Prison


La peur, être malheureux, la timidité et encore bien des états d’âme que nous ressentons. En travaillant sur ces sentiments, on peut abaisser la prison que nous avons construite autour de nous
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Prison

 

On peut être l’architecte de ses propres prisons, ou pas.

Douglas Kennedy

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Le Saviez-Vous ► Winston Churchill croyait-il aux extraterrestres?


Winston Churchill fut un homme politique accompli. À la différence de ses contemporains politique, il croyait en la science et la technologie. Il a même fait un essai pour exprimer qu’il croyait que sous certaines conditions la vie pourrait exister ailleurs dans l’espace
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Winston Churchill croyait-il aux extraterrestres?

 

Winston

Winston Churchill.Photo AFP

Chef de guerre, politique influent, grand orateur: on reconnaît bien des talents à Winston Churchill, dont celui, plus méconnu, de sa passion pour la science et son approche visionnaire révélées par l’exhumation de son essai sur la vie extraterrestre.

«Ca a été une grande surprise l’année dernière, quand, alors que je visitais le National Churchill Museum de Fulton, son directeur Timothy Riley m’a glissé un essai dactylographié de Churchill dans les mains», raconte l’astrophysicien Mario Livio, dans un article de la revue britannique Nature qui en présente mercredi quelques extraits.

Intitulé Are We Alone in the Universe («Sommes-nous seuls dans l’Univers?»), l’essai, qu’il rédige entre la fin des années 1930 et la fin des années 1950, n’a jamais été publié et consacre 11 pages à la question, toujours pertinente, de la possible existence d’une vie extraterrestre.

«Ce qui est extraordinaire, c’est ça façon de penser, il aborde le problème comme un scientifique», explique à l’AFP Mario Livio. «Churchill utilise des arguments encore d’actualité aujourd’hui».

Partant de l’idée qu’il est peu probable que la vie n’existe que sur Terre, étant donné l’immensité de l’Univers, l’homme d’État commence par définir ce qu’est la vie, c’est-à-dire la capacité à «se reproduire et se multiplier».

Il définit ensuite ce que l’on nomme aujourd’hui «la zone habitable», la zone où une planète a, autour de son étoile, une température compatible avec la présence d’eau à l’état liquide indispensable à la vie.

Il précise que la vie ne peut exister que dans des régions où les températures oscillent «à peu près entre le point de congélation et celui d’ébullition de l’eau».

Churchill ajoute qu’un grand nombre de planètes extrasolaires peuvent sûrement avoir «la bonne taille pour permettre la présence d’eau liquide à leur surface et une atmosphère ou quelque chose de ressemblant» et que certaines sont «à la bonne distance de leur soleil pour maintenir une température convenable».

Il a développé ses théories des décennies avant que l’on puisse estimer grâce à la mission Kepler que la voie lactée héberge probablement des milliards d’exoplanètes se situant dans la zone habitable de leur soleil.

«Je ne suis pas suffisamment impressionné par le succès de notre civilisation pour penser que la Terre est le seul endroit qui accueille la vie, des créatures intelligentes dans cet immense Univers ou que nous sommes les êtres les plus avancés physiquement et mentalement», écrit Churchill.

Pour Mario Livio, l’essai de Churchill montre l’importance qu’il donnait à la science et à la technologie pour le développement de la société.

«À une époque où un certain nombre de politiciens rejettent la science, je trouve qu’il est éloquent de parler d’un leader qui s’est si profondément engagé», conclut l’astrophysicien.

http://fr.canoe.ca/

La salmonelle, de cause d’intoxication alimentaire à combattante contre le cancer


Qui aurait cru que la salmonelle, une bactérie qui peut nous rendre vraiment malades serait peut-être une solution pour des nouveaux traitements prometteurs contre le cancer.
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La salmonelle, de cause d’intoxication alimentaire à combattante contre le cancer

 

Illustration de la salmonelle modifiée au travail

La salmonelle modifiée au travail   Photo : CUBE3D/Younghee Lee

Une bactérie salmonelle, manipulée génétiquement, induit une réponse immunitaire antitumorale efficace, ce qui a permis de traiter avec succès le cancer chez la souris sans preuve de toxicité.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle

Le cancer se développe parce qu’il est pratiquement invisible aux défenses de notre corps : le système immunitaire ne reconnaît pas les cellules malsaines parce qu’elles ne sont pas perçues comme des envahisseurs étrangers.

Pour que le système immunitaire reconnaisse et attaque le cancer, la médecine teste depuis quelques années de nombreuses stratégies, dont une qui permet d’infecter le tissu cancéreux avec des bactéries.

Dans cette optique, les biologistes Jung-Joon Min et Joon Haeng Rhee, de l’Université nationale de Chonnam, à Gwangju, en Corée du Sud, testent actuellement une alliée improbable : la salmonelle.

Le duo a modifié ces protéobactéries pour qu’elles déclenchent une réaction immune particulièrement puissante contre les cellules cancéreuses humaines implantées chez la souris. Et cela fonctionne.

Le recours aux salmonelles a permis de réduire les tumeurs et, pour la première fois, d’empêcher la formation de métastases, ces tumeurs secondaires qui se forment lorsque le cancer se répand dans le corps.

S’ils arrivent à transposer cette technique chez l’humain, les chercheurs réussiraient une percée majeure dans le domaine du traitement du cancer à l’aide de bactéries.

Le Pr Roy Curtiss III, de l’Université de la Floride à Gainesville, un expert dans le domaine, pense que cette bactérie représente bel et bien un espoir important.

Cette équipe a réalisé un travail de maître, vraiment rigoureux. Pr Roy Curtiss III

La piste des bactéries

Comme les bactéries s’installent souvent dans des tissus nécrotiques pauvres en oxygène, présents également dans la plupart des tissus des tumeurs, les chercheurs pensent qu’elles peuvent leur permettre de cibler le tissu cancéreux.

À l’heure actuelle, il n’existe qu’un traitement à base de bactéries approuvé aux États-Unis. Celui-ci permet de soigner le cancer de la vessie.

Toutefois, même avec la plus efficace de ces techniques, les tumeurs ont tendance à revenir. Et les bactéries elles-mêmes peuvent être toxiques.

La salmonelle à la rescousse

C’était sans penser à la salmonelle, un microbe en forme de barre bien connu pour causer la plupart des cas d’intoxication alimentaire.

C’est en 2006 que les chercheurs sud-coréens ont pensé utiliser les salmonelles pour lutter contre le cancer. Ils cherchaient un vaccin contre la bactérie Vibrio vulnificus, qui infecte les coquillages au large des côtes sud-coréennes.

Pendant qu’ils travaillaient avec la Vibrio, les scientifiques ont remarqué qu’une protéine dans son flagelle (leur queue) déclenchait une réponse particulièrement forte des cellules immunitaires. La protéine en question se nomme FlaB.

Ils ont alors tenté une expérience : ils ont pris une version inoffensive de la Salmonella typhimurium et l’ont en quelque sorte armée en la modifiant génétiquement pour qu’elle sécrète la protéine FlaB.

Ils l’ont ensuite testée pour traiter des cancers chez la souris. Dans l’une des expériences, ils avaient induit le cancer du côlon chez 20 rongeurs. Après trois jours, ils ont découvert que les souris qui avaient été infectées n’avaient plus de bactéries dans le foie, les poumons et la rate. Cependant, le tissu tumoral dans leurs côlons était toujours infecté avec des salmonelles. Après 120 jours, les tumeurs étaient indétectables chez 11 des 20 souris, qui sont restées en bonne santé tout au long de l’expérience. Les souris témoins, infectées par des bactéries qui ne sécrètent pas FlaB, ont toutes succombé à leur cancer.

Puis, dans les présents travaux, les chercheurs ont transplanté des cellules métastatiques de cancer du côlon humain dans trois groupes de souris :

  • un premier groupe de 8 a été traité avec la salmonelle renforcée à la protéine FlaB;
  • un deuxième groupe de 6 a été traité avec la salmonelle sans la protéine;
  • un troisième groupe de 7 n’a pas été traité

Après 27 jours, les rongeurs des deuxième et troisième groupes présentaient des dizaines de métastases. Ceux du premier groupe ne présentaient que quatre tumeurs au total.

« Il semble bien que la protéine FlaB soit responsable du ralentissement de la propagation du cancer », notent les auteurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Science Translational Medicine.

La protéine FlaB activerait une molécule secondaire, la TLR5, qui rend les cellules immunitaires plus agressives.

L’équipe poursuit ses travaux et affine sa technique avec des modèles murins. Si tout va bien, elle envisage éventuellement de réaliser des essais cliniques chez l’humain, ce qui mènera peut-être à un traitement anticancéreux sûr et efficace.

http://ici.radio-canada.ca

Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide


L’horloge de l’apocalypse est passée le 26 janvier 2017 avec Donald Trump comme président des États-Unis, les armes nucléaires, réchauffement climatique, etc. Peut-on craindre à l’apocalypse de la fin du monde ? Selon le site Human Progress, le monde n’ira pas, du moins pour le moment vers une menace nucléaire … Enfin l’avenir sera là pour affirmer ou non s’ils ont raison
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Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide

 

Atomic cloud over Hiroshima, taken from "Enola Gay" flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Atomic cloud over Hiroshima, taken from « Enola Gay » flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Repéré sur Human Progress

Selon l’horloge de la fin du monde, l’humanité n’est plus qu’à 2 minutes de sa destruction. Faut-il relativiser cette menace?

 

Human Progress est un site internet qui remplit une mission difficile face au scepticisme ambiant. Nous convaincre que, selon la formule hollandienne, «ça va mieux», en tout cas dans certains domaines vus sous certains aspects. Chiffres à l’appui, les auteurs du site montrent par exemple que moins d’enfants souffrent de la famine, que plus de gens ont accès à la lumière ou à internet…

Et ça n’est pas tout. Parmi ces bonnes nouvelles, l’une nous concerne tous: selon le site, la probabilité d’une destruction mutuelle assurée de l’humanité par les puissances opposées serait plus faible que lors des pics de tension qui remontent à la Guerre froide. Ce message vient contredire l’appréciation que fait la célèbre «Horloge de la fin du monde» sur la situation internationale. Le 26 janvier 2017, les aiguilles de cette horloge, mise à jour par des scientifiques américains, est passée à 23 heures 57 minutes et 30 secondes, signifiant que, symboliquement, le monde n’était plus qu’à 2 minutes 30 de sa destruction.

Évolution de l’heure sur l’horloge de la fin du monde au fil des ans via Wikimedia CC

Pour relativiser l’imminence de ce risque, le site Human Progress s’appuie sur deux courbes, celles de l’évolution du nombre de têtes nucléaires détenues par la Russie et par les États-Unis depuis le début de la course à l’armement entre les deux grandes puissances du siècle précédent. Or la décrue s’est amorcée aux Etats-Unis dès les années 1960, alors qu’en Russie, le démantèlement de l’URSS en 1991 enclenche à son tour le mouvement de chute, très rapide.

Source: Human Progress

Le dernier décompte de la fédération des scientifiques américains, datant du début d’année, porte le nombre de têtes nucléaires américaines à 4.000, et celui de la Russie à 4.490. c’est donc un véritable paradoxe: ces quelques milliers de têtes sont certes largement suffisantes pour causer des dégâts irrémédiables à l’humanité… mais l’URSS avait dix fois plus de ces armes (40.149 têtes) en 1986! Et les États-Unis, plus de 31.000 en 1967.

«Personne ne peut prédire le futur, met en garde le site, mais un peu de perspective historique suggère que la menace d’une apocalypse nucélaire est plus éloignée que l’horloge de la fin du monde ne l’affirme.»

La bonne nouvelle doit elle-même être mise en perspective. Entrée en service après-guerre pour mesurer en priorité la prolifération des armes nucléaires, l’horloge a depuis pris en compte des menaces de différentes natures, en particulier le changement climatique et le regain de doctrines nationalistes dans plusieurs pays.

http://www.slate.fr/

Baisse de 2 % de la quantité d’oxygène dans les océans


Il est clair que les changements climatiques apportent des changements qui seront difficiles à surmonter et pire si des gestes concrets ne sont pas faits au plus vite. Les coins du monde que l’on croyait plus résistants s’essoufflent beaucoup plus vite que prévu
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Baisse de 2 % de la quantité d’oxygène dans les océans

 

Photo : iStock

Le volume global d’oxygène dans les océans a baissé de plus de 2 % depuis 1960, montre une étude allemande. La situation est encore plus préoccupante en Arctique.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Les chercheurs du Centre Geomar Helmholtz de Kiel pour la recherche océanique expliquent qu’il existe de grandes variations du volume d’oxygène selon les différents bassins océaniques et les différentes profondeurs.

En outre, le volume de l’eau océanique entièrement dépourvue d’oxygène a plus que quadruplé durant la même période.

Cette réalité pourrait avoir de graves conséquences sur les écosystèmes marins, notent Sunke Schmidtko, Lothar Stramma et Martin Visbeck, les auteurs des travaux publiés dans la revue Nature.

Les modèles actuels prévoient une baisse de 1 % à 7 % de l’oxygène dissous dans les océans d’ici à 2100, provoquée par une diminution de la solubilité de l’oxygène à cause du réchauffement des eaux et par une moindre ventilation des eaux profondes.

Une telle baisse de la quantité d’oxygène dans les océans pourrait affecter les cycles nutritifs et l’habitat marin, avec des conséquences potentiellement néfastes pour la pêche et les activités économiques côtières. Auteurs de l’étude

Ces travaux portent sur des périodes plus courtes ou des zones plus limitées que les autres études menées à ce jour. Ils couvrent l’intégralité de la colonne d’eau de l’ensemble des océans pendant cinquante ans (1960-2010).

Les chercheurs ont observé la baisse des niveaux d’oxygène pour l’ensemble des océans et pour cinq des dix régions océaniques étudiées : l’Arctique, l’Atlantique équatorial, l’Atlantique Sud, le Pacifique Nord et l’océan Austral.

L’océan Arctique ne représente qu’environ 1,2 % du volume total des océans, mais représente 7,6 % de la baisse d’oxygène globale.

C’est peut-être une indication supplémentaire du fait que l’océan Arctique change beaucoup plus rapidement que n’importe quelle autre partie des océans, en réaction au réchauffement provoqué par les gaz à effet de serre. Denis Gilbert, de l’Institut Maurice-Lamontagne à Mont-Joli

Le chercheur québécois Denis Gilbert explique dans un commentaire accompagnant l’article qu’une baisse de 2 % de l’oxygène dans les océans semble peu importante, mais les conséquences sur les écosystèmes marins pourraient être graves dans les zones océaniques où le niveau de l’oxygène est déjà bas.

« Des seuils critiques pour la survie pourraient être franchis », explique M. Gilbert.

D’autres facteurs de stress associés au réchauffement global, comme l’augmentation du CO2 et des eaux plus chaudes, peuvent aussi s’ajouter au niveau d’oxygène plus bas, et créer les effets cumulés sur la vie marine qui peuvent même être pires.

http://ici.radio-canada.ca

Un matériau qui agit comme un climatiseur


Un matériau qui serait écologique, mince et pas cher a produire tout en diminuant de 10 C dans les chaleurs d’été aurait serait utile autant pour les panneaux solaires, la climatisation des bâtiments et aider pour le refroidissement des centrales thermo-électrique. Espérons qu’il sera utile pour les particuliers au lieu d’utiliser des climatiseurs qui polluent ou du moins diminuer leur utilisation
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Un matériau qui agit comme un climatiseur

 

Photo : Y. Zhai et al.

Un matériau mis au point par des ingénieurs américains refroidit de 10 °C tout ce qu’il touche.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Utilisé sous forme d’un film appliqué sur une surface, ce méta-matériau qui n’existe pas à l’état naturel reflète efficacement l’énergie solaire tout en permettant simultanément à l’objet qu’il recouvre de se débarrasser de la chaleur emmagasinée sous forme de radiations infrarouges.

Le film de 50 micromètres d’épaisseur est à peine plus épais qu’une feuille d’aluminium. Il est composé d’un mélange de plastique, de sphères de verre et d’une très fine couche d’argent.

Mieux, ce polymère hybride est écologique, facile à produire en grandes quantités et n’est pas cher à fabriquer.

Photo : Y. Zhai et al.,

Ses créateurs, des ingénieurs des universités du Colorado et du Wyoming , expliquent que leur matériau a la capacité de refroidir les objets même en étant exposé directement au soleil, agissant comme un climatiseur sans utiliser ni d’énergie ni d’eau.

De dix à vingt mètres carrés de ce matériau sur le toit d’une maison suffisent à bien la rafraîchir en été. Pr Gang Tan, Université du Wyoming

En outre, ce matériau peut aussi améliorer l’efficacité et la durée de vie des panneaux solaires qui en plein soleil peuvent surchauffer, ce qui réduit leur capacité à convertir l’énergie du soleil en électricité.

ll sera parfait pour la climatisation des bâtiments, et pourrait ainsi être utilisé pour le refroidissement des centrales thermo-électriques qui actuellement nécessitent d’importants volumes d’eau et une grande quantité d’électricité pour maintenir des températures compatibles avec le fonctionnement de leurs équipements.

Le détail de cette invention est décrit dans un article publié dans la revue Science. Ses créateurs ont déposé une demande de brevet afin de protéger leur technologie.

http://ici.radio-canada.ca