Un mot


Ce mot est vieux comme le monde, et ne devrait jamais être un mot en voie en disparition.
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Un mot

 

“Un seul mot, usé, mais qui brille comme une vieille pièce de monnaie : merci !”

Pablo Neruda

Ce garçon dort avec un python toutes les nuits depuis 11 ans


Des fois, il y a des choses étranges avec les animaux. Pourquoi ce serpent quand il était petit est revenu dans la chambre du bébé ? Comment un serpent peut se laisser toucher par un enfant sans pour autant l’attaquer ? Il est bien, nourrit est-ce la seule raison ?
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Ce garçon dort avec un python toutes les nuits depuis 11 ans

 

 

Avoir un python comme animal de compagnie, ce n’est pas franchement banal. Mais c’est pourtant le cas de Sambath, un jeune cambodgien qui vit depuis 11 ans aux côtés d’une femelle python de 6 mètres et plus de 120 kilos.

Et ce n’est pas un hasard: quelques jours avant la naissance de Sambath, sa mère a rêvé qu’un serpent protégeait sa famille. Trois mois plus tard, Sambath n’est qu’un nourrisson quand son père découvre un minuscule serpent sous son lit. Après l’avoir rendu à  la nature, il se rend compte que le serpent revient invariablement à  son point de départ: la chambre du jeune garçon. La famille adopte alors le python, baptise Chomran.

Cela fait maintenant 11 ans que Chomran vit avec sa nouvelle famille. Il a même sa propre chambre et mange une dizaine de kilos de poulet ou de canard par semaine.

«Il y a un lien spécial entre eux. Mon fils jouait avec le serpent quand il apprenait à marcher et l’autre à ramper. Ils dormaient ensemble dans le berceau», confie son père.

De son côté, Sambath n’est pas prêt de laisser tomber son Chomran:

«Je ne laisserai personne l’emmener loin de moi, ça n’arrivera jamais. Je l’aime trop!»

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Le Saviez-Vous ► La folle histoire du chasseur de trésor prisonnier tant qu’il ne livrerait pas la cachette de son butin


Une histoire rocambolesque causée par la cupidité après une découverte d’un trésor d’un bateau, le S.S. Central America qui a sombré dans les eaux en 1857 lors d’un passage d’un ouragan
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La folle histoire du chasseur de trésor prisonnier tant qu’il ne livrerait pas la cachette de son butin

 

Fishpool gold coins | Lawrence OP via Flickr CC License by

Fishpool gold coins | Lawrence OP via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Ses créanciers veulent savoir où il a placé l’or qu’il a trouvé en1988 dans l’Atlantique.

Il était considéré comme l’un des plus grands chasseurs de trésors des temps modernes. Aujourd’hui, il est devenu le prisonnier avec l’un des secrets les plus fascinants de ce début de siècle.

Tommy G. Thompson s’est fait connaître en 1988 lorsqu’il a retrouvé un navire rempli d’or dans l’Océan Atlantique. En 1857, un ouragan avait fait sombrer le S.S. Central America, coûtant la vie à 425 personnes et envoyant au fond de l’eau au moins trois tonnes du précieux métal. Après des années de recherches, l’expédition de Thompson a réussi à trouver l’emplacement exact du naufrage et y a envoyé un sous-marin du nom de Nemo pour plonger à plus de deux kilomètres de profondeur et récupérer le trésor, fait principalement des lingots et des pièces d’or. C’était le plus gros jamais découvert dans l’histoire des États-Unis.

Sauf que, comme le raconte aujourd’hui le Washington Post, la suite ne s’est pas passée comme prévue. Pour mener à bien les recherches nécessaires à la découverte et lancer l’expédition, Tommy Thompson a eu besoin d’investisseurs capables de croire en lui et de financer son expédition. Le trésor ayant révélé son potentiel, tous se frottaient les mains. Il leur a fallut de longues années pour comprendre que Thompson ne voulaient pas payer ses dettes.

«Deux des plus gros investisseurs de l’expédition ont amené l’affaire devant la justice dans les années 2000, écrit le journal, l’accusant d’avoir vendu presque tout l’or et gardé l’ensemble des profits pour lui.»

En 2012, un juge fédéral ordonne à Thompson de se présenter, ce qu’il ne fera pas, y compris quand un mandat d’arrêt est délivré contre lui.

Pendant trois ans il s’est caché avec sa compagne, louant une énorme maison en Floride sous un faux nom et qu’il payait avec l’or du S.S. Central America.

Il est devenu «l’un des fugitifs les plus intelligents», dira à l’époque un enquêteur.

 Derrière lui, il ne laisse que de maigres indices, comme un livre intitulé Comment être invisible. Finalement, il est arrêté en janvier 2015 lorsque les forces de l’ordre réussissent à pister la nuit d’hôtel payé par sa compagne.

Au début, la recherche des pièces d’or semble prendre une tournure positive: Thompson a plaidé coupable et semblait même accepter de donner l’emplacement du trésor, situé au Belize. Puis plus rien. Son avocat a récemment affirmé que Thompson avait des problèmes de mémoire, un argument vite balayé par le juge. La quête du trésor volé semble donc bloquée, à moins que le chasseur décide de parler. Une confession qui lui permettrait de quitter sa cellule dans un futur proche. En attendant, il doit payer une amende de mille dollars par jour. Ça en fait des pièces d’or. 

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Des archéologues découvrent une mystérieuse cité en Grèce


En Grèce, il y avait des ruines qu’on ne croyait pas importantes. Seulement, avec la technologie du radar géologique, ils ont trouver plus de ruines et d’objet ayant appartenue à une grande cité inconnue vieille de plus de 2000 ans
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Des archéologues découvrent une mystérieuse cité en Grèce

 

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Une cité antique découverte sur le site de Vlochos en Grèce.Photo Gentside

La Grèce n’a pas fini de révéler ses mystères et son sol cache encore bien des secrets remontant à  l’Antiquité. C’est ce que confirme la nouvelle découverte réalisée par une équipe internationale d’archéologues. En menant des fouilles dans la région de Thessalie au centre du pays, ces derniers ont mis au jour les restes d’une vaste cité restée jusqu’ici inconnue.

Le site archéologique se trouve plus précisément à Vlochos, à cinq heures de route au nord d’Athènes sur une colline appelée Strongilovoúni. Bien qu’il soit connu depuis environ 200 ans, les spécialistes considéraient jusqu’ici la région comme largement rurale et peu développée durant l’Antiquité. Les quelques ruines (murs, tours et ponts) découvertes au sommet de la colline avaient ainsi été associées à l’existence passée d’un simple village… À tort.

En menant de nouvelles fouilles sur la colline, les archéologues ont découvert que  Vlochos cachent bien plus de ruines qu’on ne pense. Elles n’étaient simplement pas clairement visibles.

«Un collègue et moi-même sommes passés sur le site dans le cadre d’un autre projet l’an dernier et nous avons immédiatement réalisé le grand potentiel», explique dans un communiqué, Robin Rönnlund qui a dirigé les recherches.

UNE PLACE ET UN RÉSEAU DE RUES DÉVOILÉS PAR RADAR

En collaboration avec d’autres chercheurs et les services archéologiques locaux, un projet nommé Vlochos Archaeological Project (VLAP) a vu le jour dans le but d’explorer les ruines. Les premières recherches ont eu lieu en septembre 2016 et ont utilisé une méthode innovante pour explorer le terrain sans endommager le site antique.

Plutôt que de mener des fouilles invasives, les chercheurs ont en effet choisi d’employer un radar à  pénétration de sol ou radar géologique. La technique consiste à envoyer des pulsations dans le sol et d’étudier la façon dont elles sont renvoyées vers la surface par les objets éventuels qui s’y trouvent. 

D’après les résultats dévoilés, les archéologues ont révélé la présence d’une place et d’un réseau de rues «qui indiquent que nous avons affaire à une cité relativement grande. La zone située à  l’intérieur des murs de la ville mesure plus de 40 hectares», détaille Robin Rönnlund de l’Université de Göteborg en Suède.  

UNE CITÉ VIEILLE DE 2500 ANS

«Ce qu’on avait l’habitude de considérer comme les restes d’une installation sans importance sur une colline peut maintenant être revu comme les restes d’une cité d’une plus grande signification, et ceci après une saison seulement», souligne l’archéologue.

Outre les ruines, d’anciennes poteries ainsi que des pièces de monnaie ont également été découvertes.

Remontant à  différentes périodes, elles fournissent des informations pour dater la cité inconnue.

«Nos trouvailles les plus anciennes remontent à environ 500 ans avant notre ère, mais la cité semble avoir prospéré principalement du IVe au IIIe siècle avant notre ère», poursuit l’archéologue avant d’ajouter que la cité a ensuite été abandonnée, peut-être à cause de la conquête romaine de la région à cette époque.

Les recherches menées à Vlochos pourraient ainsi apporter de précieux indices sur ce qu’il s’est passé durant cette violente période de l’histoire de la Grèce.

«Notre projet comble un vide important dans la connaissance de la région et montre que beaucoup reste à découvrir dans le sol grec», conclut Robin Rönnlund.

Une autre mission approfondie doit être menée entre août et septembre 2017 afin d’obtenir un aperçu plus complet de cette cité vieille de 2500 ans.

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Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer


Ce n’est pas juste pour les adolescentes que c’est frustrant. Quand je vais dans un certain magasin pour acheter des vêtements, je choisi la grandeur que je prends habituellement, et c’est quasi toujours trop petit alors que dans les d’autres boutiques généralement la grandeur me fait. Raison de plus, pour ne pas magasiner en ligne des vêtements. Il serait avantageux d’avoir une ligne directrice standard pour la taille des vêtements
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Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer

 

Le post de Deena Shoemaker

Le post de Deena Shoemaker

Repéré par Boris Bastide

 

Une Américaine lance un coup de gueule sur Facebook, photo l’appui.

Dans la vie de tous les jours, on utilise plusieurs indices pour évaluer notre poids. Certaines mesures très objectives, d’autres plus subjectives. Parce qu’on ne passe pas forcément son temps sur la balance, la taille des pantalons dans lesquels on rentre mieux/pareil/moins bien qu’avant (rayez les mentions inutiles) est un juge auquel on a facilement recours. Pourtant, il est à prendre avec quelques précautions.

Le week-end dernier, Deena Shoemaker, 27 ans, une Américaine de Wichita au Kansas a ainsi posté sur Facebook une photo de six vêtements dans lesquels elle rentre, rapporte The Independent. Problème, ceux-ci sont de quatre tailles différentes allant du 35 au 42.

Dans son message partagé près de 80.000 fois, celle qui explique être constamment confrontée aux discours d’adolescentes et pré-ados qui se trouvent trop grosses, s’emporte:

«Quand vous passez un pantalon de taille 39 en 46, en le labellisant “grande taille”, comment est-ce que je peux lutter contre ça? La retouche de photos, c’est une chose, mais comment les convaincre que le chiffre inscrit sur leur vêtement est aussi un mensonge? Qu’elles ne doivent pas sauter le dîner pendant un mois parce que leur taille de pantalon a dramatiquement augmenté?»

Deena Shoemaker n’est bien sûr pas la première à remarquer ses différences de tailles suivant les marques. En novembre, un article du Parisien s’interrogeait également:

«Mais quelle taille de vêtement fait-on réellement?» 

La journaliste y expliquait que «sur les réseaux sociaux, elles sont de plus en plus nombreuses aujourd’hui à poster des photos d’elles boudinées dans un vêtement… alors que la taille indiquée leur promettait d’y entrer».

En réalité, explique Cathy Xicluna, l’une des fondatrices de Clickndress, au Parisien:

«Chaque enseigne a sa cible. Un 38 ne sera pas le même si elle vise les 18-35 ans ou les 45-65 ans. Avec le développement du commerce électronique, ce problème a même pris de l’ampleur. Nous avons désormais plus de choix et zappé l’étape cabine d’essayage. Or, chaque marque a son propre taillant.»

Seul problème, il existe beaucoup plus de vêtements pour les tailles les plus fines qui ne correspondent pas à la morphologie moyenne. De quoi complexer encore un peu plus les femmes.

«Arrêtez de dire aux filles que la taille idéale, c’est du 34», professe ainsi Deena Shoemaker. Surtout, si c’est pour en changer. 

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Araignées : le rare cas d’une paternité exemplaire


Généralement, après une procréation entre araignées, le mâle a souvent intérêt de quitter les lieux. Sauf une espèce qui le rôle de paternité est plus évoluer pour protéger la progéniture
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Araignées : le rare cas d’une paternité exemplaire

 

Mâle de Manogea porrocea

Araignées : le cas rare d’une paternité exemplaire.

RAFAEL RIOS

Chez les araignées, ce sont surtout les femelles qui s’occupent des œufs. Mais ce n’est pas le cas de cette araignée, Manogea porracea, chez qui les mâles aident à la protection de leur future progéniture.

PATERNITÉ. C’est l’histoire rare d’un papa poule, ou plutôt d’un papa araignée que nous racontent trois chercheurs brésiliens dans la revue Animal Behaviour. Rare ? Unique en fait, car cette araignée, Manogea porracea, est la première espèce solitaire observée dont les mâles participent activement au soin et à la protection des œufs. Ce phénomène a déjà été étudié chez une autre araignée, Stegodyphus dumicola, mais qui est, pour sa part, une espèce sociale. Chez les autres espèces, les mâles ont peu de possibilités d’effectuer leur rôle de père car ils bougent de toile en toile pour se reproduire et se font ainsi souvent prédater. Souvent, ils se font même dévorer par les femelles après l’accouplement.

Une nurserie chouchoutée

Chez Manogea porracea, après que la femelle ait pondu, le mâle va construire une toile en forme de dôme au-dessus de celle de sa partenaire. Cela agira comme un piège à insectes qui les nourrira pendant les soins parentaux et qui servira également de structure protectrice pour les œufs. De plus, cette stratégie permet aux mâles de devenir sédentaires et de garder la femelle, assurant ainsi leur paternité. Les deux partenaires vont alors se rapprocher des sacs d’œufs et participer aux soins parentaux. Cependant, dans de nombreux cas, les femelles disparaissent et les mâles restent seuls à s’occuper de la nurserie. L’hypothèse principale pour expliquer ce phénomène est que les femelles seraient une proie de choix pour les prédateurs puisqu’elles sont riches en lipides. Une autre hypothèse voudrait que les femelles aient une longévité plus courte que celles de leurs homologues masculins. Ainsi, le ratio mâles/femelles tendrait à se déséquilibrer, et les mâles auraient de plus en plus de mal à trouver des femelles pour s’accoupler.

Araignées Manogea porrocea des deux sexes autour des sacs d’oeufs – Crédit : Rafael Rios Moura

Le père joue un rôle primordial dans la survie des jeunes. Sans soins parentaux, seulement 4 araignées par sacs survivent (sur un total allant de 10 à 30), contre le double lorsque les parents, ou l’un des deux, sont présents. En effet, ces sacs sont tout particulièrement convoités par deux mimétidés, des araignées arachnophages, et par des araignées de la famille des Agyrodinés qui sont à la fois arachnophages et kleptoparasites. Les mâles s’occupant des nurseries deviennent plus agressifs et protègent ardemment leur progéniture.

Étonnamment, même en l’absence de prédateurs, les mâles restent sur les toiles à proximité des œufs, car ces derniers ne sont pas juste de fervents combattants ; ils réparent également « les dommages dans les tissus  [des sacs d’œufs] et réduisent l’humidité des sacs lorsqu’ils sont mouillés », précise à Sciences et Avenir Rafael Rios Moura, l’auteur principal de l’étude.

Puisque la survie de la génération suivante dépend fortement des mâles, « ce serait une des conditions clés expliquant l’évolution des soins paternels étendus chez Manogea porracea », poursuit le chercheur.

De plus, les soins parentaux sont dispensés jusqu’à ce que les jeunes naissent et se dispersent.

« En raison de ces avantages, nous nous attendons à ce que d’autres espèces d’araignées, telles que les espèces du genre Mecynogea, chez qui les mâles construisent des toiles près de celles des femelles voient leurs soins paternels évoluer », conclut Moura.

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Les enfants handicapés sont les plus harcelés


Je me souviens à la maternelle avec un gros problème de santé comment « mon amie » me tirait les cheveux, qu’on se moquait de mon apparence.. Dure d’avoir une estime de soi les années suivantes alors que j’étais guérie. Il faut être fort pour vivre avec un handicap pendant toutes ces années à l’école pour ne pas se laisser intimidé
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Les enfants handicapés sont les plus harcelés

 

Un enfant en fauteuil roulant |delayed gratification via Flickr CC License by

Un enfant en fauteuil roulant |delayed gratification via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Les enfants et adolescents en situation de handicap se font le plus souvent et le plus longtemps harceler par leurs petits et grands camarades, et ce tout au long de leur scolarité.

Chad A. Rose et Nicholas A. Gage, deux experts en éducation spécialisée affiliés aux universités du Missouri et de Floride, viennent de passer trois ans à étudier 6.531 enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans –c’est-à-dire scolarisés aux équivalents américains du CE2 jusqu’à la Terminale. Parmi ces élèves, 16% sont dans une situation de handicap quelconque, et ce sont eux qui se font le plus souvent et le plus longtemps harceler par leurs petits et grands camarades.

Les chercheurs soulignent aussi que «vu la réciprocité entre le harcèlement et la victimisation, on peut concevoir que les élèves en situation de handicap sont aussi plus à même d’être acteurs de persécutions scolaires que leurs pairs valides».

De même, alors que le harcèlement a tendance a diminuer avec l’avancement de la scolarité, Rose et Gage observent que le phénomène ne s’applique pas aux enfants et adolescents en situation de handicap, chez qui l’âge n’est en rien une protection contre les brimades. Selon les chercheurs, ces résultats laissent entendre que contrairement aux enfants valides, les enfants en situation de handicap n’acquièrent pas d’aptitudes sociales leur permettant de tenir tête à leurs assaillants. Ce que confirme une étude publiée plus tôt cette année par Rose et ses collègues.

«Ces recherches soulignent la nécessité, pour les programmes d’éducation spécialisée, de mettre l’accent sur l’enseignement de compétences adéquates pour les enfants en situation de handicap, précise Rose. Les écoles doivent développer ces programmes en mettant en œuvre des objectifs de développement social pour chaque élève, afin d’être sûr qu’il apprenne les bonnes aptitudes sociales qui le protégeront contre le harcèlement.».

En particulier, les enfants en situation de handicap ont tendance à réagir au harcèlement avec davantage d’agressivité que les autres, ce qui augmente non seulement la gravité des persécutions subies et des traumatismes associés, mais aussi le risque de passer du côté des harceleurs. Apprendre à ces enfants à mieux communiquer, autant avec leurs pairs que leurs enseignants, peut les aider à réagir plus «positivement» aux persécutions, mais aussi d’en diminuer la fréquence au cours du temps.

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