Chose certaine


C’est comme le printemps, à cette époque de l’année, nous avons hâte de quitter nos habits d’hiver, de ne plus avoir froid, de pelleter, le verglas, mais quand viennent les premiers signes de printemps, c’est comme si nous subissions une nouvelle naissance de notre être. Bref, pour apprécier les bonnes choses, il faut connaitre ce qui est moins agréable
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Chose certaine

 

Une chose est certaine,
Si tu veux l’arc en ciel, tu dois accepter la pluie.

Dolly Parton

Le Saviez-Vous ► Mauvaise haleine, un problème millénaire qui ne se soigne toujours pas


La mauvaise haleine est vraiment difficile à supporter pour les autres. Ce n’est pas un mal qui est dû à notre époque, il y a plus de 5 000 ans, on se brossait les dents avec des brindilles, plus tard des brosses à dents en Chine sont apparus, même la pastille de menthe était créer il y a 3 000 ans, Pourtant, le problème reste le même, malgré les millénaires, car il n’y a pas encore de recettes miracles
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Mauvaise haleine, un problème millénaire qui ne se soigne toujours pas

 

Tooth-brush drill at school, England: children pose with tooth-brushes in mouth in a school building | Fæ via Wikimedia CC License by

Tooth-brush drill at school, England: children pose with tooth-brushes in mouth in a school building | Fæ via Wikimedia CC License by

Repéré par Florian Adam

Repéré sur Smithsonian Magazine

Brosse en poils de porc, brindilles, décoctions de plantes… Depuis des milliers d’années, l’homme se bat contre l’haleine fétide. Malheureusement, on n’a toujours pas trouvé de solution miracle.

 

Au moins 25% des Français souffrent de mauvaise haleine –ou halitose, selon son petit nom médical. Un problème moderne? Pas du tout.

«Les Égyptiens ont inventé la pastille à la menthe il y a 3.000 ans» raconte le Smithsonian magazine qui se penche sur l’histoire de ce complexe. 

Les Égyptiens ont eux pu développer une décoction d’herbes et d’épices tels que la cannelle ou la myrrhe, le tout mélangé à du miel. Les Babyloniens, il y a plus de 5.000 ans, se brossaient déjà les dents avec des brindilles alors que les Chinois ont inventé au XVe siècle une brosse à dents dont les poils étaient recueillis du cou d’un porc.

Tout est mis en œuvre pour lutter contre cette source de stigmatisation sociale, assure le magazine de l’Institut de recherches, qui cite même une étude parue dans le journal de l’association médicale israélienne, mettant en évidence des références à l’halitose dans la Torah. Le livre sacré du judaïsme la décrit comme «un handicap majeur», qui, pour un couple, peut justifier un divorce ou, pour un religieux, la perte de sa charge.

Ce handicap se retrouve également décrit dans la littérature. Par exemple, le poète persan Firdousi, dans son épopée du Xe siècle Le Livre des rois (Shāhnāmè) imagine qu’elle pourrait avoir des conséquences historiques importantes. Comme l’explique le Smithsonian:

«L’histoire raconte comment la jeune mariée du roi Darab, Nahid, a été renvoyée en Macédoine à cause de son intolérable mauvaise haleine. À son insu ou de son mari ou de son père, le roi Phillip, alors qu’elle était déjà enceinte d’un petit garçon. Son fils ne deviendrait pas moins que Iskander – mieux connu sous le nom d’Alexandre le Grand.» 

Dans ce cas, Alexandre le Grand aurait été légitime pour devenir roi de Macédoine. La littérature pullule de références à la mauvaise haleine comme dans les écrits de William Shakespeare ou encore de Geoffrey Chaucer.

Le sulfate, notre pire ennemi

Au XXe siècle, la médecine commence à s’intéresser à la mauvaise haleine qui prend alors son nom scientifique. On comprend enfin que la mauvaise haleine est causée par des bactéries situées sur notre langue et les gencives, qui se régalent de minuscules morceaux de nourriture. Dans la plupart des cas, la mauvaise haleine est causée par des bactéries à l’origine de gaz, et plus particulièrement le sulfate. Plus rarement, l’estomac ou des maladies du pancréas peuvent également être à l’origine de l’halitose.

Wenyuan Shi, professeur et titulaire de la chaire de microbiologie orale à l’université de Californie, étudie les bactéries qui fourmille dans notre bouche. Dans l’article du Smithsonian, le chercheur explique:

«Utiliser un bain de bouche, se brosser la langue, c’est mieux que rien, mais tout au plus ils servent à se débarrasser de la couche superficielle des bactéries qui reviennent aussi vites.»

Une hypothèse serait d’ajouter plus de bonnes bactéries pour contrer l’effet de celles causant la mauvaise haleine, ajoute le scientifique. Pour l’heure, aucune solution durable n’existe pour contrer ce problème vieux comme le monde.

http://www.slate.fr

Découverte au Mexique de micro-organismes qui pourraient avoir 60 000 ans


Des micro-organismes vieux de 60 000 ans ont été trouvés au Mexique. La majorité sont des bactéries qui sont restées piéger et 90 % n’avaient jamais été vues sur Terre. D’où viennent-ils ? Si elles venaient de l’espace ? Que se passerait-il, si lors des voyages dans l’espace, les astronomes ou même l’engin, apportaient avec eux des bactéries inconnues sur terre ?
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Découverte au Mexique de micro-organismes qui pourraient avoir 60 000 ans

 

CAVES MEXICO

Des scientifiques de la Nasa ont découvert des micro-organismes vivants en état latent piégés à d’intérieur de cristaux pendant 60.000 ans dans des grottes à Naica à Chihuahua au Mexique.

Ces étranges microbes anciens ont apparemment évolué pour survivre en se nourrissant de sulfite, de manganèse ou d’oxyde de cuivre, a expliqué Penelope Boston, la responsable de l’Institut d’Astrobiologie de la Nasa dans une présentation ce week-end à la conférence de l’American association pour l’avancement de la science (AAAS) à Boston.

Cette découverte suscite l’espoir de découvrir des organismes capables de survivre dans des environnements extrêmes sur d’autres planètes, selon ces scientifiques.

Cette chercheuse a précisé qu’il y avait une centaine de différents micro-organismes pour la plupart des bactéries qui sont restées piégées dans ces cristaux pendant des périodes allant de 10.000 à 60.000 ans. Parmi ces espèces, 90% n’avaient jamais été vues avant sur la Terre.

Ce système de grottes –une mine abandonnée de plomb et de zinc de 800 mètres de profondeur– se situe au-dessus d’une grande poche de magma volcanique. L’atmosphère y est très humide avec une température ambiante de 40 degrés Celsius en moyenne ce qui a conduit ces astrobiologistes a baptisé l’endroit « enfer ».

Cette découverte qui n’a pas encore fait l’objet d’une publication dans une grande revue scientifique, car les résultats doivent encore être corroborés, laisse penser que des organismes extra-terrestres dangereux pourraient dans le futur revenir sur la Terre dans un vaisseau spatial de retour d’une autre planète ou d’une lune de notre système solaire.

Ces micro-organismes vivants de l’extrême ne sont pas les plus vieux découverts à ce jour.

Différents groupes de scientifiques ont publié il y a quelques années des études sur la découverte de microbes vieux potentiellement de 500.000 ans et encore en vie qui étaient piégés dans de la glace et du sel ce qui est plus propice à la vie

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Il y a de plus en plus d’enfants myopes. Et on sait pourquoi.


La myopie est héréditaire, cependant il y a de plus en plus d’enfants myopes et c’est pire dans certains pays. On a trouvé causes, mais LA cause est tout simplement le manque de lumière naturelle. De plus en plus d’enfant sont devant les écrans, des heures a l’intérieur des écoles que même des classes n’ont même pas de fenêtres. Avant, cela prenait tout pour rentrer à la maison … et aujourd’hui, cela prend tout pour envoyer les enfants dehors
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Il y a de plus en plus d’enfants myopes. Et on sait pourquoi.

 

Des petits Australiens habillés comme Harry Potter. REUTERS/Tim Wimborne

Des petits Australiens habillés comme Harry Potter. REUTERS/Tim Wimborne

Brian Palmer

Sûrement parce que vous les envoyez moins souvent jouer dehors.

La myopie n’est pas une maladie infectieuse. Mais c’est aujourd’hui l’équivalent d’une quasi-épidémie qui touche certaines régions d’Asie. A Taïwan, le pourcentage d’enfants de 7 ans souffrant de myopie a rapidement progressé: 5,8% en 1983 contre 21% en 2000.

Plus stupéfiant encore: 81% des Taïwanais de 15 ans sont myopes. Certains pourraient penser que les conséquences de la myopie se limitent au fait de porter des lunettes pour le restant de ses jours –et soyons francs, rien de plus mignon qu’un petit binoclard. Détrompez-vous: en Asie, la prédominance de la myopie sévère (une forme extrême de ce trouble de la vision) a plus que doublé depuis les années 1980. Et les enfants qui souffrent de myopie de façon précoce sont plus susceptibles d’être touchés par une myopie sévère. Celle-ci est un facteur de risque pour des affections importantes: décollement de la rétine, glaucome, cataracte précoce, cécité…

Cette explosion de la myopie est désormais un grave problème de santé publique, et le monde médical a bien du mal à identifier ses causes. La myopie est un trouble visuel fondamentalement héréditaire, mais cette forte hausse du nombre des cas montre que l’environnement de l’enfant a lui aussi un impact significatif. On a établi un lien entre ce trouble et une série de facteurs de risque: des lectures fréquentes, la pratique du sport, la télévision, les apports protéiniques ou encore la dépression. Lorsque ces facteurs de risque sont isolés, on a toutefois observé que leur effet sur les taux de myopie apparaît assez réduit.

Allez jouer dehors les enfants

Les chercheurs estiment être sur le point de débusquer le principal coupable: le temps passé à l’intérieur, qui serait beaucoup trop important. En 2008, la professeure d’orthoptique Kathryn Rose a découvert que seuls 3,3% des descendants d’immigrés chinois ayant entre 6 ans et 7 ans et résidant à Sydney (Australie) souffraient de myopie (contre 29% chez ceux vivant à Singapour).

Les suspects habituels –lecture, écrans électroniques– ne suffisaient pas à expliquer un tel écart. La cohorte australienne lisait un peu plus de livres et passait un peu plus de temps devant l’écran, mais les enfants singapouriens regardaient un peu plus la télévision. Au total, les différences étaient minces et s’annulaient sans doute mutuellement. L’écart le plus flagrant entre les deux groupes? Les enfants australiens passaient 13,75 heures par semaine à l’extérieur, contre 3,05 chez leurs camarades de Singapour. Chiffre bien tristounet.

Kathryn Rose, dont les travaux de recherche ont été suivis par le magazine Science News, souligne que les cultures pédagogiques de Sydney et de Singapour sont extrêmement différentes. La plupart des enfants australiens suivent un an de pré-école maternelle à mi-temps (où l’on enseigne la sociabilité et le jeu en communauté plus que la lecture ou l’écriture) suivi d’un an à temps plein. Durant ce même stade de développement, l’enfant singapourien classique suit trois ans de cursus scolaire à temps plein –le but étant de s’assurer qu’il ou elle puisse lire avant l’entrée à l’école primaire. Le jeu en plein air est donc vraisemblablement sacrifié sur l’autel de l’éducation à plein-temps.

Au cours des deux dernières années, une grande partie des travaux consacrés à la myopie s’est concentrée sur un objectif bien précis: prouver, quantifier et expliquer le lien existant entre le temps passé à l’extérieur et le bon développement oculaire. Des dizaines d’études ont été publiées, en Asie pour la plupart. L’année dernière, un travail de recherche privilégiant l’approche systématique a regroupé les résultats de précédentes études. Conclusion: chaque semaine, chaque heure que l’enfant passe à l’extérieur réduit de 2% ses risques de développer une myopie.

En quoi ce temps passé à l’extérieur pourrait-il protéger les enfants de la myopie? Aucune réponse ne fait pour l’heure véritablement consensus. Une hypothèse avance que lorsqu’ils sont dehors, les enfants concentrent leur regard sur des objets plus éloignés qu’à l’intérieur (où ils passent beaucoup de temps à fixer leurs écrans d’ordinateur, leurs livres ou leurs jouets, qui sont beaucoup plus proches). Une étude sur le singe rhésus laisse toutefois penser que l’exposition à la lumière demeure l’explication la plus plausible.

La myopie est extrêmement peu courante chez les primates non-humains, mais les chercheurs peuvent facilement la provoquer chez eux en privant un bébé singe d’une exposition normale à la lumière de l’extérieur (qui en règle générale est environ cent fois plus intense que celle de l’intérieur). Rien d’étonnant, donc, à ce que les écarts les plus importants de prédominance de la myopie au cours des dernières décennies aient été observés à Singapour, où la différence d’intensité lumineuse entre extérieur et intérieur est extrême.

Soyons optimistes

Tout bien pesé, ces révélations sont encourageantes. Si les enfants devenaient myopes en regardant les objets de trop près, nous serions confrontés à un dilemme insoluble: leur apprendre à lire, ou protéger leur vue? L’idée de devoir se résigner à privilégier l’un ou l’autre inquiète et passionne les chercheurs depuis bien des années.

Dans les années 1930, des scientifiques ont fait observer que la myopie était particulièrement rare parmi les sociétés de chasseurs-cueilleurs. Dans les années 1960, une étude des peuples autochtones d’Alaska a montré que les générations les plus anciennes, celles qui n’avaient pas été à l’école, étaient beaucoup moins susceptibles d’être touchées par la myopie que leurs enfants. De la même manière, il y a vingt ans, des études singapouriennes ont établi un lien entre le niveau de scolarité et la myopie. Si le problème provient bel et bien du niveau d’intensité lumineuse, il pourrait suffire d’envoyer son enfant lire à l’extérieur (ou d’acheter des sources de lumière à haute intensité) pour reproduire les conditions de plein air.

Mais il y a un hic: les parents semblent moins enclins à envoyer leurs enfants jouer dehors que par le passé; on pourrait également affirmer que les ordinateurs, les jeux vidéo et la meilleure qualité des programmes télévisés sont des tentations bien trop grandes pour les bambins. Selon une étude de 2004 réalisée par l’Université du Michigan, en 2002, l’enfant moyen passait deux fois moins de temps à l’extérieur que celui de 1981. En Amérique, la myopie n’a certes pas atteint les niveaux observés en Asie –mais elle progresse rapidement. Une étude de 2009 montre que la prévalence de ce trouble a fortement augmenté chez les Américains âgés de 12 ans à 54 ans (25% au début des années 1970 contre 42% au tournant du millénaire).

Lorsque j’étais petit, mes parents m’ordonnaient souvent d’éteindre la télé et d’aller profiter du soleil. Peut-être les pères et les mères d’aujourd’hui devraient-ils adopter cette nouvelle formule: «Va jouer dehors, ou tu vas finir aveugle!»

Brian Palmer

http://www.slate.fr/

Zealandia : un continent caché a-t-il été découvert ?


Les scientifiques croient avoir trouvé un continent perdu qui serait séparé, il y a des millions d’années du supercontinent Gondwana. Longtemps rechercher, il semble lentement émergé de la mer. Peut-être qu’avec les explorations, nous pourrions apprendre plus sur la faune et la flore en ces temps très reculés
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Zealandia : un continent caché a-t-il été découvert ?

 

Par Laurent Sacco, Futura

 

Zealandia, tel est le nom proposé par un groupe de spécialistes de géosciences pour un septième continent qu’ils pensent avoir retrouvé dans l’océan Pacifique. Plus grand que la moitié de l’Australie, il serait cependant sous les flots depuis bien trop longtemps pour être le mythique continent Mu des Mystérieuses Cités d’or.

Quand on entend parler pour la première fois de Zealandia, la première réaction de toute personne un peu versée dans la théorie de la tectonique des plaques est probablement un sentiment d’incrédulité. En effet, les continents sont supposés être constitués majoritairement de roches moins denses que les basaltes de la croûte océanique, et bien sûr du manteau sur lequel ils flottent. En conséquence de quoi, alors que des plaques océaniques peuvent plonger dans le manteau et même sous les continents, si bien qu’elles ne peuvent être plus vieilles de 200 millions d’années environ, les plaques continentales sont, quant à elles, sensées être insubmersibles, si l’on peut dire, et donc quasi indestructibles (pour cette raison, elles constituent une mémoire de l’histoire de la Terre avec des roches qui peuvent être âgées de presque 4 milliards d’années). Certes, ces plaques peuvent se fragmenter, se  coller au rythme du cycle de Wilson et de la dérive des continents, voir s’enfoncer un peu sous le poids d’une calotte polaire, mais une disparition sous les flots…, pas vraiment.

Des chercheurs à l’origine de la découverte de Zealandia s’expriment dans cette vidéo. © euronews

Zealandia, un fragment géant du supercontinent Gondwana

Et pourtant selon un groupe de spécialistes en géosciences néo-zélandais, australiens et français qui vient de publier un article dans GSA Today, c’est ce qui serait arrivé il y a probablement quelques dizaines de millions d’années à une portion du supercontinent Gondwana. Elle aurait commencé à s’en séparer il y a vraisemblablement 100 millions d’années, ou pour le moins, durant le Crétacé supérieur. Mesurant environ 5 millions de km2, ce morceau de continent dont la surface représenterait presque les deux tiers de l’Australie serait sous les flots à 94 %. Ses sommets émergés ne seraient autres que la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande. Les chercheurs se doutaient de son existence depuis une vingtaine d’années mais pas de son étendue exacte, révélée par l’étude du champ de gravité de la Terre depuis l’espace. Il est en effet possible de déduire de ce champ, la topographie du fond des océans et ainsi de révéler l’existence de plateau, de chaînes de montagnes, etc.

Des échantillons des fonds sous-marins et des données sismiques montreraient qu’il s’agit bien d’une croûte continentale et non d’une vaste région basaltique qui se serait mise en place un peu à la façon des grands épanchements volcaniques, comme ceux du Deccan, connus sur les continents mais qui peuvent se produire aussi sur le fond des océans (formant ce qu’on appelle des Grandes Provinces Ignées ou Large Igneous Provinces (LIP), en anglais). Ce serait en fait un amincissement de la croûte continentale de Zealandia, en raison des contraintes provoquées par la tectonique des plaques, qui aurait conduit ce continent perdu à être finalement, bien que lentement, submergé par les flots. Les limites du nouveau continent sous la surface de l’océan Pacifique se trouvent entre 2.500 et 4.000 m de profondeur, au-dessus de la plaine abyssale, toutefois.

http://www.futura-sciences.com/

Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé


À moins d’être allergique au blé, il n’y a que 1 % qui ont la maladie coeliaque et 1 % qui serait intolérant au gluten. Donc, suivre un régime sans gluten pour les autres serait inutile qui en plus contiennent moins de fibre et de protéine comme régime sans compter qu’il y a des additifs sans compter qu’on utiles beaucoup la farine de riz, et le riz contient des métaux tel que l’arsenic et du mercure ….
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Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé

 

La maladie cœliaque (intolérance au gluten), la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC) et l’allergie au blé sont à distinguer.

Le gluten est un composé d’amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains comme les différentes espèces de blé (blé dur, épeautre, kamut…), l’orge et le seigle, c’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes, les biscuits, les sauces, les plats préparés…

La maladie cœliaque (intolérance au gluten)

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l’intestin grêle après l’ingestion de gluten, chez une personne génétiquement sensible.

La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Elle est diagnostiquée au moyen d’analyses sanguines, d’une biopsie de l’intestin grêle et d’un soulagement des symptômes suivant le retrait du gluten de l’alimentation.

Environ 1 % de la population serait affectée par la maladie cœliaque.

La sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC)

Dans la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes qui apparaissent peu de temps après l’ingestion de gluten et qui disparaissent suite au retrait du gluten de l’alimentation.

Elle se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux similaires à la maladie cœliaque ainsi que des symptômes systémiques tels que fatigue, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires, problèmes cognitifs, perturbations de l’humeur…

Elle serait causée par des réactions immunitaires différentes de celles de la maladie cœliaque, expliquaient des chercheurs de l’Université Columbia dans la revue Gut en 2016.

Comme la maladie cœliaque, elle toucherait environ 1 % de la population, rapportaient ces chercheurs.

L’allergie au blé

L’allergie au blé figure parmi les allergies les plus fréquentes.

Les symptômes, rapporte Santé Canada, sont analogues à ceux d’autres allergies alimentaires : bouffée de chaleur au visage, urticaire ou éruption cutanée, rougeur et démangeaison de la peau, gonflement des yeux, du visage, des lèvres, de la gorge et de la langue, difficultés à respirer, à parler ou à avaler, faiblesse, crampes, diarrhée ou vomissements, chute de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, évanouissement…

L’alimentation sans gluten

Contrairement à une croyance répandue, une alimentation sans gluten n’est pas plus saine pour les personnes qui n’en ont pas besoin. Au contraire, les aliments sans gluten contiennent généralement moins de fibres que les aliments au blé.

Ils contiennent aussi souvent beaucoup plus d’additifs et moins de protéines a rapporté une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs » de l’Institut national français de la consommation.

Psychomédia avec sources : Santé Canada (allergie au blé), Santé Canada (maladie cœliaque).

http://www.psychomedia.qc.ca/