Apprendre


me si nous sommes adultes et  l’expérience de la vie comme bagage, nous devons nous quand même continuer à apprendre
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Apprendre

 

Il nous faut apprendre à être, c’est-à-dire apprendre à vivre, à partager, à communiquer …

Edgar Morin

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Truc Express ►10 conseils pour conserver vos aliments plus longtemps.


Pour éviter le gaspillage, et en cas d’imprévu, mieux vaut savoir comment bien conserver les aliments à plus long terme. Cependant pour laitue, épinard, bok choy, ou tout légumes à feuilles ainsi que le celeri, je les met dans des feuilles absorbantes dans des contenants de plastiques et ils se conservent beaucoup plus longtemps. Pour les oeufs, quand on a besoin que de blancs d’oeuf, selon moi, mieux vaut acheter des berlingot de blanc d’oeuf que de congeler des jaunes d’oeufs
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10 conseils pour conserver vos aliments plus longtemps.

 

1. Congeler le lait pour les semaines à venir.

 

© Ana Belaval

Si vous avez acheté un pack de lait et réalisé seulement après que vous partez en vacances, ne vous inquiétez pas, il ne tournera pas, si vous le congelez. Il y a cependant quelques règles à respecter.

Versez un peu de lait hors des briques avant de le congeler, car le volume de liquide va augmenter. Il vaut mieux congeler du lait frais et le garder au congélateur pas plus de 4 à 6 semaines.

2. Congeler des œufs dans un bac à glaçons.

 

© datruckk

Parfois, nous n’utilisons pas tous nos œufs alors qu’ils sont frais, ou nous n’utilisons que les blancs et les jaunes sont mis de côté. Pas d’inquiétudes, ils peuvent eux aussi être congelés ! Cassez-les, versez leur contenu dans un bac à glaçons et ajoutez un peu de sel ou de sucre (cela permettra de préserver leur texture). Et utilisez-les quand vous en avez besoin.

3. Conservez votre sauce favorite dans un sac congélation.

 

© ashley_dejong

Les restes de sauce sont également candidats à la congélation. Versez-les dans un sac congélation, et en une heure ils seront assez durs pour les couper en dés et les ajouter à vos plats quand vous le désirez.

4. Les feuilles de laitue enveloppées dans de l’essuie-tout resteront fraîches plus longtemps.

© windycity_pizza

La laitue restera fraîche et croquante pendant une semaine si vous l’enveloppée dans de l’essuie-tout. L’excès d’humidité sera absorbé par le papier et empêchera les feuilles de flétrir.

5. Les pommes peuvent être gardées au réfrigérateur pendant plusieurs mois.

© USApples

Les pommes restent généralement fraîches plus longtemps que les autres fruits, mais saviez-vous qu’elles gardent leur saveur au réfrigérateur pendant une très longue période ? La seule chose à garder en tête ici c’est que vous devez faire en sorte qu’elles ne soient pas en contact les unes avec les autres, car cela pourrait les endommager. Enveloppez chacune d’entre elles dans du papier journal, par exemple.

6. Conservez les carottes dans le sable pour les garder fraîches.

© The52WeekGarden

Les jardiniers recommandent de conserver les carottes dans le sable, ce qui n’est pas si surprenant : le sable limite l’évaporation de l’eau et ralentit la décomposition.

7. Empêchez le fromage frais et la crème aigre de tourner en les retournant.

© lifeaspire.com

Votre fromage frais et votre crème aigre resteront frais deux fois plus longtemps si vous les mettez au réfrigérateur à l’envers. Cela créera un vide dans le récipient qui empêchera le développement des bactéries.

8. Les oignons resteront frais si vous les mettez dans un verre d’eau.

© sharnyandjulius

Une grappe d’oignons peut rester fraîche plus longtemps si vous la conservez dans un bocal rempli d’eau. Coupez les oignons lorsque vous en avez besoin, et ils continueront à pousser.

9. Les légumes frais se conservent mieux dans des bocaux en verre.

© BestFoodFacts

Un bocal en verre est le meilleur récipient pour les herbes fraîches. L’oignon, l’ail, ou le persil conserveront leur saveur pendant un mois lorsqu’ils sont conservés ainsi. Les légumes ne s’abîmeront pas, ne flétriront pas, ne sècheront pas, et ne perdront pas leurs arômes.

http://bridoz.com/

Possible premier cas mondial de "femme-arbre"


Il est connu 4 hommes atteints d’épidermodysplasie verruciforme, des hommes arbres, aujourd’hui, on croit qu’une femme est atteinte de cette maladie. Espérons qu’ils pourront la soigner avant que ces excroissances soient vraiment handicapantes dans la vie de tous les jours
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Possible premier cas mondial de « femme-arbre »

 

A peine quatre personnes au monde ont été diagnostiquées avec cette condition génétique rarissime jusqu’ici, et aucune d’entre elle n’était une femme © afp.

Une jeune Bangladaise aux verrues impressionnantes à l’allure d’écorces sur le visage pourrait être la première femme touchée par le « syndrome de l’homme-arbre », ont indiqué mardi ses médecins.

Si Sahana Khatun, 10 ans, présente bien les excroissances caractéristiques de l’épidermodysplasie verruciforme, les médecins du collège médical de Dacca où elle est traitée mènent encore des tests pour savoir si elle ne serait pas affligée d’une autre maladie de peau.

A peine quatre personnes au monde ont été diagnostiquées avec cette condition génétique rarissime jusqu’ici, et aucune d’entre elle n’était une femme, a indiqué Lal Sen, directeur du département de chirurgie plastique de l’institut.

« Nous pensons qu’elle est la première femme », a-t-il déclaré à l’AFP.

Son père, un fermier pauvre du nord rural du Bangladesh, a dit ne pas s’être inquiété lorsque que les premiers symptômes sont apparus sur le visage de sa fille il y a quatre mois.

Mais les excroissances se développant rapidement, il s’est finalement décidé à l’amener de leur village à la capitale pour qu’elle y soit soignée.

http://www.7sur7.be/

La sécheresse frappe les forêts de la planète


Les arbres dans le monde ne croissent plus comme avant et n’absorbent donc pas autant de CO2. Le résultat pourrait être néfaste pour nous. Sècheresses et feux de forêt, sans compter le surplus d’insectes que l’on voit présentement, pourrait s’intensifier
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La sècheresse frappe les forêts de la planète

 

La chaleur et la sécheresse limitent la croissance... (PHOTO JOSH EDELSON, archives Agence France-Presse)

La chaleur et la sécheresse limitent la croissance des arbres.

PHOTO JOSH EDELSON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

CHARLES CÔTÉ
La Presse

Vanté comme un fertilisant par les climatosceptiques, le gaz carbonique rejeté par milliards de tonnes dans l’atmosphère par les humains n’a pas l’effet escompté : à cause de la sécheresse, les arbres ne poussent pas plus vite et n’en absorbent pas plus.

C’est ce qui ressort de deux études publiées récemment, l’une sur la forêt boréale canadienne et l’autre sur l’ensemble des forêts du monde.

Certains scientifiques – et c’est aussi un des arguments des climatosceptiques – comptaient sur la capacité des plantes d’absorber plus de gaz carbonique, le principal gaz à effet de serre (GES).

Des expériences en vase clos laissaient croire que cela pourrait se produire.

En effet, le gaz carbonique, ou CO2, est le principal matériau de construction des arbres. Les feuilles le capturent grâce à la photosynthèse, conservent le carbone pour créer le bois et libèrent l’oxygène.

DEUX TABLEAUX

La question se pose donc : s’il y a plus de CO2 dans l’atmosphère, les arbres pourront-ils pousser plus vite ?

Malheureusement, ce n’est pas ce qui se passe dans les forêts. C’est plutôt la sécheresse qui domine. Et elle joue sur deux tableaux.

« La capacité des arbres de croître plus vite en présence de CO2n’est pas vraiment là », affirme Martin Girardin, chercheur scientifique au Service canadien des forêts et professeur associé à l’UQAM.

M. Girardin et son équipe ont étudié plus de 2800 échantillons de croissance d’arbres prélevés à partir de 2001 sur 598 parcelles forestières d’un bout à l’autre du Canada. La recherche a été publiée dans la revue Proceedings de l’Académie des sciences des États-Unis.

Résultat : en dépit d’un taux plus élevé de CO2, on n’observe aucune augmentation du taux de croissance entre 1950 et 2002. Et ce, même si au cours de cette période, le taux de CO2dans l’atmosphère est passé de 300 à 390 parties par million, une augmentation de 30 %.

L’explication : la chaleur et la sécheresse limitent la croissance des arbres.

«Dans l’Est du pays, on pense que les canicules affectent beaucoup les arbres. Dans l’Ouest, c’est plus clair que la disponibilité de l’eau est le facteur dominant.»

Martin Girardin

Donc, les arbres n’ont pas capté plus de carbone, à tout le moins au-dessus du sol. En effet, on ne dispose pas de données sur la croissance des racines, une lacune de cette étude, note Christian Messier, titulaire de la chaire CRSNG/Hydro-Québec, sur le contrôle de la croissance de l’arbre, à l’UQAM.

« On avait beaucoup espéré que l’augmentation du CO2 accélérerait la croissance, mais on voit que ce n’est pas le cas », résume M. Messier.

L’autre recherche va plus loin sur le plan de la compréhension du phénomène.

Car même si la croissance des arbres n’est pas stimulée par le CO2, les forêts mondiales ont, au net, absorbé plus de CO2 que prévu entre 1998 et 2012, période où le réchauffement climatique a ralenti.

ENCORE LA SÉCHERESSE

Mais ce n’est pas pour les raisons que les scientifiques espéraient.

C’est ce que conclut l’équipe menée par Ashley Ballantyne, de l’Université du Montana, dont la recherche est publiée cette semaine dans Nature Climate Change.

La raison ? Encore la sécheresse. En effet, s’il y a moins d’eau, il y a moins de décomposition dans le sol des forêts. Et la décomposition est principale source de CO2 des écosystèmes forestiers.

L’ennui, c’est que cette tendance pourrait bien être passagère, avec le réchauffement qui est revenu en force en 2015 et 2016, deux années de chaleur record.

« Alors que le réchauffement reprend, on s’attend à ce qu’une plus grande part du carbone terrestre retourne dans l’atmosphère », concluent les auteurs.

En effet, explique M. Messier, la méthodologie des deux recherches ne tient pas compte des incendies et des infestations, deux facteurs qui contribuent à renvoyer du carbone dans l’atmosphère.

« C’est sûr que les feux vont augmenter dans les écosystèmes, dit-il. C’est déjà commencé. Les insectes aussi. »

http://www.lapresse.ca/

Un bébé ligre, hybride lion-tigresse, naît dans un zoo de Russie


C’est un bébé qui est issu d’un tigre et d’un lion dans un zoo. C’est un bien mignon petit animal qui deviendra probablement beaucoup plus gros que ses parents. Le problème, c’est que dans la nature, il n’existerait pas. C’est un manque d’animaux de la même espèce pour se reproduire
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Un bébé ligre, hybride lion-tigresse, naît dans un zoo de Russie

 

Le jeune ligre est nourri par le zoo avec du lait de chèvre. -   - SIPA

Le jeune ligre est nourri par le zoo avec du lait de chèvre. SIPA

C’est un événement extrêmement rare qui s’est produit dans un zoo itinérant de Russie. Un ligre, enfant d’un lion et d’une tigresse, y est né en novembre. À l’âge adulte, il pourra peser jusqu’à 400 kilos pour plus de 3 mètres de long, ce qui en fait le plus gros félin existant sur Terre.

Seulement une vingtaine de ligres dans le monde

Les parents du petit ligre, baptisé Tsar, « vivaient depuis longtemps l’un à côté de l’autre et se connaissaient bien, rapporte le directeur du zoo à l’AFP. Lorsque le temps du rut est venu pour la tigresse, il n’y avait pas d’autre solution pour elle. »

Les ligres ne peuvent pas exister dans la nature, puisque les tigres vivent en Asie et les lions en Afrique. Cela explique que seulement une vingtaine de ces hybrides soient recensés dans le monde.

Le petit Tsar n’est pour l’instant pas plus imposant qu’un gros chat, mais il devrait grandir très vite. Peut-être battra t-il les records du ligre américain Hercules 418 kilos pour 3,33 mètres de long. Grâce à ces mensurations, il est inscrit dans le livre Guiness des records en tant que plus grand félin du monde.

http://www.ladepeche.fr/

Faut-il sauver Melania Trump?


On parle beaucoup de Donald Trump, mais sa femme Melina, c’est soit pour faire des blagues sur ses sourires forcés ou des questions sur son état au sein du couple. Les quelques articles que j’ai vus sur Melina Trump, étaient qu’elle ne semblait pas heureuse dans son rôle d’épouse et Première Dame qui en fait semble être mis de côté par la fille de Donald Trump.
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Faut-il sauver Melania Trump?

 

Source: Midtown Manhattan Patch

Source: Midtown Manhattan Patch

C’est triste et terrifiant, non? Que penser de la relation qui unit Donald et Melania à la lumière de ces observations? C’est ainsi que plusieurs mèmes et blagues ont été créés autour de l’hypothèse que Melania était coincée dans un mariage abusif avec le pervers narcissique le plus médiatisé du monde.

Source: Twitter

Source: SUTTON sur Twitter

On a vu circuler les mots-clics #freeMelania et #saveMelania avec différents degrés d’ironie. Pour certains, c’est une façon de ridiculiser Melania Trump en la décrivant comme une catin soumise qui est prête à subir les pires humiliations pour rester aux côtés d’un homme riche et puissant. On rigole de la voir ainsi prise à son propre jeu, dans ce drame aux allures de soap, personnages caricaturaux et lifestyle de milliardaire inclus.

Toutefois, plusieurs personnes se sont véritablement senties interpellées par la détresse de Melania et ont éprouvé de l’empathie pour cette femme déstabilisée de chausser les talons hauts de Première dame. C’est le cas de cette chroniqueuse qui a comparé le sourire crispé de Melania au

« sourire qu’on fait aux hommes qui nous harcèlent dans la rue et aux étrangers ivres qui nous acculent dans un coin pendant un party où on a perdu nos amis. C’est le sourire que tu fais à quelqu’un qui te fait peur, quelqu’un qui pourrait te faire mal si tu le fais mal paraître. »

Cette autre rédactrice a reconnu la relation toxique de ses propres parents dans les agissements du couple présidentiel. Dans son texte, elle explique que son père rabaissait sa mère lorsqu’il ne l’ignorait pas, comme Donald semble le faire avec Melania. Mais surtout, elle écrit qu’il n’y a rien de drôle à voir une femme prise dans une relation d’abus, peu importe qui elle est.

Photo: REX/Shutterstock

Photo: REX/Shutterstock

C’est également mon malaise par rapport à toute cette discussion. Je ne crois pas que nous ayons affaire à une hallucination collective (ou un fait alternatif, tant qu’à y être) : Melania ne va pas bien. À mon avis, il est clair que la violence psychologique et la misogynie dont Donald Trump fait preuve dans ses fonctions publiques se répète ou se répercute dans sa vie privée. Ce qui ne signifie aucunement qu’il soit normal, justifié ou attendu que sa conjointe vive de la violence conjugale. Ce raccourci est dangereux.

Parce que si je m’inquiète pour elle, je suis aussi préoccupée par la façon dont on traite cet enjeu qui touche beaucoup d’autres personnes. On pose un regard détaché, voire moqueur sur Donald et Melania parce que leur vie est à mille lieux de ce qu’on connait. Mais dans le cas où leur dynamique de couple ressemble étrangement à la nôtre et où le visage fermé de Melania fait l’effet d’un miroir, comment reçoit-on les #freeMelania bardés d’émoticons hilares? Comment se sent-on lorsque tout le monde se paie la tête d’une femme à laquelle on s’identifie, malgré tout? J’imagine qu’on continue à se taire et à endurer.

S’il y a quelque chose à retenir de cette histoire, c’est l’ironie : pendant qu’on s’inquiète de l’abus possible de Melania Trump, les organismes dédiés à la lutte contre la violence faite aux femmes aux États-Unis subiront des coupes majeures… Décret de son mari.

http://fr.chatelaine.com/