Parole d’enfant ► Quand la nuit tombe


Mlle parle beaucoup des loups et des voleurs depuis un certain temps. Voici une  de ces petites conversations que nous avons eu sur ce sujet
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Quand la nuit tombe

 

Grand-maman raconte

– Dans la nuit qui tombe. Quand tout le monde dort à poings fermés.
Dans la rue, il y a les voleurs
– Quand maman arrive tard elle est en danger ?
– Ben non parce que c’est l’heure du souper, il faut que tout le monde dorme pour que les voleurs soient dans la rue
– Ceux qui travaillent de nuit
– Eux ce n’est pas grave

Ana-Jézabelle, 5 ans /19 janvier 2017

Un bocal motorisé pour un poisson rouge tout terrain


Un poisson rouge contrôle le déplacement motorisé de son aquarium. Comment prendre la fuite quand on est un poisson dans un aquarium ? Un étudiant en robotique aux États-Unis a trouvé une solution assez insolite. Mais rien ne vaut la liberté même pour un poisson rouge
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Un bocal motorisé pour un poisson rouge tout terrain

 

Le Saviez-Vous ► La «porte des enfers» a été créée par l’homme, et se trouve au Turkménistan


La «porte des enfers» a été créée par l’homme, et se trouve au Turkménistan

 

Turkmenistan Darvaza crater volcano | Roderick Eime via Flickr CC License by

Turkmenistan Darvaza crater volcano | Roderick Eime via Flickr CC License by

Repéré par Xavier Ridel

Monde

Le cratère de Darvaza est en fait le résultat d’une opération de forage. Il brule depuis plus de quarante-cinq ans.

En 1971, des Soviétiques décident de se mettre en quête de pétrole et d’affronter le désert de Karakoum, qui occupe la moitié du Turkménistan. Tombant sur de gigantesques réserves de gaz, les scientifiques commencent tout de suite les opérations de forage et installent une plate-forme destinée à extraire le pétrole.

Seulement, le sol est fragile, et il se dérobe subitement. Aucune victime n’est à déplorer mais le résultat se solde par un trou de 60 mètres de largeur, sur 20 mètres de profondeur; et le cratère continue aujourd’hui à bruler en raison des quantités de méthane qu’on y trouve. The Independent y a consacré un bref article.

Photo du cratère de Darvaza, par Sunrise Odissey

En voyant les photos prises par les nombreux touristes qui visitent le site, on comprend tout de suite pourquoi le foyer de gaz se fait appeler «la porte de l’Enfer». Il convient en outre de noter que l’endroit, très prisé, a obtenu l’excellente note de 4,6 sur Google Map. Une bonne adresse, donc.

Photo du cratère de Darvaza, par Tormod Sandtorv

http://www.slate.fr/

Des cellules continueraient de vivre dans notre corps après la mort


Chez les animaux, après leurs morts, une transcription des gènes continue pour un certain temps, il semble que cela serait aussi possible chez l’être humain. Comme si ces cellules luttent pour la vie. Cette connaissance pourrait mieux comprendre que certains receveurs d’organe développent des cancers et qu’en médecin légal, l’heure de la mort serait plus précise
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Des cellules continueraient de vivre dans notre corps après la mort

 

Des cellules continueraient de vivre dans notre corps après la mort

Plusieurs jours après la mort, des cellules continuent de vivre.Photo Gentside

La mort est un phénomène inéluctable qui met instantanément fin à toute forme de vie dans l’organisme. C’est du moins ce qu’ont longtemps pensé les scientifiques mais de plus en plus d’études semblent suggérer le contraire. C’est le cas de nouveaux travaux publiés par une équipe internationale dans la revue Royal Society Open Biology.

«Certaines cellules continuent de vivre après la mort d’un organisme», a expliqué au Mail Online, l’un des auteurs de l’étude, Peter Noble de l’Université de Washington. Plus précisément, ce scientifique et ses collègues ont découvert qu’au sein de certaines cellules, la transcription génétique, synonyme de vie, continuerait pendant plusieurs jours après la mort.

De l’activité cellulaire post-mortem avait déjà été mise en évidence par de précédentes recherches mais peu de scientifiques se sont intéressés à la transcription des gènes lorsqu’un animal meurt, ont souligné les auteurs. Pour en savoir plus, ils ont donc mené des observations sur différents spécimens dont des souris et des poissons-zèbres décédés.

DES CELLULES QUI COMBATTENT POUR VIVRE

«La mort est un processus qui dépend du temps. Nous avons encadré notre étude sur la mort en référence au « temps port-mortem » parce qu’il n’y a aucune raison de penser que lorsqu’un animal meurt, la transcription des gènes s’arrête brusquement», a relevé le Dr Noble.

Ce mécanisme correspond à  la «recopie» de l’ADN en ARN messager (acide ribonucléique). Et c’est à partir de cet ARN messager que les protéines sont produites.

Au cours de leur étude, les chercheurs ont donc vérifié l’activité de transcription de l’ARNm pendant 96 heures au sein de cellules situées dans plusieurs parties du corps. S’ils ont constaté que ce mécanisme diminuait bel et bien dans certaines cellules, ils ont en revanche découvert qu’il ne changeait pas voire augmentait dans d’autres même après 24 à 48 heures.

Certaines cellules sembleraient combattre pour rester en vie après la mort de l’organisme.

«Des cellules de types différents ont une longévité, un temps de production et une résistance au stress extrême différents», a commenté le Dr Noble pour Seeker. Il semble ainsi «que certaines cellules restent en vie et tentent de se réparer, en particulier les cellules souches». 

D’après leurs observations, les cellules encore actives post-mortem sont liées à différentes fonctions. Mais ce sont les cellules impliquées dans le développement embryonnaire, dans le système immunitaire et celles associées au développement de cancer qui se montrent les plus actives après la mort.

DES RÉSULTATS SIMILAIRES CHEZ L’HOMME?

Les scientifiques ont constaté que la transcription augmente à différents niveaux dans les différentes cellules. Cela dit, ils ont abouti à un certain degré de similitude entre tous les animaux testés, ce qui suggère que ces augmentations d’activité ne se feraient pas aléatoirement.

Par ailleurs, l’équipe a basé ses recherches sur le poisson-zèbre et la souris, car ces organismes modèles montrent de grandes similitudes avec l’espèce humaine. Ils pensent ainsi que le même phénomène pourrait se produire chez l’Homme. Une hypothèse valable alors que des études antérieures ont montré qu’un coeur humain est capable d’exprimer des gènes après la mort.

À l’heure actuelle, on ignore la raison pour laquelle la transcription des gènes se poursuit plusieurs heures après trépas. Mais les scientifiques suggèrent que ces activités cellulaires en augmentation seraient une réponse au stress extrême et soudain auquel l’organisme entier fait face lors du processus de mort.

DE LA VIE APRÈS LA MORT?

Peut-être mais cela ne veut en aucun cas dire que la résurrection est possible.

«Notre recherche ne fournit pas de preuve que les organismes peuvent être ramenés à  la vie », a souligné le Dr Noble.

En revanche, cette découverte s’avère précieuse pour comprendre pourquoi certains receveurs d’organes sont plus susceptibles de développer des cancers.

«Les gènes impliqués dans le cancer sont généralement exprimés dans des situations impliquant la prévention ou l’amélioration d’une croissance anarchique des cellules. Pourquoi ces transcriptions sont si abondantes après la mort est incertain», a précisé le spécialiste.

Néanmoins, les nombreuses transcriptions pourraient servir de «biomarqueurs» pour évaluer la «santé» de l’organe destiné à  être transplanté.

Une étude plus poussée doit être menée pour comprendre l’activité cellulaire des organes avant une greffe afin d’éliminer les cellules pouvant poser des problèmes au receveur. D’autre part, ces recherches pourraient avoir des applications dans la médecine légale, par exemple pour déterminer depuis combien de temps un patient est mort.

«En connaissant le taux d’activités cellulaires, nous avons été en mesure de déterminer précisément le moment de la mort pour un animal spécifique», a déclaré le Dr Noble. «En théorie, nous avons pris un « selfie génétique » d’un cadavre et nous utilisons cette information pour déterminer depuis combien de temps le cadavre est mort».

http://fr.canoe.ca/

Aucun chien n’a été maltraité dans une vidéo conçue pour indigner


Je suis septique, Si cette vidéo a été réalisée pour indigné, le web, ce fut réussi. Il est difficile de voir que le chien n’a pas été forcé. Cela m’embête un peu car je ne vois pas l’utilité de de vouloir faire croire que ce chien est maltraité et je ne comprend pas ce montage vidéo
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Aucun chien n’a été maltraité dans une vidéo conçue pour indigner

 

 

Une vidéo qui semble montrer un berger allemand effrayé forcé à se baigner dans l’eau est conçue pour induire le spectateur en erreur, selon une organisation de défense des droits des animaux qui assure qu’aucun chien n’a été maltraité.

L’organisation American Humane a indiqué dans un communiqué que l’enquête d’une tierce partie indépendante démontre que l’enregistrement a été « délibérément monté dans le but d’induire le public en erreur et de susciter l’indignation ».

La vidéo d’une durée d’une minute intitulée « A Dog’s Purpose » montre un maître plonger un berger allemand récalcitrant prénommé Hercules dans un bassin d’eau mouvementée.

Dans une scène suivante, on peut apercevoir le chien submergé par l’eau.

American Humane affirmé que l’analyse de la vidéo confirme l’évaluation préliminaire selon laquelle les deux scènes ont été filmées à deux moments différents. La première séquence a été interrompue quand le chien a montré des signes de stress.

L’organisation soutient que le berger allemand n’a été forcé à se baigner à aucun moment.

« Le chien a été sélectionné pour son amour de l’eau, a été entraîné de façon professionnelle et habitué aux scènes sous l’eau pendant six semaines de leçons au moyen de techniques d’entraînement créatives », note-t-on dans le communiqué.

Un témoin oculaire aurait par ailleurs affirmé que l’animal voulait retourner dans l’eau après que la deuxième scène eut été tournée.

« Durant la dernière scène, les (entraîneurs) ont immédiatement aidé le chien à sortir de l’eau et le placer, à un certain moment, dans une tente chauffante ou il a été examiné », souligne-t-on, ajoutant qu’aucun signe de stress n’a été détecté chez le berger allemand.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Plus les frais sont élevés, plus les étudiants recourent aux «sugar daddies»


L’accès aux études n’est pas gratuit et pourtant, ce sont nos jeunes qui feront l’avenir. Beaucoup vont travailler dure pour arriver à tout payer alors, que d’autres vont chercher un moyen pour trouver des personnes d’âgées mûres pour payer leurs études. Est-ce normale qu’une société comme la nôtre font ce genre de choix ?
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Plus les frais sont élevés, plus les étudiants recourent aux «sugar daddies»

 

Les étudiants à la recherche d’aide financière par l’intermédiaire de « sugar daddies » sont de plus en plus nombreux au pays, particulièrement dans les universités où les droits de scolarité sont plus élevés. C’est ce que remarque le site de rencontre Seeking Arrangement.

Un texte d’Andréanne Apablaza

Plus de 200 000 étudiants canadiens sont à la recherche d’une personne plus âgée et plus fortunée pour les aider à financer leurs études. Ces chiffres proviennent d’un site web appelé Seeking Arrangement ou, en français, « À la recherche d’un arrangement ». Celui-ci se décrit comme le site numéro 1 de rencontres entre étudiants endettés et partenaires qui ont les moyens financiers de subventionner leurs études.

« Nous voyons une corrélation entre les endroits où Seeking Arrangement est plus populaire et les endroits où les droits de scolarité sont les plus élevés », explique la porte-parole du site web, Brook Urick.

Les « sugar babies », les utilisateurs prêts à accorder du temps à un partenaire en échange d’argent, reçoivent en moyenne 2700 $ par semaine en allocation, sans compter les cadeaux et les sorties, selon le site web.

seeking arrangement

La moitié des « sugar babies » canadiens inscrits sur le site de rencontre sont au niveau collégial ou universitaire. Cela représente environ 206 800 étudiants à la recherche d’une relation payante.

Une situation inquiétante selon la Fédération canadienne des étudiants et des étudiantes.

La vice-présidente, Anne-Marie Roy, estime que les sites de rencontre de « sugar daddies » sont une conséquence directe des droits de scolarité trop élevés au pays.

« Le fardeau de la dette étudiante ne nous suit pas seulement pendant nos études. Ça peut prendre une décennie, parfois même 15 ans pour rembourser une dette étudiante de nos jours », rappelle la vice-présidente.

La Fédération estime qu’en moyenne, un étudiant universitaire de premier cycle termine ses études avec une dette de près de 30 000 $.

En Saskatchewan

Seeking Arrangement publie chaque année un palmarès des universités canadiennes avec le plus grand nombre d’inscriptions.

L’Université de la Saskatchewan arrive au 9e rang avec 396 étudiants « sugar students ». À l’Université de Regina, 32 étudiants utilisent le site de rencontre dans le but d’être payés pour rencontrer un partenaire.

Selon l’Association étudiante de l’Université de Regina, il s’agit d’une forme de prostitution.

« En tant que société, c’est troublant de voir des jeunes femmes et des jeunes hommes qui pensent que ce genre d’arrangement est un choix qu’ils doivent faire pour ne pas tomber dans une dette pour le reste de leur vie », dénonce le président de l’Association, Jermain McKenzie.

L’Université de Toronto regroupe le plus grand nombre d’étudiants inscrits sur la plateforme avec 683 utilisateurs, suivie de l’Université Ryerson (577 étudiants) et de l’Université Guelph (554 étudiants).

En 2016, l’Université de l’Alberta a obtenu le plus grand nombre de nouvelles inscriptions sur le site de rencontre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les cas de chiens sous cannabis sont en hausse (et il n’y a pas de quoi en rire)


C’est tout simplement stupide que des chiens se retrouvent drogués avec des drogues. Pire si le maître l’a fait exprès. C’est un mauvais quart d’heure pour le chien
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Les cas de chiens sous cannabis sont en hausse (et il n’y a pas de quoi en rire)

 

Crazy Dog | Victor Trovo Afonso via Flickr CC License by

Crazy Dog | Victor Trovo Afonso via Flickr CC License by

Repéré par Xavier Ridel

Ils ne supportent pas le THC et pourtant, de plus en plus de vétérinaires observent une croissance des cas d’intoxication.

Contrairement aux chats, les chiens ne supportent pas le cannabis. C’est un article –très sérieux– du New York Times qui l’affirme, à grand renfort d’exemples en tout genre. Il faut dire que l’idée est plutôt absurde. Pourtant, les cas de canidés sous weed ne cessent de croître.

D’après le centre anti-poison de l’ASCPA, le nombre d’animaux ayant consommé de la marijuana a augmenté de 144%, de 2010 à 2015, tandis que l’Animal Medical Center annonce qu’il traite plusieurs cas par semaine.

Les accidents ne sont pas rares, puisque d’après le Dr Levitzke, «les chiens mettent n’importe quoi dans leur bouche». Ce alors, ajoute-t-il, que «vous ne verrez jamais un chat le faire, parce qu’ils sont plus intelligents».

Les amateurs de félin apprécieront.

En tous les cas, les maîtres qui retrouvent leur animal dans un état bizarre en rentrant du travail ou se levant ne se font pas rares. Un matin, Betsy Gotbaum, ancienne avocate new-yorkaise, tombe face-à-face avec son caniche:

«Il ne mangeait pas, ne buvait pas, sa tête oscillait d’avant en arrière. […] Nous avions peur que ce soit quelque chose de neurologique.»

Les tests du vétérinaire concluront plus tard que le chien a en des résidus marijuana sur ses pattes. Une autre fois, une vétérinaire revient chez elle et trouve son cairn terrier, Bella, allongé dans son urine, tremblant et effrayé. Pas besoin de chercher très loin pour essayer de savoir ce qui s’est passé: l’emballage d’un chocolat blanc à la weed, acheté un peu plus tôt, se trouve juste à coté de l’animal.

Maîtres rigolards… ou honteux

Fort heureusement, les effets ne durent pas indéfiniment. L’intoxication à la marijuana se traite ainsi assez facilement, grâce à une série de traitements décrits à cette adresse. Les médecins ne savent en revanche pas ce qui provoque les troubles des chiens. L’ingrédient psychoactif de la drogue, le THC, serait en cause, mais rien n’est sûr.Certains médicaments à base de cannabis existent pour les animaux et servent à guérir les douleurs de ces derniers ou à leur redonner de l’appétit. Ils ne contiennent pratiquement pas de THC.

Du coté des maîtres, ces derniers sont parfois trop hilares pour se rendre compte de la situation. Le docteur Levitzke déclare au New York Times:

«Des propriétaires viennent et se rendent compte de la gravité de la situation, mais comme ils sont un peu défoncés, ils pensent que c’est le truc le plus drôle du monde et n’arrêtent pas de rire dans la salle d’examen. Pour le pauvre chien, ce n’est pas très marrant.»

Face au médecin, d’autres, trop honteux ou trop anxieux, ont du mal à reconnaître l’origine du mal qui touche leur animal de compagnie. Une chose qui a frappé le Dr. Levitzke:

«Je leur dis: “Hé, je ne suis pas la police, je m’en fiche, ça va juste m’aider à diagnostiquer votre chien un peu plus vite.”.» 

Une chose est en tout cas certaine ; évitez de faire fumer du cannabis à votre chien pour le filmer ensuite. La chose est sans doute assez drôle sur le moment, le compteur de vues sur YouTube explose, mais après coup, c’est très gênant:

 

http://www.slate.fr/