Parole d’enfant ► Je vais protéger mon papa


Mlle aime beaucoup ses parents et elle sait que son papa protégera ses filles quoiqu’il arrive
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Je vais protéger mon papa

Grand-maman raconte :

– Bientôt, papa ne pourra pas nous protéger des voleurs, des loups ou des ours, parce qu’il va perdre ses muscles

Quand je vais être grande, c’est moi qui vais le protéger

Ana-Jézabelle, 4 ans (5 ans) 20 décembre 2016

Le Saviez-Vous ► Votre chien peut-il manger votre cadavre?


Question glauque, mais cela mérite quand même une réponse qui pourrait décevoir les amoureux des chiens .. Je crois que généralement, quand cela arrive, c’est une question de survie, mais est-ce toujours le cas ?
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Votre chien peut-il manger votre cadavre?

 

«My dog being bored»/joshme17 via FlickR CC Licence By

«My dog being bored»/joshme17 via FlickR CC Licence By

Brian Palmer

Selon la croyance populaire, le meilleur ami de l’homme préfèrerait se laisser mourir de faim plutôt que de s’attaquer à son maître chéri…

Après la mort de leurs maîtres, un couple de Canadiens, dans leur maison de la campagne du Saskatchewan, leurs sept chiens ont pu survivre plus d’une semaine durant en se nourrissant de leurs cadavres. Alors, la sagesse populaire, selon laquelle un chat pourrait sans problème manger le corps de son maître tandis qu’un chien préfèrerait se laisser mourir de faim, c’est du flan?

Oui. Les chiens sont parfaitement disposés à se nourrir de cadavres humains, et rien ne permet d’avancer qu’ils traiteraient celui de leur maître différemment d’un autre cadavre.

Dans beaucoup de cultures, on considère les chiens impurs du fait de cette propension à manger nos restes. Dans l’Iliade, Homère fait neuf fois référence à des chiens se nourrissant de cadavres. Dans l’Ancien Testament, le corps de la princesse Jezebel est dévoré par des chiens, après qu’elle se fut défenestrée.

Il existe des preuves selon lesquelles dans la Rome antique, on considérait la crucifixion sur une croix basse comme forme de supplice bien plus cruelle que la version haute, car elle permettait aux chiens de mettre le corps en lambeaux.

Certains historiens laïcs pensent même que le corps de jésus fut dévoré par des chiens, et que ses acolytes fabriquèrent le mythe de la mise au tombeau en guise de mécanisme de survie. Certaines communautés musulmanes d’Afrique de l’Est les abhorrent, car ils croient que le corps du prophète Mahomet fut mangé par des chiens.

Les chiens d’aujourd’hui se comportent de la même façon et beaucoup se sont nourris du corps de leur maître après sa mort. Un certain nombre d’articles de presse ont traité des cas de chiens dévorant des membres de leur famille, d’autres n’ont pas été rapportés (amis des chats, inutile de vous sentir supérieurs. Vos amis félins ne font pas mieux).

Mangeurs d’hommes depuis la nuit des temps

 

Les chiens qui se nourrissent du corps de leur maître ne font que remplir la tâche qui leur a été assignée au cours de l’évolution. Voici 10 000 à 12 000 ans, les proto-chiens vivaient en périphérie des campements humains et se nourrissaient des restes : nourriture, déjections et autre déchets humains.

Les hommes, pense-t-on, constatant l’intérêt de la chose, ont laissé les individus les moins agressifs vivre parmi eux. Il est probable que ces compacteurs à ordure canins traitaient les cadavres comme n’importe quel autre type de déchet. Leurs descendants ne font pas autrement.

 Certains chiens n’attendent même pas la mort de leur maître pour passer à l’action. De nombreux rapports font état de chiens mangeant les orteils blessés de membres de la famille. Souvent, les victimes souffrant de diabète — qui provoque une insensibilité du pied — ne sentent pas les chiens leur ronger les petons.

Les études épidémiologiques contredisent également ce désir de croire que jamais Youki ne pourrait se retourner contre son maître. Chaque année, plus de 900 personnes se rendent aux urgences pour des morsures de chien, des attaques qui ont eu lieu à la maison dans plus de la moitié des cas.

Enfin, il est à noter qu’il y avait non pas un seul, mais sept chiens mangeurs d’homme dans ce foyer du Saskatchewan. Les béhavioristes soulignent que les chiens sont plus agressifs en meute (PDF) et qu’une fois que ceux-ci sont passés à l’attaque contre des humains, ils sont rejoints par les individus les plus timides.

Brian Palmer

L’explication remercie Raymond Coppinger, coauteur de Dogs: A New Understanding of Canine Origin, Behavior and Evolution. Merci également à notre lecteur Stephen Roddick pour sa question

http://www.slate.fr/

Rester assis accélèrerait le vieillissement biologique des cellules


L’âge chronologique et l’âge biologique peuvent être différents. La sédentarité chez la femme, fait vieillir plus vite biologiquement, alors mieux vaut bouger
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Rester assis accélèrerait le vieillissement biologique des cellules

 

Trois femmes font de la course à pied.

Trois femmes font de la course à pied. Photo : iStock

Les cellules des femmes âgées qui restent assises plus de dix heures par jour et qui ne font que peu d’activité physique sont huit ans plus vieilles, à un niveau biologique, que les cellules de femmes moins sédentaires, affirment des chercheurs américains.

LA PRESSE CANADIENNE

Les scientifiques de l’Université de la Californie à San Diego ont constaté que les femmes âgées qui font moins de 40 minutes d’activité physique quotidiennement et qui sont sédentaires pendant plus de dix heures par jour ont des télomères plus courts.

Les télomères se trouvent à l’extrémité des brins d’ADN et empêchent les chromosomes de se détériorer, mais ils raccourcissent progressivement avec l’âge. L’obésité et le tabagisme, pour ne nommer que ces deux facteurs, peuvent accélérer le processus. Des télomères raccourcis ont été associés à la maladie cardiovasculaire, au diabète et à certains cancers.

L’auteur principal de l’étude, le docteur Aladdin Shadyab, a expliqué que la sédentarité semble accélérer le vieillissement des cellules, et que l’âge chronologique ne correspond pas toujours à l’âge biologique.

Près de 1500 femmes âgées de 64 à 95 ans ont collaboré à l’étude. Les participantes ont répondu à des questionnaires et porté un accéléromètre pendant sept jours, 24 heures par jour, pour mesurer leur activité physique.

Le docteur Shadyab a constaté que les télomères de femmes qui passaient de longues périodes assises n’étaient pas plus courts si elles faisaient au moins 30 minutes d’activité physique par jour, soit ce qui correspond aux normes nationales.

Les conclusions de cette étude sont publiées par le American Journal of Epidemiology.

http://ici.radio-canada.ca/

Ce danger situé dans les entrailles de Tchernobyl


La catastrophe nucléaire à Tchernobyl est toujours un lieu dangereux, surtout avec le pied d’éléphant qui est une masse d’un mélange de combustible nucléaire radioactif, de métal fondu issu des équipements et d’autres éléments associés au combustible est la chose la plus dangereuse au monde qui a été photographié par un photographe téméraire il y a quelques années. Aujourd’hui, même si la zone a risque semble diminuer, cela prendra des années pour rétablir la région
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Ce danger situé dans les entrailles de Tchernobyl

 

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Le «pied d’éléphant»: une masse radiactive dangereuse…Photo Gentside

 

Survenue le 26 avril 1986, la catastrophe nucléaire de la centrale de Tchernobyl reste à  ce jour la plus grave de l’Histoire, classée au niveau 7, le plus élevé, sur l’échelle internationale des événements nucléaires (INES). Une catastrophe qui a entrainé des conséquences considérables tant sur le plan humain qu’environnemental. Et plus de trente ans après, Tchernobyl continue de hanter les esprits.

En novembre dernier, la centrale nucléaire s’est vu poser un nouveau sarcophage. Une structure de confinement haute de 108 mètres et longue de 162 mètres pour un poids de 32 000 tonnes censée assurer la sécurité du site pour les cent prochaines années. Car si la situation est désormais sous contrôle, c’est encore l’Enfer qui se cache dans les entrailles de Tchernobyl et de son réacteur numéro 4.

UNE MONSTRUEUSE MASSE DE CORIUM

C’est à cet endroit que se trouve ce que l’on surnomme le «pied d’éléphant». Cet énorme amas nommé en référence à son aspect, est considéré comme l’une des choses les plus dangereuses au monde. Il s’agit en réalité d’une masse composée de «corium», un mélange de combustible nucléaire radioactif, de métal fondu issu des équipements et d’autres éléments associés au combustible.

Cette structure se trouve dans la partie inférieure du réacteur et s’est formée durant l’accident, lorsque la chaleur a atteint plus de 3000°C faisant fondre tout ce qui se trouvait dans l’enceinte. Ceci a créé de monstrueuses langues de magma fondu qui se sont répandues jusqu’à se solidifier, en formant une masse de plus de deux mètres de diamètre et de centaines de tonnes selon les estimations.

C’est à l’aide d’une caméra contrôlée à distance que le pied d’éléphant a été découvert. Et pour cause, quiconque s’y serait exposée sans protection aurait mis sa vie sérieusement en danger. En 1986, le niveau d’exposition aux radiations en présence de l’amas était évaluée à  10 000 röntgens (R) par heure. À titre de comparaison, on estime qu’une exposition de 500 R durant cinq heures est généralement létale pour un humain.

EXPOSITION FATALE

Après l’accident, s’approcher du pied d’éléphant pouvait donc être synonyme de mort très rapide. Deux minutes d’exposition auraient suffi à affecter les cellules du corps, causant des hémorragies. Quelques minutes supplémentaires auraient fait apparaitre vomissements, diarrhée et fièvre. Au bout de cinq minutes, la personne exposée n’aurait plus eu que quelques jours à vivre.

Il a fallu plusieurs années et beaucoup de courage pour que les ingénieurs trouvent un moyen de s’en approcher et d’en prélever des échantillons afin de savoir exactement ce que ce pied contient. Et ce n’est qu’en 1996 qu’un photographe a osé s’en approcher et les clichés témoignent bien de la dangerosité de la structure. Toutes sont granuleuses, d’une qualité médiocre, l’une d’entre elles montre même un individu apparaitre comme un fantôme.

Ces défauts ne sont pas liés aux performances de l’appareil mais à la radioactivité intense. Selon Motherboard, le photographe en question, Artur Korneyev, spécialiste des radiations a passé plus de temps que quiconque dans la zone contaminée. Malgré une cataracte et de lourds problèmes de santé liés à ses trois ans d’irradiation, il est encore en vie. Il n’a cependant plus le droit d’accéder au site.

TCHERNOBYL AUJOURD’HUI 

Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, les niveaux de radiations ont diminué dans la zone d’exclusion situé dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres autour de la centrale. La nature semble même y avoir repris ses droits mais la majeure partie de la région reste largement abandonnée.

Après la construction de la nouvelle arche de confinement, c’est un défi encore plus grand qui attend l’Ukraine. Celui de démanteler la centrale nucléaire et d’évacuer les combustibles et divers déchets radioactifs qui s’y trouvent toujours. Particulièrement délicat, complexe et coûteux, le projet devrait s’étaler sur de nombreuses années voire plusieurs décennies.

http://fr.canoe.ca/

Les humains sont bien composés de poussières d’étoiles


La question taraude depuis toujours notre origine en temps qu’être humain, et l’origine de la vie en générale. La science de l’espace semble donner des réponses que l’homme est fait certes de poussière, mais de poussière d’étoiles
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Les humains sont bien composés de poussières d’étoiles

Les humains sont bien composés de poussières d'étoiles

Les astronomes ont quantifié les éléments de la vie dans des étoiles de la Voie lactée.Photo Fotolia

«L’azote de notre ADN, le calcium de nos dents, le fer de notre sang, le carbone de nos tartes aux pommes ont été façonnés à l’intérieur des étoiles en effondrement. Nous sommes faits de poussières d’étoiles», expliquait en 1980 le célèbre scientifique et astronome américain Carl Sagan dans son émission Cosmos.

Plus de trente ans après, une équipe a démontré une nouvelle fois que cette affirmation n’est pas qu’un simple cliché que l’on se plait à répéter. Les éléments de la vie qui ont permis notre existence sont bel et bien nés dans les étoiles. Cette conclusion est tirée du programme Sloan Digital Sky Survey (SDSS) dont les derniers résultats viennent tout juste d’être dévoilés.

UNE PLONGÉE DANS 150 000 ÉTOILES

Démarré en 2000, le SDSS vise à étudier les objets célestes, y compris les étoiles et galaxies, en utilisant un télescope de 2,5 mètres installé à  l’observatoire d’Apache Point au Nouveau Mexique. Depuis 2008, le programme a toutefois entamé une nouvelle étape. Il s’est changé en une étude spectroscopique des astres grâce à  un dispositif appelé APOGEE (Apache Point Observatory Galactic Evolution Experiment).

Cet instrument est un spectrographe qui collecte la lumière située dans la partie proche de l’infrarouge du spectre électromagnétique et la disperse afin de révéler les différents éléments contenus dans l’atmosphère des étoiles. Grâce à  lui, les astronomes ont pu passer en revue un catalogue de 150 000 étoiles contenues dans notre galaxie, la Voie lactée.

Pour chacune d’elle, ils ont ainsi réussi à  quantifier pas moins d’une vingtaine d’éléments chimiques parmi lesquels ceux que les astronomes ont réuni sous l’acronyme CHNOPS: le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène, le phosphore et le soufre. Tous ces éléments sont considérés comme des «briques» qui ont permis l’existence de la vie sur Terre.

97 % DE POUSSIÈRE D’ÉTOILES

Jamais auparavant on avait quantifié les éléments CHNOPS pour un nombre aussi élevé d’étoiles. Et les résultats se sont révélés fascinants.

«Pour la première fois, nous pouvons étudier la distribution des éléments à  travers notre galaxie. Et ces éléments incluent des atomes qui composent 97 % de la masse du corps humain», explique Sten Hasselquist de l’Université d’État du Nouveau Mexique.

On sait aujourd’hui que la masse du corps humain est composée à  65 % d’oxygène alors que cet élément représente à  peine 1 % de la masse totale des éléments présents dans l’espace. Mais si les étoiles sont essentiellement composées d’hydrogène, leur spectre affiche tout de même de petites quantités d’éléments plus lourds comme l’oxygène.

Avec les nouveaux résultats livrés par APOGEE, les astronomes ont constaté que davantage de ces éléments plus lourds étaient présents à l’intérieur de la galaxie. C’est précisément là que se trouvent les étoiles les plus âgées, ce qui suggère que les éléments de la vie ont probablement été synthétisés plus tôt dans les parties internes que dans les parties externes de la galaxie.

La plupart des atomes de notre corps auraient ainsi été créés dans le passé à l’intérieur même des étoiles avant de réaliser de longs voyages à travers l’espace pour finir jusqu’à notre planète, la Terre.

COMPRENDRE LA FORMATION DES ÉTOILES ET GALAXIES

Ces données fournissent de nouvelles pistes pour comprendre l’apparition de la vie dans notre galaxie.

«Du point de vue humain, c’est une grande prouesse d’être capable de cartographier l’abondance de tous les éléments majeurs rencontrés dans le corps humain au sein de centaines de milliers d’étoiles de notre Voie lactée», a commenté Jennifer Johnson de l’Ohio State University.

«Ceci nous permet de poser des limites sur où et quand dans notre galaxie, la vie a bénéficié des éléments requis pour évoluer en une sorte de « zone habitable temporelle galactique »», a poursuivi la spécialiste dans un communiqué.

Mais ces conclusions pourraient aussi aider les astronomes à  mieux comprendre la formation et l’évolution des galaxies et de leurs étoiles en général.

http://fr.canoe.ca/

Etats-Unis : une fillette de 4 ans a déjà lu plus de mille livres


J’espère qu’elle va toujours continuer à lire ! C’est une richesse de vocabulaire qu’elle va acquérir avant même de commencer l’école
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Etats-Unis : une fillette de 4 ans a déjà lu plus de mille livres

 

Daliyah lors de sa visite de la bibliothèque du Congrès - Capture d'écran Twitter

Daliyah lors de sa visite de la bibliothèque du Congrès Capture d’écran Twitter

C’est ce qu’on appelle un amour inconditionnel pour la lecture. A tout juste 4 ans, Daliyah Maria Arana, une petite fille américaine, a déjà dévoré plus de 1 000 livres…et ne compte pas s’arrêter là. Plus fort encore : elle a lu son premier livre toute seule à l’âge de 2 ans et 11 mois

Daliyah a été contaminée par le virus de la lecture alors qu’elle n’était qu’un bébé au moment où sa mère et ses frères et sœurs lui faisaient la lecture. A l’âge de 18 mois, elle était déjà capable de reconnaître certains mots.

« Elle voulait prendre le relais et lire seule. Tout est parti de là. Plus elle apprenait de mots, plus elle s’est mise à vouloir lire » a expliqué sa mère au Washington Post.

Cette dernière l’a inscrite au challenge « 1 000 books before kindergaten » qui propose aux parents de lire mille livres à leurs enfants avant leur entrée en école maternelle. La fillette l’a déjà relevé haut la main.

Du haut de ses 4 ans, Daliyah lit déjà les livres de ses frères et sœurs âgés de 10 à 12 ans. Elle a récemment été invitée à passer une journée à la bibliothèque du Congrès où elle a visité les lieux et assisté à des réunions de la direction.

http://www.ladepeche.fr/