Porte fermée


Sage citation ! Souvent, on se décourage quand les choses n’arrivent comme on veut et pourtant, c’est souvent le signe qu’il faut regarder ailleurs, faire autrement
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Porte fermée

 

 

Si la porte ne s’ouvre pas, c’est tout simplement parce que ce n’est pas la bonne et encore moins le bon chemin!

Sheena Iyengar

Heureuse comme une loutre aux sports d’hiver


Après les tempêtes et l’accumulation de neige que nous avons eue, ces dernières semaines, nous avons hâte au beau temps, mais il y a quand même des gens qui aiment l’hiver et en profitent … et même des animaux comme cette loutre qui prend du plaisir a glisser sur la neige
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Heureuse comme une loutre aux sports d’hiver

 

Le Saviez-Vous ► Ce qu’on peut trouver dans un bouquet de fleurs


Même si la Saint-Valentin est passé, il y a d’autres occasions qu’on offrent des fleurs.  En Amérique du Nord en cette saison,les fleurs viennent de d’autres pays, ce qui veut dire qu’en traversant les douanes, elles doivent être inspectées pour éviter que des parasites envahissants puissent envahir l’Amérique. (Trump serait mieux d’interdire les insectes étrangers, ils sont plus dangereux pour la faune et la flore) Et sans compter que des idiots essaient de passer de la drogue avec les fleurs
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Ce qu’on peut trouver dans un bouquet de fleurs

© thinkstock.

La Saint-Valentin arrive et à Miami l’imminence de la fête des amoureux occupe déjà bien sûr hôtels et restaurants, mais aussi des scientifiques des douanes américaines, qui inspectent des millions de bouquets de fleurs, à la recherche de parasites ou de drogues.

« La Saint Valentin approche et est un moment important de l’année pour nous, avec les fleurs. On doit être très attentifs », a déclaré Migdalia Arteaga, une porte-parole du service des douanes américaines et de la protection des frontières.

Parasites

« Aux douanes c’est une des missions les plus importantes que nous avons: protéger le pays contre les parasites, qui pourraient envahir notre écosystème et causer de graves dégâts », a ajouté Mme Arteaga.

Le système peut sembler archaïque mais il est efficace: les agents des douanes prennent les bouquets, les tiennent à l’envers et les tapotent, afin de faire tomber toute bestiole ou élément étranger qui pourrait avoir glissé dedans durant le voyage.

La plupart des fleurs à cette époque de l’année sont des roses qui proviennent de Colombie. Les autres pays d’origine sont principalement l’Équateur, le Mexique et les Pays-Bas. Près de l’aéroport de Miami, des millions de fleurs sont stockées dans une grande enceinte réfrigérée à 1°C.

500 millions de fleurs

Au total, les biologistes et entomologistes qui examinent jour et nuit les bouquets importés passeront au crible plus de 500 millions de fleurs durant les trois semaines avant la Saint-Valentin.

L’aéroport de Miami reçoit 88% des fleurs coupées importées qui entrent aux États-Unis, une industrie qui représente 15 milliards de dollars et 200.000 emplois dans le pays.

« À cette période nos spécialistes de l’agriculture aux douanes vont découvrir environ 1.800 insectes dans les plantes, cela peut sembler beaucoup mais c’est en fait assez peu », note Chrisopher Mason, directeur des douanes. « Mais il suffit d’un parasite pour infliger des dommages monstrueux à notre agriculture. Nos spécialistes représentent la ligne de front pour protéger l’Amérique ».

Drogue

Autres découvertes faites parfois dans les bouquets: de la drogue. Mme Arteaga explique ainsi que par exemple les douaniers ont déjà trouvé par le passé de la drogue injectée entre les pétales des roses. Dans de tels cas, les cargaisons ne sont pas saisies et les autorités laissent les livraisons s’effectuer, pour attraper les destinataires.

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La maladie du dragon jaune menace les oranges de la Floride


Un insecte d’origine chinoise, c’est installé en Floride pour attaquer les oranges et ils réussissent très bien à rendre malade les orangerais et que la production s’est grandement détériorer. En attendant, les cultivateurs utilisent des insecticides, alors que les scientifiques cherchent des moyens plus efficaces
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La maladie du dragon jaune menace les oranges de la Floride

 

Des oranges touchées par la maladie du dragon jaune

Des oranges touchées par la maladie du dragon jaune Photo : Radio-Canada

Le jus d’orange et les agrumes sont-ils en voie de devenir un produit de luxe? Les vergers de la Floride sont décimés par la maladie du dragon jaune, impossible à éradiquer jusqu’ici. La production d’oranges a chuté de 65 %. Mais les producteurs ne baissent pas les bras et sont déterminés à trouver une solution.

Un texte de France Beaudoin de l’émission La semaine verte

C’est la pire menace que l’industrie des agrumes en Floride ait connue. Michael Rodgers, directeur, Centre de recherche sur les agrumes de la Floride

On m’avait préparée à l’ampleur du drame qui frappe les producteurs d’agrumes de la Floride. Et pourtant, je suis bouche bée devant le désolant spectacle qui défile sous nos yeux alors que nous roulons dans la région de Polk County, au coeur de la production d’oranges.

Partout le long des routes et des autoroutes, des vergers d’agrumes malades, abandonnés ou à vendre. Les quelques rares fruits encore accrochés aux branches sont petits, verts, flétris.

Des vergers d'agrumes décimés par la maladie du dragon jaune

Des vergers d’agrumes décimés par la maladie du dragon jaune Photo : Radio-Canada

L’industrie des agrumes, la deuxième en importance de la Floride après le tourisme, a perdu 20 % de ses vergers en quelques années à peine.

On a déjà eu 800 000 acres en production. Il n’en reste que 500 000. Shannon Shepp, directrice exécutive, département des agrumes de la Floride

Le responsable : un insecte originaire de Chine

Difficile de croire qu’un insecte d’à peine quelques millimètres, le psylle asiatique des agrumes, soit capable d’un tel travail de destruction massive. Cet insecte véhicule une bactérie qui cause la maladie du dragon jaune.

Le psylle asiatique

Le psylle asiatique Photo : Radio-Canada

L’arbre malade est privé de ses nutriments, il produit moins de fruits, ses feuilles jaunissent et le système racinaire se dégrade. L’arbre dépérit et meurt. La maladie peut rester latente pendant cinq ans. Lorsqu’elle se manifeste, il est souvent trop tard.

Détectée pour la première fois en Chine dans les années 40, la maladie du dragon jaune a gagné le comté de Miami-Dade en Floride en 2005. Aujourd’hui, tous les vergers d’agrumes de l’État sont touchés.

Des producteurs tiennent bon

Je file plus au sud, en direction d’Avon Park, pour rencontrer Ned Hancock. Ce producteur d’oranges à jus de cinquième génération a vu sa production chuter de moitié en quelques années.

C’est terrible, c’est dévastateur pour l’industrie et pour les producteurs. On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Ned Hancock, producteur d’oranges

Le producteur a dû abattre 30 000 arbres malades cette année. Il fait également des applications d’insecticides beaucoup plus fréquentes dans ses vergers.

« Quand j’ai commencé dans la culture des agrumes, on traitait trois fois l’an, précise Ned Hancock. Maintenant c’est 12 fois par année. »

Production d'oranges en Floride

Production d’oranges en Floride Photo : Radio-Canada

Je constate que la méthode de fertilisation des vergers a changé, elle aussi. Marty McKenna affirme qu’en fertilisant ses vergers plus souvent, mais en plus petite quantité, ses arbres ont meilleure allure et sont plus productifs.

Mais tous ces efforts déployés pour contrer les effets de la maladie représentent d’énormes dépenses. Marty McKenna voit ses coûts de production tripler et ses rendements dégringoler.

Moins de remorques sortent des vergers chaque jour. Et la saison de récolte est écourtée. Ça pénalise tout le monde : cueilleurs, producteurs et transformateurs. Marty McKenna, président sortant, Florida Citrus Commission

Dans les bonnes années, le producteur sortait 30 camions-remorques de ses vergers chaque jour. Le rendement a diminué à un point tel que les cueilleurs peinent aujourd’hui à en remplir une vingtaine.

Une solution à portée de main

Direction Lake Alfred, où les scientifiques du centre de recherche sur les agrumes bossent sans relâche pour venir à bout de l’ennemi numéro un des vergers. Un travail titanesque dans lequel le gouvernement fédéral, l’État de la Floride et les producteurs ont déjà investi plus de 175 millions de dollars.

Plusieurs méthodes de lutte sont à l’essai, dont un surprenant traitement à la vapeur. L’arbre malade est recouvert d’une immense tente. On le traite à la vapeur pendant 30 secondes, le temps que le mercure grimpe à 55 degrés Celsius sous la bâche. Ce traitement tue la bactérie dans la portion supérieure de l’arbre. Mais l’opération est fastidieuse et coûteuse : 6 $ US l’arbre.

Traitement à la vapeur d'orangers malades

Traitement à la vapeur d’orangers malades Photo : Radio-Canada

La bactérie demeure présente dans le système racinaire et va éventuellement revenir dans l’arbre. Mais on gagne quelques années, souligne le directeur du centre, Michael Rodgers.

La culture des agrumes sous les moustiquaires est aussi en cours d’expérimentation. Elle exclut complètement les psylles. Mais la pose de moustiquaires coûte cher et n’est rentable que dans la production de fruits frais, pour lesquels les agriculteurs obtiennent un prix plus élevé que les oranges à jus.

Des moustiquaires protègent les arbres contre l'insecte qui véhicule la bactérie causant la maladie du dragon jaune.

Des moustiquaires protègent les arbres contre l’insecte qui véhicule la bactérie causant la maladie du dragon jaune. Photo : Radio-Canada

Les chercheurs développent également des variétés d’arbres mieux adaptés à la nouvelle réalité. La variété « Sugar Belle » donne des résultats spectaculaires. Bien qu’atteint de la maladie du dragon jaune, l’arbre ne manifeste aucun symptôme et il est gorgé de fruits. C’est le résultat de 20 ans de recherches et de croisements.

L’avenue la plus prometteuse : la biotechnologie

Les scientifiques ont aussi recours à la manipulation génétique. Ils sont parvenus à identifier et à neutraliser les gènes qui déclenchent les symptômes de la maladie.

Ils rendent aussi les agrumes plus résistants en introduisant le gène d’autres végétaux. Un gène de la moutarde se montre particulièrement efficace. Le directeur du centre de recherche sur les agrumes de la Floride pense pouvoir commercialiser ces plants résistants d’ici cinq ans. Mais le temps presse, la maladie du dragon jaune se propage à une vitesse fulgurante.

L'État de la Floride est un des principaux producteurs d'oranges dans le monde.

L’État de la Floride est l’un des principaux producteurs d’oranges dans le monde. Photo : Radio-Canada

Le lendemain, dans l’avion qui me ramène à Québec, j’observe, pensive, l’agent de bord qui verse du jus d’orange dans un gobelet en plastique. Des paroles me traversent l’esprit.

L’industrie ne sera plus jamais la même, c’est certain. Mais on va réussir à combattre cette maladie et on va cultiver encore longtemps des oranges en Floride. Les oranges demeureront toujours LE symbole de la Floride. Marty McKenna, président sortant, Florida Citrus Commission

 

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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim


Je déteste les zoos et pires quand ils sont aux prises avec l’indifférence. Dans certains pays, le bien-être des animaux sont pris dans un piège dont ils ne sont nullement concernés et subissent des dommages collatéraux créés par des hommes, qui entraînent malheureusement et trop souvent leurs morts
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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim

 

Les félins du zoo Taïz, au Yémen, n’ont rien eu à manger depuis le 16 décembre. Et les herbivores ne peuvent compter que sur quelques fruits et légumes.

Malgré les efforts de SOS Zoo pour organiser une évacuation, les autorités yéménites refusent obstinément de transiger.

Cater News Agency

Pendant les deux dernières années, le Yémen est le théâtre d’une guerre civile opposant les rebelles chiites Houthis et les forces restées loyales à l’ancien président au pouvoir Ali Abdallah Saleh, qui a le soutien de l’Arabie Saoudite. Depuis début 2016, le gouvernement a perdu le contrôle de la ville de Taïz, la capitale culturelle du pays, et la population a fui la zone de guerre.

Pour les animaux du zoo de Taïz, la situation est devenue critique en février, la période durant laquelle les autorités yéménites ont arrêté de payer les salaires des employés du zoo qui ont été obligés de partir. Les 265 animaux qui y résident sont alors devenus des dommages collatéraux du conflit.

Onze lions et six léopards sont morts de faim.

C’est à ce moment que Chantal Jonkergouw, une militante de la cause animale suédoise, a créé les organisations SOS Zoo et Bear Rescue. En coordination avec un petit groupe de militants sur le terrain, elle a lancé une campagne pour financer l’aide aux animaux du zoo et a demandé leur évacuation aux autorités du Yémen.

Cater News Agency

Malheureusement, avant que l’association ne puisse intervenir, onze lions et six léopards d’Arabie sont morts à cause de la pénurie de nourriture. Au début de l’année, les images d’un léopard dévorant un de ses compagnons de cage pour survivre ont fait le tour de nombreux sites d’information.

En six mois, près de 130 000 $ (120 000 €) ont été collectés par SOS Zoo, permettant la survie des autres animaux grâce à la distribution régulière de nourriture, distribution qui coûte 4 000 $ (3 700 €) par semaine.

Parmi les 265 animaux du zoo, il y a des lions et des léopards, mais aussi des hyènes, des oiseaux, des singes et de petits mammifères. Et nombre d’entre eux souffrent de diverses infections et montrent des signes avancés de détresse psychologique, comme ce félin qui présente un comportement typique, les mouvements répétitifs dus à l’ennui et à la dépression.

Arrêter la distribution de nourriture pour faire pression sur le gouvernement.

Cater News Agency

Le 30 novembre, Chantal Jonkergouw a pris la décision de stopper l’alimentation des animaux pour faire pression sur le gouvernement yéménite. La fondatrice a expliqué :

Nous avons récemment cessé d’apporter notre soutien au zoo de Taïz jusqu’à ce que les autorités nous donnent la permission d’évacuer les animaux et de les mettre en lieu sûr. Nous avons actuellement deux offres sur la table, provenant des Émirats arabes unis et de la Jordanie, pour héberger les animaux pendant la durée de la guerre.

Les félins du zoo n’ont pas été nourris depuis le 16 décembre et les autres animaux survivent avec ce qui reste de la nourriture que nous avons rassemblée. Deux membres de l’organisation continuent de braver le danger, Taïz étant actuellement occupé par les rebelles Houthis, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des animaux.

28 des 80 derniers léopards d’Arabie du monde se trouvent dans le zoo de Taïz.

Cater News Agency

Pour le moment, les autorités ont refusé de procéder à l’évacuation du zoo. Pour Chantal Jonkergouw, cette décision a été considérablement influencée par la présence de ces 28 léopards d’Arabie au sein du zoo. Ces félins sont parmi les plus rares au monde : il n’en reste que 80 sur la planète, et ils constituent une fierté pour le gouvernement du Yémen, qui ne souhaite pas prendre le risque de leur faire traverser la frontière, même de manière temporaire.

Cater News Agency

Mais la présence de ces léopards est également une source d’espoir. Chantal Jonkergouw espère que la perspective de voir les léopards mourir de faim les uns après les autres va convaincre le gouvernement du bien-fondé de l’évacuation.

« De nombreux léopards vont probablement mourir avant qu’ils ne réalisent qu’il est nécessaire de procéder à une évacuation », a-t-elle admis avec regret.

Un futur incertain pour les animaux.

Cater News Agency

La présidente de SOS Zoo a indiqué qu’elle comptait reprendre la distribution de nourriture dès que le Yémen acceptera le transfert des animaux vers la Jordanie ou les Émirats arabes unis, ou toute autre option qui permettraient de leur faire quitter la zone de guerre où ils sont condamnés.

Dans le pire des scénarios, elle préférerait que les animaux soient euthanasiés plutôt que souffrir de la famine. Chantal Jonkergouw doute cependant que les autorités du zoo le permettent. « Je ne pense pas que le zoo acceptera l’euthanasie », a-t-elle déclaré.

Cater News Agency

Dans le dernier message publié sur la page de la campagne de financement, Chantal Jonkergouw a lancé un ultime appel à l’aide :

Les fonds de SOS sont presque épuisés et nous ne pouvons continuer à couvrir les dépenses hebdomadaires de 3 300 à 4 000 $ (3 050 € – 3 700 €). Je pense également que nous avons accordé suffisamment de temps aux autorités du Yémen pour statuer et nous leur avons présenté deux bonnes options. C’est aujourd’hui de leur responsabilité de faire le bon choix. On ne peut attendre de nous que nous assumions durablement la responsabilité de leurs problèmes alors qu’ils ne coopèrent pas, malgré les solutions que nous proposons.

ater News Agency

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La vague de surdoses dans l’Ouest bénéficie aux dons d’organes


Le malheur des uns, fait le bonheur des autres ! Au Canada, surtout en Colombie-Britannique, une épidémie de surdose de drogue fait beaucoup de victimes. Le fentany est 100 fois plus fort que l’héroïne et seulement la quantité qui équivaut à 4 grains de sel peut tuer un adulte. Ces victimes a permis à une augmentation des dons d’organes .. Si la drogue tue, elle permet dans certains cas sauvés des vies grâce aux dons d’organes. Cependant, il est nécessaire qu’enrayer cette drogue sur le marché
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La vague de surdoses dans l’Ouest bénéficie aux dons d’organes

 

La corrélation entre les surdoses au fentanyl, un... (PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE)

La corrélation entre les surdoses au fentanyl, un puissant sédatif, et les greffes d’organes est significative depuis la fin 2016.

PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE

 

MICHEL COMTE
Agence France-Presse
OTTAWA

La vague de décès par surdose qui frappe le Canada bénéficie aux dons d’organes, un développement aussi paradoxal qu’inattendu de la crise du fentanyl qui fait des ravages en Colombie-Britannique.

«Il y a plus d’organes disponibles pour des transplantations et une partie de ces organes provient de victimes de surdose de drogue», explique David Landsberg, directeur des services médicaux de transplantation de la province de la côte pacifique.

Cette corrélation entre les surdoses au fentanyl, un puissant sédatif, et les greffes d’organes est significative depuis la fin 2016.

Entre le début de l’année et le 15 février, 59 organes provenant de 20 donneurs ont été transplantés dans cette province de l’Ouest canadien, selon les données des autorités sanitaires. Le chiffre était de 37 provenant de 10 donneurs pendant la même période en 2016.

Le quart des organes greffés cette année ont été prélevés sur des victimes de surdose au fentanyl, souligne à l’AFP David Landsberg.

La Colombie-Britannique, «la région la plus durement touchée» par la crise des opioïdes, selon Jane Philpott, ministre fédérale de la Santé, a déploré 914 décès par surdose en 2016, 80% de plus qu’en 2015.

Le fentanyl était en cause dans deux tiers de ces décès.

Et la tendance se maintient: pour le seul mois de janvier, 116 décès par surdose ont été enregistrés, selon les statistiques de la province.

Face à cette situation, Mme Philpott a annoncé vendredi de nouvelles mesures pour endiguer cette crise de santé publique, débloquant 75 millions de dollars, dont 10 millions en aide d’urgence à la Colombie-Britannique.

Le fentanyl, 100 fois plus puissant que l’héroïne, crée une forte dépendance, selon la police. À l’état pur, deux milligrammes, soit l’équivalent de quatre grains de sel, suffisent pour tuer un adulte.

«Un mal pour un bien»

À l’hôpital Saint Paul, dans le centre de Vancouver, David Landsberg conjugue à regret et trop souvent, les décès tragiques par surdose et les dons d’organes qui sauvent la vie des autres.

«Cela me laisse ambivalent», dit-il après un temps de réflexion. «C’est un mal pour un bien».

«J’aimerais voir la fin de l’épidémie au fentanyl, mais j’aimerais aussi que les gens sur des listes d’attente pour des dons d’organes reçoivent de l’aide».

Les victimes de surdoses sont traitées de la même façon que les autres donneurs potentiels. Certaines avaient donné de leur vivant leur consentement. Pour les autres, les médecins peuvent avoir l’accord des familles.

Les prélèvements sont opérés une fois la drogue éliminée par les organes de la victime.

Le personnel médical scrute aussi «méticuleusement» les organes des victimes pour s’assurer de ne pas transmettre de maladies infectieuses, compte tenu du risque plus élevé de contracter le virus du VIH ou une hépatite pour les consommateurs de drogues dures.

«Nous discutons de cela en détail avec les patients en attente d’organes et ne faisons la transplantation qu’avec leur approbation», dit-il.

http://www.lapresse.ca

Pourquoi est-il important de sociabiliser son chat ?


Un chat est par son tempérament associable. Il serait donc judicieux d’inclure dans nos relation avec l’animal l’apprentissage de la socialisation avec les humains, mais aussi avec les autres animaux qui avec qui il pourrait être en contact au court de sa vie
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Pourquoi est-il important de sociabiliser son chat ?

 

Socialiser ou sociabiliser un chat ? Voilà des notions importantes chez le chat, que les professionnels connaissent bien, mais qui restent plus floues pour les propriétaires de petits félins.

Marie-Hélène Bonnet, comportemantaliste du chat, vous explique la différence entre ces deux aspects fondamentaux.

Afin de tirer les choses au clair et de mieux comprendre nos chats domestiques, quelques définitions s’imposent :

Chat : animal territorial solitaire associable. En clair, cela veut dire que le chat est un animal qui est très attaché à son territoire, et qui naturellement préfère vivre seul, et ne recherche pas le contact de ses congénères.

La socialisation est un processus d’apprentissage qui permet à un individu, en général pendant l’enfance et l’adolescence, de s’adapter et de s’intégrer à son environnement social et de vivre en groupe. Avoir des relations sociales, pour notre chat, c’est de tolérer de vivre avec d’autres chats, mais aussi d’autres espèces, comme le chien, ou tout simplement les humains. La chatte socialisera ses chatons afin qu’ils puissent vivre avec nous, en société.

Sociabiliser : adapter à la vie en société, se familiariser à vivre auprès des autres, à s’intégrer à la société. Etre sociable, c’est donc aller à la rencontre de ses congénères, créer un contact ou un lien social. Les humains sont des êtres sociables.

Différence entre socialisation et sociabilisation

La différence entre les deux réside surtout qu’un chat socialisé pourra vivre avec un autre chat sans en rechercher le contact, en le « tolérant », alors qu’un chat sociabilisé ira vers l’autre pour créer un lien. Si la chatte fait une grande partie du travail en socialisant ses chatons, il n’en reste pas moins qu’il revient à tout l’entourage du chaton de le familiariser aux autres, et l’inciter à créer des liens, à venir au contact. Il est important de stimuler le chaton, de lui faire rencontrer d’autres animaux, d’autres personnes, afin qu’il soit complètement familiarisé à une future vie en société, et lui donner envie de créer le contact.

Par exemple, le chat qui fuit les invités n’est pas sociable, alors que celui qui vient se montrer créé un contact, donc il est sociable. Alors que le simple fait d’être dans un même lieu en restant à l’écart, n’est que de la socialisation !

Dès le plus jeune âge, un chat doit être sociabilisé

Souvent, les chats nés dans la rue et adoptés ont du mal à se laisser toucher ou approcher : c’est par manque de sociabilisation (faire le distinguo avec les chats férals évidement). Ils refusent parfois même le contact avec d’autres chats, pour cette même raison. Soit la chatte n’est elle-même pas sociable, soit encore elle n’a pas eu le temps d’élever ses chatons avant qu’on ne les mette en adoption, mais surtout, aucun humain n’a manipulé le chaton pour le familiariser à ces contacts.

Il est donc très important si vous trouvez des chatons, ou si votre minette a une portée, de travailler sur cet aspect qui permettra au chat devenu adulte de vivre en société, de côtoyer d’autres chats et d’autres espèces, sans générer de stress de bagarres et de comportements désagréables. De vivre sereinement en un mot.

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat

https://wamiz.com/