A l’unisson


On se plaint beaucoup de notre quotidien, de nos peurs, de notre souffrance, mais rassurons-nous, nous ne sommes pas seule dans cette situation ?
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A l’unisson

 

Je ne suis pas seule à être fatiguée, malade, triste ou angoissée, je le suis à l’unisson de millions d’autres à travers les siècles, tout  cela c’est la vie.

Etty Hillesum

Un chat se fait voler la souris par un ennemi insoupçonné


Voici une scène inusitée d’un chat prédateur qui s’amuse avec une souris pour peut-être la manger. La souris se défend corps et âme et pourtant, il finira tragiquement, non pas par le chat, mais par un animal insoupçonné qui le captura pour en finir avec la pauvre petite souris
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Un chat se fait voler la souris par un ennemi insoupçonné

 

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous les 7 endroits les plus sales à votre bureau ?


Les bactéries aiment vraiment notre compagnie pour nous refiler quelques maladies. Elles aiment particulièrement les objets qu’on utilise tous les jours et que nous ne nettoyons pas assez.
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Connaissez-vous les 7 endroits les plus sales à votre bureau ?

 

    On ne pense pas toujours que lorsqu’on va travailler on est entouré de millions de bactéries. Pourtant…

    Le bureau, on y passe de 8 à 10 heures par jour. Et on ne sait pas toujours comment le ménage y est fait. Alors, il ne faut pas hésiter à le faire soi-même à certains endroits.

  1. Le bureau : on y pose son sac à main, sa petite collation, ses documents…  Résultat, il contient environ 10 millions de bactéries ! Alors, il est primordial de passer dessus, chaque semaine, une lingette désinfectante. 

  2. L’ordinateur : on tape sur le clavier à longueur de journée, parfois juste après avoir grignoté un petit gâteau ou bu un café, sans oublier les passages aux toilettes où l’on peut oublier de se laver les mains après. La encore, le nettoyer chaque semaine, voire davantage si des miettes s’y sont coincées, est loin d’être superflu !

  3. La souris : celle des hommes renferme 40 % de bactéries de plus que la souris des femmes… Evitez donc d’y toucher, ou nettoyez-la avant.

  4. La tablette tactile : elle passe de main en main au sein d’un même service. Et comme elle n’appartient à personne, personne ne pense à l’entretenir. Du coup, elle contient en moyenne 15 000 bactéries. La cuvette des toilettes, elle, n’en contient que 10 000 ! Alors, même si elle ne vous appartient pas en propre, n’hésitez pas à lui donner un petit coup de propreté quand vous vous en servez.

  5. Le distributeur de boissons et friandises : il propose café, thé, chocolat, soupe, mais aussi barre de céréales, pomme…  Chacun l’utilise, y glisse ses petites pièces de monnaie, tape le code correspondant au choix… avant de boire sa boisson ou grignoter sa friandise. Mieux vaut, auparavant, se laver les mains.

  6. Le four à micro-ondes : pratique, pour faire réchauffer son plat le midi, plutôt que d’aller au restaurant où c’est long et bruyant, le four à micro-ondes est loin d’être indemne de bactéries. Car si chez soi, chacun l’entretient correctement, au bureau, beaucoup l’utilisent et laissent les autres nettoyer les éclaboussures. La cuisson au micro-ondes n’éliminant pas toutes les bactéries, veillez à ce qu’il soit propre avant d’y enfourner votre plat.

  7. Le réfrigérateur : comme le micro-ondes, chacun y entrepose son plat, voire ses courses, mais n’y passe jamais un coup d’éponge javellisée. N’y laissez donc jamais vos aliments à même.

http://www.santemagazine.fr/

Un bébé dévoré par des rats en Afrique du Sud


Qu’est-ce qui est pire un enfant laissé exprès dans une auto dans des conditions extrêmes volontairement ou un bébé mangé par les rats ? C’est tout aussi épouvantable, ce sont des morts inutiles et qui aurait pu être évités
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Un bébé dévoré par des rats en Afrique du Sud

 

Illustration. Un township en Afrique du Sud. © thinkstock.

En Afrique du Sud, une fillette de trois mois a été dévorée vivante par des rats après que sa mère l’a laissé seule pour sortir s’amuser, détaille le Daily Mail.

La mère de 26 ans avait laissé l’enfant seul dans son lit dans leur maison du township de Katlehong dans la banlieue sud de Johannesburg. A son retour, elle a découvert son bébé dévoré vivant par des rats. Son frère jumeau, Lucky, qui accompagnait la mère dans sa nuit de beuverie, a échappé à ce triste sort.

Couverte de morsures

Des voisins ont témoigné de la scène d’horreur:

« Le bébé a dû subir une mort atroce. Sa langue, ses yeux et ses doigts ont été dévorés. Le reste de son corps était couvert de morsures. Cette femme doit moisir en prison. Elle ne mérite pas d’être mère ».

Selon Noluthando Mtshali, fille de la propriétaire de la maison:

« La seule chose qu’aimait cette femme, c’était sortir faire la fête ».

« Elle est rentrée aux petites heures avec un nouveau petit ami et a essayé de défoncer la porte car elle avait perdu ses clés. Ils ont découvert l’enfant mort et ont prétendu que l’enfait était brulé », poursuit-elle.

D’après des voisins, ce n’était pas la première fois qu’elle laissait ses jumeaux seuls à la maison. Par contre, c’était la première fois qu’elle n’en laissait qu’un des deux. Le petit garçon a été confié à son père et sa petite amie.

« Quand Lucky est arrivé, il avait l’air de ne pas avoir mangé depuis plusieurs jours mais il va bien maintenant », indique-t-elle.

Le capitaine Mega Ndobe, de la police de Katkehong, a confirmé que la mère avait été arrêtée et qu’elle s’était en effet absentée pour aller boire.

« Je peux confirmer que la fillette est décédée après avoir été mangée par des rats. La mère a été arrêtée et elle devra répondre de négligence d’enfant, elle sera présentée à un juge l’an prochain », a-t-elle déclaré.

Précédents

Ce n’est pas la première fois qu’un enfant est dévoré par les rats dans un township sud-africain. En 2011, Lunathi Dwadwa, trois ans, avait été tuée dans une cabane des environs de Cape Town alors qu’elle dormait par terre à côté de ses parents.

La même année, un autre enfant a connu un sort similaire à Soweto alors que sa mère était sortie avec des amis. Et avant cela, c’est Nomathemba Joyi, 77 ans, qui avait été dévoré par des rats dans son sommeil.

http://www.7sur7.be/7

Comment les enfants vivent-ils avec internet?


C’est une étude qui je pense ne surprendra personne. Nos enfants, petits enfants seront des pros d’Internet. Cependant, les parents devront suivre pour mieux les encadrer
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Comment les enfants vivent-ils avec internet?

 

Internet rentre très rapidement dans les usages des enfants. Mais comment l’utilisent-ils ? Leur cyber-activité est détaillée dans une étude Kaspersky Lab.

CONTENU PARTENAIRE

– «Ce ne sont pas les outils ou les réseaux sociaux qu’il faut combattre mais bien les mauvais usages, les comportements et les propos déplacés qui parfois s’y répandent».

La phrase de Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale, est située au milieu de son discours contre le harcèlement à l’école. Pourtant, elle montre à quel point internet est entré dans les usages des jeunes générations. Et ce dès le plus jeune âge.

Une étude de Kaspersky Lab montre que même les enfants de dix à quinze ans aiment briser les règles établies par leurs parents pour cacher leur cyber-vie. 69% des enfants interrogés possèdent leur propre smartphone. A dix ans, la part des enfants qui utilisent le smartphone d’un parent est légèrement plus importante que celle des jeunes qui ont leur propre smartphone (31% contre 30%).

Il n’en est pas de même pour les tablettes. 49% des enfants de dix ans en ont personnellement une. Et à quinze ans, 95% des ados pianotent sur leur propre smartphone. Dès lors, il est aisé de s’aventurer sur le net.

 
Première génération native

Et les recherches le prouvent : la vie des adolescents s’oriente clairement vers le numérique. Plus les enfants vieillissent après dix ans et plus ils déplacent leurs activités hors-ligne vers le web. Avec les inconvénients qui vont avec.

«Comme nous en sommes à la première génération native véritablement numérique, il est très facile pour les enfants d’aujourd’hui de trouver leur chemin dans les coins sombres d’Internet ou d’être exposés à tous les contenus, quel que soit leur âge», commente Tanguy De Coatpont, Directeur Général France & Afrique du Nord, Kaspersky Lab France.

Pas étonnant dès lors de voir un épisode de la série Black Mirror, l’anthologie dystopique, où le héros est un adolescent qui se voit obligé de réaliser des missions pour des pirates informatiques. Ces derniers ayant des informations compromettantes sur lui après avoir hacké son ordinateur.

De fait, les parents ont un rôle à jouer dans l’apprentissage numérique de leurs enfants. Sauf que la part des chérubins qui ont des règles établies par leurs pères et mères pour limiter leur accès à internet diminue drastiquement avec le temps. De 65% à dix ans, ce taux descend à 39% pour leurs aînés de cinq ans.

Dans l’ensemble, seulement un enfant interrogé sur deux (52%) ont des règles à la maison concernant leur utilisation du vaste web.

Pour Tanguy De Coatpont, c’est parce que les parents trouvent leurs enfants assez «mûrs» et «digne de confiance pour gérer les appareils compatibles avec Internet».

15,5% des enfants savent cacher leur adresse IP

Mais ces derniers ne le leur rendent pas à tous les coups. 51% des enfants de l’étude estiment avoir les connaissances et les compétences nécessaires pour cacher leurs activités sur Internet à leurs parents. Ce chiffre concerne même deux enfants sur trois à quinze ans. Autant pour la confiance.

Les jeunes ont une pratique du web telle qu’ils arrivent parfois à faire plus de choses que leurs aînés. Un sixième des enfants interrogés peuvent cacher leur adresse IP à quinze ans (15,5%) et un quart (22,6%) savent désactiver le contrôle parental sur les différents appareils. Vous saviez désactiver le contrôle parental à quinze ans vous? Moi pas. Et que dire de l’adresse IP…

Cet apprentissage a pris une tournure particulière avec les réseaux sociaux. Seulement 30% des gamins interrogés sont incapables de se créer des profils Twitter, Facebook ou Instagram, effacer leur historique ou se filmer et poster la vidéo en ligne. Il est pourtant officiellement interdit à un mineur de moins de treize ans d’avoir un compte Facebook (et Instagram) ou un compte Google (et Youtube par conséquent). Mais certains, on les appelle les «invisibles», sont présents bien avant cet âge.

Exposés à des contenus inadaptés

Sans surprise, les enfants concernés par cette étude ont été exposés à des contenus inadaptés à leur âge. 39% d’entre eux ont vu des commentaires vulgaires, 25% des contenus violents et 17% des contenus à caractère pornographique.

À quinze ans, l’exposition à ce dernier élément monte à 35%… Pourtant, plus de la moitié des enfants interrogés indiquent qu’ils ne sont pas inquiétés ou n’ont «pas peur d’être en ligne». Pour Tanguy De Coatpont et Kaspersky Lab, c’est le rôle des parents de s’adapter:

«Pour les jeunes qui explorent, expérimentent et font leurs premiers pas aujourd’hui en ligne, il est vital que les parents, jouent un rôle actif pour les encadrer, discutent avec eux des risques, des menaces et des dangers pour définir ce qui constitue un comportement sécuritaire et responsable en ligne»

Néanmoins, les parents ne sont pas toujours exempts de tous reproches. Des chercheurs des universités de Washington et du Michigan ont montré que les enfants font plus attention que leurs parents à ce qu’ils postent sur le net.

http://www.slate.fr/

Une femme enceinte paie son université en vendant des tests de grossesse positifs


C’est une idée vraiment bizarre de vendre des tests de grossesse positifs dans le but de payer ses études. Qui pourrait payer 25 $ pour un test d’une autre personne ? Une blague ? Un chantage ? À mon avis, c’est stupide
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Une femme enceinte paie son université en vendant des tests de grossesse positifs

 

The Huffington Post  |  Par David Moye

En Floride, une femme enceinte fait une petite fortune en faisant quelque chose qu’elle doit faire de toute façon: uriner.

La femme, qui veut préserver l’anonymat, a récemment publié une annonce sur Craigslist. Elle y inscrit qu’elle est enceinte de trois mois et qu’elle offre des tests de grossesse positifs pour 25 $ ou deux pour 35 $ si l’acheteur parcourt de plus de 100 km pour la rejoindre.

Son offre a depuis été retirée, mais nos collègues du Huffington Post américain ont pu prendre une capture d’écran.

craigslist

«Le tire dit tout. Je suis enceinte de trois mois et je vends des tests de grossesse positifs pour votre utilisation personnelle. Je ne veux pas savoir si vous l’utilisez pour faire une blague ou pour faire du chantage au grand patron de votre compagnie avec qui vous couchez. C’est le genre de transaction qui s’opère sans questions.»

Un journaliste de WJAX-TV s’est fait passer pour un client et a rencontré la vendeuse. Elle a accepté de lui accorder une entrevue si elle pouvait préserver l’anonymat.

«Je suis à l’université et j’ai besoin de tout cet argent pour payer mon diplôme, pour moi, c’était une décision simple», a-t-elle déclaré au journaliste.

Elle a ensuite ajouté qu’elle pouvait faire jusqu’à 200 $ par jour.

Ce texte initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un truc quotidien simple pour garder le dessus sur la maladie


Prendre une douche le matin à l’eau froide, brrr, je ne suis pas sur que je le ferais en hiver lors des journées très froides
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Un truc quotidien simple pour garder le dessus sur la maladie

 

Un truc quotidien simple pour garder le dessus sur la maladie

Vous voulez éviter ça? Ce truc pourrait vous aider.Photo Fotolia

Une nouvelle recherche suggère que vous devriez intégrer un acte simple – quoique potentiellement désagréable – à votre routine matinale pour éviter de tomber malade: prendre une douche froide.

Les bains d’eau glacée sont utilisés de façon thérapeutique depuis des siècles. Les bains romains comprenaient un bassin d’eau froide dans lequel on se plongeait à la fin d’une séance dans d’autres eaux plus tempérées. Cela s’est transmis jusqu’à nos spas et saunas modernes.

Des chercheurs néerlandais ont donc voulu mettre les bienfaits supposés de cette pratique à l’épreuve de la science. Ils ont donc enrôlé 3000 participants pour se prêter à l’expérience de prendre quotidiennement une douche froide d’au moins 30 secondes – celle-ci pouvant survenir à la fin d’une douche à température plus confortable – durant 30 jours.

Ils ont découvert une baisse de 29 % de congés de maladie chez ceux qui se sont soumis au traitement à l’eau froide, comparativement à un groupe contrôle qui prenait une douche régulière.

Une analyse de l’étude par la British Psychological Society souligne que les participants ne tombaient pas malades moins souvent, mais qu’ils se sentaient plus en mesure de supporter et combattre les symptômes sans avoir à prendre un congé de travail.

Les pratiquants de la douche froide ont aussi rapporté des niveaux d’énergie plus élevés.

Les scientifiques qui ont piloté l’étude n’ont pu arriver à des conclusions certaines sur la raison qui explique ces effets bénéfiques. Ils signalent toutefois des changements hormonaux, dont une augmentation des niveaux de cortisol et de noradrénaline, qui surviennent durant le grelottement.

Ce grelottement, une activité physique en soi, pourrait également être propice à un début de journée plus sain.

http://fr.canoe.ca/