Le Saviez-Vous ► Prendre un bain ou une douche, qu’est-ce qui est mieux?


Moi, je suis plutôt douche, quoiqu’avoir un grand bain qui ne casse pas le cou, de temps en temps, cela serait une bonne chose pour se détendre
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Prendre un bain ou une douche, qu’est-ce qui est mieux?

 

Certains ne jurent que par le moment de détente que leur procure un bon bain chaud. D’autres croient, en revanche, que prendre un bain a quelque chose de répugnant, surtout lorsque vous habitez avec plusieurs colocataires.

Nous avons mené notre petite enquête afin de déterminer laquelle de ces deux options a le plus de bienfaits.

Découvrez les résultats dans la galerie ci-dessous :

La meilleure option pour votre peau

La douche

Au final, la douche serait meilleure pour la santé de la peau, selon les dermatologues. Rester trop longtemps dans l’eau du bain peut même assécher votre peau au fil du temps.

La meilleure option pour être propre

Égalité

À moins que vous soyez littéralement recouvert de boue, il n’y a rien qui suggère qu’une douche soit plus efficace qu’un bain à cet égard, et vice-versa. Les spécialistes recommandent néanmoins de rincer la peau à l’eau froide après un bain pour enlever toutes les particules de savon.

La meilleure option pour l’environnement

La douche (en théorie)

La douche l’emporte d’un point de vue écologique… en autant que vous n’en abusiez pas. En général, nous consommons 5 gallons d’eau à la minute en prenant une douche. Il existe toutefois des pommes de douche réduisant le débit d’eau à 2 gallons à la minute. Vous utiliseriez ainsi 20 gallons d’eau pour une douche de 10 minutes, comparativement à 36

La meilleure option pour être bien dans sa peau

Égalité

Au final, ça dépend de vous. Une étude datant de 2013 a démontré que les deux options pouvaient aider à réduire presque instantanément le niveau de stress et le sentiment de solitude.

Et le gagnant est… la douche!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Sous la glace, la vie: un robot filme sous l’Antarctique


Le dioxyde de carbone acidifie les océans et dans les zones polaires cette acidification est plus rapide que dans les zones tropicales. En Antarctique, il y a pourtant une vie marine qui est bien productive et risquent donc de souffrir plus vite qu’ailleurs
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Sous la glace, la vie: un robot filme sous l’Antarctique

 


Les scientifiques cherchent à mieux comprendre l'impact de... (PHOTO VIA AFP)

Les scientifiques cherchent à mieux comprendre l’impact de l’acidification de l’océan Austral sur les espèces vivant sur le plancher océanique, sous l’effet des émissions croissantes de dioxyde de carbone.

PHOTO VIA AFP

Agence France-Presse
Sydney

 

Sous la glace, la vie: un robot sous-marin a capturé sous la banquise de l’Antarctique des images qui révèlent un monde coloré rempli d’éponges en forme de noix de coco, des vers semblables à des pissenlits ou des algues roses.

La Division australienne de l’Antarctique (AAD), qui dépend du ministère australien de l’Environnement, a attaché une caméra à un véhicule téléguidé qui est rentré dans l’eau via un petit trou percé dans la glace par les scientifiques.

Ce robot était chargé d’enregistrer les niveaux d’acidité, d’oxygène, la salinité et la température de l’eau.

«Quand on pense à l’environnement marin côtier de l’Antarctique, des espèces emblématiques comme les pingouins, les phoques et les baleines sont dans tous les esprits», a déclaré Glenn Johnstone, biologiste de l’AAD, dans un communiqué publié mercredi.

«Ces images révèlent un habitat qui est productif, coloré, dynamique et rempli d’une large variété de biodiversité, y compris des éponges, des araignées de mer, des oursins, des concombres de mer et des étoiles de mer», ajoute-t-il.

Ces espèces filmées à O’Brien Bay, près de la station de recherches de Casey, vivent dans des eaux à moins 1,5 degré Celsius toute l’année tandis que la couche de glace mesure 1,5 mètre pendant 10 mois de l’année.

«De temps en temps, un iceberg peut se déplacer et éradiquer une communauté malchanceuse, mais la plupart du temps, la glace protège (les espèces) des tempêtes qui font rage au-dessus, ce qui fournit un environnement relativement stable dans lequel la biodiversité peut s’épanouir», explique M. Johnstone.

Les scientifiques cherchent à mieux comprendre l’impact de l’acidification de l’océan Austral sur les espèces vivant sur le plancher océanique, sous l’effet des émissions croissantes de dioxyde de carbone.

Le directeur des recherches Johnny Stark explique qu’un quart des émissions de dioxyde de carbone partant dans l’atmosphère sont absorbées par les océans, ce qui augmente leur acidité.

«Le dioxyde de carbone est davantage soluble dans les eaux froides et les eaux polaires s’acidifient à un rythme deux fois plus élevé que dans les régions tropicales et tempérées», a déclaré M. Stark. «Nous nous attendons à ce que ces écosystèmes soient les premiers affectés par l’acidification de l’océan».

http://www.lapresse.ca/

Un homme né sans main bénéficie d’une greffe, "une première mondiale"


Imaginez une greffe de la main alors, que le patient est né sans main, et pourtant après la chirurgie qui a durée plusieurs heures, il a réussit à bouger les doigts.
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Un homme né sans main bénéficie d’une greffe, « une première mondiale »

 

Piotr (nom de famille non communiqué), le patient qui a reçu la greffe. © epa.

POLOGNE Les chirurgiens polonais de l’Hôpital universitaire de Wroclaw (ouest) ont annoncé jeudi avoir greffé une main à un homme de 32 ans né avec un bras s’arrêtant au poignet, déclarant qu’il s’agissait d’une première mondiale.

« C’est la première greffe au monde d’un membre supérieur chez un homme avec une malformation congénitale. On parle d’un homme adulte qui a vécu 32 ans sans ce membre« , a déclaré le docteur Adam Domanasiewicz, chef de l’équipe de chirurgiens lors d’une conférence de presse retransmise par la télévision privée Polsat News.

Le greffon provient d’un donneur décédé.

La greffe a été réalisée le 15 décembre au dessus du poignet. Quelques jours après l’opération qui a duré 13 heures, la main reste immobile, mais le patient fait déjà bouger les doigts et les médecins sont optimistes.

« Cela revêt une importance colossale pour le développement de la transplantologie et de la neurophysiologie car jusqu’à présent on considérait qu’en cas de malformation congénitale, les greffes ne pouvaient être réalisées en l’absence de représentation (de l’organe) au niveau du cortex cérébral qui dirigerait le membre greffé », a-t-il ajouté.

Cette opération « ouvre de toutes nouvelles possibilités à des centaines de milliers de gens au monde qui naissent sans membre et qui sont condamnés à des prothèses », a dit encore le docteur Domanasiewicz.

Selon lui, des greffes similaires ont été réalisées jusqu’à présent uniquement sur des nouveau-nés jumeaux siamois en Indonésie et au Canada.

http://www.7sur7.be/

Fossile : un oiseau à dents découvert dans l’Arctique canadien


Des oiseaux en Arctique ? Il faut remonter de plusieurs millions d’années, alors que le climat était très favorable pour des oiseaux à dents
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Fossile : un oiseau à dents découvert dans l’Arctique canadien

 

Une représentation possible de Tingmiatornis arctica, un oiseau du Crétacé supérieur qui vivait en Arctique à l'époque où il y faisait chaud. © University of Rochester, Michael Osadciw

Une représentation possible de Tingmiatornis arctica, un oiseau du Crétacé supérieur qui vivait en Arctique à l’époque où il y faisait chaud. © University of Rochester, Michael Osadciw

Les restes d’un oiseau d’une espèce jusque-là inconnue, datant du Crétacé supérieur, ont été retrouvés en région arctique. Ils montrent que ces animaux étaient déjà assez diversifiés et l’étude du milieu environnant indique qu’il faisait alors vraiment chaud en ces hautes latitudes.

Au nord-est du Canada, en territoire Nunavut, dans les îles Sverdrup, côté océan Arctique, donc, par plus de 79° de latitude nord, une équipe de l’université de Rochester (États-Unis) a découvert les restes fossiles d’un oiseau. Vieux de 90 millions d’années, il a vécu au Crétacé supérieur, durant le « Turonien » (du nom de la ville de Tours).

Ce n’est pas l’oiseau le plus ancien, ce n’est pas non plus le premier trouvé à hautes latitudes et datant du Crétacé, mais l’animal décroche tout de même un record : celui du plus septentrional pour cette époque. Et sa découverte contraint à revisiter la géographie et le climat de la région durant cette courte période, de – 93,9 à 89,8 millions d’années.

Un ancêtre proche des oiseaux modernes

Les scientifiques ont exhumé trois os : une partie de cubitus (ou ulna en langage scientifique moderne), un humérus complet et un autre, partiel, autrement dit des fragments de l’aile de l’oiseau. Leur analyse par Julia Clark, de l’université du Texas, a permis, comme le relate le communiqué de l’université de Rochester, de rapprocher ce spécimen des oiseaux modernes et d’affirmer qu’il pouvait voler.

Probablement de la taille d’un goéland, il a été baptisé Tingmiatornis arctica par l’équipe, tingmiat signifiant « ceux qui volent » en langue inuktitut, un dialecte inuit. Il appartiendrait à la lignée des oiseaux modernes, qui ont survécu à la crise K-T (ou Crétacé-Tertiaire), qui a vu disparaître, entre autres, les dinosaures et deux autres lignées d’oiseaux, les Hesperornithes et les Ichthyornithidés. L’histoire des oiseaux étant toujours sujette à discussions, ce fossile les alimentera sûrement. (Voir notre entretien avec le paléontologue Éric Buffetaut.)

Les fossiles ont été découverts à l'extrême nord-est du Canada, non loin de l'océan Arctique. © Google Earth, Richard Bono et Rory Cottrell

Les fossiles ont été découverts à l’extrême nord-est du Canada, non loin de l’océan Arctique. © Google Earth, Richard Bono et Rory Cottrell

Des dents ?

Les auteurs lui dessinent une dentition, ce qui n’est pas une nouveauté, les oiseaux à dents étant connus de cette époque. Elles n’ont cependant pas été retrouvées parmi ces restes fossiles, comme l’indique d’ailleurs l’article scientifique paru dans la revue Nature. John Tarduno, responsable de cette étude, rapporte de précédentes découvertes de poissons d’eau douce dans cette zone, ce qui, selon lui, impose une bonne taille et des dents chez leurs prédateurs.

La reconstitution de l’environnement de T. arctica est aussi un chapitre intéressant de cette étude. L’équipe a étudié soigneusement les registres fossiles des environs, qui comportent des vertébrés, mais aussi des foraminifères (organismes planctoniques à squelette minéral), dont la composition isotopique a été analysée.

Une reconstitution de ce milieu, chaud, humide et poissonneux. On remarque l'activité volcanique, que soulignent les auteurs de l'étude. © University of Rochester, Michael Osadciw

Une reconstitution de ce milieu, chaud, humide et poissonneux. On remarque l’activité volcanique, que soulignent les auteurs de l’étude. © University of Rochester, Michael Osadciw

    Au temps où l’Arctique était chaud

    Conclusion : il faisait nettement plus chaud que ce l’on pensait à cette latitude élevée durant le Turonien. La région connaissait des minimas de températures hivernales de 14 °C, rapportent les auteurs. Mais leurs analyses indiquent, pour l’eau douce qui se trouvait là, des températures comprises entre 18 °C et 25 °C au fond des lacs, mais les eaux de surface devaient atteindre parfois 35 °C.

    Comme la géologie indique des couches basaltiques, les auteurs estiment que l’activité volcanique devait être très forte durant le Turonien et que le climat était très chaud, même à hautes latitudes. Ces oiseaux, proches des nôtres, ont dû trouver là un environnement favorable.

    Les points clés à retenir

  • Les oiseaux avaient investi les très hautes latitudes au Crétacé supérieur.

  • Leur diversification était sans doute importante.

  • Durant le Turonien, la région avait un climat chaud

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http://www.futura-sciences.com/

Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur


Je suis une adepte de l’aération de mon appartement, même l’hiver. Il faut juste choisir les bons moments pour qu’une aération des pièces.
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Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

 

Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

Paris, mais aussi Lyon ou Grenoble ont connu plusieurs pics de pollution ces derniers jours. Certains ont le réflexe de se calfeutrer chez eux dans ces cas-là, mais est-ce une bonne idée ?

Des intérieurs plus pollués que dehors

L’absence de pluie et de vent ces dernières semaines a rendu l’air irrespirable dans certaines villes. Face à ces pics de pollution, certains d’entre nous ont eu le réflexe de s’enfermer chez eux. Un réflexe malheureux, selon un certain nombre de spécialistes. Car si votre intérieur n’est pas bien aéré, il ne sera pas plus sain que votre habitacle de voiture. Il pourra même être 5 à 10 fois plus pollué que le nuage de pollution qui surplombe nos villes.

« L’air intérieur est souvent trop peu renouvelé, le CO2 et l’humidité s’y accumulent si on n’aère pas », explique Pierre Guitton, fondateur de Teqoya, expert en qualité de l’air. « Il est donc important de continuer d’aérer, par exemple en ouvrant les fenêtres deux fois par jour. »

Pour aérer sa maison, il est cependant recommandé d’éviter les heures les plus polluées. Ouvrez donc vos fenêtres tôt le matin ou en début de nuit.

30 % de la pollution extérieure dans nos intérieurs

Les acariens se multiplient en effet dans des intérieurs confinés et surchauffés. Ajoutez à cela l’humidité et la pollution intérieure est à son comble. Après la douche du matin, il est donc important d’aérer pour éviter les moisissures qui sont des allergènes connus.

« Les chiffres sont clairs : on retrouve à l’intérieur environ 30 % de la pollution extérieure », ajoute Pierre Guitton.

Si l’on ajoute à ce cocktail les résidus de gaz chimiques issus des meubles, de peintures et de produits ménagers, l’air de nos intérieur peu devenir toxique, sans même que nous nous en apercevions.

« Se calfeutrer chez soi n’est donc pas à préconiser, sauf chez les personnes en situation pathologique particulière », complète pneumologue Jean-Philippe Santoni, dans les colonnes de Libération.

Une seule solution : l’aération !

http://www.passeportsante.net/

Algérie : la neige s’invite dans le Sahara


Dans ce coin du monde, la neige est rare, mais il arrive des épisodes inusités comme voir de la neige sur les dunes du Sahara
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Algérie : la neige s’invite dans le Sahara

 

C’est un fait météorologique aussi étonnant que rare.

Lundi 19 décembre, la ville de Ain Sefra, dans le Sahara algérien, a eu la surprise de découvrir de la neige sur les dunes de sable. La scène a été photographiée par Karim Bouchetata, un habitant de la commune situé à 1 000m d’altitude, qui a ensuite posté une partie de ses clichés sur Facebook.

Le phénomène climatique n’est cependant pas une première pour la région. En février 1979 la ville avait aussi connu un petit épisode neigeux qui avait cependant duré moins longtemps. Cette fois-ci la neige a tenu une journée entière.

http://www.ladepeche.fr/