Parole d’enfant ► Reine des Neiges


Cela fait deux fois que Jézabelle dit que je ressemble à la reine des neiges, mais maintenant, je sais que mes cheveux ont un rôle avec Elsa
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Reine des Neiges

 

 

Grand-maman raconte :

Mlle aime jouer à la coiffeuse alors, Mlle peigne mes cheveux longs quelque fois, c’est plus du martyre qu’autre chose

-Tu aimes mes cheveux blancs ?

– Oui parce que, tu ressembles à Elsa, tes cheveux ont un rôle d’Elsa la reine des neiges

Ana-Jézabelle, 4 ans/2 décembre 2016

Humoriste, femme, handicapée, arabe, musulmane


J’ai pris cette vidéo chez https://lamourdelavie.wordpress.com. C’est une belle leçon de vie. Cette femme est étonnante et a su captiver son public américain lors d’une conférence humoristique sur sa condition d’une femme atteinte de paralysie cérébrale, mais que grâce à sa famille et sa ténacité pour gravir les échelons, malgré son handicap, ses origines, sa religion et être une femme
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Humoriste, femme, handicapée, arabe, musulmane, américaine

Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il si on meurt sur Mars?


Si Mars One réussit a amener des gens pour coloniser la planète Mars qu’arrivera-t-il avec les corps de ceux qui mourront en terre martienne. D’après les constations, il n’y a pas de bactéries pour décomposer les corps ? Alors la crémation ? Avec quoi ? Le compostage ? Point de vue morale cela peut être difficile à concevoir
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Que se passe-t-il si on meurt sur Mars?

 

Le cratère Santa Maria sur Mars photographié par la Nasa | Reuters

Le cratère Santa Maria sur Mars photographié par la Nasa | Reuters

Repéré par Alix Fieux

Attention spoiler. Votre corps pourrait se conserver longtemps. Très longtemps.

Il est tout à fait possible qu’une personne aujourd’hui vivante sur notre Terre puisse un jour mourir sur Mars. C’est en tout cas le souhait qu’a fait Elon Musk. Le millionnaire âgé de 41 ans a annoncé que son plus grand regret serait de ne pas pouvoir un jour poser les pieds sur la planète rouge de son vivant. Le magazine Atlas Obscura s’est donc demandé de ce qu’il adviendrait d’un corps humain laissé sans vie sur Mars.

Et la réponse est plutôt suprenante. À l’inverse d’une dépouille qui, sur notre planète se décomposerait assez rapidement, un cadavre sur Mars peut en réalité se conserver très très longtemps. En effet, sur Terre, les bactéries affluent au bout de quelques heures seulement autour de nos corps sans vie et se nourrissent de matière organique pour alimenter leur propre survie. Or, sur la surface martienne, nous ne connaissons pas encore d’éléments biologiques de ce type.

Très longue conservation

 

Qui plus est, sachez que les nuits sur Mars sont plutôt froides: le froid polaire stoppe le travail et la prolifération des bactéries, agissant comme un agent conservateur sur notre peau et nos organes. Au risque de vous faire peur, c’est donc un processus long proche de la momification qui risquerait de s’opérer, si un corps venait à jour à périr sur Mars. À ce rythme, on pourrait imaginer trouver des os humains encore composés plus de 100 millions d’années après le décès.

D’ailleurs, on peut aisément imaginer que si le scénario d’une mort humaine sur la surface martienne se produisait, le corps serait enterré. Au froid, et au sec, la dépouille pourrait même se conserver encore plus longtemps.

Crémation ou compostage des corps?

 

Mais alors, pourquoi n’a-t-on jamais trouvé de traces de vie sur la surface martienne? Impossible à cet égard de répondre catégoriquement, mais les scientifiques expliquent partiellement l’absence de toute trace de vie –même ancienne– par le fait qu’il existe sur Mars des rayonnements ionisants à des niveaux inédits sur Terre, détruisant rapidement toute matière organique.

Pour disposer d’un corps, les explorateurs de Mars devraient recourir à la crémation ou à une décomposition délibérée. À titre d’exemple, Mars One, un projet qui vise à l’installation d’une colonie humaine sur la planète a déjà évoqué la crémation des premières dépouilles humaines sur Mars. Mais cela reviendrait à extraire ou fabriquer deux composants jusqu’ici inexistants sur Mars: l’oxygène et le carburant.

Communication

 

Une option moins conventionnelle est également évoqué: le compostage des corps humains. Cependant, à en croire un bioéthicien spatial interrogé par Slate.com, l’éventualité est peu probable pour des raisons morales évidentes :

«Il y a des sociétés qui ont désespérément besoin d’engrais et qui n’ont jamais utilisé leurs cadavres à cet effet». 

Pourtant il y a quelques années, certaines astronautes ont déjà bu de l’urine recyclée. Est-ce donc à imaginer qu’une fois le tabou de la mort dépassé, nous pourrons sans problème composter des corps humains? Cela reste à voir.

Chris Hadfield, le premier astronaute canadien à avoir marché dans l’espace s’est également intéressé au sujet de la mort dans l’espace. Il a tiré de son expérience quelques réponses à ces questions rares mais essentielles, lorsqu’elles surviennent: Que faire avec le cadavre et son odeur? À quelle vitesse un corps se décomposera-t-il? Comment la famille de la personne doit-elle être avisée? Comment l’équipe de relations publiques doit-elle répondre? Bien sûr, rien de tel que le vécu pour répondre de manière certaine à toutes ces interrogations. Mais prendre les devants pour prévoir une fin de vie est toujours conseillé.

http://www.slate.fr/

En Australie, des insectes français pour se débarrasser des mouches envahissantes


Il me semble qu’à chaque fois que l’Australie essaie d’enrayer ou de diminuer une espèce envahissante avec des animaux, insectes ou autres étrangers, le pays se retrouvent avec un autre problème. Déjà que les bovins ne sont pas issus de ce pays est déjà un problème avec les mouches alors les bousiers pourront-ils vraiment aider ?
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En Australie, des insectes français pour se débarrasser des mouches envahissantes

 

L’Australie importe de France des insectes coprophages, plus connus sous le nom de bousiers, afin de se débarrasser à terme des mouches très envahissantes dans les régions méridionales de l’île-continent au printemps et à l’été, a-t-on appris vendredi.

Le problème posé par ces mouches remonte à l’introduction des premiers bovins en Australie par des colons, il y a plus de deux siècles. Aujourd’hui, le pays compte près de 30 millions de têtes.

« Dans les centaines de millions de bouses fraiches déposées chaque jour, des milliards de mouches ont pu se développer », explique Jean-Pierre Lumaret, professeur émérite à l’Université Paul-Valéry Montpellier III, acteur clé de cette collaboration franco-australienne.

Ces parasites sont présents en si grand nombre dans certaines zones de l’Australie qu’il est nécessaire de se couvrir la tête de filets, similaires à des moustiquaires.

« Les mouches recherchent l’humidité dans la transpiration, la salive, les sécrétions des yeux, les blessures etc. Quand plusieurs centaines tournent autour d’une personne, elles sont sérieusement gênantes », décrit Bernard Doube, qui a des élevages de bousiers près d’Adelaïde en Australie méridionale.

Deux espèces d’insectes coprophages ont été collectées, testées et élevées à Montpellier, où l’agence nationale australienne pour la recherche, le CSIRO, dispose d’un laboratoire.

« Nous avons fait venir de France plusieurs centaines de bousiers. Ils sont restés en quarantaine pendant neuf mois environ », explique Bernard Doube.

Ces introductions sont « difficiles à réaliser », encadrées par « des processus très sévères de mise en quarantaine afin d’éviter d’introduire en Australie des maladies du bétail ou autres parasites », souligne Jean-Pierre Lumaret.

Les bousiers « concurrencent » les mouches: ils perturbent leur ponte, assèchent la matière fécale des bovins ce qui est défavorable aux mouches, et recyclent les déjections du bétail, « privant les mouches de leur pitance », explique ce professeur. « Mais pour cela il faut énormément de bousiers actifs dans la même bouse », ajoute-t-il.

Des essais ont démarré en Australie occidentale et d’autres auront lieu au printemps 2017, entre septembre et décembre.

« D’ici 2 à 5 ans, des dizaines de milliers de bousiers seront relâchés dans des élevages dans le sud de l’Australie », explique Bernard Doube. « Dans une décennie, ils devraient se trouver en grande quantité dans plusieurs régions et ainsi résoudre le problème posé par les mouches », espère-t-il.

http://www.lepoint.fr/

Deux fois plus d’espèces d’oiseaux après un changement de classification


Les espèces d’oiseaux seraient plus nombreuses qu’avaient pensé les ornithologues. Avec de nouvelles méthodes de classification et avec la génétique permettent donc de voir de nouvelles espèces chez les oiseaux qu’ils connaissent
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Deux fois plus d’espèces d’oiseaux après un changement de classification

 

Un huard, une bernache, un mésangeai du Canada et un harfang des neiges

Un huard, une bernache, un mésangeai du Canada et un harfang des neiges. Photo : Radio-Canada

Les scientifiques auraient sous-estimé la biodiversité des oiseaux, selon une étude menée pour le compte du Musée américain d’histoire naturelle. Il y aurait ainsi deux fois plus d’espèces d’oiseaux que les 9000 ou 10 000 répertoriées par les ornithologues.

Une étude de la morphologie et de la génétique des oiseaux conduites par des chercheurs des universités du Nebraska et de Washington propose une nouvelle classification qui ferait passer le nombre d’espèces d’oiseaux à quelque 18 000.

Publiée dans le journal Plos One, l’étude aura un impact significatif sur les pratiques de conservation de ces animaux à travers le monde.

« Nous proposons un changement majeur de la façon dont nous recensons la diversité », a déclaré l’un des coauteurs de l’étude, Joel Cracraft. « Ce nouveau dénombrement nous dit que nous n’avons pas compté et conservé les espèces comme nous le souhaitions. »

Traditionnellement, les espèces d’oiseaux ont été dénombrées selon le « principe biologique des espèces » qui consiste à réunir les animaux qui peuvent se reproduire ensemble.

Les coauteurs de l’étude proposent de moderniser cette classification.

« C’est un point de vue vraiment dépassé et c’est un concept très peu utilisé en taxonomie en dehors des oiseaux », soutient un autre des coauteurs, George Barrowclough.

Les auteurs de la recherche ont examiné les caractéristiques morphologiques – caractéristiques physiques comme le plumage et la couleur – de 200 espèces sélectionnées au hasard. La relecture de la classification des espèces démontre que 40 % des espèces traditionnelles pourraient représenter deux ou même trois espèces selon les nouveaux paramètres.

Les chercheurs ont également effectué des études génétiques sur 437 espèces traditionnelles parmi celles qu’ils présumaient pouvoir décliner en plusieurs autres espèces. Ces études suggèrent que les soupçons des chercheurs étaient fondés puisque ces 437 espèces représenteraient en fait, à la lumière des tests génétiques conduits, plus d’un millier d’espèces selon la nouvelle classification.

http://ici.radio-canada.ca/

Elles ont laissé leurs enfants seuls dans l’auto par – 18 °C


On ne laisse pas les enfants tout seul dans une automobile qu’importe la saison. Ces femmes  ont préféré aller au bar alors que les enfants en pleine nuit froide ont resté dans l’auto.
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Elles ont laissé leurs enfants seuls dans l’auto par – 18 °C

 

Une vidéo de surveillance indique que les mères... (Photo archives AFP)

Une vidéo de surveillance indique que les mères se trouvaient à l’intérieur d’un bar depuis plus d’une heure.

PHOTO ARCHIVES AFP

 

La Presse Canadienne

Deux mères ont été accusées d’avoir manqué à fournir les choses nécessaires à l’existence de leur enfant, après qu’une fillette et un jeune garçon eurent été trouvés, frigorifiés, dans un véhicule au sud de l’Alberta.

Le sergent d’état-major de la police de Lethbridge affirme que les femmes se trouvaient dans un bar avoisinant, par temps glacial, vers 23 h 30, jeudi soir.

Le sergent Leon Borbandy rapporte que les policiers ont dû fracasser la fenêtre du véhicule après qu’on leur eut signalé la présence d’une jeune fille de 3 ans, laissée pour compte. Un agent a ensuite découvert un garçon âgé de 4 ans dans le même véhicule, sous une pile de vêtements.

Il faisait alors – 18 degrés Celsius, rapporte le sergent Borbandy, ajoutant que les deux enfants ont été transportés à l’hôpital. Ils n’ont subi aucune blessure durable et ont été confiés à un membre de leur famille.

Une vidéo de surveillance indique que les mères, âgées de 31 et de 24 ans, se trouvaient à l’intérieur du bar depuis plus d’une heure. Les noms ne seront pas divulgués afin de protéger l’identité des enfants.

Elles demeurent détenues dans l’attente d’une audience.

«Les enfants sont une énorme responsabilité et il faut en prendre soin, a lancé le sergent Borbandy. Des fois, notre quotidien est chargé, mais rien n’est plus important que de s’occuper d’un jeune enfant.»

http://www.lapresse.ca/

Préhistoire : les hommes mangeaient-ils plus de viande ou de légumes ?


Les hommes de la préhistoire, ne consommaient pas autant de viande que l’on croyait. Ils en consommaient, mais la viande était souvent accompagnée beaucoup de végétaux (légumes, fruits, tubercules) et de noix selon les saisons.
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Préhistoire : les hommes mangeaient-ils plus de viande ou de légumes ?

 

 

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université hébraïque de Jérusalem, les hommes de l’Âge de Pierre mangeaient plus de végétaux que ce qu’on pouvait jusqu’alors imaginer.

9 000 fossiles de plantes comestibles datant de l’Âge de Pierre.

Une équipe d’archéologues israéliens a réussi à mettre la main sur plus de 9 000 fossiles de plantes comestibles datant de l’Âge de Pierre. Une découverte qui permet de mieux comprendre comment vivaient les hommes à cette période. Ces différents travaux, publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), révèlent en effet que nos ancêtres se nourrissaient de fruits, mais aussi de tubercules.

« Nous avons eu l’occasion de découvrir un grand nombre de restes de fruits, de noix et de graines dans les arbres, les arbustes et le lac, aux côtés de restes d’animaux et d’outils façonnés par l’homme », détaille le Pr Naama Goren-Inbar qui a participé aux travaux.

Une révélation qui vient contredire l’idée selon laquelle les hommes préhistoriques étaient des carnivores inconditionnels.

Des fossiles végétaux datant d’il y a 750 000 ans

En examinant ces fossiles végétaux datant d’il y a 750 000 ans et prélevés sur le site de Gesher Benot Ya’aqov, situé au nord de la vallée du Jourdain, les chercheurs sont parvenus à identifier 55 espèces différentes de plantes comestibles. Parmi ces espèces, 10 ont aujourd’hui disparu, à l’instar de la noix d’eau. Ces végétaux étaient cuits avant d’être mangé, en témoignent des traces de combustions sur le site archéologique.

Selon les chercheurs, les hommes de l’Âge de Pierre ne mangeaient pas uniquement des végétaux, mais la proportion de protéines et de graisses animales nécessaire à leur alimentation semble être beaucoup moins importante que ce qui avait été envisagé jusqu’alors. Dans le détail, il semblerait que les noix et fruits étaient consommés plus particulièrement pendant les saisons chaudes. Quant aux légumes verts, ils accompagnaient davantage les repas d’hiver.

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