Une porte s’ouvre


Quand nous journées s’assombrissent par les évènements, nous avons tendance à ne pas voir les autres possibilités qui s’ouvrent devant nous
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Une porte s’ouvre

 

Lorsque l’une des portes du bonheur se referme, une autre s’ouvre ; mais souvent nous regardons si longtemps la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui nous a été ouverte.

Helen Adams Keller

Quand des tigres de Sibérie en veulent au drone qui les surveillent


Dans un parc naturel en Chine, des tigres de Sibérie pourchassent un drone qui les observent. Enfin, un tigre réussi par un coup de patte d’attraper l’engin. Cependant, comme ils peuvent le contester, l’appareil est immangeable. Malgré les superbes images, cela aurait été mieux si cela avait arriver dans leur environnement
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Quand des tigres de Sibérie en veulent au drone qui les surveillent

 

Le Saviez-Vous ► Ces animaux qui adorent l’alcool


On sait maintenant que des animaux peuvent souffrir d’ébriété quand ils mangent des fruits fermentés. Certains s’offrent une braverie en toute conscience, qu’ils en sont devenu alcoolo
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Ces animaux qui adorent l’alcool

 

Ces animaux qui adorent l'alcool

Ces animaux qui adorent l’alcool.Photo Fotolia

LE CHIMPANZÉ

Les chimpanzés de Bossou en Guinée aiment s’adonner régulièrement à des beuveries. Les habitants de la région ont l’habitude d’extraire la sève sucrée des arbres de la forêt où vivent les chimpanzés. Ce vin de palme leur est servi sur un plateau d’argent puisque les primates n’ont plus qu’à venir se servir dans les récipients où la sève fermente tranquillement. Pratique.

LE AYE AYE

Le aye aye aussi appelé lémurien de Madagascar tombe dans ses vieux travers durant la saison des pluies. À cette période, il ne reste que très peu de larves au menu, ce qui le pousse à passer 20% de son temps à boire le nectar de l’arbre du voyageur qui atteint un taux de 5% d’alcool. 

LE LORIS LENT

Le loris lent, cette petite boule de poils venue d’Asie est quant à lui un bon petit alcoolo. Son péché mignon? Le nectar du palmier Eugeissona qui peut contenir jusqu’à 3,8% d’alcool et qui constitue l’essentiel de son régime alimentaire.

L’ÉLÉPHANT

Les éléphants sont des animaux très intelligents. Si intelligents qu’ils ont appris que manger des fruits fermentés pouvait les mener à l’ivresse. Il y aurait en Inde et en Afrique un problème d’alcoolisme croissant chez ces pachydermes en quête de fruits un peu trop mûrs.

Alors, surpris? Entre humain et animal, il n’y a vraiment qu’un pas! 

http://fr.canoe.ca/

Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux


Les animaux n’ont pas assez de se méfier de l’homme avec une arme, ou des touristes qui prennent des risques en s’infiltrant dans des zones dangereuses, que maintenant, la technologie qui servent à la recherche sont souvent pirater pour satisfaire autant les braconniers, les photographes et les touristes
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Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Braconniers, photographes, pêcheurs ou simples touristes mettent en danger des animaux en piratant les balises qui servent normalement à les suivre à des fins de recherche scientifique.

Ce « cyberbraconnage » est dénoncé par Steven Cooke, biologiste à l’université Carleton d’Ottawa et grand utilisateur de ces mêmes outils pour ses études scientifiques visant à protéger certaines espèces.

A travers un article publié dans la revue Conservation Biology, il cite le cas de pêcheurs dans l’Etat américain du Minnesota ayant exigé d’avoir accès aux données retraçant les déplacements de poissons, au motif que les recherches étaient financées par l’argent public.

En Australie, ces outils ont permis aux autorités de localiser des requins pour les neutraliser. Et des braconniers ont tenté en Inde de pirater les puces GPS de tigres du Bengale, une espèce en voie de disparition.

Peu de données sont disponibles à ce stade pour illustrer un phénomène si « préoccupant et inattendu », selon Steven Cooke, que des scientifiques se rencontreront en juin en Australie pour trouver des parades à ce nouveau défi.

Le cryptage des données et la restriction d’utilisation des outils télémétriques aux seules recherches scientifiques sont parmi les pistes avancées.

La protection de l’environnement et la gestion des ressources sont autant de domaines bénéficiant de l’utilisation du système de balises électroniques.

« Si le problème du cyberbraconnage n’est pas résolu rapidement, il pourrait nuire non seulement aux animaux menacés mais également à la recherche scientifique », explique à l’AFP Steven Cooke. « Essayez d’imaginer toutes les façons étranges dont les gens pourraient essayer de profiter de cette technologie ».

C’est lors d’un séjour au parc national de Banff, en Alberta dans l’Ouest canadien, qu’il découvre que les autorités ont interdit l’utilisation de terminaux radios après avoir surpris des photographes se servant d’outils télémétriques pour suivre à la trace des ours, des caribous des bois ou des carcajous.

Suivre à la trace

Ces outils apportent un stress supplémentaire aux animaux et les mettent en péril quand ils s’habituent au contact humain. Leur comportement pourrait s’en trouver modifié et altérer de facto les recherches scientifiques.

Les balises émettent un son qui peut être intercepté par un terminal radio grand public, explique le chercheur, permettant ainsi de « traquer ces animaux dans leur environnement naturel au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers vous ».

Selon Steven Cooke, convaincre les scientifiques de restreindre l’accès à leurs données pourrait néanmoins s’avérer difficile.

« Cela va à l’encontre de la philosophie » des scientifiques qui, selon lui, utilisent largement les réseaux sociaux pour partager leurs découvertes. Dans certains cas, les chercheurs financés par des fonds publics sont contraints de partager leurs informations.

Le chercheur parle aussi de « terrorisme télémétrique », en citant l’exemple de fermiers américains accusés d’avoir interféré dans la réintroduction de loups dans le parc national de Yellowstone, ou encore de plongeurs aux Bahamas qui ont retiré les balises GPS de requins.

Le risque est grand que des intérêts commerciaux se superposent aux enjeux de la protection.

Steven Cooke raconte ainsi avoir recueilli le témoignage d’un voyagiste spécialisé dans les safaris utilisant les balises pour repérer les animaux sauvages afin d’aller les dénicher au grand plaisir des touristes, plutôt que d’attendre patiemment près de points d’eau dans l’espoir qu’ils se montrent.

Dans leur contrat, certains voyagistes proposent des remboursements partiels si leur client n’a pas vu tel ou tel animal pendant le safari.

« Pour ces entreprises, il y a une forte motivation financière de trouver des animaux de manière constante », déplore le chercheur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/2

Arnaque à l’enfant cancéreux : des photos de varicelle détournées sur Facebook


Ce genre de message, je l’ai fuie comme la peste. Une photo pour ramasser de l’argent sur un réseau social d’une personne, d’un enfant malade comme le cancer, sans avoir été appuyer par un organisme connu, ou un site réputé, peut être une arnaque. Il est mieux de ne pas cliquer  sur j’aime, ni donner des commentaires (même si c’est Amen) et encore moins partager. Soyons un peu plus septique sur les demandes d’argent sur les réseaux sociaux, qu’importe la raison. Cliquer ou partager au cas où, est de faire continuer l’arnaque
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Arnaque à l’enfant cancéreux : des photos de varicelle détournées sur Facebook

 

 

Une mère se plaint du manque de réaction du réseau social face à un compte escroc, qui a utilisé les images d’enfants, dont le sien, pour obtenir de l’audience.

 

 Thierry Noisette

En août 2016, une mère de famille britannique, Sarah Allen, avait lancé un appel au gouvernement, demandant la distribution gratuite des vaccins contre la varicelle. Son fils de 2 ans, Jasper, venait d’être atteint d’une varicelle particulièrement sévère, et il avait dû être hospitalisé cinq jours, couvert de centaines de boutons. À cette occasion, plusieurs photos du petit garçon ont été diffusées dans la presse, y compris sur Internet.

Mais, rapporte la BBC, ces images ont été reprises par des escrocs, qui les ont faites passer pour celles d’une victime de cancer.

Ils les ont utilisées sur une page Facebook, en prétendant que le réseau social donnerait de l’argent pour l’opération de l’enfant si suffisamment de gens aimaient le post ou laissaient des commentaires. Le texte y accompagnant les photos de l’enfant disait :

« Ce petit bébé a le cancer et nous avons besoin d’argent pour la chirurgie.
Facebook a décidé d’aider en donnant
1 J’aime = 2 dollars
1 commentaire = 4 dollars
1 partage = 8 dollars.
Ne faites pas défiler l’écran sans entrer de texte. Amen. »

1,2 million de partages

 

Plusieurs heures après que la BBC a signalé ce post, le réseau social l’a effacé mais tout en laissant le compte de son créateur actif. La mère explique :

« Nous avions été prévenus que des gens pourraient prendre ses photos… parce que si vous googlez « varicelle » [« chickenpox » en anglais], ses images sont là. Nous étions donc bien conscients que cela pourrait arriver, mais pas de cette façon, pour dire qu’il avait le cancer. »

Un post qui mettait en scène le petit Jasper a été partagé 1,2 million de fois depuis le 1er février, indique la BBC. Sarah Allen dit avoir écrit plusieurs fois à Facebook, après avoir été alertée par des internautes. Elle s’est plaint plusieurs fois de violation de copyright, et a reçu le 10 février un message en retour lui disant que le compte en question était supprimé pour avoir violé les règles du site.

Pourtant, 24 heures plus tard le compte était de retour, sans explication. Il postait à nouveau des images d’enfants – mais plus du sien cette fois. Un des messages montrait des enfants en hôpital, et affirmait que l’internaute endurerait des années de malheur s’il passait la page sans aimer et partager le post.

« Ce qui est répugnant, c’est que ce ne sont pas que des photos de Jasper, mais celles d’une centaine d’autres familles. Facebook doit agir », se scandalise Sarah Allen.

Beaucoup d’arnaques à l’émotion

 

Ce procédé n’est pas rare, explique un spécialiste de la sécurité informatique, Graham Cluley, cité par la BBC :

« Beaucoup d’arnaques utilisent ce genre d’images émotionnelles – souvent c’est fait pour gagner de l’argent. Ils peuvent plus tard envoyer un post disant que vous avez gagné un prix et essayer de vous faire indiquer votre numéro de mobile, et puis vous faire signer pour un service à tarif supérieur, ou vous demander d’autres informations personnelles.

 

Le problème, c’est que les gens croient des choses postées en ligne, et qu’ils devraient être beaucoup plus attentifs à ce qu’ils aiment et partagent. »

 

Le détournement d’image d’enfant malade pour tromper des personnes émues, via les réseaux sociaux, fait l’objet d’un article dans HoaxBuster, le site anti-canulars du Web : il cite le cas récent d’une autre photo volée d’enfant, à laquelle l’usurpateur fait dire le contraire du message initial (un enfant en réalité très entouré, qui prétendument se plaint de sa solitude). La version volée a obtenu des millions de « like » et de commentaires.

Autre cas l’an dernier avec un scandale en Espagne – où les photos n’étaient pas usurpées : un père avait beaucoup médiatisé sa fillette, atteinte d’une maladie rare, entre 2008 et 2016 ; ce qui lui a permis de lever des centaines de milliers d’euros, prétendument pour la faire soigner. Or, l’enfant est bien malade, mais pas au risque d’une mort prématurée, contrairement à ce que prétendait son père. Et l’argent récolté n’est pas passé en soins : le père a été démasqué après des années de mensonges.

http://tempsreel.nouvelobs.com/

L’Homme de Kennewick a été réenterré


Un homme, 8 400 ans découverts en 1996 a retrouvé une sépulture sur la terre des Premières nations aux États-Unis. C’est grâce à son génome qu’il a pu trouver des descendants amérindiens
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L’Homme de Kennewick a été réenterré

 

Homme de Kennewick

Le crâne de l’Homme de Kennewick, et une restitution.

BRITTNEY TATCGELL / SMITHSONIAN INSTITUTION

Après 20 ans de contentieux, les restes de l’Homme de Kennewick, un squelette de 8 400 ans, ont été restitués aux Amérindiens qui l’ont immédiatement inhumé dans un endroit tenu secret aux Etats-Unis.

BRITTNEY TATCGELL / SMITHSONIAN INSTITUTION

CÉRÉMONIE. L’ « Ancien » vient de retrouver la terre de ses ancêtres… Après 20 ans de batailles juridiques, le vieux squelette de 8400 ans réclamé aux anthropologues par cinq nations indiennes, a été « réenterré » samedi 18 février 2017. L’inhumation de cet « Homme de Kennewick » a eu lieu dans un endroit tenu secret, proche de la rivière Columbia, dans l’Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis. Là même où il avait été découvert accidentellement par deux jeunes promeneurs en 1996. Des chefs religieux et de tribus se trouvaient parmi les 200 personnes venues rendre un dernier hommage à cet aïeul, inhumé selon des rites sacrés.

« Ceci est un grand jour et nos peuples sont venus honorer notre ancêtre », a ainsi déclaré Arman Minthorn, du conseil tribal Umatilla, cité par le quotidien en ligne Tri-City Herald. 

Les représentants des cinq Nations (Umatilla, Yakama, Nez Percé, Colville et Wanapum) qui revendiquaient depuis deux décennies la restitution des restes de ce corps, avaient été reçus la veille de la cérémonie au musée Burke d’histoire naturelle de Seattle, dans l’Etat de Washington. Ils y ont été accueillis par les représentants de l’US Army Corps of Engineers, du Département d’Archéologie et d’Histoire, qui conservaient légalement le squelette. La dépouille leur a alors officiellement été remise.

Le crâne de l’Homme de Kennewick, et une restitution. ©Brittney Tatcgell

C’est le séquençage du génome de l’homme de Kennewick en 2015 qui a permis de dénouer le conflit. Les résultats ont en effet écarté toutes les caractéristiques caucasiennes qui lui étaient prêtées jusqu’alors, et permis d’établir des liens de parenté avec les actuelles populations autochtones. Ces résultats sans appel, effectués par une équipe internationale dirigée par Eske Willerslev, paléogénéticien au Centre de GeoGenetics du Musée d’Histoire Naturelle du Danemark, avaient alors été publiés dans la revue Nature. Ce que nous avions à l’époque évoqué dans Sciences et Avenir. Un décret signé par l’ancien président Barack Obama le 19 décembre 2016 a ensuite autorisé la restitution du squelette à la coalition de tribus qui le réclamaient après que les anthropologues ont pu en effectuer l’étude complète. Une loi votée en 1990, le Native American Graves Protection and Rapatriation Act (Nagpra) protège, en effet, les sépultures amérindiennes en imposant aux chercheurs de restituer aux populations autochtones tous les témoignages qu’ils rencontrent liés à leur histoire. Il suffit pour cela que l’inhumation ait plus de 500 ans et qu’un lien culturel direct soit avéré avec le demandeur. L’Homme de Kennewick repose donc désormais sur le sentier de la paix.

https://www.sciencesetavenir.fr/a

Une petite fille sauvée d’une sangsue installée dans sa gorge


Pauvre enfant, elle a dû paniquer quand la sangsue à commencé à la faire suffoquer. Heureusement, tout s’est bien fini
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Une petite fille sauvée d’une sangsue installée dans sa gorge

 

Une petite fille sauvée d'une sangsue installée dans sa gorge

La sangsue s’était logée sous les cordes vocales.Photo Fotolia

Au Maroc, une fillette de 6 ans a été admise à l’hôpital de Casablanca à cause d’une difficulté à respirer et de saignements par la bouche. En oscultant la gorge de la petite fille en salle d’urgence, les médecins se sont retrouvés nez à nez avec une sangsue de six centimètres de long.

La sangsue s’était logée sous les cordes vocales.

Les médecins ont dû endormir par anesthésie générale avant de retirer la sangsue à l’aide d’une pince. Tous les symptômes de la petite fille ont disparu suite à cette intervention.

Une opération qui n’est pas anodine pour les médecins.

«La sangsue s’attache fortement grâce à sa tête d’aspiration, le retrait doit donc s’effectuer avec précaution. De plus, son corps glissant favorise les risques de ruptures lorsqu’il est saisi. Donc mieux vaut utiliser une pince avec des mâchoires émoussées», expliquent-ils.

Il faut également faire bien attention à ce que toutes les parties du corps de la sangsue soit retirée. Si la tête reste accrochée, elle peut continuer à entraîner un saignement.

CAS RARISSIME

Ce cas rarissime a été rapporté dans la revue scientifique Journal of Surgery Case Reports du mois de janvier.

Comment cette sangsue s’est-elle retrouvée dans la gorge de la petite fille? Les parents de l’enfant ont indiqué que les symptômes étaient apparus environ deux mois après que leur fille ait bu de l’eau d’un ruisseau a rapporté le Figaro.

Les ruisseaux font partis des milieux dans lesquels on trouve souvent des sangsues. Certainement toute petite au moment où elle a été avalée, la sangsue a dû se développer dans le corps de l’enfant.

http://fr.canoe.ca