Changez ce monde


Il est clair que notre monde est malade, de la pauvreté, des misères, la faim, l’itinérance. On le constate tous. Nous avons le choix d’agir pour changer un tant soit peu ce monde.
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Changez ce monde

 

Changez ce monde, éprouvez de la compassion et soyez les citoyens d’une authentique société mondiale. Pourquoi es-tu indigné ? Parce que tu n’as pas encore changé ta vie.

Stéphane Hessel

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Le Saviez-Vous ► Poux + bactéries = typhus, une maladie terrible


Le typhus est une maladie qui a beaucoup de morts à son actif. Il s’est fait connaitre dans le passé par les guerres, les camps de réfugiés, les catastrophes naturelles ainsi que dans les prisons surpeuplées. Il a réussi a décimés des peuples, des autochtones. Aujourd’hui, on entend moins parler, mais il est toujours possible de le rencontrer
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Poux + bactéries = typhus, une maladie terrible

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

En 1577 ont eu lieu des procès à Oxford en Angleterre qui reçurent le triste nom d’assises noires et qui entrèrent ainsi dans l’histoire. En réalité, les plaidoiries comme telles n’avaient rien d’extraordinaire si ce n’est le fait que les accusés souffraient de la fièvre des geôles et ont contaminé les magistrats ainsi que le public présent au tribunal. C’est plus de 300 personnes qui furent infectées, dont Sir Robert Bell, chancelier de l’Échiquier (ministre du gouvernement britannique chargé des finances et du trésor ainsi que du trésor de Sa Majesté), le shérif et le sergent assigné à la cause. Qui plus est, l’épidémie qui a suivi provoqua le décès de près de 10% de la population anglaise.

Le typhus était à ce point répandu dans les prisons qu’un emprisonnement jusqu’à la prochaine session du tribunal équivalait bien souvent à une sentence de mort. Cette fièvre mortelle pouvait toucher jusqu’à 25% des prisonniers.

De l’Antiquité jusqu’à nos jours

Plusieurs médecins et historiens ont affirmé que les épidémies en 430 av. J.-C. survenues durant la guerre du Péloponnèse, et celles des pestes parues en 429 av. J.-C. et 427 av. J.-C. étaient en réalité les manifestations du typhus. Périclès et ses deux fils aînés y ont succombé.

Les épidémies suivent le cours des guerres : Première révolution anglaise, guerre de Trente Ans, etc. Durant les guerres napoléoniennes, plus de soldats sont morts du typhus que sous les balles des ennemis.

Portrait de Girolamo Fracastoro

Ce n’est que vers les années 1083 que les premières descriptions furent consignées dans un couvent à proximité de Salerne en Italie. Près de 500 ans plus tard, le célèbre médecin florentin Girolamo Fracastoro en fit une description assez fidèle dans son traité De Contagione et Contagiosis Morbis. Lors du siège espagnol de la ville de Grenade en 1489, une chronique médicale fait mention d’une fièvre accompagnée de taches rouges sur le thorax, les bras et le dos, suivie successivement de délire et de la gangrène. Durant cette guerre, les Espagnols ont perdu 3000 hommes au combat et 17 000 autres qui ont péri du typhus ! On estime que durant la Première Guerre mondiale, le typhus a tué plus de 3 millions de personnes en Russie. La Deuxième Grande Guerre n’a pas non plus été épargnée et les camps de concentration furent des endroits de prédilection pour les poux et pour la transmission du typhus. La célèbre Anne Frank et sa sœur Margot en furent victimes.

Les épidémies suivent le cours des guerres : Première révolution anglaise, guerre de Trente Ans, etc. Durant les guerres napoléoniennes, plus de soldats sont morts du typhus que sous les balles des ennemis.

La fosse de Vilnius

À l’automne 2001, des ouvriers s’affairant à la construction d’un nouveau quartier découvrent à Vilnius en Lituanie, une fosse commune contenant les corps de près d’un millier de soldats. Les Lituaniens croient d’abord qu’il s’agissait des victimes de la répression stalinienne, mais réalisent très vite qu’il s’agit plutôt des soldats de la Grande Armée de Napoléon morts en décembre 1812. Il faut se rappeler que plus de 40 000 membres de cette illustre armée avaient péri lors de la défaite de Napoléon en Russie. Des recherches effectuées conjointement par des équipes françaises du CNRS et des chercheurs lituaniens dans ce charnier ont porté sur l’analyse des sols, les restes des tissus et des dents. Il fut alors démontré scientifiquement que plus de 30% de ces soldats avaient souffert et, pour la majorité, sont morts d’infections transmises par des poux. Celles-ci ont joué un rôle important dans la défaite de l’armée française. Les infections transmises ainsi furent identifiées comme étant la fièvre des poux (Bornelia recurrentis), la fièvre des tranchées (Bartonnella quintana) et le typhus (Rickettsia prowazekii). Cette découverte a pu être effectuée grâce à une nouvelle technique qui permet de déceler dans la pulpe des dents la présence d’ADN de ces microorganismes.

Le typhus au Canada

Le typhus serait apparu pour la première fois au Canada en 1659. En 1685, 20 personnes en moururent sur les 300 atteintes. Il aurait fait partie des neuf épidémies à Québec entre 1740 et 1759. Dans une tentative de reprendre Port-Royal, l’armée française envoya 3 150 soldats. Malheureusement pour elle, 2 400 de ceux-ci décédèrent du typhus. Le typhus tua aussi plus du tiers des Micmacs de cette région et Halifax fut littéralement décimée par le typhus qui emporta alors plus de 80% de sa population.

L’année 1847 marqua au pays de tristes records sur le plan de la mortalité due au typhus. On y recensa 9293 décès d’immigrants durant une traversée de l’Atlantique en provenance des îles britanniques et 10 037 autres répartis à Grosse-Isle, une station de quarantaines dans le Saint-Laurent, ainsi que dans les hôpitaux de Montréal, Québec, Kingston et Toronto. Le gouvernement canadien dut adresser une requête à l’Angleterre afin qu’on n’envoie plus de tels immigrants malades au Canada.

La science à la rescousse

On doit à Charles Nicolle d’avoir découvert dès 1909 que les poux étaient les vecteurs du typhus épidémique ce qui lui valut le prix Nobel de médecine et de physiologie en 1928. Nicolle a aussi pu développer un vaccin, mais qui n’était pas utilisable à grande échelle en raison surtout des difficultés de production. En 1910, un bactériologiste et pathologiste américain, Howard Taylor Ricketts, fut demandé au Mexique pour étudier une épidémie de typhus, appelé là-bas : tabardillo. Quelques jours après avoir identifié la bactérie responsable, Rickets décéda, infecté par le typhus. D’ailleurs un autre bactériologiste, l’Autrichien Stanislaus von Prowazek mourut aussi infecté après avoir découvert que la bactérie était responsable de l’épidémie de typhus en Serbie en 1913.

Un autre chercheur du nom de Henrique da Rocha Lima prouva finalement en 1916 que la bactérie qu’il nomma Rickettsia prawazekii , en l’honneur de Ricketts et Prowazek, était l’agent responsable de la maladie.

Rudolph Weigi


Quant aux vaccins, après celui de Nicolle en 1909 qui fut peu utile, Rudolph Weigl mit au point une méthode pratique et efficace de fabrication du vaccin, à partir du broyat des intestins des poux infectés. Il représentait cependant de nombreux dangers, car il pouvait facilement infecter ceux qui étaient chargés de le préparer. Grand savant, Weigl fut aussi un humaniste fort actif durant la Deuxième Guerre mondiale, cachant des juifs dans son institut de recherche et donnant en catimini des doses de ses vaccins dans des camps de concentration pour sauver des milliers de prisonniers du typhus. En 2003, l’État d’Israël l’honora en lui remettant à titre posthume la médaille du Juste parmi les nations. En 1938, le bactériologiste américain Herald R. Cox élabora une méthode plus sure et efficace de production du vaccin en utilisant des œufs embryonnés.

Un autre angle pour prévenir le typhus était le contrôle des poux. Le chimiste Othmar Zelder fut le premier à produire le DDT, ignorant qu’il s’agissait là d’un puissant insecticide en 1874. Ce n’est qu’en 1939 que Paul Herman Müller, travaillant chez Geigy, découvrit les vertus pesticides du DDT, il en reçut le prix Nobel en 1948. La compagnie fit part de cette découverte aux soldats tant du côté des alliés que chez les Allemands. Ces derniers toutefois demeurèrent plutôt indifférents à cette découverte qui aurait pu sauver des centaines de milliers de vies tant dans les camps de concentration que parmi les militaires.

Le typhus aujourd’hui

La vaccination, les antibiotiques et les pesticides ont diminué grandement la propagation du typhus de nos jours. Mais le typhus constitue toujours une menace et resurgit dès que les conditions le lui permettent : guerres, catastrophes naturelles, prisons surpeuplées, camps de réfugiés, etc. La guerre contre les microorganismes n’est, elle, jamais totalement gagnée.

http://quebec.huffingtonpost.ca/j

5 raisons expliquant que vous ayez souvent envie d’uriner


Certains aliments et boissons peuvent nous faire uriner plus souvent, mais le stress, les médicaments peuvent aussi être des facteurs … ou c’est une infection qui demande de consulter un médecin
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5 raisons expliquant que vous ayez souvent envie d’uriner

 

Évidemment, boire d’importantes quantités d’eau vous mènera tout droit à la toilette. Mais il y a d’autres facteurs pouvant expliquer que vous deviez aller fréquemment au petit coin durant la journée.

Ce qui influencera la fréquence des envies d’uriner d’une personne peut toutefois avoir aucun effet sur une autre. Et les spécialistes de la santé ne sont pas encore en mesure d’expliquer pourquoi certains aliments et certaines activités sont susceptibles de nous donner plus envie d’uriner.

Si vous remarquez que vous devez uriner plus fréquemment depuis quelques temps, il se peut que vous souffriez d’une infection urinaire ou de la vessie.

Et si vous ressentez des douleurs lorsque vous urinez, ou que votre urine est plus foncée et odorante qu’à l’habitude, n’hésitez pas à consulter un médecin.

Découvrez 5 raisons pouvant expliquer que vous ayez plus souvent envie d’uriner dans la galerie ci-dessous :

Le stress

Le stress et l’anxiété peuvent influencer les signaux cérébraux, et vous donner des envies pressantes et plus fréquentes d’aller à la toilette.

Les aliments acides

Les agrumes et les jus peuvent irriter la vessie de certaines personnes. Il en va de même pour les produits à base de tomates.

L’alcool et la caféine

L’assoupissement des nerfs et l’absorption de liquide sont évidemment les principaux facteurs. Mais le coupable peut varier d’un individu à l’autre. Certains auront davantage envie d’uriner après avoir bu du vin rouge, tandis que la consommation de bière ou de café sera en cause chez d’autres personnes.

Les médicaments

Certains médicaments, en particulier ceux liés à la haute pression, sont connus pour accroître la fréquences des envies d’uriner.

Les aliments épicés

Pour certaines personnes, les aliments épicés irriteront la vessie de la même façon que les agrumes irriteront celle d’autres individus.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande


200 baleines pilotes se rajoute aux 416 baleines sont échouer à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande ? Est-ce une maladie ? Les signaux de détresse du premier groupe ? La géographie marine ? Ou encore des requins dans les parages ? Peut-être une conséquence de l’être humain ?
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Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande

 

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes... (Photo Anthony Phelps, REUTERS)

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes et les remettre à flot, le 11 février, à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande.

PHOTO ANTHONY PHELPS, REUTERS

 

MARTY MELVILLE
Agence France-Presse
FAREWELL SPIT

Environ 200 baleines supplémentaires se sont échouées samedi sur des hauts-fonds à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande malgré les efforts de centaines de volontaires, au lendemain de l’échouage de 416 baleines dont la plupart sont mortes.

« Malgré les efforts déployés par tous pour prévenir de nouvelles pertes […], quelque 200 baleines-pilotes qui nageaient librement se sont échouées », a déclaré Herb Christophers, porte-parole du département de la protection de l’environnement (Department of Conservation, DOC).

Vendredi, 416 baleines-pilotes, également appelées globicéphales, avaient été découvertes sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Environ 300 d’entre elles étaient déjà mortes. Près de 500 volontaires avaient alors afflué pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

Samedi, quelque 150 de ces volontaires ont même défié une alerte aux requins pour former un véritable mur humain dans la mer afin de s’efforcer d’empêcher le retour des survivantes remises à flot ainsi que l’arrivée de 200 nouvelles baleines.

Mais leurs efforts ont dû être interrompus au crépuscule. Le nouveau groupe de quelque 200 baleines s’est échoué à marée basse à environ 3 km de l’endroit où le premier groupe s’était échoué vendredi.

Les baleines-pilotes, l’espèce la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises, peuvent peser jusqu’à deux tonnes et mesurer jusqu’à six mètres de long.

Volontaire allemande en larmes

« Nous pouvons peut-être sauver certaines des baleines échouées », a ajouté Herb Christophers, soulignant qu’une remise à flot ne garantissait pas forcément la survie car les baleines peuvent toujours revenir s’échouer.

Une vingtaine des baleines sauvées après l’échouage de vendredi ont ainsi dû être euthanasiées samedi.

Farewell Spit, à environ 150 kilomètres à l’ouest de la ville touristique de Nelson, est régulièrement le théâtre d’échouages massifs de baleines-pilotes. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années. Il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce phénomène.

« Nous ne savons pas pourquoi [le nouveau groupe de 200 baleines] est entré dans la baie », a déclaré Daren Grover, directeur général de l’organisation environnementale Project Jonah qui participe aux opérations de sauvetage.

Les baleines « ont peut-être répondu à des signaux émis par les baleines déjà entrées. C’est très inhabituel, nous n’avons rien vu de tel auparavant », a-t-il ajouté.

Un ranger du DOC, Mike Ogle, a déclaré à Radio New Zealand que les cétacés pouvaient avoir été poussés à se diriger vers les hauts fonds par la crainte des requins.

« Il y a là-bas une carcasse qui porte des marques de morsures de requin », a-t-il dit. Et la présence de grands requins blancs aux alentours de Farewell Spit a été signalée.

Andrew Lamason, un responsable régional du DOC, met en cause la géographie sous-marine du lieu.

« À Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées, il leur est très difficile d’en sortir », a-t-il expliqué au groupe australien de médias Fairfax Media.

La plage de Farewell Spit offrait samedi un spectacle de désolation avec « un alignement de baleines mortes », a confié au New Zealand Herald Tim Cuff, un spécialiste des mammifères marins de Project Jonah.

Il décrit le chagrin d’une volontaire allemande après la mort d’une baleine qu’elle avait essayé de protéger du soleil matinal en attendant la marée haute pour la remettre à flot.

 Elle « ne voulait pas l’abandonner. Elle pleurait en s’accrochant à elle ».

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Le coût social faramineux des boissons sucrées


Ah que je suis contente de ne plus être addict aux boissons gazeuses. Mais ce qu’il y a pire, c’est des autochtones au Canada n’ont pas accès à l’eau potable et les boissons gazeuses sont abordables. Pire encore, même si les ventes ont baissé, les cafés et thés sucrés en tous genres ont fait leur place ainsi que l’eau aromatisée et cela hypothèque la santé
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Le coût social faramineux des boissons sucrées

 

Les boissons gazeuses contiennent jusqu'à 10 cuillerées à thé de sucre.

Les boissons gazeuses contiennent jusqu’à 10 cuillerées à thé de sucre. Photo : iStock/iStock

Une étude menée à l’Université de Waterloo, en Ontario, signale que la trop forte consommation de boissons sucrées risque d’avoir des conséquences dévastatrices sur la santé des Canadiens.

La Presse canadienne

L’étude, financée par diverses associations canadiennes de promotion de la santé, prévoit que, d’ici 25 ans, ces boissons devraient provoquer des maladies entraînant plus de 63 000 décès et coûter plus de 50 milliards de dollars au système de santé.

« Les boissons sucrées ne présentent quasiment aucun bienfait pour la santé et elles favorisent fortement les maladies chroniques et l’obésité », explique Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète.

La recherche estime que la consommation de boissons sucrées au Canada sera liée à plus de 3 millions de cas d’obésité, à près de 1 million de cas de diabète de type 2, à près de 300 000 cas de cardiopathie ischémique, à plus de 100 000 cas de cancer et à près de 40 000 accidents vasculaires cérébraux (AVC).

« Les boissons sucrées constituent la plus importante source de sucre dans l’alimentation du Canadien moyen. La consommation excessive de sucre est directement liée au surpoids, qui augmente le risque d’au moins 11 différents cancers », précise Robert Nuttall, directeur adjoint des politiques en matière de santé de la Société canadienne du cancer.

L’augmentation incessante du cancer ne doit pas être considérée comme une fatalité, et nous mettons tout en oeuvre pour éliminer le diabète par l’intermédiaire de la sensibilisation et de changements en matière de politiques. Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète

En 2015, les Canadiens ont acheté en moyenne 444 millilitres de boissons sucrées chacun, par jour. Cette consommation était de 578 millilitres chez les jeunes, ce qui représente jusqu’à 16 cuillères à thé de sucre, une quantité qui dépasse largement l’apport maximal quotidien recommandé.
En plus des jeunes, les communautés autochtones sont particulièrement à risque pour ce qui est de la consommation de produits néfastes pour la santé, en raison des difficultés d’approvisionnement en produits sains et frais dans certaines régions reculées.

Dans plusieurs communautés autochtones confrontées à des problèmes d’accès à une eau potable, les boissons sucrées constituent malheureusement la seule option abordable. L’eau et le lait faible en gras devraient être les choix préconisés par les Canadiens lorsqu’il s’agit de s’hydrater, car ils sont les plus bénéfiques pour la santé, mais trop souvent, ces options ne sont pas les plus accessibles. Mary Lewis, vice-présidente à la recherche, à la défense des intérêts et à la promotion de la santé, Fondation des maladies du coeur et de l’AVC

Les chercheurs constatent que les ventes de boissons gazeuses ont diminué au cours des dernières années, mais qu’il y a eu forte augmentation des ventes de produits sucrés tels que les boissons énergisantes, les cafés et les thés sucrés, les eaux aromatisées, les yogourts à boire et les boissons pour sportifs.

Pour contrer leurs effets néfastes sur la santé des Canadiens, les organismes qui ont financé l’étude recommandent d’agir sur plusieurs fronts, notamment en garantissant l’accès gratuit à l’eau potable, en améliorant le contrôle des publicités destinées aux jeunes et aux enfants, en sensibilisant le public et en assurant un meilleur étiquetage des produits alimentaires.

http://ici.radio-canada.ca

Le mur de Trump pourrait perturber la migration des monarques


Le mur que Donald Trump veut construire à la frontière du Mexique est un affront envers ce dernier. De plus, cela risque de faire grand tord pour les papillons monarques qui sont déjà en difficulté avec les changements climatiques et l’usage des herbicides qui détruit la seule nourriture de ce papillon l’asclépiade
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Le mur de Trump pourrait perturber la migration des monarques

 

Le papillon monarque est menacé par la déforestation... (ARCHIVES LA PRESSE)

Le papillon monarque est menacé par la déforestation sauvage et par l’usage d’herbicide qui prive cette espèce de l’asclépiade, l’unique plante dans laquelle elle pond ses oeufs.

ARCHIVES LA PRESSE

 

Agence France-Presse
Mexico

La population de papillons monarques venant hiberner au Mexique a chuté d’un quart cette saison, pour des raisons climatiques, et pourrait en outre être affectée par le mur que le président américain Donald Trump veut construire à la frontière, ont indiqué jeudi les autorités mexicaines.

Ces papillons orange et noir ont occupé cette saison moins de 3 hectares de forêt de pins contre 4 hectares l’an dernier, soit une chute de 27,4%.

Après un trajet épuisant de plus de 4000 kilomètres depuis le Canada, ces papillons colorés viennent se poser par grappes sur les troncs des arbres d’une vaste zone montagneuse à cheval entre les États de Mexico et du Michoacan, où leur population est mesurée.

«Les raisons de cette chute sont principalement des événements climatiques extrêmes», a déclaré Alejandro Del Mazo, commissaire auprès du gouvernement en charge des zones naturelles protégées.

L’an dernier, une vague de froid et des chutes de neige avaient touché le secteur.

La population de papillons s’était accrue l’an dernier, mais environ 7% ont été tués durant une tempête en mars, au moment où ils repartent habituellement vers les États-Unis.

M. Del Mazo a averti que la survie des papillons pourrait être menacée par le mur que M. Trump veut faire ériger le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique.

Ce mur pourrait modifier les marqueurs naturels qui guident ces insectes à travers la frontière, a-t-il expliqué.

«Sans aucun doute, fragmenter les habitats et peut-être causer des changements dans les affluents et rivières que nous partageons avec les États-Unis pourraient avoir un impact», a indiqué M. Del Mazo.

Au cours de son long périple, cet insecte a besoin d’identifier des refuges, des points d’eau qui, s’ils sont altérés, «peuvent avoir un impact, même s’il est encore trop tôt» pour en mesurer les conséquences, ajoute M. Del Mazo.

Le papillon monarque est menacé par la déforestation sauvage et par l’usage d’herbicide qui prive cette espèce de l’asclépiade, l’unique plante dans laquelle elle pond ses oeufs et dont ses larves se nourrissent.

Pour lutter contre la déforestation, le gouvernement mexicain a mis en place une unité spéciale de police chargée de repérer les scieries clandestines installées dans la montagne.

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