Les murs


C’est ce que les États-Unis risquent de connaître à grande échelle. Ceci dit, il est vrai que souvent, c’est nous qui construisons un mur en nous isolant des autres et cela nuit à notre bonheur
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Les murs

 

Les murs qui sont vraiment impénétrables sont ceux dont on s’entoure soi-même

Luis Fernandez

Truc Express ► Faites votre propre déglaçant maison en combinant ces 3 ingrédients


Un déglaçant maison qui peut-être très économique avec des ingrédients qui sont à la porter de la main. (surtout que l’alcool à friction se vend au magasin du dollar et donc moins cher qu’en pharmacie)
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Faites votre propre déglaçant maison en combinant ces 3 ingrédients

 

On ne vous souhaite pas de malheurs mais la pluie verglaçante, la neige et le gel feront partie de notre quotidien très bientôt alors au lieu d’attendre d’être pris au dépourvu, pourquoi ne pas prendre les devants cette année en prévoyant le coup à l’avance.

Mais au lieu de dépenser pour des sels déglaçants qui polluent l’environnement et qui rongent le béton, optez plutôt pour cette astuce maison simple, économique et efficace.

En boni, vous avez déjà tous les ingrédients qu’il vous faut à la maison – Vous serez donc toujours en mesure de déglacer vos marches et vos trottoirs dans le temps de le dire.

POUR FAIRE VOTRE DÉGLAÇANT EXPRESS MAISON, VOICI CE DONT VOUS AUREZ BESOIN:

  • 1/4 de gallon d’eau tiède
  • 3 gouttes de détergent à vaisselle
  • 1 once d’alcool à friction (alcool isopropylique)

MARCHE À SUIVRE:

  • Combinez les 3 ingrédients et versez le tout dans un gallon d’eau vide.
  • Versez la mixture sur les surfaces à déglacer.
  • La glace fondra en quelques minutes.

Gardez cette recette en tête… C’est simple et ça marche!

PS: En passant, ça ne regèle pas, grâce à l’alcool à friction 🙂

http://www.trucsetbricolages.com/

«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»


Il y a des cancers qui sont génétiques, mais d’autres, c’est l’alimentation, l’environnement et les compléments alimentaires qui pourraient en être la cause.
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«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»

 

«Un tiers des cancers évitable grâce à l'alimentation»

Les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer.Photo Fotolia

Hormis les facteurs génétiques et comportementaux comme le tabac ou l’alcool, comment pouvons-nous prévenir le cancer? À quelques jours de la journée mondiale du cancer, qui aura lieu le 4 février, Marie-Christine Boutron-Ruault, directrice de recherche Inserm à l’Institut Gustave-Roussy, et vice-présidente du Comité d’experts spécialisé «Nutrition humaine» à l’Anses, nous livre les dernières connaissances en termes de nutrition et d’environnement.

QUEL LIEN PEUT-ON ÉTABLIR ENTRE CANCER ET ALIMENTATION AUJOURD’HUI?

Depuis longtemps, on sait que le mode de vie et notamment l’alimentation jouent sur le risque de cancer. Lorsque des Japonais émigrent à Hawaï et se mettent à consommer des produits transformés, ils augmentent d’un tiers leur risque de cancer. On peut affirmer que les produits bruts non raffinés comme les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer de 30 à 35 %, surtout les cancers digestifs du colon, du pancréas et de l’estomac.

Les graisses et notamment le surpoids sont un facteur de risque de presque tous les cancers (foie et pancréas surtout), car elles jouent sur les hormones. Par exemple, après la ménopause, les femmes qui prennent du poids ont un risque de cancer accru.

QUELS ALIMENTS ONT UNE INCIDENCE DIRECTE SUR LE RISQUE DE CANCER?

On sait aujourd’hui que la charcuterie et la viande rouge augmentent le risque de cancer de l’intestin et de l’estomac, comme l’indique les derniers rapports de l’OMS. Ils doivent rester des aliments plaisir à consommer à hauteur de 25g par jour. On sait par ailleurs qu’associer des anti-oxydants comme les fruits et les légumes diminuent l’effet aggravant.

QUE SAIT-ON AUJOURD’HUI DE L’IMPACT DE L’ENVIRONNEMENT SUR LES CANCERS?

Nous ne disposons pour le moment d’aucune estimation réelle, hormis les personnes directement exposées aux pesticides ou substances toxiques, comme les agriculteurs. En revanche, on peut affirmer que ces produits représentent un facteur de risque, difficilement mesurable.

Attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain pour autant, à savoir ne plus manger de fruits ou légumes sous prétexte de leur nocivité potentielle. Réduire le risque consiste à choisir des produits de saison et de qualité. Des études biologiques sont en cours pour mesurer ces risques.

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES PEUVENT-ILS NOUS AIDER À PRÉVENIR LE CANCER?

Mieux vaut chercher les vitamines dans l’alimentation que dans les compléments alimentaires qui peuvent avoir une action contre-productive, voire délétère en termes de cancer. Nous avons montré qu’il y avait un sur-risque de cancer du sein de l’ordre de 50 à 60 % chez les femmes qui prenait 500mg de vitamine C tous les jours, en plus d’une alimentation qui en contenait suffisamment.

Même constat pour la vitamine D. On a tendance à considérer la carence quand le taux affiche 20ng dans le sang. Entre 20 et 30ng, le taux doit être considéré comme normal. Il n’y a aucune raison de se supplémenter. Pour les personnes en surpoids ou obèses ou qui présentent un IMC inférieur à 25, je préconise des gouttes quotidiennes. Pour l’heure, les cancers digestifs ont été associés à une carence en vitamine D.

http://fr.canoe.ca/

Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…


Déjà que je ne suis pas une fan de tatouage, le faire sur des animaux me parait vraiment stupide. Même s’il a été anesthésié, la douleur au réveil a dû se faire sentir. Aucun animal ne devrait subir le tatouage
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Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…

 

Un tatoueur russe a récemment décidé d’exercer son art sur le corps de son félin domestique. Un acte qui passe – très – mal auprès des protecteurs de la cause animale.

Demon est aujourd’hui plus qu’un simple chat dénué de poils. Son maître a fait de lui le Sphynx le plus «stylé» du monde. Comment ? En lui tatouant le corps. Non, vous ne rêvez pas. Tatoueur artiste originaire d’Iekaterinbourg (Russie), Aleksandr a déjà encré son petit compagnon à quatre reprises, rapporte le Daily Mail.

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne semble pas bien comprendre toute la cruauté que cache son geste. En plus d’avoir fait souffrir son animal sous ses aiguilles, il le contraint aujourd’hui à vivre avec des dessins généralement portés par les criminels du pays : pin-up, cigarette, centre carcéral…

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

«J’espère que ce n’est pas trop mauvais pour lui, ce n’est pas son premier tatouage. Habituellement il se sent bien et récupère très vite de l’anesthésie», a-t-il par ailleurs déclaré… aggravant quelque peu son cas.

Car oui : une anesthésie n’a rien d’anodin et peut être dangereuse pour un animal.

Mais bon… : «je me sens mal de faire ça sur lui», a-t-il admis.

La douleur du chat au cœur du débat

En même temps, il valait mieux pour lui qu’il ait honte. Dès lors que cette histoire s’est ébruitée, de nombreux amoureux des animaux se sont emparés des réseaux sociaux pour l’insulter. Mais ce n’est pas tout : il s’est également mis l’activiste Yelizaveta Skorynina à dos. Se faire tatouer ne se fait jamais sans douleur, imaginez donc un seul instant ce qu’a pu ressentir le frêle félin ! Oui, il était anesthésié. Mais si l’anesthésie atténue le mal et bloque le corps, elle n’arrête ni le cerveau ni le cœur, a rappelé la défenseuse des animaux.

 

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Une expérience douloureuse donc, qui – en plus de risquer de le tuer – pourrait également avoir un impact psychologique sur le chat.

https://wamiz.com

Solution saline: DIY pour vos p’tits nez bouchés


L’hygiène nasale est assez importante surtout quand le nez est bouché autant pour les enfants que les adultes. Les produits vendus en pharmacie sont donc utiles, mais pour économiser, on peut faire deux recettes très simples à la maison dont une est utilisé par l’hôpital Ste-Justine pour enfant
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Solution saline: DIY pour vos p’tits nez bouchés

 

Cet article a initialement été publié sur le webzine Mode de vie & compagnie de la Fondation David Suzuki.

Le temps froid est arrivé, apportant son lot de chauffage, d’air sec, de changements de température, de partys de bureau et de famille, de pinçage de joues, de bises baveuses et j’en passe. Tout est en place pour que vous et vos bambins vous retrouviez avec les sinus bien bloqués.

Qui dit congestion nasale majeure dit nettoyage à l’eau saline. Cette méthode toute naturelle est assez répandue et plusieurs marques d’eau saline destinée à cette fin sont vendues à la pharmacie. On trouve les racines de la méthode d’irrigation des cavités nasales dans l’ayurveda, une forme de médecine traditionnelle originaire de l’Inde. Cette pratique repose sur un principe qui veut que le nettoyage nasal fasse partie de l’hygiène quotidienne.

Encore aujourd’hui, le nettoyage nasal à l’eau saline est un outil essentiel pour dégager les sinus en aidant à décharger le mucus, ce qui fait qu’on arrive à mieux respirer et mieux dormir, en plus de potentiellement éviter des complications (ex. : sinusite) grâce aux propriétés antiseptiques de la solution au sel. Plutôt que de se ruer à la pharmacie du coin au moindre rhume, de payer 10 $ pour de l’eau saline dans une bouteille accompagnée d’un excès d’emballage, je vous propose de la faire vous-même!

C’est probablement le DIY le plus facile de toute la terre, vous n’avez donc AUCUNE excuse pour ne pas le tester, haha.

Pourquoi faire sa propre eau saline?

● Un enfant de 2 ans pourrait le faire, les deux doigts dans le nez. #tudumtchi

● Vous économiserez de l’argent.

● C’est une alternative zéro déchet aux produits vendus en pharmacie.

● Vous éviterez les agents de conservation que contiennent certains des produits vendus sur les tablettes.

● Toute la famille respirera et dormira plus facilement.

● Vous pourriez potentiellement éviter que votre petit rhume se transforme en sinusite.

Comment faire une eau saline maison

Version 1

Recette tirée du livre Mieux vivre avec notre enfant

Dissoudre ½ c. à t. de sel de mer (2,5 ml) dans 1 tasse d’eau (250 ml) préalablement bouillie et refroidie (10 minutes d’ébullition).

Version 2

Recette adaptée par le CHU Sainte-Justine, à partir de la recette élaborée par l’AAAAI (American Academy of MD Allergy, Asthma & Immunology)

Dans une casserole, faire bouillir pendant 10 minutes :

-4 t. (1000 ml) d’eau du robinet

-¼ c. à t. (1 ml) de bicarbonate de soude («Petite vache»)

-1 c. à t. (5 ml) de sel de mer

Laquelle des deux recettes choisir? Les deux versions sont tout aussi bonnes. C’est une question de préférence. L’ajout du bicarbonate de soude dans la deuxième version permet d’ajuster le pH de la solution. Lorsque la muqueuse nasale est inflammée, la version 2 procurera une sensation plus douce lors du nettoyage.

Pour les deux recettes, vous pouvez conserver au réfrigérateur le reste de la solution préparée dans un contenant propre et étanche, pour un maximum de 7 jours. Puisque votre eau saline est conservée au froid, pensez à sortir la quantité nécessaire pour le nettoyage à l’avance, afin de la tempérer (utilisez une petite bouteille propre, dans laquelle vous pourrez transférer l’eau saline). Pour accélérer le processus, vous pouvez passer la bouteille sous l’eau chaude. Pourquoi? Parce que de l’eau froide dans le nez, ce n’est jamais vraiment agréable, haha!

Côté conservation, faut pas niaiser avec ça. L’usage d’une solution saline contaminée peut avoir des conséquences graves, même si les cas sont extrêmement rares. De toute façon, c’est tellement rapide et facile à faire… Jetez le tout après une semaine. C’est un ordre.

Hygiène nasale pour les adultes

Plusieurs méthodes d’irrigation sont possibles. En magasin, on nous propose des solutions salines sous forme de gouttes, de vaporisateurs ou de lavage nasal. La dernière méthode est ma préférée, en raison de son efficacité. Les deux premières méthodes vont davantage hydrater que réellement nettoyer et drainer vos sinus. Le lavage nasal consiste à faire passer l’eau saline d’une narine à l’autre. Pour ce faire, vous pouvez utiliser une seringue, une petite poire ou une bouteille qu’on peut presser, spécialement faite pour cela. Une option qui peut sembler un peu weird à première vue, mais que j’affectionne particulièrement, c’est le pot neti. Il s’agit d’un petit récipient avec un bec verseur utilisé pour le lavage. On dirait une petite théière. On en trouve en céramique, en verre ou en plastique. Il s’agit en fait d’une pratique issue du hatha yoga. Mais que vous soyez adepte du yoga ou non, le pot neti fait ce qu’il a à faire. Il nettoie le nez, et pas à peu près! On trouve ici la procédure complète et plusieurs vidéos sur YouTube sont disponibles pour vous expliquer le tout, si ça vous intéresse (ou si vous êtes curieux). La technique peut sembler intimidante à première vue, mais les adeptes sont nombreux en raison de l’effet impressionnant! Votre nez n’aura jamais été aussi propre!

Vous voulez en savoir plus sur l’hygiène nasale pour les tout-petits? Consultez le blogue sur le site des Trappeuses!

Je finis sur une note plate, mais nécessaire : je ne suis pas médecin. Si vous souffrez de sinusites chroniques ou de toute autre condition particulière, l’irrigation nasale pourrait ne pas vous convenir. Les idées et conseils énumérés dans ce billet ne doivent en aucun cas remplacer l’avis, le diagnostic ou le traitement d’un médecin. Maintenant que cela est dit, si vous ne vous sentez pas visé par cet avis, allez donc vous nettoyer le nez et profitez de la fantastique sensation de l’air qui rentre dans vos narines. Inspirez. Expirez. Recommencez.

Rédigé par Marie Beaupré, cogestionnaire, Les Trappeuses

Je suis maman d’un mini de 6 mois, biologiste de formation et une grano-chic-urbaine fièrement assumée. Il y a un peu plus de trois ans, j’ai cherché à mieux comprendre l’impact de différentes substances imprononçables que contenaient mes produits corporels. J’ai rapidement réalisé leur impact néfaste sur ma santé et/ou l’environnement. Résultat? J’ai commencé à éliminer plusieurs produits de ma vie. On pourrait maintenant qualifier mon armoire de toilette de minimaliste. Tranquillement, mais surement, la transition se poursuit aussi dans les autres sphères de ma vie.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’énigme du litchi tueur d’enfants en Inde résolue


Le litchi est un fruit exotique qui est très gouteux et très bon. Je trouve qu’il goûte la rose. Sauf que ce fruit contient des toxines qui peuvent être dangereuses chez les enfants qui en mangent le ventre vide.
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L’énigme du litchi tueur d’enfants en Inde résolue

 

L'énigme du litchi tueur d'enfants en Inde résolue

Le litchi, un fruit plus dangereux qu’on ne le croit.Photo Fotolia

Cela fait près de vingt ans que l’État du Bihar, au nord-est de l’Inde est frappée chaque année à la même période par une épidémie inexpliquée d’encéphalopathies infantiles aiguës. Des chercheurs indiens et américains ont fini par résoudre cette énigme mortelle.

«Comment est-il possible que le litchi, ce délicieux fruit tropical, puisse provoquer une encéphalopathie hypoglycémique fatale chez l’enfant?», se questionnaient les chercheurs National Centre for Disease Control de Delhi.

Pendant des années, une maladie mystérieuse a causé de nombreux décès d’enfants en Inde. La ville de Muzaffarpur dans le Bihar au nord du pays a été particulièrement touchée. En mai ou juin de chaque année, de nombreux jeunes enfants commençaient à manifester des symptômes de fièvre, suivis de convulsions avant de plonger dans un coma souvent mortel.

Sur les 390 enfants admis dans les hôpitaux après avoir montré des symptômes de la maladie du 26 mai au 17 juillet en 2014, 122 sont morts. Soit près d’un tiers.

UN FRUIT AUX TOXINES DANGEREUSES

Dans leur enquête publiée dans le journal scientifique The Lancet Global Health, les chercheurs ont montré que les victimes avaient mangé du litchi le ventre vide. Beaucoup de parents des enfants tombés malades ont indiqué que ces derniers avaient mangé des litchis dans les vergers voisins. N’ayant plus faim, les enfants sautaient alors le souper.

Après avoir écarté les hypothèses d’une épidémie due à la chaleur et des infections portées par les rats ou les chauves-souris, les chercheurs ont découvert que les litchis contenaient deux toxines: de l’hypoglycine et de la MCPG (méthylène cyclopropyl-glycine), responsables d’altérer le mécanisme de production de glucose par les acides gras dans le corps.

Ils en ont conclu qu’une hypoglycémie sévère prolongée par la présence des toxines de ce fruit exotique dans l’organisme était à l’origine de troubles neurologiques sévères.

Les chercheurs doivent encore déterminer la place de la génétique dans le développement de cette maladie. En attendant, les autorités locales recommandent aux enfants de la région de réduire leur consommation de litchis et de souper chaque soir.

http://fr.canoe.ca/