès le lendemain de son déménagement dans un immeuble de condos de Saint-Hyacinthe, à l’été 2015, il a eu une mauvaise surprise.

«Dès qu’il y avait de la pression négative, comme une hotte de four, la fumée des voisins montait chez nous», dit-il. «Ça sentait partout. Les visiteurs qui venaient chez nous, en repartant, leurs vêtements sentaient la cigarette.»

Les copropriétaires de son immeuble ont fini par adopter un règlement qui interdisait de fumer dans les appartements. Le locataire gros fumeur a d’abord embauché un avocat pour contester le nouveau règlement… puis a baissé les bras et a déménagé.

«On a réalisé que ça n’était pas du tout une folie que de demander ça, dit M. Labbé. Et depuis qu’on l’a fait ici, je reçois plusieurs appels de gens qui veulent faire la même chose dans leur immeuble.»

Les fumeurs de moins en moins tolérés

 

NUISANCE POUR LES VOISINS

44 % des locataires non fumeurs qui habitent dans des immeubles à logements estiment que la fumée des voisins représente un risque pour leur santé, selon le sondage réalisé par la firme Ipsos pour le compte de l’Association pour les droits des non-fumeurs. Le tiers des répondants avait fait des suggestions pour contrer le phénomène, mais la situation est demeurée inchangée dans 75 % des cas. Un locataire non fumeur sur dix a songé à déménager à cause de cela.

UNE MAJORITÉ DES LOGEMENTS

Quelque 60 % des propriétaires indiquent que la plupart de leurs baux comportent une clause interdisant aux locataires de fumer, montre un sondage réalisé auprès de ses membres par la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec.

« C’est désormais une minorité de propriétaires qui permettent aux locataires de fumer dans les logements de leur immeuble », précise Hans Brouillette.

DES HLM SANS FUMÉE

Aux États-Unis, le département d’État à l’Habitation, qui gère plus de 900 000 logements en habitations à loyer modique, a indiqué qu’il sera interdit de fumer dans l’ensemble de ses appartements d’ici un an. Cette politique antitabac procurera des économies de 150 millions par année, surtout attribuables aux incendies évités par l’interdiction de la cigarette dans les logements

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Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien


Je veux bien être impartiale, mais je trouve cela, vraiment horrifiant que des personnes qui ont de l’argent peuvent changer leur visage de cette façon. Ce gars à l’air jeune, mais plus tard, cette allure va-t-il toujours lui plaire ? Et s’il fait enlever tous ses organes sexuels, si ce n’est pas déjà fait plus tard, le regrettera-t-il ? Pourquoi, ne pas vivre avec la tête qu’on a sans chercher à être autre chose ?
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Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

 

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

Photos Instagram

Un Américain de 22 ans a subi plus de 100 chirurgies esthétiques pour pouvoir ressembler à un extraterrestre.

«Je me sens dans la peau d’un extraterrestre. Je veux que les gens me voient un hybride. Pas un homme ni une femme», a-t-il expliqué au quotidien britannique Daily Mail.

Vinny Ohh a dépensé plus de 50 000 $ pour parfaire son apparence et compte bien investir encore dans ce domaine. Il a notamment subi une augmentation des lèvres, plusieurs opérations du nez et de nombreuses interventions au front et aux joues pour modifier l’apparence de son visage.

Mannequin et maquilleur à ses heures, le Californien utilise fréquemment des lentilles noires pour parfaire son personnage.

«Je ne veux pas que les gens pensent que je tente de me transformer en femme, a-t-il souligné. Ce que je veux, c’est que les gens me voient comme un hybride.»

Ce n’est pas tout.

«Je veux être une personne sans sexe depuis mes 17 ans, a-t-il ajouté. Je peux vivre sans organes sexuels. Je me sens dans la peau d’un extraterrestre, avec une grande tête et sans sourcils.

 

Merci Jack pour la vidéo

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Des chiens renifleurs de cancer efficaces à 100 %


Peut-être verrons-nous des chiens arpentés les cliniques médicales, les hôpitaux pour détecter des personnes atteint de cancer. En tout cas, en France cela semble très prometteur
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Des chiens renifleurs de cancer efficaces à 100 %

 

Photo : iStock

L’Institut Curie, en France, indique que son test préliminaire visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d’un chien montre une « efficacité à 100% ».

Un texte d’Alain Labelle

Deux chiens surnommés Thor et Nikios ont suivi un entraînement de six mois, dont le principal objectif était de les former à détecter précocement le cancer du sein.

Cette phase-test menée auprès de 130 participantes montre un taux de réussite exceptionnel.

Elle confirme, selon l’Institut, la pertinence de la réalisation d’une étude clinique qui pourra, cette fois, entrer dans le cadre d’un financement en partie porté par le programme hospitalier de recherche clinique.

Les chiens du projet Kdog ont été dressés à repérer les composés odorants permettant de détecter un cancer sur une lingette imprégnée de la transpiration ou de tissus prélevés sur un sujet.

Quatre chiens participeront à l’étude clinique qui devrait se dérouler sur une période de trois ans, entre 2018 et 2021, et à laquelle participeront également 1000 femmes.

Deux autres chiens de race différente et conduits par un autre dresseur rejoindront ainsi les deux malinois pionniers du projet Kdog.

L’objectif est de déterminer si la réussite du protocole Kdog est indépendante de la race du chien renifleur et de son maître. Aurélie Thuleau, projet Kdog

La médecine sait depuis quelques années que certains des composés organiques volatils contenus dans l’haleine sont altérés chez les personnes atteintes d’un cancer.

Grâce à un test simple, non invasif et peu coûteux, l’Institut Curie espère à terme étendre la détection du cancer du sein dans les pays en voie de développement où les outils de diagnostic peuvent faire défaut.

Le flair très développé du chien lui permet de détecter les cancers à des stades précoces. Ce dépistage précoce permet un meilleur diagnostic, un choix plus important de traitements et une plus grande chance de guérison.

Le saviez-vous?

Environ 15 % des cancers sont découverts avant que les tumeurs n’aient commencé à s’étendre. Une détection précoce augmente considérablement les chances de survie.

D’autres équipes aux États-Unis travaillent aussi à la création d’un test canin, mais le chien a toutefois de la compétition, puisque quelques chercheurs travaillent déjà à la mise au point d’un nez électronique détecteur de tumeurs du poumon.

En outre, des chercheurs israéliens travaillent depuis 2009 sur la création d’un simple test de l’haleine, du même type qu’un alcootest, qui permet de détecter les cancers du poumon, du sein, des intestins et de la prostate.

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Arnaques : comment les Canadiens se font piéger


De plus en plus des fraudes via internet ou par téléphones se font faisant miroiter beaucoup d’argent, de l’amour ou des menaces pour des revenus non payés auprès du gouvernement. La BBB a fait un palmarès des fraudes au Canada, mais ces mêmes arnaques sont aussi dans d’autres pays. Malheureusement beaucoup se font prendre
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Arnaques : comment les Canadiens se font piéger

 

Des billets canadiens de 50 et 100 $

Des billets canadiens de 50 et 100 $   Photo : CBC

L’organisme Better Business Bureau (BBB) de la Colombie-Britannique a publié le palmarès annuel des 10 principales escroqueries enregistrées dans tout le Canada en 2016. L’arnaque à l’embauche, qui a coûté aux victimes plus de cinq millions de dollars, figure au sommet de la liste.

Radio-Canada avec La Presse canadienne

Bien que la somme d’argent perdue soit loin d’être la plus importante au classement, les fausses campagnes de recrutement ont constitué le plus grand nombre d’escroqueries à travers tout le pays l’année dernière, indique Danielle Primrose, directrice du BBB.

Le principe est simple : un escroc prétend embaucher un candidat par téléphone ou par Internet et lui demande ses informations bancaires afin de pouvoir être payé. Le faux employeur peut ainsi se servir allègrement dans le compte en banque de la victime.

« Les escrocs sont de plus en plus ingénieux, note Danielle Primrose. Ils font remplir tout un tas de papiers et de documents aux victimes pour rendre les choses très similaires aux procédures similaires. Ils vont jusqu’à vous envoyer une prime à la signature qu’ils vous demandent ensuite de rembourser ou de transférer à un autre employé ».

Le plus rentable : la fraude amoureuse

Le stratagème qui s’est avéré être le plus rentable pour les criminels est celui des fraudes amoureuses : 17 millions de dollars dérobés aux Canadiens. Les fraudes envers les Canadiens ont totalisé 91 millions de dollars en 2016, soit près de 30 millions de dollars de plus que l’année précédente, précise le BBB.

Malgré ces chiffres en augmentation, l’organisme affirme que la plupart des arnaques ne sont pas rapportées aux autorités.

« Nous estimons que les 91 millions ne représentent qu’environ 5 % des vraies pertes. Si vous faites le calcul, ça peut porter le chiffre à 1,8 milliard », commente Danielle Primrose qui explique que de nombreuses victimes ont honte ou bien ne savent qu’il est utile de rapporter une fraude.

En 2016, le Bureau de la concurrence et le Centre antifraude du Canada ont reçu près de 90 000 plaintes, comparativement à un peu moins de 70 000 en 2015.

LE PALMARÈS

  1. Les fausses offres d’emploi (5,3 millions $) – Un employeur, que vous n’avez probablement jamais contacté, vous fait miroiter un emploi. Il vous demande de déposer un chèque, en précisant que l’argent vous sera éventuellement retourné. Aucun employeur ne vous fera pareille demande, précise le Bureau de la concurrence.

  2. Les fraudes amoureuses (17 millions $) – Un fraudeur utilise une fausse identité et de fausses photos pour séduire en ligne. Ces arnaqueurs gagnent la confiance des personnes qu’ils rencontrent en ligne, leur font la cour, et ensuite les manipulent pour leur soutirer de l’argent. Souvent, l’arnaqueur prétend qu’il voyage à l’extérieur du pays pour expliquer pourquoi un rendez-vous en personne ne peut avoir lieu. Et pour soutirer des sous, il peut faire valoir, par exemple, qu’un membre de sa famille a besoin de soins médicaux urgents.

  3. Vols d’identité (11 millions $) – Le fraudeur dérobe votre identité de toutes sortes de façons, parfois par piratage informatique et aussi en trouvant des factures et des relevés bancaires dans votre bac à recyclage. Il se sert ensuite de ces précieuses données pour obtenir des cartes de crédit ou louer une propriété. Même les enfants peuvent se faire voler leur identité. Il est recommandé de changer fréquemment les mots de passe.

  4. Un prêt accordé, mais avec des frais payables à l’avance (1,1 million $) – Ces fraudeurs profitent de gens qui ne peuvent obtenir de prêt autrement dans un établissement financier.

  5. Fraudes lors d’achats en ligne (8,6 millions $) Les possibilités sont illimitées selon ce qui est recensé par le Bureau de la concurrence. Produits contrefaits, de faux sites web, des objets achetés qui n’arrivent jamais, des essais gratuits trompeurs ou des cadeaux d’échantillons — avec par la suite des frais mensuels sur les cartes de crédit du consommateur qui a accepté de les recevoir.

  6. Fausses demandes de virement (13 millions $) – Les entreprises sont gravement touchées par le harponnage. Le fraudeur va utiliser l’identité d’un membre de la direction d’une entreprise et demande qu’un virement soit effectué à une fausse adresse de courriel de cette même entreprise. Le consommateur reçoit alors un courriel qui semble légitime et transfère des fonds.

  7. Fraude d’option binaire (7,5 millions $)On vous promet un rendement élevé pour votre argent si vous l’investissez. En fait, il ne s’agit pas d’un investissement, mais d’un pari non réglementé où vous avez une chance sur deux de perdre. Les gains se feront attendre — mais pas les pertes.

  8. Faux gains de loterie (3 millions $)Sans avoir acheté de billet, vous êtes contacté par quelqu’un qui vous annonce que vous avez gagné un gros lot! On vous informe que vous n’avez qu’à payer l’impôt ou des frais d’assurance et la cagnotte est à vous. Souvent, il s’agit d’une importante loterie américaine.

  9. Faux appels de l’Agence du revenu du Canada (4,3 millions $) Un agent vous contacte par courriel ou par téléphone: il vous explique que vous devez de l’argent, parfois menace de lourdes sanctions ou pénalités si l’argent n’est pas immédiatement transmis ou encore demande des renseignements personnels prétextant vouloir vérifier votre identité. L’Agence ne fera jamais de menaces au téléphone et ne vous demandera pas d’informations personnelles par courriel ou par téléphone, précise le Bureau de la concurrence.

  10. Fausses recommandations en ligne et contenu commandité (montant indéterminé) – Les critiques positives et recommandations de produits ou de services sur les médias sociaux ne sont pas toujours véridiques, et souvent sont formulées par des personnes rémunérées dans ce but, est-il indiqué par les partenaires de ce palmarès.

Le Bureau de la Concurrence rappelle que si une offre semble « être trop belle pour être vraie », c’est probablement le cas.

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